Apolline de Malherbe : « Jean-Luc Mélenchon ne vient plus sur mon plateau »
Propos recueillis par Rémi Jacob
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Apolline de Malherbe sur le plateau de son émission sur RMC.
© LTD / ABACAPRESS
Propos recueillis par Rémi Jacob
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Apolline de Malherbe sur le plateau de son émission sur RMC.
© LTD / ABACAPRESS
LA TRIBUNE DIMANCHE - Les « fauves » politiques défilent dans votre studio pour l'interview de 8h30 codiffusée sur BFMTV. Quelle est la recette pour ne pas se faire « dévorer » ?
APOLLINE DE MALHERBE - J'ai longtemps cru qu'on devait adopter une posture alors qu'il faut simplement être soi-même et ne surtout pas jouer la comédie. En amont, j'écris mes questions en simplifiant au maximum les problématiques, comme si j'en par- lais avec mes enfants. Puis, pendant le direct, je suis présente à 100 % afin de ne rien laisser passer. Je suis à 1,50 mètre de mon invité, à portée de baffe. C'est un moment de grande solitude et de vérité car nous ne sommes que deux dans le studio. J'en ressors épuisée.
Quelles sont les personnalités les plus complexes à interviewer ?
À lire également
Face à Jean-Luc Mélenchon ou à Marine Le Pen, il y a beaucoup de tension. C'est dû à leur expérience et leur stature. J'aime ces interviews à enjeux et je sais y faire. Je constate d'ailleurs que M. Mélenchon ne vient plus sur mon plateau. Il accepte de moins en moins la contradiction et s'énerve tout seul sur Twitter. Déjà, à l'époque de Jean-Jacques Bourdin, il avait posé comme condition à sa venue que ne soit pas diffusée la séquence où il dit « la République c'est moi », ça le mettait mal à l'aise. Ce qui avait été évidemment refusé. Ma politique est la même : je n'accepte aucun deal ! Je préfère louper un invité plutôt que me compromettre.
Propos recueillis par Rémi Jacob
Courbet, Rembrandt, Monet, De Vinci... Quand les artistes explorent l'art de l'autoportrait
Olivier Faure, une « pré-primaire » pour contraindre Glucksmann. La chronique politique de Pierre Lepelletier
Présidentielle 2027 : Dominique de Villepin soigne sa gauche
Ces macronistes bientôt arrimés à Pécresse