"Je vais proposer à la prochaine présidence du G20, la présidence argentine, (qu'à) l'occasion du sommet du G20 en avril nous ayons une discussion tous ensemble sur cette question du bitcoin, sur l'évaluation des risques et sur les possibilités de régulation du bitcoin", a-t-il déclaré dimanche, lors du Live Politique sur LCI.
Outre la protection des épargnants, il a évoqué le risque que cette cryptomonnaie serve au trafic de drogue, au financement de terrorisme ou à d'autres activités illégales.
Cette annonce intervient alors que la cryptomonnaie a gagné plus de 1.700% depuis le début de l'année, alimentant les craintes d'une bulle susceptible d'éclater de manière spectaculaire. La plus connue des monnaies virtuelles a inscrit vendredi un nouveau record juste en dessous de 18.000 dollars.
Les États membres de l'Union européenne et les parlementaires européens se sont mis d'accord vendredi pour renforcer la lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme sur les plates-formes d'échange du bitcoin et autres monnaies virtuelles. Parmi les mesures prises, figurent la fin de l'anonymat des transactions sur les plates-formes de monnaies virtuelles, y compris avec des cartes de prépayées. Certains enquêteurs ont estimé que de tels moyens de paiement avaient pu être utilisés pour financer des attentats.
À lire également
Les platesformes de transaction du bitcoin et les fournisseurs de "portefeuilles" qui détiennent la cryptomonnaie pour le compte de clients devront identifier leurs utilisateurs. Ces mesures doivent encore être formellement approuvées par les États membres et les députés européens avant de prendre force de loi dans chacun des pays de l'UE dans les 18 mois.
(avec Reuters)
Bilan de la guerre contre l’Iran : 2 000 milliards envolés, l’Europe décroche, la Chine amortit
« Le statu quo n'est économiquement pas tenable » : les dépassements d'honoraires des médecins vont-ils être supprimés ?
Accord entre les États-Unis et l’Iran pour mettre fin à la guerre, les marchés euphoriques
« Le DPE sacrifie l’offre locative » : le plaidoyer de deux entrepreneurs de l’immobilier pour corriger le tir