Sondage 6 mois après l'attaque du Hamas du 7 octobre : un désaveu pour la ligne LFI
Nicolas Prissette
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© LTD / Victoria Valdivia / HANS LUCAS VIA REUTERS
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Preuve que la tonalité des débats politiques sur le Proche-Orient est peu rassembleuse, aucune personnalité politique ne suscite d'adhésion massive sur ses positions. Selon l'enquête de l'Ifop pour le Crif, Gabriel Attal est celui qui se sort le mieux des controverses. Le Premier ministre convainc 41% des Français. Mais cela ne fait pas une majorité. Derrière lui, les deux têtes du RN sont peu ou prou stables, à la faveur d'un relatif silence sur le sujet ces dernières semaines. Jordan Bardella et Marine Le Pen se situent 1 point au-dessus du locataire de Matignon.
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Emmanuel Macron, pour sa part, a reculé. Le président de la République était suivi par 49% des répondants en octobre, après l'attaque du Hamas. Il pointait alors en tête du classement. Cette proportion est tombée à 38%. « Il a reçu le Crif, il a eu des mots forts. Mais les Français ont sans doute perçu un manque de cohérence à l'automne, lorsqu'il envisageait une coalition ou un cessez-le-feu », explique Frédéric Dabi, directeur à l'Ifop.

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