2024, une année de dingue pour Emmanuel Macron
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Jalonnée de moments symboliques, l’année prochaine aura pour le président des répercussions politiques.
XOSE BOUZAS / HANS LUCAS
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Jalonnée de moments symboliques, l’année prochaine aura pour le président des répercussions politiques.
XOSE BOUZAS / HANS LUCAS
Nicolas Sarkozy date la bascule à l'automne 2009. « Si j'avais eu besoin que l'on me rappelle que je venais d'entamer la deuxième moitié de mon quinquennat, la multiplication des polémiques sur tant de sujets périphériques aurait pu me servir de sonnerie d'alarme. J'étais en quelque sorte passé dans la "phase descendante" de mon mandat. Nous n'étions pas encore à la prochaine élection, mais l'objectif devenait visible. On ne touchait pas encore au but, mais on pouvait l'apercevoir. Cela attisait les tensions, excitait les acteurs qui se sentaient pousser des ailes, et bien sûr aiguisait les appétits », écrit-il dans Le Temps des combats (Fayard), relatant la période qui s'ouvrait deux ans et demi à peine après son installation à l'Élysée.
À lire également
Pour Emmanuel Macron, la culbute aura-t-elle lieu, comme pour son prédécesseur, à l'automne prochain ? Dans tous les cas, 2024 sera une année charnière pour lui. Elle sera jalonnée de moments si symboliques qu'ils ne pourront manquer d'avoir sur lui des répercussions politiques. S'ils sont des réussites, le chef de l'État abordera la dernière partie de sa décennie élyséenne avec de l'oxygène et une marge de manœuvre suffisante pour réformer. S'ils connaissent des ratés, sa fin de règne sera sombre.