Accord sur le Brexit : quatre ministres démissionnent, Theresa May sur la touche

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(Crédits : Parbul TV/Handout via Reuters TV)
Au lendemain de l'accord trouvé entre Londres et Bruxelles sur les conditions du retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne, quatre ministres et secrétaires d'État du gouvernement de Theresa May ont démissionné coup sur coup ce jeudi 15 novembre. S'exprimant en fin de matinée devant la Chambre des communes, la Première ministre a estimé que voter contre le projet en décembre reviendrait à "retourner à la case départ".

[Article publié le 15/11 à 13h04, mis à jour à 19h05 avec les déclarations de Theresa May lors d'une conférence de presse]

Moins de 24 heures après avoir obtenu le soutien du gouvernement sur le texte définissant les conditions du retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne, Theresa May doit à présent faire face à une grave crise politique outre-Manche. Un poids lourd de l'exécutif, Dominic Raab, le ministre chargé du Brexit, a d'abord annoncé son départ du gouvernement ce jeudi 15 novembre, suivi du secrétaire d'État à l'Irlande du Nord, Shailesh Vara, la sous-secrétaire d'État chargée du Brexit, Suella Braverman, et la secrétaire d'État au Travail, Esther McVey.

S'exprimant en fin de matinée devant la Chambre des communes, la Première ministre a appelé les députés qui devront se prononcer sans doute début décembre sur le projet d'accord sur le Brexit, à assumer leurs responsabilités.

"Le choix est clair : nous pouvons choisir de partir sans accord, nous pouvons prendre le risque de ne pas avoir de Brexit du tout ou nous pouvons décider de nous unir et de soutenir le meilleur accord qu'il était possible de négocier", a-t-elle dit, tout en prévenant qu'un rejet du texte de 585 pages négocié pendant plus d'un an entre Londres et Bruxelles serait un "retour à la case départ".

Pour autant, Theresa May a reconnu que le texte n'est totalement satisfaisant ni pour Londres, ni pour Bruxelles, et elle a assuré que celui-ci n'était "pas définitif".

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Lors d'une conférence de presse organisée en fin de journée, la Première ministre a également exclu l'organisation d'un second référendum - et par la même occasion, son éventuelle démission. "Est-ce que j'irai jusqu'au bout ? La réponse est oui".

"Je crois, avec chaque fibre de mon être, que le chemin que j'ai suivi est le meilleur pour mon pays", a déclaré Mme May, affirmant qu'elle agissait dans l'intérêt national et continuerait de le faire.

La clause de sauvegarde, nœud du problème

Les ministres démissionnaires ont notamment pointé du doigt la clause de "sauvegarde" ("backstop") instituée par le projet d'accord sur la sortie de l'UE. Elle prévoit le maintien de l'ensemble du Royaume-Uni dans une union douanière avec l'UE ainsi qu'un alignement réglementaire plus poussé pour l'Irlande du Nord, si aucun accord sur la future relation entre Bruxelles et Londres n'était conclu à l'issue d'une période de transition de 21 mois prévue après le Brexit, le 29 mars 2019, et prolongeable une fois.

Les détracteurs de l'accord estiment que cette mesure remet en cause l'intégrité territoriale du Royaume-Uni et fragilise en même temps la position de Londres pour les futures négociations commerciales avec Bruxelles.

"Je ne peux pas concilier les termes du projet d'accord avec les promesses que nous avons faites au pays dans notre programme des dernières élections", a déclaré Dominic Raab en annonçant sa démission.

Le Parti unioniste nord-irlandais DUP, dont les dix députés fournissent une majorité parlementaire à Theresa May, a dit se sentir "trahi". Il a exclu de soutenir le projet d'accord lorsque celui-ci sera soumis au vote crucial des députés de Westminster.

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Le Brexit étape par étape

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Car l'étape décisive sera, en effet, le vote du parlement britannique en décembre. Si le projet d'accord est validé à cette étape, la chronologie des événements devrait pouvoir se poursuivre comme le montre le graphique de notre partenaire Statista ci-dessus, en quelques dates clés. Mais en cas de victoire du « non », le refus du parlement obligera le gouvernement britannique à présenter un nouveau plan pour le Brexit sous 21 jours.

Le risque de censure

Theresa May s'expose à une motion de censure que pourraient déposer les élus eurosceptiques de son propre Parti conservateur. Plusieurs d'entre eux ont d'ailleurs assuré disposer des 48 signatures nécessaires pour organiser un vote de défiance - soit les 15% du groupe conservateur aux Communes. Theresa May serait renversée si 158 députés conservateurs, sur 315, votaient la censure.

Le chantre du Brexit Jacob Rees-Mogg mène la révolte et a écrit une lettre pour réclamer officiellement ce vote de défiance, selon un député membre du groupe qu'il préside, l'European Research Group (ERG). "Le projet d'accord de divorce présenté au parlement aujourd'hui s'avère pire qu'attendu et échoue à remplir les promesses faites à la nation par la Première ministre", a-t-il écrit.

De son côté, l'opposition travailliste estime que le gouvernement "se délite sous nos yeux" et que Theresa May n'a "plus aucune autorité".

Le projet d'accord "n'a le soutien ni du gouvernement, ni du Parlement, ni du pays", a asséné le chef de file du Labour, Jeremy Corbyn.

Le Parlement ne peut pas accepter "un choix par défaut entre un mauvais accord et pas d'accord du tout", a-t-il ajouté pendant le débat à la Chambre des communes.

L'hypothèse du "no deal" est toujours sur la table

À Bruxelles, le président du Conseil européen, Donald Tusk, a confirmé que les dirigeants européennes prévoyaient de se réunir en sommet extraordinaire le 25 novembre pour entériner le projet d'accord sur le Brexit. Donald Tusk, qui s'est entretenu jeudi matin avec le chef des négociateurs européens, Michel Barnier, a évoqué un accord "juste et équilibré".

En France, le Premier ministre Édouard Philippe a fait part de son inquiétude face aux derniers développements politiques en Grande-Bretagne.

"Il n'a échappé à personne que l'actualité politique britannique pouvait nourrir un certain nombre de questionnements et d'inquiétudes sur la possibilité effective d'une ratification de cet accord", a dit le chef du gouvernement lors d'un discours à Dunkerque (Nord). "Nous devons donc nous préparer à l'hypothèse qui est toujours sur la table - que nous ne souhaitons pas, je le dis très clairement - d'une sortie sans accord", a-t-il ajouté.

(avec Reuters)

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Commentaires
a écrit le 17/11/2018 à 17:51 :
Perfide albion est bien dans la mouise ; mais plus intelligente que le continent ( croit elle ) elle s'y est mise toute seule . Et comme on dit à ROME , elle va boire la calice jusqu'à l'halali
a écrit le 17/11/2018 à 9:03 :
j e n ai pas lu tout les commentaires . Et je pose une question ?
De quel droit l UE discute avec la GB de la frontiere entre le nord et le sud de l Irlande.

L Irlande veut rester soit , et donc elle s occupe de ses frontieres comme les 26 autres
Etats .
Soit elle veut pas et fait irlexit ce qui serait le plus sage .
Réponse de le 17/11/2018 à 15:25 :
De quel droit?
Les Irlandais ont rejoint la CEE par référendum et ont donc accepté le principe du marché commun institué par le traité de Rome.
Donc de facto, la future et hypothétique frontière sera une frontière entre l'UE et le RU.
Réponse de le 17/11/2018 à 15:52 :
John , d accord pour dire comme vous et le penser fortement , mais c est
à l Irlande de mettre en place les modalités .
Ai je tort et pourquoi ?
Réponse de le 17/11/2018 à 19:13 :
Si c'est l'UE qui négocie, c'est passque la GB quitte l'UE et pas la république d'Irlande.

Le protocole d'accord, proposé conjointement par Théresa May et Barnier, fait plus de 500 pages, dont seulement une demi douzaine consacrées à la question de la frontière RI/Ulster. Ce serait une question mineure si certains n'en faisaient pas une clause de blocage.

La RI reste évidemment impliquée en seconde ligne sur la question de la frontière mais elle ne peut pas prendre seule des décisions qui concernent 27 pays qui sont liés par des accords douaniers communs.
Réponse de le 18/11/2018 à 9:39 :
Merci de votre réponse .
Donc il ne s agit que de discussion sur des prétentions dérogatoires et éventuellement leurs acceptations par l UE .
a écrit le 16/11/2018 à 16:52 :
Maintenant, le commissaire européen Michel Barnier et ses équipes, en charge des négociations du Brexit, vont probablement devoir baisser leurs prétentions de deux octaves er comme l' analyse l' UPR.
Car si le Royaume-Uni décidait de quitter l’UE sans accord, et en laissant un manque à gagner colossal de quelque 44 milliards d’euros, nul doute qu’un vent de panique soufflerait dans les allées du pouvoir européiste, la Commission européenne et les différentes institutions risquant d’être placées en situation de faillite au bout de quelques semaines !
C’est exactement ce qu’a dit, cette semaine, Dominic Raab à Michel Barnier, avec un sens délicieux de l’ understatement britannique : "Il serait "franchement irrationnel" pour l’UE d’opter pour "le pire des scénario", celui d’une absence d’accord à l’issue des négociations", wait and see donc..
Concluant malicieusement " he who pays the piper calls the tune ", c' est celui qui paie le joueur de cornemuse qui choisit la musique !
Réponse de le 16/11/2018 à 20:57 :
Les propos de Mr Raab que vous citez ne datent pas de cette semaine, ils ont été rapportés au telegraph le 21 juillet 2018. Par contre cette semaine Mr Raab a démissionné comme quoi ses petites pointes d'ironie n'ont pas servi à grand chose. Il va falloir que l'UPR réactualise un peu sa propagande europhobiste.

https://www.telegraph.co.uk/politics/2018/07/21/dominic-raab-britainwill-refuse-pay-39-billion-divorce-bill/
a écrit le 16/11/2018 à 13:43 :
Quel bazar
La pauvre Theresa n aura pas sa place à côté de l amiral Nelson

Entre la honte de rester dans l Europe
La catastrophe de partir sans accord
Et cet accord de soumission

Le goudron et les plumes l attende


Réponse de le 17/11/2018 à 14:42 :
Trafalgar qui a voté à 96% contre le brexit.

Je pense que si Boris Johnson y met les pieds on le retrouvera crucifié en haut du rocher.
a écrit le 16/11/2018 à 11:03 :
L'UK se heurte à la triste réalité : on ne peut pas avoir tous ce que l'on veut. Les caprices d'enfants des populistes se heurteront toujours aux intérêts des autres (unionistes, UE, labour...).
C'est aussi a méditer chez nous. T. May fait de la politique en essayant de trouver un accord (je n'aimerai pas être à sa place), Jacob Rees-Mogg se roule par terre en pleurant et tapant des pieds pour que l'on cède a son caprice. Aujourd'hui , il y a 3 choix :
+ rester dans l'UE,
+ le hard brexit
+ le plan de T. May .
Chacun a ses avantages et ses inconvénients, il faudra choisir et en assumer les conséquences, positives comme négatives, c'est ça la démocratie. C'est a chaque citoyen britannique d'évaluer pour soi et POUR LES AUTRES quel est la meilleure alternative.
Réponse de le 16/11/2018 à 12:55 :
Entièrement d'accord avec vous, sauf que la démocratie, c'est la majorité.
Or, en gros, les brit sont en 3 groupes : 1/3 "hard brexit", 1/3 "no brexit", 1/3 "brexit mais sans les conséquences".
Aucune des questions posées à un référendum ne peut gagner…
Rester dans l'UE : non à 60 %
Hard Brexit : non a 60%
Brexit soft : Non à 60%
Donc ils ne veulent…. Rien… Les citoyens doivent s'en référer à leurs élites, qui doivent décider à leur place. Pour un tel sujet, il faut de la démocratie oui, mais surtout un chef qui propose un schéma claire et l'impose à tous.
La gestion de Mme May ressemble à celle des occidentaux à Munich dans les années 30 - "ils acceptaient le déshonneur pour éviter la guerre, ils ont eu la guerre et le déshonneur".
May aura et le Brexit et le déshonneur, elle aurait du affronter violemment les Hards Brexiters (ou les anti brexiters, peu importe), mais choisir son CAMP.
a écrit le 16/11/2018 à 8:24 :
LE problème de May, tout comme celui de merkel et macron d'ailleurs mais en moindre tout de même étant donné que le RU est en train de se libérer, c'est qu'elle est trop proche des intérêts des marchés financiers qui sont contraires à ceux des peuples.

LA City a pris une claque avec ce brexit et du coup impose de rester implanté au maximum en UE afin de continuer de nuire à tous les citoyens anglais et européens.

Un point de vue qu'il serait temps de contrer.
Réponse de le 17/11/2018 à 19:23 :
"Ouvrez les yeux, le compromis boiteux qui s'est dessiné n'est pas du tout lié aux enjeux des marchés financiers, mais au besoin de paix entre les peuples. "

Pourquoi n'ai je pas le droit de répondre à cette bêtise svp ?

Incroyable, vous êtes desm odérateurs les gars pas des homems de mains bon sang.
a écrit le 15/11/2018 à 22:30 :
Le brexit est comme le rechauffement climatique : il aura lieu, accord ou pas, taxe fiscale ou pas. Ce n'est qu'une question de temps. De toute façon, cela va coûter cher et pénalisera le développement économique.
a écrit le 15/11/2018 à 22:02 :
Bravo pour "la manche sous le tunnel. !Et vive la Reine !
a écrit le 15/11/2018 à 21:38 :
Entretien du 15/11/2018 avec John Laughland, historien et écrivain. Pour RT France, il réagit au discours de Theresa May et à l'actualité du Brexit au Royaume-Uni, crise de régime en perspective, isolement de May, l' "accord" est tout simplement inacceptable est sera rejeté massivement à la Chambre des Communes car les trois lignes rouges sont désormais franchies par l' UE qui craint l' effet contagion aux autres pays désireux de s' enfuir comme nous l' écrivons depuis maintenant deux ans ..
CQFD.
https://www.youtube.com/watch?v=_mwy12hteZs
Réponse de le 16/11/2018 à 7:56 :
RT France, c'est à dire la chaîne de propagande de Poutine en France. La chaîne où on nous explique que l'Anschluss de la Crimée est légitime. Belle référence.
Réponse de le 16/11/2018 à 8:44 :
Et lesquels sont ces fameux pays " désireux de s' enfuir comme nous l' écrivons depuis maintenant deux ans ." ?

Pour le moment l'UE enregistre plus de demandes d'adhésion que de départs.

Vous prenez vos désirs pour des réalités
Réponse de le 16/11/2018 à 9:50 :
@bruno-bd 7,56 On ne s' en sort plus si commodément en rangeant chaque intervenant de propagandiste de Poutine, qui a des idées construites sur l' Ue mais en opposition frontale avec le dogme européiste..
Ici en l' occurrence, en associant un intervenant de haut niveau, qui pense et déroule de manière argumentée, à chaine de propagande financée par Poutine pour éluder une forme d' information dérangeante.
Vous devez donc vous améliorer car votre ..information achoppe sur des faits.

@gédéon 8.44 Les pays qui n' acceptent plus le joug de l' UE sont nombreux, Italie, France cf déclaration de Macron cet été à la BBC, groupe de Visegraad qui prendront la même voie faute de pouvoir modifier leur destin intra-Ue.

La sortie des anglais emportera tout comme un jeu de quilles et n' aura rien à voir avec Poutine ou Trump puisque c' est un problème de non acceptation d' un système supra national au seul service d' une oligarchie euro-mondialiste qui a remplacé les démocraties respectives des pays sous dépendance..
Merci de cet échange.
Réponse de le 16/11/2018 à 13:01 :
Le "joug" de l'UE ?
Dites m'en d'avantage là ?
Mais pourquoi les Anglais qui sont si intelligents, prospères, n''ont pas vraiment envie de s'émanciper des contraintes de l'UE ?
Bah tout simplement, car les instituions de Bruxelles sont sous contrôles des Etats, contrairement aux institutions Américaines, chinoises ou russes.
Et que les anglais savent bien qu'en quittant l'UE et son parapluie géant, ils ne seront plus que les victimes des USA ou des chinois.
Réponse de le 16/11/2018 à 13:40 :
@Gedeon : il y a parfois des choses intéressantes sur RT France, mais il ne faut jamais oublier ce qu'elle est. Un instrument de propagande russe en France.
Réponse de le 16/11/2018 à 13:52 :
Ah bon, la France veut sortir ? Il me semble que vous ne représentez pas la France ni la majorité des français dont je fais partie.

Je ne veux pas sortir de l'Europe car malgré tout, il y a bien une partie Europe du peuple, mais pour ça il faudrait que vous sortiez le derrière de votre siège pour le voir ! Moi, c'est fait depuis longtemps.
a écrit le 15/11/2018 à 21:15 :
1) La solution française :
C'est cet "accord". Ils ne sortent pas, un Brexit sans Brexit.
L'Union sait que si elle laisse partir le R-U, elle explosera.
L'Union se maintient par la peur qu'elle exerce sur les peuples, il ne faut surtout pas laisser croire qu'il est possible de sortir.

2) La solution Anglaise :
Ne rien faire est inacceptable pour la démocratie anglaise. Le Brexit a été voté. On sort quand même. May est destituée. Brexit dur.

3) La solution allemande :
Mutti siffle la fin de la récréé. Elle laisse sortir le RU en échange des ses exportations de voitures.

Macron accepte et dit: "en même temps, le couple Franco-Allemand n'a jamais été aussi fort".
Fin de l'histoire.
Réponse de le 16/11/2018 à 8:05 :
Si dans une entreprise vous démissionnez de votre propre initiative, vous aurez en général du mal à négocier les conditions de votre départ. Ici c'est 1 contre 27. Le Royaume-Uni a été incapable de rallier un seul des 27 à sa cause ; et pour cause, le Royaume-Uni ne sait pas lui-même quel brexit il veut, et ses demandes sont souvent incohérentes. Il s'est lui-même mis dans cette situation impossible, d'abord avec le départ à l'anglaise des Farage et Johnson, incapables de gérer le bololo 'en Philippe dans le texte) qu'ils ont créé. Le résultat est que le choix est entre manger son chapeau et se tirer une balle dans la tête. L'accord trouvé, qui consiste à renvoyer à plus tard les questions les plus épineuses, revient pour le RU à simplement se tirer une balle dans le pied.
a écrit le 15/11/2018 à 19:13 :
Avec le Brexit il va falloir fermer le tunnel sous la Manche avant que les anglais ne fassent la manche sous le tunnel ;o))
Réponse de le 15/11/2018 à 19:45 :
Il y a de plus en plus d'anglais qui font des demande de dpuble-nationalité à l'étranger.

Il y a même des descendants d'allemands qui avaient fui le nazisme qui redemandent la nationalité en Allemagne.
a écrit le 15/11/2018 à 18:23 :
Il n'y a même pas 24h , les europhobistes déclaraient la victoire du RU par KO sur l'UE sans même jeter un coup d'oeil à la presse britannique. Or comme on peut le constater, le discours est moins triomphant outre-manche. L'UE est bourrée de défauts, mais quand elle fait preuve de cohésion, c'est une grande puissance , ce que le RU n'est pas. Theresa May a certainement fait de son mieux.
Réponse de le 15/11/2018 à 19:00 :
" L'UE est bourrée de défauts, mais quand elle fait preuve de cohésion, c'est une grande puissance" ?
Vous parlez de quoi ? une union qui est représenté par 2 pays (France Allemagne) je croyais 26, et qui va se faire démonter avec l'Italie !
Ca va de toute manière se terminer Brexit ou pas
Réponse de le 15/11/2018 à 19:13 :
Mais john rien n' est signé, c' est un projet et il y a désaveu de May.
.
Et Nigel Farage, ex-leader du parti souverainiste UKIP a qualifié le projet de sortie de l'Union européenne de Theresa May "de pire accord de l'histoire". "Piégés, coincés dans le cadre juridique européen, avec une libre circulation des personnes rien n'a été obtenu, si ce n'est de verser une énorme somme d'argent", a-t-il déploré.
Vous pensez réellement que les anglais vont laisser passer ça ? Sérieusement ?
Réponse de le 15/11/2018 à 19:59 :
@jc @bariton : le RU a besoin économiquement de l'UE.l'Inde, les USA, le Commonwealth (dont le Canada et l'Australie) se sont bien gardés de voler au secours de la Grande Bretagne brexitée. Encore des illusions semées par les brexiters qui font pschitt. L'Italie ne va rien démonter du tout, elle aussi aura bien besoin de l'UE pour éviter le credit crunch que la politique budgétaire de son exécutif risque fort de provoquer. May sait parfaitement que TINA (y'a pas le choix). Pourquoi pensez vous que May ait accepté cet accord si elle avait pensé pouvoir obtenir moins contraignant et moins coûteux ?
Réponse de le 15/11/2018 à 20:40 :
"Theresa May a certainement fait de son mieux"...

J'imagine, mais son problème est que les brexiters ne savent pas ce qu'ils veulent, ou alors ce sont des choses incompatibles entre elles. Elle est dans une position impossible, mais personne d'autre n'en voudrait et surtout pas les brexiters qui boudent comme des gosses et se défilent à la moindre contrariété.

En fait ça n'arrange personne, négocier avec les anglais en ce moment, même pas les anglais. J'ai le sentiment que la plupart préféreraient que ce soit un cauchemar pour pouvoir de réveiller et se dire...ouf, on est encore européen !

Barnier aura fait du bon boulot et je pense qu'il aura gagné son poste de Président de le commission européenne.
Je me souviens de ses débuts, comment il a pris goût au travail de parlementaire et adopté l'Europe. Ce qui n'est pas obligatoirement gagné quand on est gaulliste convaincu alors qu'il y tellement de parlementaires qui ont vécu le parlement européen comme une sinécure bien payée.
Réponse de le 15/11/2018 à 21:04 :
@bruno-bd Vous n' avez pas dû regarder les dernières news occupés que vous étiez à supporter le Remain ...
Une nouvelle conservatrice saisit le Comité 1922
Un nouvelle élue conservatrice s'exprime en faveur d'une motion de censure. Sur Twitter, la députée pro-Brexit Sheryll Murray explique avoir saisi à son tour le Comité 1922.
I have lost confidence in the Brexit policy of the Prime Minister and have therefore written to the Chairman of the 1922 Committee asking for a vote to take place over her Leadership. pic.twitter.com/dvrJiIAMAC
— Sheryll Murray (@sheryllmurray) 15 novembre 2018
Selon un journaliste d'ITV, la plupart des conservateurs à la Chambre des communes estiment que les frondeurs ont déjà réuni les 48 signatures nécessaires pour convoquer un tel vote.
For what it's worth, I can't find a Tory MP who thinks the 48 no-confidence letters aren't already with the 1922's Brady. And surprising people are telling me they will vote against her, if (when?) it comes to it
— Robert Peston (@Peston) 15 novembre 2018
a écrit le 15/11/2018 à 16:52 :
Ne le félicitez pas trop vite... Barnier joue un jeu dangereux. Son objectif était de garder le UK dans l'UE mais sans aller trop loin car sinon il risque un "no-deal", ce dont personne ne veut, y compris Barnier, Merkel ou Macron.
Or, il est allé probablement allé trop loin. Il propose un deal que le UK ne peut pas accepter sans mettre à mal sa propre démocratie.
Il n'a pas réussi à atteindre l'équilibre souhaité, et il est désormais fort probable qu'on finisse sur un no-deal, ce qui au contraire plaira aux brexiters.
Ce qu'a fait Barnier, en somme, ce n'est pas d'avoir remporté les négociations, mais d'avoir mis les anglais dans une impasse avec seulement deux sortie possible: la capitulation la plus totale , ou le no deal.
Or, si c'est la seconde qui se réalise, Barnier aura tout simplement échoué sur toute la ligne.
Réponse de le 15/11/2018 à 20:06 :
Le no-deal plaira aux brexiteurs ...jusqu'au naufrage économique du Royaume-Uni qui ne manquera pas de s'ensuivre. Barnier a au contraire superbement manoeuvré en sauvegardant la cohésion des 27 (et avec les polonais, les hongrois, les tchèques, les italiens c'était pas joué d'avance), plaçant ainsi le Royaume-Uni devant l'alternative de manger son chapeau (renoncer au brexit), se tirer une balle dans le pied (approuver l'accord) ou dans la tête (le no deal).
Réponse de le 15/11/2018 à 21:07 :
@bruno-bd Vous êtes bien le seul ce soir a considérer que Barnier a gagné quelque chose qui puisse entériner un maintien pour les anglais dans l' union douanière en l' état d' avancement du dossier. Chiche ?.
Réponse de le 15/11/2018 à 22:21 :
J'ai bien peur que vous ne vous fourvoyiez en imaginant que l'UE était prête à tout pour garder le RU.

L'hypothèse du no-deal a été préparé par l'UE qui s'est préparée à toutes les éventualités, ce qui ne semble pas être le cas des anglais.
Réponse de le 16/11/2018 à 8:08 :
Le maintien dans l'union douanière et de la cotisation britannique est dans l'accord jusqu'à 2020.
a écrit le 15/11/2018 à 14:39 :
boh, entre les nord irelandais, les hard brexiters, et le SNP qui est contre cet accord, y a plus grand monde pour le projet.....
on peut commencer a lever les paris sur des elections anticipees!
a écrit le 15/11/2018 à 14:22 :
Les brexiters sont en train de tuer les derniers espoirs d'une sortie soft, c'est à dire avec des accords... On ne pourra pas dire que l'Europe n'a pas fait preuve de compréhension et de patience.

Je me demande si ceux qui ont voté pour eux ont bien réalisé ce que ça veut dire à court terme sur la paix en Irlande du Nord, l'indépendance de l’Ecosse, sans compter le reste (la solidité de la monnaie, le poids diplomatique et financier du pays, la démographie, l'ingérence US...).

Bon, ça servira de leçon "live" à nos frexiters favoris. Remarquez ils sont de moins en moins nombreux. Même le RN n'en fait plus un argument.
Réponse de le 15/11/2018 à 16:40 :
C' est leur problème et le nôtre est de boucher les trous, savez-vous combien nous coûte l' abondement supplémentaire au budget UE pour compense le départ des anglais ...?
L' UPR si qui l' a coté ..
La proposition du nouveau budget de l’UE pour la période 2021-2027 est tout simplement ahurissante. La Commission européenne propose d’augmenter le budget de 192 milliards d’euros, le faisant passer de 1 087 milliards d’euros à 1 279 milliards d’euros, soit une hausse de 18 % !

Il est utile de rappeler que toute hausse du budget de l’UE est en réalité payée par les pays contributeurs nets, dont la France est le deuxième.

À pays constants, la hausse donne le vertige puisque Jean-Claude Juncker lui-même estime que la sortie du Royaume-Uni créera un trou de 15 milliards d’euros par an dans le budget de l’UE, soit 105 milliards d’euros sur sept ans. Cela donne par conséquent une hausse réelle de 297 milliards d’euros, soit 30 %.
Réponse de le 15/11/2018 à 17:31 :
Inutile de vouloir faire dévier la conversation sur la France, Macron ou le budget ce n'est pas le débat.

Quand à l'UPR.... 0.92% à la présidentielle.
Ça veut tout simplement dire qu'il n'y a pas de clients pour vos théories.

Le seul parti présidentiable qui prônait le frexit y a renoncé, parce que ca bloquait radicalement toute évolution et je pense que ce qui va se passer en GB ne va pas les faire changer d'opinion.
Réponse de le 15/11/2018 à 18:57 :
@@gédéon 16.40 L ' UPR monte et je sens bien que ça vous turlupine compte tenu de l' intérêt que vous lui portez peut-être parce que ce parti est rejoint par des économistes de renom et ce malgré la grande discrétion dont on a longtemps cherché à l' environner.
Quant à revenir sur le 0.92 %, je rappellerai juste qu' une élection est le résultat d'un temps médiatique et qu' Asselineau a disposé de 1 % du temps médiatique de M Macron -pensez printemps les amis- installé là pour mener la politique alter-mondialiste pour le résultat que nous observons sans surprise aujourd' hui puisque très largement anticipé.
J' essaie de vous dire que le Brexit nous concerne puisque nous allons devoir remettre au pot plus 30 % du budget annuel quand le pays est déjà rincé et les gilets jaunes dans la rue.. Nous sommes étroitement intriqués dans le problème UE et nous offrons la solution, filer à la française sur le mode anglais. J' ajoute que personne n' a jamais porté le Frexit au débat à la dernière présidentielle à l' exception de l' UPR, je le saurais, nous le saurions..!
Réponse de le 15/11/2018 à 20:10 :
192 milliards pour 6 ans et 27 états, ce n'est pas si énorme ; mais une partie sera déjà apportée par la contribution britannique qu'il faudra bien que le RU paye pour rester dans l'union douanière, ça pourrait déjà amener un bon tiers de la somme.
Réponse de le 15/11/2018 à 21:12 :
@bruno-bd 20.10 On voit bien que ça ne sort pas de votre poche, 9 milliards de perdus annuellement qui augment de 20 % c' est ce que d' aucuns qualifient de délire schizophrénique pour en être, de cette zone en plus faible croissance mondiale de ces dix dernières années et voir ses usines délocalisées à l' est à 400 euros ....
Réponse de le 16/11/2018 à 8:15 :
les gains économiques pour la France de l'appartenance à l'UE dépassent largement les 9 milliards de cotisation nette de la France. Pensez-vous que la cotisation que la Norvège (très comparable à ce que lui coûterait sa cotisation si elle était membre de plein droit de l'UE) paie à l'UE pour accéder au marché unique, les contraintes qu'elle accepte (réglementation-normes-appartenance à Schengen) relèvent du bien connu masochisme norvégien ?
a écrit le 15/11/2018 à 14:11 :
"la corruption dans l'Union Européenne " écrit citoyen blasé ...Il faut la dénoncer à l' OLAF qui a un site dédié .Pour le reste ,no comment ,comme disait Néron après avoir incendié Rome !
a écrit le 15/11/2018 à 13:56 :
Les anglais ne vont pas en rester là,   pourquoi ? Parce que l'accord trouvé avec la démocrature UE sur le Brexit n'a le soutien ni du gouvernement, ni du Parlement, ni du pays, KO technique donc et le KO c' est hard par définition ..
Qu' on mandate Farage pour négocier, ce sera vif et soutenu plutôt que mère Thérésa, une pro Remain..
Réponse de le 15/11/2018 à 15:58 :
Farage s'est barré dès le résultat du référendum connu en reconnaissant que son programme c'était fake news et compagnie.

Boris Johnson (moumoute blonde UK) s'est barré aussi, et puis il est revenu, et puis il est reparti.... Il y a des portes battantes qui font moins de vent.

Soyons clairs. Les brexiters sont des pieds nickelés. Ils ont poussé le pays hors de l'Europe sans avoir le commencement d'un début de programme.

Et comme ce sont des médiocres, ils ont été incapables de négocier le brexit.

Et c'est pourquoi May (qui était opposée au Brexit) s'est retrouvée avec le bébé... et toujours les braillards nationalistes en mouche du coche.
Réponse de le 15/11/2018 à 16:35 :
@sauf que Farage n' avait aucun mandat donc pas de légitimité politique pour poursuivre, son job ayant consisté a obtenir le vote en faveur du Brexit et il l' a obtenu après plus d'une décennie et demie de combat acharné..
Le jour ou la France organisera un référendum, vous pourrez parler de retour de la démocratie plutôt que moquer les anglais pour l' instant je constate un pays verrouillé ; Macon se contentant de dire sur la BBC que les français sortiraient si la question leur était posée..
https://www.upr.fr/actualite/communique-de-presse-macron-ayant-declare-bbc-frexit-majoritaire-parmi-electeurs-francais-lupr-lui-demande-de-cesser-initiatives-europeennes-illegitimes-de-respect/
Cessez d' animer le Project Fear autour du Brexit, les anglais vont se débrouiller sans vous/nous et la contagion viendra de toute façon car la charrette antidémocratique UE finira tôt ou tard par basculer dans le fossé.
a écrit le 15/11/2018 à 13:54 :
Si on écoute le débat en cours au Parlement du RU, on peut émettre des doutes sur l'acceptation de l'accord en décembre.
Cordialement
a écrit le 15/11/2018 à 13:34 :
"Pour autant, Theresa May a reconnu que le texte n'est totalement satisfaisant ni pour Londres, ni pour Bruxelles"
C'est le propre de tout texte de compromis.
Quant à Corbyn, il est très mal placé pour critiquer, car si le Royaume-Uni s'est fourvoyé dans cette impasse du Brexit, c'est parce qu'ambigü sur ce sujet comme pour l'autre, il s'est fort peu engagé pour le "Remain".
a écrit le 15/11/2018 à 13:26 :
Les britanniques vont sortir gagnants de ce deal: pour faire simple, pas grand chose ne change, mais ils vont cesser de participer aux dépenses communes de l'Union, avec probablement une dette à régler à la sortie. Mais avions-nous le choix, puisqu'ils importent de l'Union plus qu'ils ne nous vendent? un goût amer, pour les européens, et l'impérieuse nécessité de réduire les dépenses au niveau de Bruxelles qui doivent s'ajuster au pro-rata de la diminution de citoyens.
Réponse de le 15/11/2018 à 13:40 :
s'ils restent dans l'accord douanier, ce ne sera pas gratuitement. Le prix à payer sera sans doute voisin de ce que paie la Norvège pour y accéder, ce qui, compte-tenu du poids démographique relatif du RU par rapport à la Norvège et de son PIB... représente proportionnellement... à peu près la contribution nette actuelle du RU à l'UE. Sur ce point, on peut comprendre que les brexiters s'étranglent, car il n'y aura aucune économie générée sur la cotisation et le RU perdra toute voix au chapitre sur les normes applicables (comme c'est le cas de la Norvège ). Mais le Royaume-Uni a-t-il le choix ?
Réponse de le 15/11/2018 à 14:36 :
La match RU/UE n'a même pas commencé; il est un peu tôt pour donner le score. N'est t'il pas?

Le RU a eu la possibilité de discuter des règles du jeu à appliquer après le 29 mars prochain mais manifestement en interne il n'y a pas moyen qu'ils s'entendent.

27 contre 1, il n'y a pas photo. Le RU sera obligé de jouer avec les règles de l'UE appliquées aux pays tiers et elles sont beaucoup moins favorables que le statut précédent.

Contrairement à ce que prétendaient les brexiters, le RU ne subventionnait pas lourdement l'UE, en fait il était très légèrement bénéficiaire.Il était protégé de l'immigration clandestine (on s'en souvient à Calais) et bénéficiait à plein des facilités financières du permis bancaire qui faisait de Londres la première place européenne.

Ils vont perdre tout ca.

Donc.... wait and see.
Réponse de le 15/11/2018 à 15:51 :
@bruno_bd 15/11/2018 13:40
D'après ce que j'ai compris du débat au Parlement du RU, un accord type "Norvège" n'est pas en ligne avec les souhaits de madame Theresa May. Toutefois, le problème est tellement compliqué que cela dépasse mes compétences.
Cordialement
Réponse de le 15/11/2018 à 20:15 :
même si May ne veut pas d'un accord type Norvège, on voit mal comment son pays pourrait bénéficier de conditions plus favorables. Pour consrver l'union douanière le RU devra payer.
a écrit le 15/11/2018 à 13:20 :
En effet céder à la dictature européenne alors que celle-ci avec l'Italie se retrouve avec un autre gros problème qu'elle est incapable, tout comme le brexit, de gérer sereinement n'est pas forcément un bon plan.

Thérésa May est bien trop sympa avec l'UE, quand son adversaire expose une faiblesse il faut la viser, or l'UE est à l'agonie, la corruption qui la gangrène depuis le traité de Lisbone et bien avant pour qu'on nous l'impose de la sorte d'ailleurs, est en train de l'achever.

VIte un frexit.
Réponse de le 15/11/2018 à 14:41 :
so witty... souhaitons a la france une democratie bien venezuelienne, bien eloignee de la dictature europeenne!
Réponse de le 15/11/2018 à 14:41 :
Que de contre-vérités là dedans.

Dictature européenne ? Si c'était le cas, les décisions seraient bien plus rapides et ne prendraient pas des années pour le diamètre du navet.

L'Europe ne gère pas sereinement le Brexit ? Au contraire, elle est restée solidaire pendant tout le processus, et ferme sur ses prérequis fondamentaux, d'où d'ailleurs, le fait que les ministres de May démissionnent car cet accord est quasiment 100% du projet d'accord de l'UE.

L'UE expose une faiblesse ? C'est l'UK qui est coincé dans cette affaire.
Je suis sûr qu'ils sauront rebondir à long terme, mais ça n'implique pas que nous ne rebondissions pas non plus.
Réponse de le 15/11/2018 à 15:48 :
"Dictature européenne ? Si c'était le cas, les décisions seraient bien plus rapides et ne prendraient pas des années pour le diamètre du navet."

AH mis ils ont été très rapide pour nous imposer le traité de Lisbonne, traité que l'on a refusé par référendum deux ans avant. C'est allé très vite je trouve pour s'assoir sur l'avis majoritaire non ?

"L'Europe ne gère pas sereinement le Brexit ? Au contraire, elle est restée solidaire pendant tout le processus,"

Parce que pour vous la solidarité entre banquiers européens aurait une quelconque justification sémantique et donc un intérêt pour le citoyen européen ? Et bien écoutez j'attends vos arguments...

"L'UE expose une faiblesse ? C'est l'UK qui est coincé dans cette affaire. "

L'Italie n'est pas une faiblesse ? Un pays qui ne veut plus suivre le dogme mortifère de l'austérité imposée à perpétuité ne serait pas vu comme un maillon faible par les bons chienchiens néolibéraux ?

Vous trollez et c'est épuisant.
Réponse de le 15/11/2018 à 15:48 :
" Au contraire, elle est restée solidaire pendant tout le processus, et ferme sur ses prérequis fondamentaux" ; on doit ça notamment au très grand talent du négociateur en chef nommé par l'UE.
Réponse de le 15/11/2018 à 16:29 :
"on doit ça notamment au très grand talent du négociateur en chef nommé par l'UE. "

N'importe quoi, c'est l'intérêt financier des banques européennes qui est défendue là, du coup le négociateur n'a strictement rien à voir làa dedans.

A moins bien entendu que vous ayez enfin des informations à nous apporter mais ce serait étonnant car depuis le temps on le saurait.

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