Présidentielle américaine : pourquoi Kamala Harris peut battre Trump
Antoine Malo
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À l’aéroport d’Indianapolis (Indiana) le 24 juillet.
© LTD / REUTERS/Jon Cherry
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Son jour de gloire est bientôt arrivé. Jeudi, à l'issue de la convention démocrate qui s'ouvre demain à Chicago, Kamala Harris va recevoir l'onction du parti. Et devenir officiellement la candidate à la présidentielle du 5 novembre. Bien sûr, il ne faudra pas chercher de suspense dans cet événement puisque la vice-présidente n'a en face d'elle aucun adversaire et que les délégués du parti l'ont déjà adoubée par vote électronique en début de mois. Mais ces quatre jours de primaire seront l'occasion de mettre en scène sa mise sur orbite, de booster une campagne qui roule pourtant déjà à fond sur la file de gauche.
Comme cela arrive parfois - Obama en 2008, Clinton en 2016 -, la future candidate pourrait n'arriver à Chicago que la veille de son sacre. Mais d'autres, et non des moindres, vont jouer les chauffeurs de salle pendant quatre jours. Même si le programme n'est pas encore officiel, Joe Biden devrait être le premier à ouvrir le bal par un discours demain soir. Le lendemain, c'est Barack Obama qui prendra le relais. Le couple Clinton, Bill et Hillary, est lui aussi attendu à la tribune.
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Qu'il semble loin le temps où le camp démocrate était en semi-dépression, plombé par une candidature Biden dont plus personne ne voulait. Aujourd'hui, le parti est en lévitation. Ses militants sont convaincus que leur nouvelle championne peut l'emporter face à Donald Trump, qui, en quelques semaines, a pris un sacré coup de vieux.
Antoine Malo
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