Un monde au bord de la récession... ou à l’aube d’un renouveau

Menace climatique, Brexit, baisse des échanges, colères sociales… L’économie mondiale pourrait connaître le début d’une nouvelle ère marquée par une stagnation de l’activité et la fin de l’hypermondialisation de la décennie 1990-2000.
Grégoire Normand
Le porte-conteneurs Hamburg Express au port de Hambourg.
Le porte-conteneurs "Hamburg Express" au port de Hambourg. (Crédits : Reuters/Morris MacMatzen)

L'année 2019 avait commencé par des craintes de récession. 2020 devrait démarrer sur un horizon encore assombri. Si certains économistes estiment que le pire est derrière nous, les risques sont toujours aussi nombreux, alertent les institutions internationales. Le long essoufflement de l'activité mondiale pourrait aggraver les crispations commerciales et technologiques, alimenter encore les populismes et creuser les inégalités sociales.

Plus de dix ans après la chute de Lehman Brothers, l'économie internationale se trouve au début d'une nouvelle ère, celle de la fin de l'expansion des échanges marchands et de l'industrialisation à outrance des pays émergents. Pour William De Vijlder, directeur de la recherche économique chez BNP Paribas, l'année 2020, au vu des derniers indicateurs macroéconomiques, devrait être marquée par « des risques plus équilibrés, de la stabilité et de la visibilité. [...] Ce n'est pas un environnement où l'on s'inquiète d'une remontée des taux même s'il y a beaucoup de messages brouillés. »

L'arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche a fait exploser le consensus économique autour du libre-échange même si la présidentielle de 2020 pourrait changer la donne. En Europe, le divorce entre le Royaume-Uni et l'UE doit se concrétiser le 31 janvier après des années de tergiversations et de déchirements autour du Brexit. À partir de cette date fatidique, un nouveau front doit s'ouvrir pour les Européens, celui des discussions, qui s'annoncent complexes, en vue d'un accord commercial avec le Royaume-Uni. À cela s'ajoute l'urgence climatique qui oblige les États et les entreprises à s'engager dans des stratégies plus respectueuses de l'environnement.

L'activité mondiale au plus bas depuis 10 ans

L'activité planétaire a fortement marqué le pas entre 2018 et 2019 passant d'une croissance de 3,5 % à 2,9 %. Selon les prévisionnistes de l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), la hausse du PIB mondial devrait se maintenir à 2,9 % en 2020, soit son niveau le plus faible depuis la grande crise de 2008. Les résultats communiqués par l'institution basée à Paris illustrent un ralentissement qui touche quasiment tous les pays cette année. « Les tensions autour de la politique commerciale, qui n'ont cessé de se raviver depuis le mois de mai,  heurtent de plus en plus la confiance et l'investissement, accentuant les incertitudes liées à l'action publique. Les conditions favorables sur les marchés du travail vont continuer de soutenir le s revenus des ménages et les dépenses de consommation, au moins à court terme, mais les données issues des enquêtes laissent présager un fléchissement », signalent les conjoncturistes.

Plus optimiste, le Fonds monétaire international (FMI) anticipe que la croissance planétaire devrait accélérer entre 2019 et 2020, passant de 3 % à 3,4 %. L'institution mondiale a néanmoins révisé à la baisse de 0,2 % ses prévisions par rapport à celles du printemps dernier. « Le tassement de la croissance est la conséquence de l'augmentation des obstacles au commerce, de l'incertitude accrue qui entoure les échanges commerciaux et la situation géopolitique », soulignent les économistes.

Une trêve fragile de la guerre commerciale

Le ralentissement des échanges mondiaux persiste. Après le pic de 2017, le commerce international est entré dans un régime de croissance faible. Selon les dernières projections de l'assureur-crédit Euler Hermes, les échange s commerciaux devraient croître de 1,5 % en 2019 et de 1,7 % en 2020 contre 3,8 % en 2018, restant à des niveaux bien inférieurs à ceux de l'économie mondiale. Sans surprise, les principaux facteurs ayant contribué à ce coup de frein restent les tensions sino-américaines qui ont plongé le monde dans l'incertitude avec une forte décélération de la demande à l'échelle de la planète. Des chocs plus spécifiques dans l'industrie automobile et électronique ont également eu des répercussions marquées sur les échanges.

2020 pourrait néanmoins ouvrir une période d'apaisement commercial entre la Chine et les États-Unis. En effet, les deux premières hyperpuissances mondiales ont annoncé, le 13 décembre, un accord préliminaire qui marque une trêve après presque deux ans de guerre commerciale féroce à coups de droits de douane punitifs fragilisant l'économie mondiale. Pour autant, la portée de ce pacte semble encore limitée. Plusieurs spécialistes du commerce international ont émis des réserves. « Cet accord ne va rien résoudre sur le fond. Les tensions entre la Chine et les États-Unis sont irréversibles. Sur le plan de la conjoncture, la trêve devrait être néanmoins un élément favorable pour la croissance de l'année prochaine », explique Anton Brender, chef économiste chez Candriam, une société de gestion d'actifs. « Au-delà du fait que le texte manque de substance et ne comporte qu'une diminution mineure des tarifs douaniers, et  que les droits de douane demeurent sur les deux tiers des importations en provenance de Chine, l'impact macroéconomique de l'accord reste négligeable », ont résumé Gregory Daco et Lydia Boussour, économistes d'Oxford Economics cités par l'AFP.

De plus, la perspective du Brexit le 31 janvier pourrait encore miner le moral des entreprises les plus exposées à l'ouverture et aux échanges si les négociations s'embourbent. Au final, l'ère du multilatéralisme dans le commerce international pourrait laisser la place au bilatéralisme avec la montée en puissance des accords régionaux ces dernières années. Le libre-échange, qui a dominé les relations commerciales depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, pourrait ainsi changer de nature à un moment où des institutions comme l'Organisation mondiale du commerce (OMC) sont de plus en plus contestées.

Un atterrissage en douceur aux Etats-Unis

Parmi les pays développés, les États-Unis restent très scrutés par la plupart des économistes. Dans leur dernière livraison, les experts de l'OCDE anticipent encore un ralentissement de la première économie mondiale avec un PIB passant de 2,9 % en 2018, à 2,3 % en 2019 et 2 % en 2020. Si les risques de récession semblent écartés, le régime de croissance dans les prochaines années pourrait être très modéré. « Outre- Atlantique, l'économie se dirige vers un atterrissage en douceur malgré d'assez fortes turbulences. Avec 41 trimestres consécutifs de croissance, c'est la phase d'expansion la plus longue de l'économie américaine depuis le XIXe  siècle, mais il n'y a jamais eu de phase d'expansion aussi faible », ajoute Anton Brender.

Le principal moteur de l'activité demeure la consommation avec la hausse des salaires, un chômage relativement faible et des créations d'emploi dynamiques. « La hausse des salaires réels et la conduite d'une politique monétaire accommodante devraient continuer d'aider les dépenses des ménages et l'investissement immobilier », complète l'OCDE. Les principales inquiétudes se concentrent sur les entreprises. « Les baisses d'impôts en 2018 avaient peu de chances de favoriser l'investissement. Elles ont soutenu les rachats d'actions, les paiements de dividendes, mais la contribution de l'investissement des entreprises à la croissance n'a cessé de décélérer depuis les baisses d'impôts. C'est ce qui explique une bonne partie du ralentissement », souligne Anton Brender.

Sur le front du commerce extérieur, les résultats récents des douanes ne montrent pas de résultats très favorables. « Il y a un ralentissement marqué de la contribution des exportations américaines à la croissance. Comme l'économie américaine a décéléré, la croissance des importations a ralenti. La contribution du commerce extérieur est quasiment nulle », notent les économistes de Candriam.   Par ailleurs, cette politique de relance procyclique, qui a dopé la croissance à un moment où les États-Unis se portent plutôt bien, laisse peu de marges de manœuvre aux autorités en cas de retournement conjoncturel. Avec un déficit public déjà élevé, les mesures budgétaires pourraient venir combler seulement en partie un choc économique alors que la politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed) est restée accommodante. Reste que la perspective de l'élection présidentielle en 2020 pourrait venir rebattre les cartes de l'échiquier politique au pays de l'Oncle Sam.

Coup de frein marqué en Chine

En Chine, la croissance devrait ralentir également l'année prochaine. Depuis plusieurs années, le PIB a nettement fléchi puisqu'il est passé de 6,8 % en 2017 à 6,6 % en 2018 puis à 6,1 % en 2019 et pourrait tomber à 5,9 % en 2020 selon le FMI. L'économie chinoise subit des transformations majeures actuellement avec un secteur tertiaire toujours plus imposant dans la valeur ajoutée et une montée de la classe moyenne.

La puissance asiatique « s'inscrit dans un vaste mouvement de rééquilibrage et de changement structurel complexe et, à certains égards, chahuté. Il s'agit de permettre à la consommation de prendre le relais de l'investissement comme moteur de croissance tandis que le secteur manufacturier intensif en main d'œuvre cède progressivement du terrain aux secteurs industriels innovants et aux services, tout en maintenant l'emploi et la stabilité financière », expliquait l'économiste Sébastien Jean, du Centre d'études prospectives et d'informations internationales (Cepii), dans un récent ouvrage * consacré à l'économie mondiale en 2020. L'escalade des tensions « a pesé sur l'investissement et ajoute aux incertitudes, mais les mesures de relance budgétaires et quasi budgétaires ainsi que les réductions des réserves obligatoires devraient contribuer à soutenir la croissance du crédit et la demande », indique l'OCDE.

La stagnation se confirme en zone euro

En zone euro, la croissance de l'activité devrait rester décevante avec une croissance attendue entre 1 % et 1,1 % pour 2020 et 2021, contre 1,2 % en 2019 selon les dernières estimations de l'OCDE. L'appareil industriel a particulièrement marqué le pas ces derniers mois. « On est dans une phase de stabilisation. Le tout dernier PMI [l'indice des directeurs d'achat, ndlr] pour l'industrie reste en territoire récessif. On sait que c'est le secteur industriel qui souffre. En revanche, il y a une forme de résilience assez marquée dans les services », expliquait récemment l'économiste de BNP Paribas Louis Boisset, chargé du suivi de la zone euro. L'augmentation des salaires, les politiques macroéconomiques accommodantes de la Banque centrale européenne (BCE) continue de soutenir la demande intérieure sur le Vieux Continent, « mais le niveau élevé des incertitudes, la mollesse de la demande extérieure et la faiblesse de la confiance pèsent sur l'investissement et les exportations », note l'OCDE.

Surtout, la Banque centrale européenne, qui utilise des outils non conventionnels depuis bientôt dix ans, ne peut pas résoudre tous les déséquilibres de l'Union monétaire et beaucoup d'économistes plaident pour une relance budgétaire en profitant des taux bas. « L'économie de la zone euro reste extrêmement vulnérable à tout choc extérieur. Dans cet environnement, la BCE ne peut pas faire grand-chose. Les seuls qui aient des armes, ce sont les gouvernements. Un certain nombre de pays ont des marges de manœuvre budgétaires. Si l'Allemagne maintient son excédent primaire au niveau actuel, sa dette publique dans une dizaine d'années va converger en dessous de 20 %. La règle du frein budgétaire que l'Allemagne s'est imposée ne lui donne qu'un point de PIB, alors que cela divise par deux sa marge de manœuvre budgétaire. Cette règle est inscrite dans la constitution », rappelle Florence Pisani, économiste chez Candriam.

En outre, d'autres pays comme les Pays-Bas ont déjà annoncé qu'ils allaient amplifier les mesures budgétaires pour doper la croissance. « Ils devraient faire 0,8 point de PIB de stimulation l'année prochaine. La France, l'Italie et l'Espagne ont moins de marges de manœuvre si les règles de stabilité et de convergence sont respectées. C'est dommage à un moment où les taux sont négatifs dans beaucoup de pays. Surtout, l'investissement public net a baissé ces dernières années », complète la spécialiste de la zone euro.

En Allemagne, l'économie devrait encore souffrir du ralentissement du commerce mondial. En 2018, la croissance de l'activité a marqué le pas pour entrer en période de récession technique à la fin de l'année. Le  PIB devrait augmenter de 0,7 % en 2019 et 1,2 % en 2020, selon l'OCDE. La persistance des incertitudes liées au Brexit et à la guerre commerciale sino-américaine devrait continuer à peser sur le moral des entrepreneurs. Le niveau très bas du chômage et la hausse des salaires devraient néanmoins soutenir l'activité.

L'Italie encore convalescente

Outre-Rhin, de nombreux débats agitent les sphères politico-économiques sur le modèle de croissance du pays très dépendante du commerce extérieur à un moment où le libre-échange est remis en cause. La moindre demande d'équipements dans les pays émergents et le changement de modèle du géant chinois oblige l'économie allemande à chercher la croissance du côté de la demande intérieure. L'industrie automobile est toujours en proie à de lourdes difficultés face aux défis des normes environnementales plus exigeantes et à la baisse des exportations.

L'Italie peine à retrouver des couleurs. Même si la péninsule est sortie de la récession depuis mars 2019, son niveau de production est toujours inférieur de 5 % à son niveau d'avant-crise. « Plus de dix ans après le krach de 2008, l'Italie reste engluée dans une trappe à faible croissance avec une dette publique élevée et une compétitivité dégradée  », rappellent les économistes de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) dans leurs dernières projections. Cette croissance au plus bas, qui s'accompagne d'une faible productivité, ne laisse pas présager de rebond important.

Pour l'année 2020, les économistes de l'Istat, l'institut national de statistiques italien, anticipent une croissance du PIB légèrement plus dynamique (0,6 % contre 0,2 % en 2019) sous l'effet notamment de nouvelles mesures expansionnistes. La contribution de la demande intérieure au PIB serait de l'ordre de 0,8 point, tandis que celle de la demande extérieure est évaluée à 0,2 point. Sur le front du marché du travail, le taux de chômage au sens du BIT demeure relativement élevé à 10 % en 2019 et devrait rester stable l'année prochaine (9,9 %). Sur le plan politique, le Mouvement 5 étoiles et le Parti démocrate, autrefois adversaires, ont réussi à s'entendre pour former un gouvernement de coalition, début septembre, mais la pérennité de cette alliance pose question.

*L'Économie mondiale 2020, Cepii, éd. La Découverte, 127 pages, 10 €.

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Zoom : L'économie française sera poussive

Le tassement de l'économie française devrait se poursuivre l'année prochaine et restera atone les suivantes. La Banque de France a abaissé de 1,3 % à 1,1 % ses prévisions de croissance pour 2020, soit son niveau le plus bas depuis 2016 et n'attend que 1,3 % en 2021 et 2022. La demande mondiale adressée à l'économie tricolore a nettement marqué le pas. Rien que sur l'année 2019, celle-ci a été révisée à la baisse de 2,3 % en septembre à 1,5 % en fin d'année, rappelait récemment l'économiste de l'institution bancaire Olivier Garnier. Les exportations françaises seraient ainsi plombées par l'affaiblissement persistant des perspectives du commerce mondial. La révision de la demande étrangère provient principalement de la France au sein de la zone euro.

Malgré ces points négatifs, les risques sont à la baisse pour Olivier Garnier. Si l'escalade des tensions commerciales pourrait marquer une pause avec l'annonce récente d'un accord préliminaire entre la Chine et les États-Unis, de nombreuses incertitudes subsistent sur l'issue des négociations entre le Royaume-Uni et l'UE après le Brexit. La demande intérieure relativement dynamique a permis de soutenir la croissance tricolore en 2019. Les mesures d'urgence décidées à la suite du mouvement des « gilets jaunes » et certaines mesures fiscales ont gonflé le porte-monnaie des Français. En dépit d'une hausse record du pouvoir d'achat depuis 2007, une grande partie des gains a été épargnée par les Français. « La prévision de la consommation est relativement prudente en raison d'une remontée du taux d'épargne [qui pourrait atteindre 15 % en 2020, contre 14,9 % en 2019 et 14,8 % en 2018]. Si les ménages étaient moins prudents, on pourrait avoir un peu plus de consommation par rapport à ce qui est prévu » a expliqué Olivier Garnier.

Grégoire Normand

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Commentaires 11
à écrit le 30/12/2019 à 16:30
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Ce qui manque clairement sur La Tribune, c'est une ouverture à d'autres visions de l'économie, en particulier la remise en cause de la croissance des PIB comme critère central de la bonne santé de la dite-économie. D'autres indicateurs généraux ou ...

le 30/12/2019 à 21:00
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L'économie n'est pas une vision, c'est une tentative de comprendre et de modéliser les flux de valeurs et les comportements humains. A un instant t le modèle décrit une situation et les commentateurs essayent d'en extrapoler un futur mais c'est délic...

à écrit le 27/12/2019 à 14:17
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Difficile d’être “projeté” en économie et encore plus en bourse. Nous verrons .... comme d’habitude que ceux qui essayent de tout prévoir en étant aussi bien optimiste que pessimiste auront raison quoiqu’il arrive ;-) En attendant les constats sont ...

à écrit le 27/12/2019 à 10:56
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Mouais. Notre econometrie est elle adaptée au monde d'aujourd'hui, un monde d'abondance mesuré avec des criteres adapté a des economies de subsistance voire de penurie. Quand dans les sociétés occidentales l'essentiel est assuré, on met même pas 15% ...

à écrit le 27/12/2019 à 9:13
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"Les conditions favorables sur les marchés du travail vont continuer de soutenir le s revenus des ménages et les dépenses de consommation, au moins à court terme, mais les données issues des enquêtes laissent présager un fléchissement " IL parle d...

à écrit le 26/12/2019 à 18:46
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Acheter quoi ? On a tout. On est déjà gavé Pour faire quoi de plus ? Rien. Une TV 4k ou 8k pour regarder quoi ? La bouse médiatique qui est diffusée 24h/24 en HD ? Acheter encore des vêtements ? Je ne peux porter qu'un jean à la fois, idem pour le ...

à écrit le 26/12/2019 à 15:34
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Belle perspective sur le monde et son évolution économique en 2020. La Chine est en train de prouver qu'elle peut devenir moins dépendante de la technologie americaine. Son taux de croissance, de mieux en mieux mesuré, baisse de façon insensible. Pou...

le 26/12/2019 à 21:07
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Le brexit est effectivement une opportunité de se débarrasser des britanniques qui n'ont jamais cessé de miner la construction européenne et de récupérer quelques belles pièces de leur économie, notamment les usines automobiles des constructeurs japo...

à écrit le 26/12/2019 à 14:07
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En tout cas 2019 sera l'heure de vérité sur les effets économiques du brexit ; s''il s'agit d'un simili brexit avec un accès au marché unique (moyennant participation britannique au budget de l'UE et application unilatérale par le RU des normes et rè...

à écrit le 26/12/2019 à 9:26
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Il ne faut pas voir la récession comme un risque, mais comme une chose tout à fait naturelle et inévitable, tout comme le fameux "vieillissement" de la population. La démocratie va progressivement disparaitre, pour faire place à des régimes plus auto...

le 26/12/2019 à 10:09
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ANARCHIE : le grand mot est lancé, mais savez vous vraiment ce qu est l'anarchie pour en parler à tous bouts de champs ,? pour information cela ne signifie en aucun cas le "bordel", et non, le bordel, la cacophonie c'est le système capitalisme basé s...

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