Croissance externe pour Scopelec, la Scop des télécoms en pleine ascension
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La coopérative Scopelec (Revel) investit dans deux nouvelles entreprises, Gobé et Géoptic. Le groupe, qui souhaite "renforcer sa position sur le marché des télécommunications", attend désormais la validation de l'Autorité de la concurrence.
"Il ne manquait plus qu'une corde à notre arc. Avec ces deux acquisitions, nous deviendrons un acteur majeur sur le marché", se réjouit Jean-Luc Candelon, président du directoire du groupe Scopelec, 150 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2012.
Gobé et Géoptic
Ces deux rachats, qui prendront effet après l'accord de l'Autorité de la concurrence, concernent les entreprises Gobé et Géoptic. Pour rappel, la société Gobé (filiale de Télédiffusion de France depuis 2009) basée à Montrouge déploie et distribue des réseaux de télécommunications sans fil 2G/3G en France métropolitaine et dans les Dom-Tom. Créée en 1990, elle compte 600 salariés et a réalisé un chiffre d'affaires de 88 millions d'euros en 2011.
Pour Géoptic, implantée à Créteil, il s'agit d' "une prise de participation minoritaire". La Société par actions simplifiée (SAS) s'occupe de la fibre optique, de la phase d'études à l'entretien. Créée en 2008, elle affiche un chiffre d'affaires de 4,5 millions d'euros pour 30 salariés. Le dirigeant n'a pas souhaité communiquer sur le montant de ces différentes opérations.
Objectif de 240 M€ pour 2013
Selon Jean-Luc Candelon, "en ce qui concerne les partenariats, au-delà de la relation historique avec France Telecom - Orange, cette diversification renforce les liens avec les opérateurs alternatifs comme Bouygues Telecom, Free, SFR et les équipementiers". Scopelec, crée en 1973 sous forme de Scop, espère avec les acquisitions atteindre un chiffre d'affaires de 240 millions d'euros pour un effectif de 2 300 salariés.
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Dans un développement à "périmètre capitalistique maîtrisé et indépendant", Scopelec travaille sur trois domaines : l'infrastructure de communication pour les opérateurs et collectivités locales avec Infracom, les systèmes de communication pour les entreprises et collectivités avec Syscom, et les réseaux d'électricités.
Kevin Figuier
© Rémi Benoit
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