• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieUnion européenne

Allemagne : Martin Schulz, un candidat plus coriace pour Angela Merkel ?

Photo de Romaric Godin

Romaric Godin

Publié le 24 novembre 2016 à 11:02 - Mis à jour le 24 novembre 2016 à 12:36

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le président du parlement européen a annoncé son retour dans la politique allemande. Avec pour ambition de diriger la campagne social-démocrate contre Angela Merkel. Réaliste ?

Martin Schulz quitte la présidence du parlement européen et vise désormais la « Machine à Laver », le surnom que les Berlinois donnent au siège de la chancellerie fédérale. Ce jeudi 24 novembre, il a annoncé sa démission du perchoir de l'hémicycle de Strasbourg et son retour dans la politique allemande. « Je vais désormais lutter pour le projet européen depuis le niveau national », a indiqué celui qui siège depuis 1994 au parlement européen.

Son ambition nationale était suspectée par la presse allemande depuis plusieurs mois. Mercredi, selon le quotidien munichois Süddeutsche Zeitung, il a été décidé que Martin Schulz dirigera la liste social-démocrate dans son Land d'origine, la Rhénanie du Nord Westphalie, pour les élections fédérales de septembre 2017. Mais le président du parlement européen voit évidemment plus loin : il veut être le candidat à la chancellerie de la SPD pour ces élections et affronter directement Angela Merkel.

Quel candidat pour la SPD ?

Or, de ce point de vue, les jeux ne sont pas faits. La SPD devrait décider de son candidat à la chancellerie en janvier prochain. Un candidat potentiel, le ministre fédéral des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, battu sans les honneurs lors des élections de 2009, devrait quitter la bataille : il devrait être élu en février prochain au poste honorifique de président fédéral avec l'appui de la CDU d'Angela Merkel. Reste deux adversaires à Martin Schulz : le Maire de la Ville-Etat de Hambourg, Olaf Scholz, ancien ministre fédéral du Travail de 2005 à 2009 et l'actuel ministre fédéral de l'Economie et de l'Environnement, vice-chancelier et président de la SPD, Sigmar Gabriel. Ce dernier, sans doute l'adversaire le plus sérieux pour Martin Schulz, laisse planer le doute sur sa candidature. Mais sa détermination à assumer la campagne fédérale de la SPD reste incertaine. En 2013, Sigmar Gabriel, déjà président du parti, avait renoncé à diriger la campagne, laissant le flambeau au très peu convaincant Peer Steinbrück.

Positionnement à gauche ?

Martin Schulz est un personnage politique à géométrie variable et son positionnement dépendra des circonstances. Grand protecteur et défenseur de la « grande coalition » avec les Conservateurs du PPE au parlement européen, il n'avait pas hésité à faire voter les Socialistes en faveur de la Commission Barroso en 2009, puis en 2014, en faveur de Jean-Claude Juncker, pour s'assurer la présidence du parlement. Cette fois, face à un Sigmar Gabriel incarnant l'alliance avec la CDU, Martin Schulz pourrait être le candidat de l'aile gauche de la SPD, défenseur de la seule alternative à Angela Merkel, l'alliance « rouge-rouge-verte » avec les Ecologistes et Die Linke. Dimanche, il s'exprimera lors du Congrès des « Jusos », les jeunes de la SPD, très à gauche. Une réunion que fuit depuis des années... Sigmar Gabriel. Mais une fois le vice-chancelier écarté, l'ancien président du parlement européen devrait pouvoir aisément s'entendre avec Angela Merkel pour la poursuite de la « grande coalition ».

Un retour au long cours

Une chose est certaine : à 62 ans, Martin Schulz revient dans la politique allemande pour durer. Il siégera à partir de septembre au Bundestag et on le dit ainsi très intéressé par le poste de Frank-Walter Steinmeier aux Affaires étrangères qui sera libéré le 12 février. En cas de défaite dans la course à la candidature SPD à la chancellerie en janvier, ce serait un lot de consolation idéal pour cet ambitieux notoire qui lui permettrait de s'imposer dans la politique fédérale en vue du scrutin de 2021...

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Sept millions de voix de retard

Reste deux questions. La première : en cas de candidature, Martin Schulz sera-t-il un adversaire sérieux pour Angela Merkel ? Depuis la défaite de Gerhard Schröder en 2005, la SPD ne joue pas dans la même cour que la CDU. Entre 2005 et 2013, le parti a perdu 5 millions de voix et près de 10 points de pourcentage, passant de 34,2 % à 25,7 % des suffrages exprimés. Ce recul s'est accompagné, parallèlement, d'une progression de 1,5 million de voix de la CDU/CSU qui a gagné 6,3 points de 35,2 % à 41,5 % des suffrages exprimés. L'écart entre les deux formations étaient en 2013 de près de 7 millions de voix et, on le voit, elle s'explique davantage moins par une progression de la CDU/CSU que par l'abandon des électeurs SPD, notamment vers l'abstention qui, entre 2005 et 2013, a progressé de 4 millions.

Une SPD structurellement en crise

En réalité, la SPD apparaît comme une force de moins en moins centrale dans la vie politique allemande. Abandonnée par ses électeurs historiques de gauche déçus par la « politique de réformes » et par les électeurs centristes, davantage séduits par une Angela Merkel qui a repris plusieurs éléments du discours habituel de la SPD, la formation social-démocrate peine à progresser. Son électorat, souvent assez âgé et géographiquement centré sur quelques bastions, reste désespérément stable autour de 20-25 % des voix. Même la cure d'opposition entre 2009 et 2013 ne lui a pas permis de se redresser réellement. On ne peut certes nier que la figure d'Angela Merkel pèse lourd dans les difficultés de la SPD, mais il est très peu probable que ce parti retrouve sur une simple question de personnalité, ses scores d'antan.  Le SPD semble structurellement condamné à jouer la force d'appoint, si nécessaire de la CDU et à s'enfermer dans le cercle vicieux d'une position politique secondaire, mais établie, où il est incapable de capter les mécontents comme les satisfaits. C'est un parti en déclin.

Meilleur que Martin Schulz face à Angela Merkel

Martin Schulz dispose d'un capital sympathie dans l'opinion allemande, notamment parce qu'il n'y est connu que comme le représentant du pays dans une institution européenne finalement peu politisée. Ses déclarations générales pour la démocratie proclamées depuis le perchoir de Strasbourg ne sauraient lui nuire. Surtout en comparaison des apparatchiks sans convictions de la SPD comme Sigmar Gabriel, connu pour ses contorsions et qui a, durant la législature, défendu et attaqué toutes les positions alternativement. Pas étonnant donc que, dans les sondages, Martin Schulz, qui n'a jamais été réellement actif dans la politique fédérale, était le mois dernier donné avec une nette avance sur Sigmar Gabriel dans le sondage du magazine Stern concernant le choix de chancelier. Sigmar Gabriel n'obtient que 16 % d'approbation pour le poste de chef de gouvernement contre 50 % à Angela Merkel, tandis que Martin Schulz obtiendrait 29 % contre 46 % à Angela Merkel. C'est mieux, mais c'est encore 17 points de moins...

Un candidat convaincant ?

Martin Schulz est donc, un peu moins d'un an avant le vote un candidat plus « coriace » pour la chancelière. Mais il faut relativiser : si Sigmar Gabriel ne parvient pas même à mobiliser les électeurs de la SPD, Martin Schulz demeure encore sous les 30 % et est loin de faire le plein des votes à gauche. Surtout, il n'est pas entré en campagne et nul ne sait ce qu'il propose réellement. Prendra-t-il la tête d'une coalition de gauche pour détrôner la chancelière ? Sur quelles propositions ? Sur quels dossiers pourra-t-il se distinguer de la CDU, lui qui a défendu la politique de la « grande coalition » à Strasbourg pendant cinq années ? En réalité, au-delà de sa personnalité, Martin Schulz ne semble pas en mesure de sortir la SPD de son ornière actuelle qui est celle de la social-démocratie européenne : l'absence de vrai projet mobilisateur à la fois pour les déçus de la mondialisation et une partie des classes moyennes qui en tirent profit. Il aura aussi bien du mal, lui, l'incarnation de la « grande coalition » européenne à convaincre les déçus - nombreux - de la « grande coalition » allemande. Ces derniers iront plutôt, à gauche vers les Verts ou Die Linke, à droite vers AfD ou les Libéraux de la FDP.

Angela Merkel en position de force

À lire également

  • Allemagne : les trois défis de la campagne d'Angela Merkel
  • Allemagne : un nouveau mandat d'Angela Merkel, pour quoi faire ?
  • Allemagne : timide croissance au troisième trimestre
  • Allemagne : les Verts donnent un coup de barre à gauche

Certes, Angela Merkel va devoir faire le grand écart durant la campagne entre la CSU ultra-conservatrice sur le plan de la politique migratoire et ses positions officielles d'ouverture, mais c'est aussi ce qu'elle sait faire le mieux et la SPD n'a pas su se distinguer d'elle sur ce dossier, comme sur les autres. C'est ce qui, en 2013, a nui à Peer Steinbrück qui, un an avant le scrutin, bénéficiait d'une popularité assez proche de celle de Martin Schulz voici un an, mais qui, faute de vrai projet politique, s'est enfermé dans une campagne personnalisée, vide de sens et outrancière qui n'a convaincu personne. Si Angela Merkel peut craindre l'exode de ses électeurs vers AfD ou le renforcement de la CSU, elle n'a guère de raison de craindre la SPD. Bref, c'est une tâche difficile, sinon impossible qui attend Martin Schulz.

Romaric Godin

Sur le même sujet

Des explosions sur un site non identifié, lors de frappes menées contre l'Iran, selon le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom).

Etats-Unis-Iran : les représailles s'intensifient, le Golfe replonge dans la guerre

Les Etats-Unis ont mené une nouvelle vague de frappes contre l'Iran après la mort de deux de leurs militaires en Jordanie. Téhéran a riposté en visant plusieurs pays du Golfe, tandis que le trafic dans le détroit d'Ormuz reste fortement perturbé, faisant peser de nouvelles menaces sur les marchés énergétiques.

Politique internationale
À Kiev, les manifestants font entendre leur mécontentement face aux décisions récentes de Volodymyr Zelensky, ayant notamment entraîné le limogeage de Mykhaïlo Fedorov

« Rendez-nous Fedorov » : en Ukraine, la colère gronde après l'éviction du ministre de la Défense par Zelensky

En limogeant cette semaine Mykhaïlo Fedorov, le président ukrainien a déclenché une crise politique majeure. Saura-t-il calmer la colère ?

Premium
Politique internationale
82 Rue de Tolbiac, Paris : Tolbiac- Opération de surélévation en milieu occupé d’un foyer de travailleurs migrants. Réhabilitation de 184 chambres et création de 70 logements supplémentaires + une maison relais. Ajout de 2 niveaux sur le bâtiment R+5...

Crise du logement : le Conseil de Paris vote le doublement de la taxe sur les logements vacants

En doublant la taxe sur les logements vacants en 2027, comme la loi le lui permet depuis l’adoption du budget 2026, la mairie de Paris espère récupérer 20 000 logements à la location ou à la vente. « Du matraquage fiscal », accusent les élus d’opposition de droite.

Immobilier
Trans-Alaska Pipeline (Photo d'illustration)

Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

Le gouvernement panaméen a annoncé son objectif de détenir 100 % de Petroterminal, aujourd'hui copropriété des Américains. L'Autorité du canal de Panama, une institution autonome de l'exécutif, prévoit par ailleurs d'entamer en 2027 la construction d'un gazoduc de 77 kilomètres.

Politique internationale
Des habitants du Venezuela mènent une opération de recherche et de sauvetage à La Guaira (Venezuela) le 28 juin 2026.

Logement, infrastructures, services publics : le Fonds monétaire international (FMI) débloque 346 millions de dollars pour la reconstruction du Venezuela

Le bilan des séismes au Venezuela a dépassé vendredi les 5 000 morts, un chiffre toujours provisoire trois semaines après la catastrophe qui a laissé des milliers de personnes sans abri, alors que Caracas a obtenu une enveloppe du FMI pour financer la reconstruction.

Politique internationale
Le logo de Polymarket apparaît dans cette illustration prise le 22 avril 2026.

Jeux d'argent illégaux : l'ANJ ordonne le blocage de Polymarket, le géant des paris prédictifs

L'ANJ a ordonné le blocage de cette plateforme de paris décentralisée Polymarket, accusée de promouvoir des jeux d'argent illégaux. Malgré son succès mondial et ses levées de fonds, ce site fait face à une régulation croissante.

Économie
La France affiche une inflation à 2 % en juin, loin des 2,8 % de la zone euro. Ce décrochage, lié à l'énergie, offre un avantage aux entreprises et un répit au pouvoir d'achat. Mais cette accalmie est fragile et ne garantit pas une exception face aux...

Inflation : la France à 2 %, la zone euro à 2,8 %, un avantage national sous la surveillance de la BCE

La France se démarque en juin avec une inflation à 2 %, bien en deçà de la zone euro (2,8 %). Ce ralentissement, dû à l'énergie, allège la pression sur les entreprises et le pouvoir d'achat. Un avantage relatif qui ne change pas la donne monétaire, la BCE, qui doit rendre ses décisions de politique monétaire jeudi 23 juillet, restant vigilante.

Premium
Finances Publiques
Le massif du Vignemale, plus haut sommet des Pyrénées françaises, en juillet 2026.

Comment l'Agence des Pyrénées accompagne les transformations économiques du massif

Cet acteur atypique du développement économique et touristique soutient les communes, associations et entreprises des cinq départements pyrénéens face aux mutations climatiques et économiques.

Premium
Consommation