Brexit : Gibraltar n'est plus un obstacle au traité de retrait entre Londres et l'UE

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Le chef du gouvernement espagnol Pedro Sanchez a annoncé que son pays avait levé son veto à l'accord sur le Brexit après s'être entendu sur Gibraltar.
Le chef du gouvernement espagnol Pedro Sanchez a annoncé que son pays avait levé son veto à l'accord sur le Brexit après s'être entendu sur Gibraltar. (Crédits : DR)
Le président du gouvernement espagnol a annoncé qu'un accord a été conclu sur Gibraltar, qui constituait le dernier obstacle à la ratification du projet de traité sur le Brexit. Un Conseil européen a lieu dimanche pour l'entériner.

Juste à temps pour le sommet européen prévu dimanche. Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, a annoncé samedi 24 novembre que Madrid et Londres s'étaient entendus au sujet de Gibraltar, dernier obstacle à la ratification du projet d'accord sur le Brexit.

"Je viens d'annoncer au roi d'Espagne que l'Espagne est parvenue à un accord sur Gibraltar", a déclaré Pédro Sanchez, dans une déclaration en direct à la télévision. "Par conséquent, le Conseil européen aura lieu demain", a-t-il dit, en annonçant très clairement: "L'Espagne lèvera son veto et votera en faveur du Brexit", a-t-il ajouté.

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Territoire d'outre-mer britannique, situé à un emplacement stratégique permettant le contrôle du détroit de Gibraltar, le Rocher a été cédé en 1713 par l'Espagne à la Grande-Bretagne dans le traité d'Utrecht. Mais il demeure revendiqué par Madrid.

Traité de retrait

La détermination de l'Espagne à obtenir des "garanties" sur l'avenir de Gibraltar avait fait planer le doute sur la réussite du sommet européen de dimanche sur le Brexit, qui doit sceller un accord historique de divorce entre l'UE et le Royaume-Uni.

Après 17 mois de négociations, les deux parties ont réussi à finaliser un "traité de retrait" du Royaume-Uni puis une "déclaration politique" ébauchant les futures relations de Londres avec l'UE.

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Commentaires
a écrit le 26/11/2018 à 8:58 :
Pedro Sanchez, béni oui oui des marchés financier aussi translucide que le mac non ?
a écrit le 24/11/2018 à 22:24 :
Jibraltar es espagnola pour Que négociâr
a écrit le 24/11/2018 à 17:51 :
Cette entente a pour objectif de maintenir les populations de Gibraltar dans l’UE ainsi que le détroit sous juridiction internationale Européenne ?
a écrit le 24/11/2018 à 17:34 :
Je continue à parier que May va réussir le retrait du RU, aux conditions de l'UE et pas de celles des brexiteurs.
Ce qui reste le meilleur deal possible à la fois pour les anglais et pour nous.

Le Brexit dur est l'option des nationalistes russes, des nationalistes américains et des formations vassalisées par Moscou.
Même si la Chine n'est pas demandeuse, elle en profiterait pour pousser ses pions autant que possible.
a écrit le 24/11/2018 à 16:36 :
M'étonnerait que cet accord soit avantageux pour UK!
Au fait on n'entend pas l'Espagne sur Ceuta et Melilla... bon d'accord c'est pas en Europe et tout le monde s'en fout.
Réponse de le 25/11/2018 à 13:40 :
@Mougeon
C'est si vrai....revendiquer, bloquer, menacer Gibraltar et depuis des années conserver les enclaves de Ceuta et Melila est une honte, une hérésie...
Mais bon, effectivement c'est ailleurs dans un "sous" continent avec des "sous" populations...
Tandis que Gibraltar, c'est essentiellement de l'argent!
a écrit le 24/11/2018 à 16:19 :
Bravo aux Espagnols! Les Britanniques aimaient bien se cacher derrière l'UE pour toutes leurs petites manigances. Maintenant la question de la frontière irlandaise à remettre en place et tout sera vraiment réglé. Le double-irish-coffee fiscal qui ruine les Etats-membres au profit de la City de Londres c'est terminé aussi. Faut arrêter d'être les moutons des anglais!

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