Nouveau déjeuner entre Emmanuel Macron et Nicolas Sarkozy
Ludovic Vigogne
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
latribune.fr
Ludovic Vigogne
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
latribune.fr
Emmanuel Macron et Nicolas Sarkozy ont déjeuné ensemble jeudi à l'Élysée. Les deux hommes ne s'étaient pas vus depuis leur dîner à la Lanterne le 24 septembre. Après une période de tensions entre eux, ces agapes, qui avaient eu lieu en compagnie de leurs épouses, avaient permis d'apaiser les choses. Cette semaine, l'ancien et l'actuel chef de l'État ont échangé sur le contexte international, qui a tout bouleversé cet automne. Mais leur rencontre a aussi lieu tandis que, comme le rapportait La Tribune Dimanche le 5 novembre, des réflexions sur un grand remaniement en début d'année prochaine circulent à l'Élysée. Initialement, Nicolas Sarkozy devait partager la table de Bruno Le Maire à Bercy jeudi. Le rendez-vous avait été calé de longue date avec le ministre des Finances. Mais l'ancien chef de l'État l'a finalement reporté. Il avait entre-temps reçu l'invitation d'Emmanuel Macron. Leur déjeuner s'est déroulé la veille de l'interrogatoire de Nicolas Sarkozy devant la cour d'appel de Paris, où se tient le procès en appel de l'affaire Bygmalion. Par Ludovic Vigogne.
Retrouvez les autres confidentiels de La Tribune Dimanche
Borne et les motions de censure « lunaires »
En privé, la Première ministre n'en finit pas de fulminer contre les motions de censure à répétition de LFI : « Ça me bouffe du temps. Dans leurs discours, ils ne savent même plus quoi raconter, cela n'a d'intérêt pour personne. Les motions de censure, ça devient lunaire. » Et de rappeler que les très nombreux 49.3 (28 au total) dégainés par Michel Rocard n'avaient, eux, entraîné que six motions de censure. N.P
Véran au charbon
À lire également
Vendredi, il était devant 500 étudiants de l'université de Grenoble. Demain, il échangera avec les habitants du village de Crépol, où le jeune Thomas a été poignardé mortellement. Et il sera en fin de semaine à Hénin-Beaumont, le fief de Marine Le Pen. Olivier Véran le dit : « Je ne lâche pas le terrain universitaire à LFI ni la ruralité au RN. » Ce qui a attiré au porte-parole du gouvernement cet encouragement du président de la République : « Toi, tu vas vraiment dans les endroits difficiles. »
Ludovic Vigogne