Athènes ne se prépare pas à "un quelconque défaut"

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Les négociations progressent rapidement vers une solution satisfaisante pour tous, assurent les services du Premier ministre Alexis Tsipras dans un communiqué.
"Les négociations progressent rapidement vers une solution satisfaisante pour tous", assurent les services du Premier ministre Alexis Tsipras dans un communiqué. (Crédits : Reuters)
La Grèce a démenti lundi des informations du Financial Times selon lesquelles elle se préparait à un défaut si elle ne parvenait pas à un accord avec ses créanciers d'ici la fin du mois.

"La Grèce ne se prépare en rien à un quelconque défaut et il en va de même pour ses bailleurs de fonds. Les négociations progressent rapidement vers une solution satisfaisante pour tous."

Dans un communiqué, les services du Premier ministre Alexis Tsipras ont ainsi démenti des informations du Financial Times (FT) publiées lundi 13 avril. Le journal écrit qu'Athènes compte différer le paiement de 2,5 milliards d'euros de remboursements dus au Fonds monétaire international (FMI) en mai et en juin si aucun arrangement n'est passé avec ses créanciers sur les réformes.

Risque de suspension de la fourniture de liquidité d'urgence

Dans le cadre du plan d'aide international, Athènes a reçu au total 240 milliards d'euros de l'Union européenne et du FMI depuis 2010 mais n'a obtenu aucun versement depuis août dernier. Le Financial Times souligne qu'un défaut de la Grèce conduirait presque certainement à court terme à la suspension de la fourniture de liquidité d'urgence (ELA) par la Banque centrale européenne (BCE) à la Grèce, à la fermeture de banques grecques, au contrôle des changes et à une aggravation de l'instabilité économique.

(Avec Reuters)

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Commentaires
a écrit le 14/04/2015 à 18:13 :
Tous ces commentaires négatifs notamment sur l'Allemagne et la France parce que ces 2 pays demandent simplement à la Grèce de prendre les moyens, radicaux s'il le faut, pour rembourser les fonds prêtés, (moyennant intérêt, c'est vrai, mais quoi de plus normal), fonds à utiliser pour moderniser l'économie du pays et non à gaspiller, entre autres, en lois sociales délirantes (électoralement payantes), pour une économie aussi faible, en achats d'armes pour combattre un ennemi imaginaire, en recrutements surnuméraires de fonctionnaires.
Réponse de le 14/04/2015 à 20:08 :
hmr,quick,bah,churchill,occupez vous de la France et laissez la Grèce de se débrouiller....
Réponse de le 14/04/2015 à 20:41 :
Etonnement, je lis plutot dans les commentaires sur les articles concernant la Grece des attaques en règle envers les Grecs, comme quoi.
Petites précisions tout de meme, les lois sociales délirantes, n'existent que dans vos délire. Depuis 5 ans, ce ne sont que coupes et baisses, effectivement délirantes, mais pas dans le sens ou vous le sous entendez.
Concernant les achats d'armes, sachez que les soit disant plan d'aides étaient conditionnés a ces achats. Pas de commande de materiel militaire = pas d'aide !
Tout ça pour se protéger d'un ennemi qui effectivement viole en toute impunité l'espace aérien et naval grec, donc europeen, sans que ça n'émeuve personne. Peut être parce que l'équipement militaire de cet ennemi que vous considérez imaginaire provient des memes fournisseurs, en l'occurrence l'allemagne.
Et pour le recrutement de fonctionnaires, je laisse parler les chiffres : Grece 18% de fonctionnaires public. Oui, moins que dans beaucoup d'autre pays europeens !
Réponse de le 14/04/2015 à 23:59 :
D'après l'institut suédois SIPRI, la Turquie équippe son armée surtout auprès des EU, de la Corée du Sud et de l'Espagne. Il n'y a pas de livraisons allemandes similaires à celles pour la Grèce.
a écrit le 14/04/2015 à 12:52 :
Où ils en sont les grecs n'ont plus grand chose à perdre en laissant les milliards de dettes en écriture dans les comptes de leurs riches et inconséquents prêteurs. La terre continuera à tourner. Par contre Le Financial Times vise à déstabiliser les marchés financiers avant l'heure là c'est piloter.
a écrit le 14/04/2015 à 10:14 :
Quand on a plus la souveraineté monétaire, on n'a plus la souveraineté économique, c'est un choix mais, tel des enfants, il est tellement facile d'être irresponsable en restant sous tutelle!
a écrit le 14/04/2015 à 9:05 :
ils n'ont plus une caillasse en caisse, a la prochaine echeance c'est la cessation de paiement
ils seront alors en faillite, mais respectons le choix democratique des grecs d'avoir elus ces gens; c'est leur choix, ca va etre leur probleme ;-)))))))))))))))))))))))
Réponse de le 14/04/2015 à 9:37 :
Quel problème ? Vous pensez vraiment que la cessation de paiement entrainera une situation pire que se soumettre aux politique d'austérité de l'Europe. Visiblement, vous n'avez pas encore compris, ou vous ne voulez pas comprendre. Rendez vous dans 5 ans, on verra l'état de la France a ce moment la !
Réponse de le 14/04/2015 à 19:03 :
Rendez-vous dans 2 ans déjà, quand le PIB Grec aura perdu 30%, que le salaire moyen sera revenu au niveau de ceux des pays comparables Bulgarie et autres Roumanie et que l'Europe débarrassé du boulet Grec sera revenu sur une trajectoire de 3% de croissance par an.
Réponse de le 14/04/2015 à 21:14 :
Marrant parce que 30% c'est deja ce qu'a perdu la Grece avec les géniales mesures d'austérité censées améliorer l'économie. Et comparer la Grece a la bulgarie ou la Roumanie n'a pas de sens, la Grece a toujours eu un PIB deux a trois fois plus elevé que les deux precedent, et ce depuis des dizaines d'année, bien avant l'Europe, bien avant l'euro.
Et sincèrement, pensez vous vraiment que la Grece sera perdante en repartant de 0 avec 0 dettes, un budget primaire excédentaire, peut être le meilleur budget de toute la zone euro, en relançant de plus ses exportations via la devaluation de de sa future monnaie. Vraiment ?
a écrit le 14/04/2015 à 9:02 :
Tout est mis en oeuvre pour discréditer Alexis Tsipras. Il dérange parce qu'il est le seul à s'opposer à madame Merkel. Dommage qu'Hollande ne fasse pas pareil ainsi que d'autres gouvernement de la communauté européenne
Réponse de le 14/04/2015 à 9:13 :
Pauvres grecs, ils attendaient beaucoup de Hollande, qui aurait pu s'opposer a la politique destructrice de Merkel. Mais des promesses aux actes, les grecs ont été extrêmement déçus par la France :(
Réponse de le 14/04/2015 à 10:27 :
Hollande suit une sinistre tradition de la sociale démocratie française, souvenons nous de 1936, absence de soutien aux républicains espagnols (il doit être cruel à Manuel Valls de mener une politique fidèle à celle qui a conduit à la défaite de ses ancêtres catalans), souvenons nous qu'en 1936 un seul député socialiste vota pour le boycott des jeux olympiques de Berlin…Pierre Mendès-France.
Réponse de le 16/04/2015 à 15:23 :
Arrêtez votre char fx. Ça devient lassant. La solution a a vos problèmes est chez vous et il n'y a que vous qui pourrez la trouver. Ce n'est ni le boulot de Hollande ni celui de Merkel.

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