• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieUnion européenne

Brexit : les entreprises européennes tirent la sonnette d'alarme

Photo de Sasha Mitchell

Sasha Mitchell

Publié le 03 octobre 2017 à 07:06 - Mis à jour le 03 octobre 2017 à 07:13

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 2

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 3

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 4

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 5

    Formule 1 : Toto Wolff, des victoires qui valent des milliards

  • 6

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Depuis leur ouverture en juin dernier, les négociations entre Britanniques et Européens sont centrées sur les termes du divorce. Résultat, la situation crée une incertitude importante chez les entreprises implantées dans l'Europe des 27. Selon une étude, celles-ci réclament le début, dès que possible, des discussions sur la période de transition et le futur accord commercial.

Au lendemain de la quatrième phase de discussions entre le Royaume-Uni et l'Union européenne, les entreprises ne sont toujours pas rassurées. Loin de là. Bloquées depuis juin au stade des modalités du divorce, les négociateurs ne peuvent pour l'heure toujours pas aborder la question d'une éventuelle période de transition et du futur accord commercial. Deux sujets centraux pour les firmes implantées sur la rive continentale de la Manche, qui commencent à s'impatienter selon un rapport du Conseil des chambres de commerces britanniques en Europe (Cobcoe). Et ce alors que 5% des importations de l'UE proviennent du Royaume-Uni et que 7% des exportations effectuent le chemin inverse. "Vous ne nous écoutez pas !", lancent-elles en substance aux deux équipes de négociations.

Selon elles, "l'atténuation des perturbations dues au Brexit est la priorité essentielle". Car pour l'heure, d'après une synthèse de la position de plus de 1.000 dirigeants d'entreprises interrogés dans 18 pays de l'UE27 depuis un an, "l'incertitude a généré un 'effet de paralysie" dans le cadre de la prise de décisions à long terme, étant donné que les entreprises adoptent une approche passive, dans la mesure du possible, en espérant remettre à plus tard des décisions importantes [...] jusqu'à ce que les négociations deviennent plus claires". Autrement dit, les sociétés ajournent des projets d'investissements sur le plan humain et matériel, en attendant davantage de détails sur la future relation entre le Royaume-Uni et l'Union européenne. Et se préparent au pire des scénarios : une sortie sans accord, toujours pas définitivement écartée en dépit des déclarations rassurantes de la Première ministre britannique Theresa May lors de son discours de Florence.

Londres, porte d'entrée dans l'Europe

"L'incertitude est inhérente au monde des affaires", a concédé Olivier Campenon, président de la chambre franco-britannique de commerce et d'industrie lors de la présentation du rapport à la presse.

"Mais dans le cadre du Brexit, elle est multiple, et affecte tous les départements de l'entreprise : financier, ressources humaines, juridique etc. Il est très difficile de se préparer à un tel événement."

Concrètement, les entreprises s'inquiètent en premier lieu du retour potentiel des droits de douanes mais aussi des obstacles non-tarifaires, comme un délai d'attente plus long à la frontière qui ralentirait toute la chaîne d'approvisionnement d'une entreprise. Ensuite, les divergences réglementaires préoccupent les dirigeants, et notamment la question de la perte du passeport européen des services financiers, qui permet actuellement aux établissements implantés à Londres de commercer sur le reste du continent. "Ce n'est pas une question qui concerne exclusivement les Britanniques. Londres est une porte d'entrée en Europe et c'est un fait", affirme Sharon Lewis, associée responsable de la pratique finance au cabinet d'avocats Hogan Lovells. Des propos illustrés par Olivier Campenon : "Des entreprises qui n'ont aucun lien commerciaux avec le Royaume-Uni se sentent affectées car elles sont financées depuis Londres."

Les entreprises espèrent un improbable "statu quo"

Enfin, la question de la mobilité future des employés, tant pour le recrutement de "talents" au Royaume-Uni que dans un contexte "de déplacement rapide et à moindre coût des employés en fonction des besoins de l'entreprise", donne des maux de têtes aux patrons de l'Europe des 27. En somme, "surtout, que rien ne change" semblent vouloir dire les entreprises. Difficile, pourtant, d'imaginer, dans le cas de la mobilité des employés, comment une seule des quatre libertés de circulation pourrait être conservée. La position des Britanniques, qui souhaitent limiter l'immigration y compris économique, comprend en effet une sortie pure et simple du marché unique et de l'union douanière, ce qui entraînerait immédiatement la fin du mouvement sans entrave des biens, des capitaux, des services et, enfin, des personnes.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

À lire également

  • Brexit : Britanniques et Européens campent (encore) sur leurs positions
  • Brexit : Citigroup a demandé une licence de trading à Paris
  • Brexit : l'épineuse question de la période de transition
  • Brexit : le gouvernement continue de croire à l'attractivité de Paris
  • Brexit : les négociateurs sous la pression des entreprises

Entreprises européennes et négociateurs de David Davis, le ministre britannique du Brexit, se retrouvent en revanche sur deux points. La nécessité d'une période de transition (que la Première ministre Theresa May estime à deux ans environ) et surtout une ouverture "dès que possible" de la deuxième phase des négociations sur les modalités de celle-ci ainsi que sur le futur accord commercial. "La période de transition doit être une période d'implémentation d'un accord commercial et non deux années supplémentaires d'incertitude", résume le président de la chambre franco-britannique de commerce et d'industrie. Car pour l'heure, les négociateurs européens refusent d'entendre parler du futur tant que les questions relatives à la séparation - la frontière entre les deux Irlande, les droits des citoyens et la facture du divorce - ne sont pas réglées. Le Parlement européen doit, dans ce contexte, voter mardi une résolution demandant aux chefs d'Etat européens, qui se réunissent dans deux semaines à Bruxelles, d'ajourner leur évaluation des progrès réalisés lors des négociations. Initialement, ce sommet était censé entériner l'entente sur ces trois sujets et l'ouverture de la deuxième phase des négociations... Reste à savoir si la présentation prochaine de ce rapport aux équipes de Michel Barnier réussira à faire fléchir, un peu, la position européenne sur le calendrier.

Sasha Mitchell

Sur le même sujet

Erkki Keldo, ministre de l'Économie et de l'Industrie de l'Estonie.

Défense : « Nous soutiendrons le "Made in Europe"», Erkki Keldo, ministre de l'Économie de l'Estonie

ENTRETIEN - Longtemps méfiante vis-à-vis des préférences industrielles européennes, l’Estonie nuance aujourd'hui sa position à La Tribune. L'État balte, frontalier de la Russie, est désormais prêt à soutenir le « Made in Europe », « sans tomber dans une logique d'isolement », et à la condition que l'Union européenne tienne ses objectifs.

Premium
Politique internationale
L'Iran a annoncé dimanche avoir stoppé quatre navires tentant de franchir le détroit sans son autorisation, en immobilisant deux d'entre eux.

Guerre au Moyen-Orient : ce qu'il faut retenir de ce dimanche

Le conflit entre Washington et Téhéran franchit un nouveau seuil d'intensité. Nouvelles frappes américaines, représailles iraniennes contre les alliés des États-Unis dans le Golfe, attaque d'un site nucléaire en construction et trafic toujours perturbé dans le détroit d'Ormuz : retour sur les principaux développements de ce dimanche.

Politique internationale
Photo d'illustration de l'article

Sport professionnel, Ryanair et Farnborough : l’agenda éco du lundi

La semaine s’ouvre sur plusieurs rendez-vous suivis par les investisseurs, entre les résultats de Ryanair, l’ouverture du salon aéronautique de Farnborough et les débats sur l’avenir du sport professionnel en France.

Économie
Des explosions sur un site non identifié, lors de frappes menées contre l'Iran, selon le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom).

Etats-Unis-Iran : les représailles s'intensifient, le Golfe replonge dans la guerre

Les Etats-Unis ont mené une nouvelle vague de frappes contre l'Iran après la mort de deux de leurs militaires en Jordanie. Téhéran a riposté en visant plusieurs pays du Golfe, tandis que le trafic dans le détroit d'Ormuz reste fortement perturbé, faisant peser de nouvelles menaces sur les marchés énergétiques.

Politique internationale
À Kiev, les manifestants font entendre leur mécontentement face aux décisions récentes de Volodymyr Zelensky, ayant notamment entraîné le limogeage de Mykhaïlo Fedorov

« Rendez-nous Fedorov » : en Ukraine, la colère gronde après l'éviction du ministre de la Défense par Zelensky

En limogeant cette semaine Mykhaïlo Fedorov, le président ukrainien a déclenché une crise politique majeure. Saura-t-il calmer la colère ?

Premium
Politique internationale
82 Rue de Tolbiac, Paris : Tolbiac- Opération de surélévation en milieu occupé d’un foyer de travailleurs migrants. Réhabilitation de 184 chambres et création de 70 logements supplémentaires + une maison relais. Ajout de 2 niveaux sur le bâtiment R+5...

Crise du logement : le Conseil de Paris vote le doublement de la taxe sur les logements vacants

En doublant la taxe sur les logements vacants en 2027, comme la loi le lui permet depuis l’adoption du budget 2026, la mairie de Paris espère récupérer 20 000 logements à la location ou à la vente. « Du matraquage fiscal », accusent les élus d’opposition de droite.

Immobilier
Trans-Alaska Pipeline (Photo d'illustration)

Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

Le gouvernement panaméen a annoncé son objectif de détenir 100 % de Petroterminal, aujourd'hui copropriété des Américains. L'Autorité du canal de Panama, une institution autonome de l'exécutif, prévoit par ailleurs d'entamer en 2027 la construction d'un gazoduc de 77 kilomètres.

Politique internationale
Des habitants du Venezuela mènent une opération de recherche et de sauvetage à La Guaira (Venezuela) le 28 juin 2026.

Logement, infrastructures, services publics : le Fonds monétaire international (FMI) débloque 346 millions de dollars pour la reconstruction du Venezuela

Le bilan des séismes au Venezuela a dépassé vendredi les 5 000 morts, un chiffre toujours provisoire trois semaines après la catastrophe qui a laissé des milliers de personnes sans abri, alors que Caracas a obtenu une enveloppe du FMI pour financer la reconstruction.

Politique internationale