Eurogroupe : pas d'accord à attendre pour la Grèce

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Yanis Varoufakis a toutefois assuré sur son blog dans un billet intitulé a New deal for Greece, que les les désaccords actuels avec nos partenaires ne sont pas insurmontables.
Yanis Varoufakis a toutefois assuré sur son blog dans un billet intitulé a New deal for Greece, que les "les désaccords actuels avec nos partenaires ne sont pas insurmontables". (Crédits : Reuters)
Le commissaire européen Vladis Dombrovskis a jugé les progrès de la Grèce insuffisants pour débloquer une nouvelle tranche d'aide financière destinée à Athènes. Yanis Varoufakis estime qu'un accord reste toujours possible, mais pas à l'issu de la réunion de l'Eurogroupe qui se tient vendredi.

Pas d'avancée en vue dans la crise grecque. Il ne faut pas attendre un accord de la réunion des ministres des Finances de l'Eurogroupe consacrée à la Grèce qui se tient ce vendredi 24 avril dans la capitale de la Lettonie, a affirmé le commissaire européen à l'Euro et au Dialogue social, Vladis Dombrovskis

Le gouvernement grec, a-t-il dit à son arrivée à Riga, doit accélérer le travail sur la liste de réformes à mettre en œuvre en échange du déblocage d'une nouvelle tranche de l'aide financière internationale. "Les progrès dans les négociations techniques ne sont pas suffisants pour parvenir à un accord durant cet Eurogroupe à Riga", juge-t-il. Il rejoint ainsi le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, qui avait lui aussi confirmé qu'il ne pensait pas que les discussions déboucheraient sur un accord avec Athènes.

"Des désaccord pas insurmontables"

La Grèce a ne présentera aucune liste de réformes, avait annoncé un haut responsable de l'Union européenne, jugée nécessaire par ses créanciers. Et hier, le ministre des Finances, Yanis Varoufakis, s'est de nouveau dit confiant sur un accord avec les créanciers mais pas nécessairement lors de cette réunion.

Yanis Varoufakis a toutefois assuré sur son blog dans un billet intitulé "A New deal for Greece", que les "les désaccords actuels avec nos partenaires ne sont pas insurmontables". "Notre gouvernement a hâte de rationaliser le système de retraite (en limitant par exemple les départs anticipés à la retraite), poursuivre la privatisation partielle d'actifs publics, s'attaquer aux prêts douteux qui obstruent les circuits du crédit de l'économie", a-t-il ajouté.

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Commentaires
a écrit le 26/04/2015 à 0:55 :
Cette dette n en est pas une. Les dès sont pipes depuis des années, on leur prête de l argent pour payer des interets, sur les interets des intérêts ....tout ca pour masquer les faux investissements des banques européennes et les bons rendements des fonds en obligations securises des assurances vies ! Que la Grece decroche de ce système terroriste ! Ce ne sont pas les sans emplois , les enfants, les retraites grecs qui on mangé l argent A Bruxelle les ventrus negocient la rentabilité des fonds investi pour remplir les poches de quelques uns .Vous savez bien les milliards qui se ballades sur le net . Avec les grecs ces négociations sont du chipotage et le pays est exangue, le couteau sur la gorge ....on appelle cela du terrorisme non ? Il faut que les grecs arretent le massacre, sortir de l euro et des magouilles du fric européen, réinventer un système plus sain ,plus solidaire, plus humain, la population suiva car mieux vaut etre pauvre qu indigne .
a écrit le 24/04/2015 à 17:27 :
Voilà plus de 7 ans que cette crise dure et il n'y a pas d'issue....la Grèce est incapable de s'en sortir aussi il n'y a que deux solutions.
a) On dit stop, la Grèce est éjecté de l'EU et de la monnaie unique et on tire un trait sur l'argent déjà prêté...
b) On gèle la dette pendant 10 ans, le temps à l'économie de repartir et de créer un système viable ( impôts, taxes etc..) et non plus la chienlit actuelle/
Réponse de le 24/04/2015 à 19:24 :
La deuxième solution était demandée par Varoufakis, sans succès. Il avait aussi proposé de moduler les remboursements sur les résultats du pays, toujours sans succès.
Réponse de le 24/04/2015 à 20:29 :
Oui, il l'avait demandé sans succès ... alors il va le chercher tout simplement. Car l'équation est simple:

- Soit la Grèce ne reçoit aucune aide pour juillet (car maintenant tout le monde admet que c'est bien pour juillet, et que donc le FMI sera bien remboursé d'ici là). Alors, là Grèce n'aura d'autre choix que de faire défaut sur le remboursement de la BCE. Mais alors, peu probable que la Grèce soit conciliante pour chercher un accord sur sa dette et par exemple l'échelonner ou accepter même une décote. Pour les grecs, la dette envers l'Europe n'existera tout simplement plus. Elle invoquera une impossibilité de rembourser, ou cherchera des accords bilatéraux avec chaque pays créancier en fonction de certains critères que seul la Grèce estimera, par exemple une victoire de Podemos en Espagne permettra de trouver un accord pour rembourser les espagnols. L'Allemagne, elle, ne touchera pas un centime, pire la Grèce lui réclamera toujours le restant de la dette de guerre, soit encore 240 milliards d'€! Le FMI, lui, continuer à être remboursé!
- soit un accord avec ses créanciers pour rendre la dette grecque viable et pouvoir rembourser TOUS les créanciers; Allemagne compris. Car savez-vous que l'Allemagne lors de la signature des 2 mémorandums avec les gouvernements grecs précédents avait exigé de ne pas inclure une demande éventuelle de dédommagement de guerre en rapport avec le prêt que les allemands accorde aux grecs.
a écrit le 24/04/2015 à 14:20 :
A bas la dictature de la finance!!! En Europe l'humain d'abord. Tenez bon le peuple Grec Tous les opprimés sans sous sans dents est avec vous comme un seul homme (quand je parle l'homme j'embrasse les femmes).Les désaccords avbec nos partenaires, rubis sur l'ongle, n'esdt pas insurmontable. Les milliards d'euros pour payer lmes fonctionnaires valaureux et les retraités mérités tout de suite. Non mais sans blague mrd on ve vais pas mourrir la gueule ouverte. Des souis des sous l'Europe obèse!!!
a écrit le 24/04/2015 à 14:08 :
Alors, pour dire exactement ce qu'il en est. Ils sont plus proches d'un accord qu'ils ne veulent bien le faire croire. Le tout est la manière de le présenter et de maquiller les choses. Les grecs ont un peu trop "humilier" ses créanciers ces derniers temps avec sa fermeté (ses partenaires – Merkels au pluriel - l’ont bien compris et ne veulent plus trop étouffer et isoler la Grèce car eux-mêmes sont maintenant menaces ... visez mon regard -> France), il faut donc rééquilibrer la balance, c'est dans l'intérêt de l’Euro zone entière, y compris pour la Grèce. On présente donc une forme de "fermeté" des créanciers, en ne lâchant pas les réformes, et une "concession" des grecs qui sont prêt a accepter certaines réformes.

Varoufakis devrait faire attention de la manière dont il présente les choses. Venir dire:

"Notre gouvernement a hâte de rationaliser le système de retraite (en limitant par exemple les départs anticipés à la retraite), poursuivre la privatisation partielle d'actifs publics, s'attaquer aux prêts douteux qui obstruent les circuits du crédit de l'économie"

Depuis quand on a hâte de faire des concessions ?

La réalité, c’est que "ces concessions" étaient déjà inscrites dans le programme du gouvernement ... depuis son élection, et le tout consiste à les sortir (accepter) au bon moment !
a écrit le 24/04/2015 à 11:41 :
Les négociations techniques sont les détails du diable qui masquent le fonds des problèmes. C'est identique en bourse avec l'analyse technique au lieu de celle des fondamentaux. En économie, Macron arguerait d'un capitalisme entrepreneurial par un actionnariat popularisé , alors que la refondation du capitalisme fut dénigré par un Balladur, oracle de son temps et que les discours vains de 2010 à Davos et de 2012 au Bourget n'étaient que du bluff.
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