• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Economie - La Tribune AfriqueStratégies - La Tribune Afrique

Ces managers qui montent : Youssef Benali, Directeur Général de Butec Maroc

Photo de Abdelmalek Alaoui

La Tribune Afrique

Publié le 28 juin 2023 à 14:20 - Mis à jour le 18 décembre 2024 à 19:05

Youssef Benali

Youssef Benali, DG de Butec Maroc

Butec

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 2

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 3

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 4

    Farnborough : des centaines de commandes d’avions en vue, limitées par les capacités d’Airbus et Boeing

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
En janvier 2022, le groupe libanais BUTEC annonçait renforcer sa présence en Afrique. Cette nouvelle orientation stratégique du groupe a été rendue possible grâce à l’acquisition de 17 firmes d’Engie opérant dans les métiers de services à l’Énergie en Afrique. Cette transaction a donné naissance à une nouvelle filiale du groupe au Maroc, baptisée « BUTEC Energies & Services » dirigée par Youssef Benali. L’ancien dirigeant d’ENGIE Services Maroc explique comment BUTEC ambitionne de devenir, depuis son...

La Tribune Afrique - Après avoir passé 2 ans à la tête d'Engie Services Maroc, vous êtes désormais le dirigeant de la nouvelle filiale de BUTEC Energies & Services. Comment avez-vous vécu cette transition ?

YOUSSEF BENALI - Cette phase transitoire a été à la fois une expérience passionnante et un vrai challenge, parce qu'il était question d'intégrer de nouveaux marchés en Afrique et au Maroc en particulier, au vu de la présence renforcée du groupe dans le royaume.

Dans la foulée, il fallait s'adapter aussi bien aux différents métiers du groupe, qu'à la diversité des cultures, puisque le groupe est implanté également dans les régions du Moyen-Orient et du Golfe, où il continue sa percée. Dans ce sillage, il fallait également renforcer les liens avec les équipes existantes et ainsi qu'avec les nouveaux collaborateurs.

En effet, avec près de 650 collaborateurs et 1000 intérimaires à travers le royaume, BUTEC Energies & Services est aujourd'hui en train de monter en puissance et vise à contribuer activement au développement durable en Afrique et d'en faire un levier de croissance pour les pays où le groupe désormais est implanté.

Vous avez cumulé une grande et riche expérience chez Engie, dont près de 4 ans en tant que Directeur des Opérations en Afrique. Qu'est-ce que cela vous apporte aujourd'hui dans l'exercice de vos nouvelles fonctions ?

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Avec une dizaine d'années d'expérience auprès d'Engie à mon actif, j'ai réussi non seulement à développer une connaissance approfondie du marché marocain, mais aussi à connaitre le métier et ses spécificités. Cela m'a permis de comprendre les aspects opérationnels et réglementaires, ainsi que le contexte économique en général, et la dynamique de ce secteur en particulier. De plus, pendant les 4 années que j'ai passées au niveau de la direction des Opération au sein d'Engie Africa, j'ai pu mesurer directement l'importance de développer des compétences interculturelles dans un environnement international, puisque le groupe était présent dans de nombreux pays d'Afrique.Aujourd'hui, en tant que directeur général de cette nouvelle filiale de BUTEC, je suis amené à travailler avec différentes équipes implantées dans plusieurs pays que ce soit au Moyen-Orient ou en Afrique. Cette expérience internationale a constitué, de ce fait, un réel atout pour poursuivre et amplifier le succès continu de nos opérations.

Le rachat de l'ensemble des activités de Services à l'Énergie d'ENGIE en Afrique traduit la volonté de BUTEC de se développer sur le marché africain. Quelles sont les orientations actuelles du Groupe dans le Continent ?

Cette opération majeure s'inscrit parfaitement dans la continuité de la stratégie globale de BUTEC, considéré comme un spécialiste des grands projets en EPC, et comme un acteur très actif dans la construction des usines clés en main. Aujourd'hui, nous sommes entrés dans une phase de consolidation. Le groupe passe désormais à la vitesse supérieure. Et pour preuve : en quelques mois seulement, nous avons enregistré une croissance équivalente à 2 années de chiffres d'affaires et on projette de faire entre 700 et 800 millions de dirhams de Chiffres d'Affaires d'ici l'année prochaine.

Que pouvez-vous nous dire sur les métiers de BUTEC en Afrique ?

Au niveau du Maroc, le groupe couvre l'ensemble des métiers de services multi-techniques opérant dans différents secteurs d'activités, à savoir, l'industrie, le tertiaire, le télécom, ainsi que de nombreux projets liés aux infrastructures électriques. Aujourd'hui, nous sommes en phase de démarrage de projets importants, dont une usine de dessalement de l'eau de mer, aux côtés de Nareva, desservant la zone de Dakhla. Aussi, on accompagne Managem dans le cadre des projets d'infrastructures. On réalise, par ailleurs, des travaux de génie climatique et électrique, notamment pour la tour Mohammed VI à Rabat et la tour Attijariwafa Bank à Casablanca.

Le groupe opère également dans les métiers de maintenance. Nous sommes d'ailleurs le premier opérateur au Maroc de maintenance avec plus de 600 personnes qui y sont dédiées. Il s'agit de marchés récurrents comprenant un portefeuille de 200 clients.

En Afrique de l'Ouest, le groupe est spécialisé dans les installations électriques et l'automatisme industriel. Globalement, tout ce qui touche du génie électrique. En Afrique Australe, notamment en Afrique du Sud, nos activités sont principalement liées aux métiers du génie climatique.

Par ailleurs, il faut savoir que l'ensemble des savoir-faire de BUTEC propose des solutions d'efficacité énergétique qui ont un impact direct ou indirect sur la consommation d'énergie. L'objectif est d'encourager nos clients ainsi à s'engager vers la sobriété énergétique et hydrique.

Casablanca est devenue le siège continental de BUTEC Energies & Services. Qu'est-ce que cela en dit de la place qu'occupe le Maroc dans le Groupe ?

En effet, le siège de BUTEC Energies & Services va être localisé à Casablanca Finance City.  Le Maroc offre en effet un accès à un large éventail de marchés de services techniques en Afrique, que ce soit du côté francophone ou du côté anglophone. En Afrique de l'Ouest par exemple, la majorité des donneurs d'ordre sont basés à Casablanca. Ainsi, en choisissant Casablanca comme siège, on reconnait les attributs du Maroc comme hub régional pour le développement de nos activités en Afrique. Cela devrait permettre au groupe de bénéficier également de l'expertise, des infrastructures et des compétences disponibles au Maroc dans la réalisation de nos projets au niveau du continent.

Le Groupe, à travers sa nouvelle filiale, affiche sa volonté de se positionner comme leader de la transition énergétique en Afrique. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Il faut savoir que l'expérience de BUTEC aux Émirats arabes unis, où le groupe est présent depuis les années 80, lui a permis de développer une réelle expertise liée à l'énergie verte. Et pour preuve, le prix d'excellence de la région du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord (MENA) remporté par le groupe en 2022, lors de la 12e édition des « MEED (Middle East Economic Digest) Projects Awards », dans le cadre de la réalisation d'un projet consacré à l'énergie verte à Dubaï. Dans les détails, ce projet, destiné à alimenter une ville de 30 000 foyers, permet de traiter et de brûler environ 40 tonnes de déchets par heure pour produire une trentaine de mégawatts. Selon nous, le Maroc avance à pas sûrs dans le déploiement des énergies renouvelables, ce qui nous offre de réelles opportunités dans le domaine des énergies. Aujourd'hui, nous sommes engagés dans des projets à fort impact environnemental et économique au Maroc et en Afrique et nous aspirons à bâtir un avenir durable et plus résilient aux changements climatiques dans la région, grâce à l'expertise et les compétences que possède le groupe.

Quelle place occupe la question de l'efficacité énergétique dans la stratégie globale de BUTEC qui est un leader régional dans les secteurs de l'environnement et de l'énergie ?

De l'efficacité énergétique on en fait tous les jours, que ce soit avec nos clients pour les inciter à adopter l'usage des technologies visant à réduire leur consommation de l'énergie, ou bien dans le cadre des projets que nous sommes en train d'exécuter. A noter que la plupart de nos projets sont labellisés et certifiés. Le défi pour BUTEC s'articule désormais autour d'un enjeu majeur : contribuer à réduire l'empreinte carbone des nouveaux bâtiments, illustrant l'engagement du groupe envers une utilisation responsable de l'énergie.

La Tribune Afrique

Sur le même sujet

Photo d'illustration

« Le secteur privé a un rôle primordial dans l’agenda de l’Afrique » (Monique Nsanzabaganwa)

Ancienne vice-présidente de la Commission de l’Union africaine - elle a cédé son fauteuil en mars dernier, l’économiste rwandaise livre sa vision sur les contours du développement des pays africains dans un contexte international inédit.

Premium
Economie - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

L’opération séduction du Sénégal face aux patrons français

Invité lors de la rentrée du patronat français qui se tient cette année à Roland-Garros, le président du Sénégal a appelé aux investissements tricolores, mettant en avant les opportunités de développement sur des marchés en croissance.

Premium
Economie - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Comment le Maroc mène la bataille contre le stress hydrique

Alors que le royaume - qui célèbre ce 30 juillet les 26 ans de règne du roi Mohammed VI - traverse sa septième année consécutive de stress hydrique dû à la sécheresse, les industries tournent à plein régime et les ménages en milieux urbain et rural ont accès à l'eau potable. Le résultat d’une stratégie dans laquelle le mot d’ordre est l’anticipation face à la force de la nature. Décryptage.

Stratégies - La Tribune Afrique
Grand atelier de confection de vêtements Kiabi dans la zone industrielle de Glo-Djigbé au Bénin.

Au Bénin, l'export en Europe et dans le monde nourrit l'ambition industrielle

100% du coton transformé localement d’ici 2030, un développement industriel multisectoriel établi, un port d’une excellence opérationnelle inédite sur le continent, des experts aux compétences fines… Le Bénin se projette. Mais alors que de pays d’Afrique de l’Ouest s’est lancé il y a quelques années dans une course à l’industrialisation, où en est-il concrètement ? Eléments de réponse.

Premium
Economie - La Tribune Afrique
Pout Benoît Chervalier, il faut revoir le procédé de l'aide au développement en privilégiant la pertinence plutôt que l'efficacité.

« Il faut s’interroger sur la raison d’être du financement du développement » (Benoît Chervalier)

ENTRETIEN - Alors que la quatrième conférence internationale sur le financement du développement vient de se conclure à Séville, le président Afrique de Business Europe estime que l’aide au développement telle que pensée il y a 50 ans, n’est plus. Et qu’il faut davantage placer l’attention sur la pertinence de cette aide plutôt que sur les millions injectés.

Premium
Economie - La Tribune Afrique
Sidi Ould Tah, juste après son élection en tant que président de la Banque africaine de développement le 29 mai dernier, échangeant avec Romuald Wadagni, ministre de l'Economie et des Finances du Bénin.

Financement du développement : vers un nouveau paradigme en Afrique ?

Entre le repli de certains partenaires, l’entrée de pays africains au capital de BERD ou l’arrivée d’un « doer » à la tête de la BAD, l’univers du financement du développement est en proie à de nombreux mouvements récemment. Ses acteurs restent cependant optimistes face à un tel contexte.

Premium
Economie - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Bilan, élection et perspectives… La BAD redessine son avenir en faveur de l’Afrique

La Banque africaine de développement (BAD) s’apprête à entrer dans un nouveau cycle. Si les perspectives de croissance du continent impactées par le contexte international restent prometteuses pour certaines économies, les assemblées annuelles - qui se tiennent cette année à Abidjan- sont marquées par le bilan du président sortant et l’élection du nouveau patron.

Economie - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Immobilier : pourquoi les marchés africains ne peuvent être exclus d’« aucune trajectoire mondiale »

Le marché de l’immobilier est prometteur en Afrique à plusieurs titres, avec notamment la plus forte croissance annuelle au plan régional au cours des cinq prochaines années. Pour les acteurs et experts, le continent sera central dans la perception internationale d’un secteur capital. Explications.

Premium
Economie - La Tribune Afrique