Présidentielle américaine : la difficile équation de la guerre en Ukraine
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Pour ne pas avoir de mauvaises surprises, Zelensky a déjà rencontré les deux candidats courant septembre.
Reuters
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Pour ne pas avoir de mauvaises surprises, Zelensky a déjà rencontré les deux candidats courant septembre.
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L'issue de la guerre en Ukraine et la volonté de la Russie de négocier, « dépendent en premier ordre des élections aux Etats-Unis », a argué Volodymyr Zelensky, lundi dernier, à des journalistes. Après presque trois ans de conflit en Ukraine, les regards sont désormais tournés vers l'ouest. D'un côté, Donald Trump estime avoir d'« excellentes relations » avec Poutine. De l'autre, Kamala Harris s'inscrit dans la continuité de la politique menée par Joe Biden.
D'autant que sur le terrain, l'armée ukrainienne, dotée de moyens humains et matériels moins élevés que son adversaire, enchaîne les revers. Les forces russes continuent leur progression dans l'est et raflent de nouvelles localités. Elles pourraient même recevoir le soutien de la Corée du Nord. Pyongyang a, en effet, envoyé près de 10.000 soldats s'entraîner en Russie, a affirmé mardi le Pentagone.
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Parmi les enjeux de l'élection, l'aide financière apportée par le pays de l'Oncle Sam apparaît comme l'un des dossiers brûlants. Et pour cause, les Etats-Unis sont le premier soutien financier de l'Ukraine depuis le début de la guerre : plus de 75 milliards d'euros ont été accordés entre janvier 2022 et juin 2024, d'après l'Institut de Kiel pour l'économie mondiale (ifW). Une aide qui s'est révélée vitale aux troupes pour tenir leur position face au rouleau compresseur russe.