Les présidents des groupes Droite républicaine à l'Assemblée nationale et Les Républicains au Sénat, Laurent Wauquiez et Bruno Retailleau, viennent de présenter ce lundi un catalogue de treize propositions de loi. Au menu : la lutte contre l'assistanat, la restauration de l'autorité, la relocalisation de la production ou encore la défense des services publics. Explications.Après son pacte politique avec le président du groupe Ensemble pour la République Gabriel Attal, le patron de la Droite Républicaine à l'Assemblée nationale, Laurent Wauquiez, flanqué du président du groupe Les Républicains au Sénat Bruno Retailleau, vient de dévoiler, ce lundi, un « pacte législatif d'urgence » baptisé « Revaloriser le travail, restaurer l'autorité ».
Cet ensemble de treize propositions de loi, parfois déjà votées en première lecture au Palais-Bourbon lors de la précédente législature, ou qui ont même été l'objet de projets de loi, s'articulent autour du travail, de la sécurité, de l'agriculture ou encore du logement.
Une aide unique « capée à 70% du SMIC »
La priorité va donc à « la revalorisation de la France qui travaille et qui a travaillé toute sa vie », a exposé Laurent Wauquiez. Cela passera par l'augmentation du salaire net des salariés, en baissant les charges salariales, en exonérant les charges sur les heures supplémentaires, en autorisant le rachat de RTT ou encore en relançant l'intéressement, la participation et l'actionnariat salarié.
Autre piste sur la table : « trouver une vraie différence de ressources entre celui qui travaille et celui qui ne travaille pas », a déclaré le président du groupe Droite républicaine à l'Assemblée. A savoir fusionner les aides sociales en une aide unique « capée à 70% du SMIC ».
« Il faut tenir un écart entre les revenus du travail et les revenus de l'assistance »,a appuyé Bruno Retailleau, patron des Républicains au Sénat.