• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Economie - La Tribune AfriqueStratégies - La Tribune Afrique

Maroc : la BAD plaide pour une baisse des droits douaniers appliqués à l'Afrique

Photo de Amine Ater

Amine Ater

Publié le 10 mars 2017 à 10:10 - Mis à jour le 10 mars 2017 à 10:11

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
La BAD vient de passer au peigne fin, les politiques douanières et tarifaires appliquées par le Maroc vis à vis des pays de l’Afrique sub-saharienne. Une analyse qui vise à évaluer la capacité du Royaume à se positionner comme Hub entre l’Europe et le reste du continent. Une ambition jugée réaliste par les experts de la BAD mais qui pâtit toujours du manque d’accords commerciaux bilatéraux entre Rabat et les pays sub-sahariens. Une situation qui explique la stagnation des tarifs imposés aux importations...

La Banque Africaine de Développement (BAD), vient de publier les résultats de son analyse sur la politique commerciale du Maroc. Une étude qui cible notamment « l'impact de la politique tarifaire du Maroc sur sa position de hub à destination de l'Afrique ». Selon les conclusions de cette analyse, la BAD soutient que l'ensemble des accords bilatéraux et multilatéraux signés par le Maroc restent loin de « positionner le Royaume en tant que hub régional au sens économique du terme, vis-à-vis des pays d'Afrique Subsaharienne ».

Les recommandations de la banque

Un constat qui a poussé la BAD à recommander à Rabat, de réduire ses droits de douanes. Une mesure qui pourrait se montrer efficace pour « dynamiser les flux d'échanges bilatéraux, avec un effet positif pour le Maroc et particulièrement pour l'Afrique Subsaharienne ». L'établissement panafricain a également appelé à optimiser les initiatives récentes qui ont été mises en place récemment par Rabat de manière à renforcer les échanges entre le Maroc et ses partenaires continentaux. Ce qui permettrait « de mettre à l'ordre du jour une négociation des politiques tarifaires appliquées de part et d'autre ».

Pour le moment, le Maroc reste très ancré au marché européen qui demeure le principal partenaire commercial du Royaume en concentrant 67 % des exportations du pays, les échanges commerciaux entre les deux partenaires ayant frôlé la barre des 30 milliards d'euros en 2014.  Du côté des échanges commerciaux du Maroc avec l'Afrique, la BAD a enregistré une augmentation de 20 %, ce qui représente une hausse de 1,5 milliard de dollars. Des échanges qui ont continué sur ce trend pour atteindre 13 % en 2014.

Un manque d'accords commerciaux bilatéraux

Il n'empêche que le Maroc ne souhaite pas se limiter à la position de simple partenaire commercial et acteur économique au niveau continental, mais cherche avant tout à s'afficher en tant que potentielle plateforme économique. Pour la banque panafricaine, l'ambition de Rabat coïncide avec un contexte où l'Afrique subsaharienne qui a enregistré une croissance avoisinant les 6,3 % en moyenne sur la décennie 2000, « ce qui semble être une solide opportunité pour le développement des agents économiques du Maroc ».

Pour mener à bien cette analyse, les experts de la BAD ont dans un premier temps, chercher à savoir si le Maroc a mis en place une politique tarifaire lui permettant de développer ses échanges avec les pays africains et si cette politique permet à Rabat de jouer le rôle de Hub qu'elle envisage. En termes d'accords commerciaux bilatéraux, le Maroc n'en a conclu qu'avec l'Egypte, la Tunisie, la Guinée, la Mauritanie et le Sénégal. Le Royaume dispose également d'accords avec d'autres pays africains, via des accords multilatéraux, notamment le Système Global de Préférences Commerciales entre Pays en Développement (SGPC, qui n'a toujours pas été activé), l'accord PAFTA (Zone Panarabe de Libre Echange).

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

A ces accords, s'ajoutent l'exonération de droits de douane accordée par le Maroc en faveur des pays les moins avancés d'Afrique. Une mesure qui touche une liste limitée de biens comprenant quelques produits agricoles et de la pêche ou encore un certain nombre de produits semi-finis.  Au total, neuf pays africains n'ont aucun accord tarifaire avec le Maroc. Il s'agit du Gabon, de la Côte d'Ivoire, de Sao Tomé, de la République du Congo (Congo- Brazzaville), du Kenya, de l'Afrique du Sud, du Botswana, de la Namibie et du Swaziland. Seuls trois pays africains méditerranéens (Algérie, Egypte, Tunisie) et le Sénégal appliquent un tarif préférentiel sur leurs importations en provenance du Maroc.

Une barrière tarifaire toujours d'actualité

Bien que les droits de douanes appliqués par Rabat sur les importations en provenance d'Afrique sub-saharienne ont enregistrés une baisse de 78%, cette tendance ne s'est pas répercutée sur les tarifs appliqués aux importations africaines (hors espace méditerranéen), qui est toujours de 12%. Une stagnation que la BAD justifie par l'absence d'accord commerciale entre le Maroc et les pays sub-sahariens. De fait, pour l'industrie, la moyenne des tarifs appliqués aux importations africaines hors pays méditerranéens est, beaucoup plus élevée que sur les autres régions, puisqu'elle est un peu au-dessus de 10 %, avec 6 % pour l'Afrique de l'Ouest, 9,3 % pour l'Afrique Centrale, presque 7 % pour L'Afrique de l'Est et 12% pour l'Afrique Australe.

Dans l'agriculture, les écarts de taux sont encore plus marqués, puisque la moyenne va de 1,4 % pour les pays méditerranéens à presque 27 % pour les pays de l'Afrique Australe. On constate de plus que, quelle que soit la catégorie de biens, l'écart entre le taux moyen des droits de douane appliqués aux pays européens et la moyenne la plus élevée des droits de douane appliqués aux pays africains est d'environ de 17%.

Pour les experts de la BAD, «la politique tarifaire menée par le Maroc au cours de ces 20 dernières années, a conduit à créer, involontairement, un écart de taux défavorable pour les pays d'Afrique (hors pays méditerranéens), comparativement aux droits de douane appliqués sur les produits européens, américains et méditerranéens et, ceci, quelle que soit la catégorie de biens».

Réviser la grille tarifaire, bénéfique pour les exportations marocaines

Pour la BAD, une révision de la politique tarifaire marocaine s'impose vu que les biens en provenance de l'Afrique sub-saharienne restent plus sensibles au facteur tarifaire, comparé aux biens en provenance du reste du monde. « Une réduction des droits de douane marocains appliqués aux pays sub-sahariens contribuerait ainsi à augmenter les exportations des pays de l'Afrique sub-saharienne vers le Maroc ». Par ailleurs l'analyse de la sensibilité des exportations marocaines à la variation des droits de douane appliqués par les pays africains, par la BAD, permet de constater que, « quelle que soit la communauté économique, une baisse des tarifs des pays africains aura toujours un effet positif sur les exportations marocaines ».

À lire également

  • Zimbabwe : la BAD débloque 26 millions de dollars pour financer trois projets
  • Agriculture : la BAD dresse un constat alarmant dans sa revue annuelle
  • Côte d'Ivoire : la BAD confirme son appui à la transformation de l'agriculture
  • Côte d'Ivoire : après l'UE, la BAD appuie la gestion foncière rurale

Un effet qui varie selon la communauté économique concernée Selon les estimations de la BAD, une hypothétique baisse des droits de douane de 50% décidée par la Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), pourrait permettre une hausse d'environ 5 % des exportations marocaines. Là où une baisse équivalente des tarifs appliquée cette fois, par la Communauté Economique de l'Afrique Centrale (CEEAC) ou par le Marché Commun de l'Afrique Orientale et Australe (COMESA), pourrait signifier une augmentation de ces mêmes exportations marocaines de 23 % pour la CEEAC et de 15 % pour le COMESA. « L'effet relatif le plus important à attendre provient d'une baisse des droits de douane appliqués par la Communauté Est-Africaine (CEA) : une réduction des tarifs de moitié pourrait, en effet, accroître les exportations marocaines de 40 % ».

Amine Ater

Sur le même sujet

Photo d'illustration

« Le secteur privé a un rôle primordial dans l’agenda de l’Afrique » (Monique Nsanzabaganwa)

Ancienne vice-présidente de la Commission de l’Union africaine - elle a cédé son fauteuil en mars dernier, l’économiste rwandaise livre sa vision sur les contours du développement des pays africains dans un contexte international inédit.

Premium
Economie - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

L’opération séduction du Sénégal face aux patrons français

Invité lors de la rentrée du patronat français qui se tient cette année à Roland-Garros, le président du Sénégal a appelé aux investissements tricolores, mettant en avant les opportunités de développement sur des marchés en croissance.

Premium
Economie - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Comment le Maroc mène la bataille contre le stress hydrique

Alors que le royaume - qui célèbre ce 30 juillet les 26 ans de règne du roi Mohammed VI - traverse sa septième année consécutive de stress hydrique dû à la sécheresse, les industries tournent à plein régime et les ménages en milieux urbain et rural ont accès à l'eau potable. Le résultat d’une stratégie dans laquelle le mot d’ordre est l’anticipation face à la force de la nature. Décryptage.

Stratégies - La Tribune Afrique
Grand atelier de confection de vêtements Kiabi dans la zone industrielle de Glo-Djigbé au Bénin.

Au Bénin, l'export en Europe et dans le monde nourrit l'ambition industrielle

100% du coton transformé localement d’ici 2030, un développement industriel multisectoriel établi, un port d’une excellence opérationnelle inédite sur le continent, des experts aux compétences fines… Le Bénin se projette. Mais alors que de pays d’Afrique de l’Ouest s’est lancé il y a quelques années dans une course à l’industrialisation, où en est-il concrètement ? Eléments de réponse.

Premium
Economie - La Tribune Afrique
Pout Benoît Chervalier, il faut revoir le procédé de l'aide au développement en privilégiant la pertinence plutôt que l'efficacité.

« Il faut s’interroger sur la raison d’être du financement du développement » (Benoît Chervalier)

ENTRETIEN - Alors que la quatrième conférence internationale sur le financement du développement vient de se conclure à Séville, le président Afrique de Business Europe estime que l’aide au développement telle que pensée il y a 50 ans, n’est plus. Et qu’il faut davantage placer l’attention sur la pertinence de cette aide plutôt que sur les millions injectés.

Premium
Economie - La Tribune Afrique
Sidi Ould Tah, juste après son élection en tant que président de la Banque africaine de développement le 29 mai dernier, échangeant avec Romuald Wadagni, ministre de l'Economie et des Finances du Bénin.

Financement du développement : vers un nouveau paradigme en Afrique ?

Entre le repli de certains partenaires, l’entrée de pays africains au capital de BERD ou l’arrivée d’un « doer » à la tête de la BAD, l’univers du financement du développement est en proie à de nombreux mouvements récemment. Ses acteurs restent cependant optimistes face à un tel contexte.

Premium
Economie - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Bilan, élection et perspectives… La BAD redessine son avenir en faveur de l’Afrique

La Banque africaine de développement (BAD) s’apprête à entrer dans un nouveau cycle. Si les perspectives de croissance du continent impactées par le contexte international restent prometteuses pour certaines économies, les assemblées annuelles - qui se tiennent cette année à Abidjan- sont marquées par le bilan du président sortant et l’élection du nouveau patron.

Economie - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Immobilier : pourquoi les marchés africains ne peuvent être exclus d’« aucune trajectoire mondiale »

Le marché de l’immobilier est prometteur en Afrique à plusieurs titres, avec notamment la plus forte croissance annuelle au plan régional au cours des cinq prochaines années. Pour les acteurs et experts, le continent sera central dans la perception internationale d’un secteur capital. Explications.

Premium
Economie - La Tribune Afrique