Benoît Hamon se pose en candidat anti-Fillon

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La Loi Travail est notamment dans la ligne de mire de Benoît Hamon, dont la cote grimpe dans les sondages.
La Loi Travail est notamment dans la ligne de mire de Benoît Hamon, dont la cote grimpe dans les sondages. (Crédits : © Stephane Mahe / Reuters)
L'ancien ministre de François Hollande voit sa cote grimper dans les sondages. Dans le domaine économique, l'essentiel de ses propositions sont en opposition avec celles de François Fillon, le candidat de la droite et du centre.

Elle grimpe, elle grimpe, la cote de Benoît Hamon. « Petit » outsider au début de la campagne de la primaire de la Belle alliance populaire (BAP) pour les uns, candidat de second rang pour les autres, le député socialiste des Yvelines gagne des points dans les sondages d'opinion, au point d'être désormais un concurrent sérieux pour Manuel Valls et Arnaud Montebourg, les deux favoris du scrutin dont le premier tour sera organisé dimanche 22 janvier.

Il pourrait même être au second tour, le dimanche suivant. C'est ce qu'indique le sondage BVA-Midi Libre publié ce mercredi. Alors que la présence de Manuel Valls semble être assurée, le match entre Arnaud Montebourg et Benoît Hamon s'annonce serré, "si le sondage est conforme à l'état de l'opinion", explique BVA. "La qualification se joue dans un mouchoir de poche entre les deux anciens frondeurs du gouvernement", poursuit prudemment l'institut de sondage. Selon ce même sondage, il battrait - comme Arnaud Montebourg - Manuel Valls au cas où les deux hommes seraient les deux finalistes de la BAP.

Le plus net opposant à François Fillon

Dans le domaine économique, que propose l'ancien ministre de l'Economie sociale et solidaire puis de l'Education nationale de François Hollande ? Sans surprise, son programme est tout sauf libéral. Alors que Manuel Valls et Vincent Peillon teintent leurs plans de redressement de l'économie française de mesures qui prolongent la politique de l'offre lancée par François Hollande depuis 2014, Benoît Hamon ne fait pas de concession au libéralisme tel qu'il est porté et défendu par ses concurrents de la BAP. En clair, il est parmi les candidats à cette primaire celui qui s'oppose le plus nettement à François Fillon, le représentant officiel de la droite et du centre.

Quelques exemples ? Alors que François Fillon entend mettre fin aux 35 heures, Benoît Hamon entend organiser la baisse du temps de travail "par un droit inconditionnel au temps partiel accompagné d'une compensation salariale, et d'inciter financièrement les entreprises à valoriser la réduction du temps de travail, mesure pouvant être notamment financée par une réaffectation du CICE". "Les entreprises seront incitées à le faire selon des formes multiples (semaines de 4 jours, congé sabbatique, temps partiel)", poursuit-il dans son programme. Quant à la durée légale, elle sera maintenue à 35 heures, alors que François Fillon souhaite la porter à 48 heures au maximum.

Abroger la loi Travail, favoriser le mieux-disant

La loi Travail, péniblement lancée par l'actuelle majorité ? Benoît Hamon souhaite abroger le texte pour rétablir la hiérarchie des normes. L'idée du candidat Hamon est de faire en sorte que ce soit le code du travail qui continue de prévaloir sur les accords négociés par les branches et les entreprises, "sauf lorsque les accords apportent une protection supplémentaire aux salariés". De son côté, François Fillon ne considère la loi Travail que comme une étape vers un nouveau bouleversement du code du travail. Il veut le rebâtir sur ce qui relève des normes sociales fondamentales et renvoyer le reste des dispositions à la négociation en entreprise.

Sans surprise, ces propositions irritent le patronat, qui devrait -au cas où Benoît Hamon serait élu ou, à défaut, arriverait à faire passer ses idées- se faire également à l'idée que le burn-out soit considéré comme une maladie professionnelle. Pour l'instant, sous la pression des organisations patronales, cette initiative a toujours été bloquée par le gouvernement.

L'industrie, autre point de divergence avec Fillon

Point de divergence entre le candidat socialiste et celui des Républicains, Benoît Hamon s'intéresse à l'industrie, lui. Alors qu'il faut attendre la page 302 de son ouvrage intitulé "Faire" pour connaître la "vision" de François Fillon en matière de politique industrielle, que le mot "industrie" est absent de son abécédaire des 50 mots qui comptent, le député de Trappes développe une série de mesures pour relancer, selon lui, l'industrie. Benoît Hamon propose ainsi notamment la mise en place d'une taxe sur les robots, contre laquelle s'insurge les industriels, "afin de financer notre protection sociale":

« Lorsqu'un.e travailleur.euse est remplacé.e par une machine, la richesse créée bénéficie essentiellement aux actionnaires. Je propose donc de taxer cette richesse - en appliquant les cotisations sociales sur l'ensemble de la valeur ajoutée et non plus seulement sur le travail - pour qu'elle finance prioritairement des mesures telles que le revenu universel plutôt que les dividendes. »

Un Etat stratège dans la transition énergétique

Il souhaite également que l'Etat joue un rôle de stratège pour enclencher la révolution énergétique qui permettrait notamment aux énergies renouvelables de représenter 50% de la production d'électricité d'ici à 2025, contre à peine 10% aujourd'hui.

Sur le même thème, qui mêle relance de l'industrie et développement durable, Benoît Hamon entend mettre la finance « au service de la transition écologique pour trouver les 60 milliards d'euros nécessaires sans attendre le bon vouloir du marché ». « J'instaurerai une TVA différenciée pour les produits à faible empreinte carbone afin de les rendre plus attractifs. Je rendrai la fiscalité incitative pour guider l'épargne des Français vers des investissements verts », indique son programme.

On le voit, il existe donc beaucoup de points de divergence entre les deux programmes. C'est ce qui fait la richesse du débat républicain. Toutefois, un sujet les rassemble : la formation. Sur ce point, leurs propositions convergent, donnant la priorité au droit à la formation pour tous et au rapprochement entre la formation initiale et continue.

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Commentaires
a écrit le 23/01/2017 à 15:49 :
Anti-Fillon ? A-t-il un autre choix ? Le système français fait qu'au 2e tour, on vote contre l'autre, ce qui rend impossible l'élection de LePen. Alors qui reste-t-il sinon Fillon :-)
a écrit le 23/01/2017 à 11:57 :
effectivement c'est le combat des contraires mais pas plus crédibles l'un que l'autre ; n'ayant vécus grassement que de politique ils n'ont jamais connus la vie active en entreprise alors pour ce qui est le redressement du pays il vaut mieux voir ailleurs
a écrit le 19/01/2017 à 21:09 :
Ce pauvre mr Hamon n'a jamais travaillé en usine, comme si un robot permettait de produire plus, au contraire des lignes parfaitement automatisés, optimisées n'en ont pas :bien trop lents!
Et rajoutant des pannes à la (___!) et obligeant l'opérateur à une longue et pénible réinitialisation et des pièces hors de prix, quand à la conso électrique, c'est stupéfiant.
Mais c'est super cool quand un visiteur (un peu gogo comme Hamon) voit ces trucs en activité et que c'est pas en panne.
Si 35h est parfait (32 encore mieux) en usine, dans l'agriculture, le bâtiment, ça été une gràve erreur dans la fonction publique, 35h payées 40 ça signifiait produire 40h, comment voulez-vous qu'un fonctionnaire soit capable de produire plus puisqu'il ne produit rien.
a écrit le 19/01/2017 à 16:26 :
Erreur involontaire ou volontaire : apportez moi preuve et source honnète, s'agissant de la durée du travail, dans le cadre de François Fillon. 48H n'est clairement pas !!! la durée légale, mais la durée MAXIMALE, et ce dans le cadre d'heures supp, rémunérées comme telles. Meme registre de mensonges, que celui de l'Assur Maladie Sécu.
Aucun commentaire sur Hamon, tant il est si bas de cerveau. Le plus médiocre des 7. Aile Communiste-populiste du Parti Socialiste. Nettement en deçà de De Montebourg, quand bien meme ce dernier est allié à un Extreme-Gauche Communiste au sein du Parti Socialiste : à savoir Gérard Filoche,
Réponse de le 19/01/2017 à 17:23 :
Je vous renvoie au site officiel du candidat, qui au titre des principales mesures préconise la fin des 35 h comme durée légale pour les salariés du privé.

Alors qu'il évoque les 39h comme durée légale pour les agents de l'état, il est muet sur celle des salariés du secteur privé.
Au minimun, c'est une omission et personne ne peut pense qu'elle est involontaire puisque nulle part ailleurs dans son programme Fillon ne complète ou rectifie son texte.

Et comme c"est la durée légale qui fixe le déclenchement des heures sup, tirez en vous-même les conclusions pratiques sur la disparition des majorations de salaire des heures sup et sur le quota d'heures exigible par le patron dans ces conditions pour le versement d'un salaire "complet".
Réponse de le 19/01/2017 à 18:55 :
Mensonge Absolu.
Réponse de le 23/01/2017 à 14:30 :
@ Erreur

48h est bien évidemment la limite maximale. Ceux qui disent autre chose ne savent pas lire et/ou sont des menteurs. Fillon propose de supprimer la durée légale. Le verbe supprimer a un sens, à ma connaissance, et ce n'est pas le même que remplacer.
a écrit le 19/01/2017 à 15:58 :
C'est la politique totalement française: on ne vote pas pour un proggarmme intelligent, mais contre l'autre. La dernière fois, c'était contre Sarko et la prochaine fois probablement contre LePen (comme en 1995). Avec ce genre de mentalité, le pays sera dans le fond du trou pour bien longtemps :-)
Réponse de le 19/01/2017 à 17:01 :
Depuis 36 ans, les français votent chaque cinq ans, pour le contraire du coup d'avant, comme un paquebot français qui changerait constamment de cap, nord sud et sud nord. Qui ? investirait dans pareille croisière à part des français. Le gros problème est que la Gauche française, est la seule dogmatique et archaique au ,monde, et la relève est assurée en ce sens : Hamon, De Montebourg, Macron ( le mentor Fiscal d'Hollande de nov 2011 à Juillet 2016, " France Stratégie " ( france fiscalisme ) officine du gouvernement s'est mis à son service exclusif, mardi 10, pour autant et meme plus, de matraques fiscales, qu'il a toutes décidées pour son Papa Adoptif ( hollande),
a écrit le 19/01/2017 à 13:08 :
des programmes attrape tout qui vont rien changer dans l'ornière ouverte par toutes ces familles politiques, des mots et des mots pour simplement prendre les places libres , on le voit bien avec les verts capable de se renier si un poste est offert.Entre Fillon et les autres les programmes ne sont qu'une vitrine qui ne sont changerons rien une nouvelle fois . Pas de changement à l'issue de ses élections, ceux qui sont pauvres le resteront et les riches n' ont pas à ce faire de souci , on veille sur eux car ils font rêver les bourgeois .
a écrit le 19/01/2017 à 12:43 :
A quoi servent M Hamon dans le champ politique français ? A rien, sinon exprimer une ..présence, sans objet, next ..

A quoi sert le champ politique français entièrement dévoué à la cause européïste à l' heure du Brexit et de la trumpisation des esprits ..?

Car ces candidats européïstes sont en réalité déjà orphelins du papa américain.

Ils ne servent donc à rien, à la différence du candidat du FREXIT, F ASSELINEAU, candidat à l' élection présidentielle, doté d' une solide expérience de la scène internationale, qui a visité 85 pays et dont les militants autofinancent totalement le parti, seul vrai gage d' une parfaite indépendance.

Un candidat qui ne change pas au gré du vent et dont les analyses se sont toujours vérifiées depuis 10 ans qu'existe l'UPR.

Un candidat qui a su réunir autour de lui des gens dynamiques, compétents, honnêtes, et souvent jeunes et dont le parti compte près de 15 000 adhérents ...

Et qui pose le seul vrai problème qui gouverne réellement l France et l' Europe ..?

https://www.upr.fr/conferences/qui-gouverne-la-france
a écrit le 19/01/2017 à 10:55 :
Simple remarque: Difficile de tenir en haleine les lecteurs en supposant des situations qui sont hautement improbables.. Ce que peut penser ou dire Benoit Hamon n'a, n'aura, aucun impact sur les 20 prochaines années. dès lors, pourquoi devrait-on s'y intéresser (ce n'est nullement une critique de l'article ou de son auteur, et je concède que rien n'oblige à le lire d'ailleurs ce que j'ai fait..).
Cette Présidentielle fait penser à une coupe du Monde de foot où le vainqueur serait connu d'avance.
Elle peut aussi faire penser à Haïlé Sélacié regardant sans espoir toutes ses troupes armées de lances de faire découper par les italiens, lui qui aurait voulu continuer une guérilla , ses généraux préférant un suicidaire mais glorieux affrontement, trouvant la première solution indigne du Roi des Rois.. On sait ce qu'il est devenu des troupes, massacrées, et du Roi des Rois, déchu..
a écrit le 19/01/2017 à 10:52 :
"le député de Trappes développe une série de mesures pour relancer, selon lui, l'industrie. Benoît Hamon propose ainsi notamment la mise en place d'une taxe sur les robots, "
C'est confondant de stupidité et d'incompréhension des mécanismes économiques. Si on veut préserver ce qu'il reste de notre industrie et des emplois industriels, c'est exactement le contraire qu'il faut faire, développer les robots. L'Allemagne, l'Italie, et même l'Espagne qui conservent (voire développent) bien mieux que nous leurs bases industrielles (et leurs emplois industriels) sont aussi bien plus robotisées que nous ne le sommes. Entraver la robotisation par des taxes revient à décider de délocaliser, soit dans des pays à bas coûts soit dans des pays où la robotisation est encouragée les tâches pénibles, répétitives, peu qualifiées voire dangereuses pour la santé (par exemple les robots de peinture qui suppriment pas mal de risques sanitaires) ou la sécurité de leurs exécutants. Bref, on perd beaucoup plus d'emplois si on cherche à entraver la robotisation que si on l'accepte ou en l'encourage. En plus, si on était capables de développer une industrie des robots (et plus généralement une industrie des biens d'équipements comme l'Allemagne) ça pourrait même être une excellente opération. En plus les emplois liés à la construction, la programmation, l'exploitation et la maintenance des robots industriels sont des emplois à forte valeur ajoutée et peu sensibles à la délocalisation (une entreprise qui investit sur des robots est moins susceptible de délocaliser qu'une autre qui ne le fait pas, puisque le gain qui résulterait d'une délocalisation est faible). Bref idéalement, si on voulait revitaliser notre industrie, c'est subventionner (si les règles européennes de concurrence le permettaient) et non taxer les robots qu'il faudrait faire. D'autant plus que cette taxation des robots existe déjà de façon indirecte : si une entreprise investit sur des robots, elle en espère, via une meilleure productivité et une meilleure qualité (moins de défauts donc moins de coûts de SAV) une amélioration de son résultat donc une augmentation de son impôt sur les sociétés.
Réponse de le 19/01/2017 à 14:12 :
Bruno_bd : bien entendu, vous avez raison, mais qui sont les gens assez absurdes pour suivre des âneries pires que celles de Chavez ??? Même l'URSS ,dans ses excès les plus extrêmes, du style Trotski, n'avait pas envisage la "retraite au berceau", ni la "prime à la brouette"... Comment un pays comme la France peut générer de telles outrances ? Franchement, cela m'interpelle, en étant inquiet de l'état mental que cela exprime....
a écrit le 19/01/2017 à 10:35 :
BENOIT A BIEN ASSIMILE LES BONNES IDEES POUR TRANSFORME LA SOCIETE? JE RETROUVE DANS C EST IDEES BEAUCOUP DE MES IDEES? ET JE CROIE FERMEMENT QUE AVEC SES IDEES ON PEUT ESSAYE DE CHANGE LA SOCIETE??? POUR CES DECTRACTEURS///LA RACINE DE TOUS LES MAUX L EGOISME///GANDHI////
Réponse de le 19/01/2017 à 17:31 :
Laissez la société tranquille SVP .
(et pas la peine d'ecrire en majuscules)
Réponse de le 19/01/2017 à 17:31 :
Laissez la société tranquille SVP .
(et pas la peine d'ecrire en majuscules)
a écrit le 19/01/2017 à 10:04 :
De bonnes idées. Une taxe sur les robots, en fait, une taxe sur l'énergie qui alimente les robots. Une TVA différenciée, en fait, une taxe différenciée sur chaque terme de la TVA, le travail, le capital et l'énergie. Il faut taxer l'énergie. Il faut en plus une allocation universelle pour respecter l'équité de ces mesures. Petit à petit, on envisage de taxer l'énergie pour réduire les charges sur le travail. Encore un effort.
a écrit le 19/01/2017 à 10:01 :
A l'auteur qui nous explique que Benoît Hamon "s'intéresse à l'industrie, lui" : proposer de taxer les machines ce n'est pas proposer une vision industrielle de la France. C'est simplement faire ce que font les socialistes : trouver de nouvelles taxes pour redistribuer toujours plus, et in fine appauvrir tout le monde.
Le rôle du journalisme c'est d'avoir un regard critique et objectif sur l'actualité. Aucune des propositions de Benoît Hamon n'est réaliste. A lire l'article on a l'impression que Benoît Hamon ferait jeu égal avec François Fillon alors qu'il y a un gouffre de crédibilité entre les deux candidats. C'est le rôle des média de mettre cela en évidence.
a écrit le 19/01/2017 à 9:57 :
Ce sont plutôt des propositions antiéconomiques.
S'il est élu, autant aller résider à Bogota ou Caracas, on aura au moins le soleil, faute d'avoir une économie viable.
.
"J’a travaillé chez Ipsos, ai fondé une société d’études et ai été chargé de cours à Sc Po et à l’Université."
.
Quelle carrière industrielle, un institut de sondage, encore un cador. Société d'études, études de quoi? Bah moi j'a pas confiance dans le monsieur pour un job de président.
Réponse de le 19/01/2017 à 21:06 :
Euh...Bogota est en Colombie, pays qui a échappé au désastre chaviste. Et qui par conséquent se porte incomparablement mieux économiquement que le Venezuela.
a écrit le 19/01/2017 à 9:51 :
Le programme de BH est le plus régressif des 50 dernières années et même davantage !!!! Avec cela , la France est franchement condamnée à un désastre économique, social, sociétal, politique !!!
Réponse de le 19/01/2017 à 10:15 :
et expliquer qu'il n'y aura plus de croissance ou d'emplois.
C'est à dire que dès le départ, il a déjà décidé de ne rien faire pour l'emploi.
Même à gauche, je n'avais jamais entendu de tels propos.
Alors effectivement, comme Fillon est la machine à perdre de la droite, un désastre économique et social pourrait voir le jour. si ce monsieur Hamon qui récupérait le trône.
a écrit le 19/01/2017 à 8:55 :
C'est la personnalité la plus régressive que l'on ait vu sur 50 ans. Puissions-nous éviter un tel désastre ,ou alors en route pour le sous-développement. Toutes les mesures qui peuvent ruiner notre économie et notre société sont réunies. Évidemment, on peut critiquer les élites, et BA n'en est pas une. Un simple apparatchik. Mais la, ce niveau d'ignorance, d'incompétence et de cynisme, c'est rarement vu !!!!
a écrit le 19/01/2017 à 8:52 :
Fillon est le candidat de la droite, ce que nous pouvons que féliciter, enfin quelqu'un qui assume son côté réactionnaire et conservateur à fond, qui ne fait pas semblant d'être progressiste, qui est un arriériste et le clame haut et fort.

Hamon est le moins à droite au PS il semble logique aussi qu'il gagne dans ce parti, dommage par contre que tous les deux soient pro-européens parce que du coup les belles paroles ça ne sert à rien, jamais nous n'avons eu deux candidats de "droite" et de "gauche" aussi distincts dans les programmes électoraux et pourtant ils appliqueront la même politique allemande de rigueur économique.

Élections piège à gond.

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