• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Economie - La Tribune AfriqueStratégies - La Tribune Afrique

ZLEC : Pourquoi le Nigeria prend tout son temps?

Photo de Ristel Tchounand

Ristel Tchounand, à Abuja

Publié le 13 juillet 2018 à 16:27 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 00:44

Buhari Nigeria

Buhari Nigeria

Reuters

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
La Zone de libre-échange continentale (ZLEC) africaine est au cœur des 25ème Assemblées générales annuelles d’Afreximbank qui se tiennent actuellement à Abuja. Qu’il s’agisse de finance, d’infrastructures ou d’industrialisation, les discussions reviennent encore et toujours sur la ZLEC et le cas du Nigeria -pays hôte de cette grande messe du commerce africain et qui n’a toujours pas rejoint l’accord- intrigue. Mais face aux interrogations, le Nigeria avance les siennes. Les détails.

A Abuja, hommes et femmes d'affaires, décideurs et experts veulent entendre de vive voix, et surtout comprendre, ce qui empêche le Nigeria, depuis plusieurs mois, d'adhérer définitivement à l'accord de Zone de libre-échange continentale (ZLEC) signé par 44 pays le 21 mars dernier à Kigali, après deux ans de négociations, et auquel ont adhéré cinq autres pays lors du 31ème sommet de l'Union africaine qui s'est tenu début juillet à Nouakchott : la Sierra Leone, la Namibie, le Lesotho, le Burundi et l'Afrique du Sud.

Pas plus tard que la semaine dernière, Vera Songwe, secrétaire exécutive de la Commission économique pour l'Afrique (CEA) -lors d'un symposium organisé en l'honneur de l'un de ses prédécesseurs le Nigerian Adebeyo Adedeji- exhortait encore le Nigeria à presser le pas pour qu'ensemble, tous les gouvernements constituent enfin cet « héritage pour l'Afrique » qu'est la ZLEC, lequel, rappelons-le, devrait faire passer le commerce intra-africain de 19% à 52,3% des échanges du continent.

Pourquoi donc le Nigeria -premier producteur de pétrole en Afrique, fournisseur de plusieurs pays en matières premières et en produits manufacturés à travers le continent- reste-t-il encore de marbre face à la ZLEC, projet phare de l'Union Africaine (UA) pour l'intégration régionale ? Représentant le président Muhammadu Buhari à l'ouverture des assemblées générales annuelles d'Afreximbank, la ministre des Finances, Kemi Adeosun, explique que le président veut faire d'une éventuelle adhésion du Nigéria à la ZLEC, le fruit d'une décision collective.

« Nous avons mené de nombreuses consultations dans le pays avec des groupes de fabricants et d'autres parties prenantes. Les gens posent des questions légitimes sur la façon dont la ZLEC pourraient les affecter. [...] Il est extrêmement important que le Nigeria prenne son temps pour faire cela, car nous ne devons jamais être pressés pour ne pas nous tromper. Nous devons faire les choses correctement et c'est pourquoi nous devons suivre tous les processus raisonnables, afin que nous puissions dire que nous avons fait tout ce que nous sommes censés faire», a-t-elle déclaré à l'ouverture de la conférence, soulignant qu'une fois ces consultations terminées et les réponses aux interrogations trouvées, alors le Nigeria pourra signer.

Dumping, la grande crainte

Plus tard, abordant la question cruciale du protectionnisme et comment cela peut freiner le bon développement de la ZLEC, la question a été directement posée à la représentante de l'Ambassadeur Chiedu Osakwe, Négociateur commercial en chef pour le Nigeria et directeur général de la Nigarian Office for Trade Negociations. « Il ne s'agit pas pour nous de nous mettre en porte-à-faux de l'accord. Il faut savoir qu'avec les consultations lancées, aucun acteur [économique, ndlr] ne nous a dit être opposé à la ZLEC. Il n'y a donc d'opposition idéologique à cet accord », a expliqué Demitta Gyang.

Selon elle, les hommes d'affaires nigérians -surtout ceux opérant à une plus petite échelle continentale- s'interrogent sur l'incidence qu'aurait un marché libre-échangiste sur leur compétitivité. « Les acteurs sont préoccupés par le fait que le Nigeria devienne une victime du dumping », a-t-elle confié, soulignant que le Nigéria est conscient des clauses anti-dumping introduites dans l'accord, mais qu'il est important de les étudier pour s'assurer que celles-ci protègent aux mieux les opérateurs nigérians.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune
« Il ne s'agit pas pour nous d'avoir un niveau de protectionnisme, mais de protéger les secteurs qui doivent être protégés », a déclaré la représentante du Négociateur en chef du Nigeria.

Quels sont donc ces secteurs à protéger ? Olukayode A. Pitan, CEO de la Banque de l'Industrie de la République fédérale du Nigeria fait un zoom sur le secteur industriel, plus précisément la manufacture. « Prenons le cas du textile. Les Nigérians y sont actifs depuis plus de 59 ans, mais aujourd'hui, ce secteur est mort. Pourquoi ? Parce que des articles viennent de partout dans le monde et tuent notre économie », explique-t-il avant d'ajouter, « tant que nous n'aurons pas une réglementation commune [à travers le Continent, ndlr], ce sera difficile ».

« Je crois au libre-échange, mais pour ce qui est des réglementations, droits douaniers et autres, il faut que tout le monde soit prêt en même temps. »

Ramaphosa en émissaire ?

Le temps, c'est d'ailleurs ce sur quoi s'est articulée l'intervention du président Cyril Ramaphosa lorsqu'il abordait la « nécessaire » signature du Nigeria dans la ZLEC. Il a rappelé l'importance de cet accord pour l'agenda 2063 de l'UA, estimant que ce dernier stimulera les investissements et le commerce intra-africains.

Accordant au Nigeria de prendre du temps afin d'avoir suffisamment d'assurances avant de franchir le pas de la signature, Ramaphosa exhorte tout de même :

« Il faut y aller doucement, mais attention à ne pas prendre trop de temps non plus. [...] Nous devons être animés d'un esprit d'urgence !»

Juste après son allocution, le président sud-africain a rencontré son homologue nigérian à la State House d'Abuja, l'exhortant à nouveau à rejoindre la ZLEC. Lors d'une conférence de presse à l'issue de cette rencontre, le président Buhari s'est voulu rassurant, promettant une signature imminente du Nigeria.

Les assurances de Buhari

« Je l'ai [l'accord, ndlr] gardé sur ma table. Je vais bientôt le signer », a-t-il déclaré. Et d'ajouter : « en essayant de garantir l'emploi, les biens et les services dans notre pays, nous devons faire attention aux accords qui rivaliseront, peut-être avec succès, avec nos industries à venir ».

Après sa sortie de récession en 2017 où sa croissance s'est établie à 0,8%, le Nigeria est optimiste pour l'avenir. Même si 2018 a commencé sur un ton négatif avec un ralentissement de la croissance (1,95%) par rapport au dernier trimestre 2017 (2,11%), Abuja table sur une performance 2019 « plus robuste » , pour emprunter les mots de la ministre dans une récente déclaration sur l'économie de son pays.

Aujourd'hui, l'un des principaux défis du Nigeria est de se délivrer de la dépendance au pétrole. Au moment où sa stratégie de diversification tarde à prendre réellement forme, Abuja semble vouloir limiter au maximum les situations d'inconfort. Une commission gouvernementale est chargée d'étudier point par point l'accord de Zone de libre-échange afin de déterminer les forces et les faiblesses qu'impliquerait ce dernier pour le commerce nigérian.

À lire également

  • ZLECA : le Niger ratifie l'accord et rejoint le Ghana, le Kenya et le Rwanda
  • UA-ZLECA : le Ghana et le Kenya, les premiers à faire le pas décisif
  • Zone de libre échange continentale : l’Afrique du sud signe, le Nigéria toujours réticent
  • Zone de libre échange en Afrique : 44 pays apposent leur signature

La parole des officiels et du président de la République sur une éminente signature de la ZLEC étant désormais entendue, reste à savoir ce que signifie « bientôt ». Dans tous les cas, les projecteurs restent braqués sur Abuja.

Ristel Tchounand, à Abuja

Sur le même sujet

Photo d'illustration

« Le secteur privé a un rôle primordial dans l’agenda de l’Afrique » (Monique Nsanzabaganwa)

Ancienne vice-présidente de la Commission de l’Union africaine - elle a cédé son fauteuil en mars dernier, l’économiste rwandaise livre sa vision sur les contours du développement des pays africains dans un contexte international inédit.

Premium
Economie - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

L’opération séduction du Sénégal face aux patrons français

Invité lors de la rentrée du patronat français qui se tient cette année à Roland-Garros, le président du Sénégal a appelé aux investissements tricolores, mettant en avant les opportunités de développement sur des marchés en croissance.

Premium
Economie - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Comment le Maroc mène la bataille contre le stress hydrique

Alors que le royaume - qui célèbre ce 30 juillet les 26 ans de règne du roi Mohammed VI - traverse sa septième année consécutive de stress hydrique dû à la sécheresse, les industries tournent à plein régime et les ménages en milieux urbain et rural ont accès à l'eau potable. Le résultat d’une stratégie dans laquelle le mot d’ordre est l’anticipation face à la force de la nature. Décryptage.

Stratégies - La Tribune Afrique
Grand atelier de confection de vêtements Kiabi dans la zone industrielle de Glo-Djigbé au Bénin.

Au Bénin, l'export en Europe et dans le monde nourrit l'ambition industrielle

100% du coton transformé localement d’ici 2030, un développement industriel multisectoriel établi, un port d’une excellence opérationnelle inédite sur le continent, des experts aux compétences fines… Le Bénin se projette. Mais alors que de pays d’Afrique de l’Ouest s’est lancé il y a quelques années dans une course à l’industrialisation, où en est-il concrètement ? Eléments de réponse.

Premium
Economie - La Tribune Afrique
Pout Benoît Chervalier, il faut revoir le procédé de l'aide au développement en privilégiant la pertinence plutôt que l'efficacité.

« Il faut s’interroger sur la raison d’être du financement du développement » (Benoît Chervalier)

ENTRETIEN - Alors que la quatrième conférence internationale sur le financement du développement vient de se conclure à Séville, le président Afrique de Business Europe estime que l’aide au développement telle que pensée il y a 50 ans, n’est plus. Et qu’il faut davantage placer l’attention sur la pertinence de cette aide plutôt que sur les millions injectés.

Premium
Economie - La Tribune Afrique
Sidi Ould Tah, juste après son élection en tant que président de la Banque africaine de développement le 29 mai dernier, échangeant avec Romuald Wadagni, ministre de l'Economie et des Finances du Bénin.

Financement du développement : vers un nouveau paradigme en Afrique ?

Entre le repli de certains partenaires, l’entrée de pays africains au capital de BERD ou l’arrivée d’un « doer » à la tête de la BAD, l’univers du financement du développement est en proie à de nombreux mouvements récemment. Ses acteurs restent cependant optimistes face à un tel contexte.

Premium
Economie - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Bilan, élection et perspectives… La BAD redessine son avenir en faveur de l’Afrique

La Banque africaine de développement (BAD) s’apprête à entrer dans un nouveau cycle. Si les perspectives de croissance du continent impactées par le contexte international restent prometteuses pour certaines économies, les assemblées annuelles - qui se tiennent cette année à Abidjan- sont marquées par le bilan du président sortant et l’élection du nouveau patron.

Economie - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Immobilier : pourquoi les marchés africains ne peuvent être exclus d’« aucune trajectoire mondiale »

Le marché de l’immobilier est prometteur en Afrique à plusieurs titres, avec notamment la plus forte croissance annuelle au plan régional au cours des cinq prochaines années. Pour les acteurs et experts, le continent sera central dans la perception internationale d’un secteur capital. Explications.

Premium
Economie - La Tribune Afrique