• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieUnion européenne

Grèce : la popularité d'Alexis Tsipras recule, mais reste élevée

Photo de Romaric Godin

Romaric Godin

Publié le 22 avril 2015 à 14:55 - Mis à jour le 23 avril 2015 à 04:50

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • Legrand va supprimer 178 postes en France d'ici 2028
  • Entretien automobile : 40 % des contrôles de la Répression des fraudes ont révélé des « manquements » en 2024
  • Le ministre français de l'Economie critique les nouveaux droits de douane de Trump
  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Programmation militaire : Lecornu appelle le Parlement à « trouver une solution » pour voter la loi
Voir plus

Le Quotidien Numérique

04 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    JO 2030 : « Nice fera ce qu’elle souhaite du projet de village olympique, mais la Solideo le stoppe »

  • 4

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

  • 5

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 6

    Emploi : la Fed désigne le coupable inattendu du chômage des jeunes diplômés américains

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Le premier ministre grec a vu sa cote de popularité reculer de 72 % à 45,5 % en avril. Mais aucune vraie alternative ne se présente et sa position demeure forte.

La « lune de miel » entre le nouveau gouvernement et la population grecque est-elle sur le point de s'achever ? Plusieurs signaux semblent montrer que la popularité de l'équipe Tsipras, très forte en février et en mars, commence à flancher. Ainsi, un sondage de l'Université de Macédoine présentée sur la chaîne de télévision Skai lundi 20 avril a indiqué que la confiance dans la capacité de négociation d'Alexis Tsipras et de son ministre des Finances Yanis Varoufakis est passée de 72 % en mars à 45,5 % en avril. Le taux d'insatisfaction est, lui, passé de 35 % à 39,5 %. Parallèlement, l'institut Metrisi a réalisé les 14 et 16 avril pour la chaîne Proto Thema un sondage sur les intentions de vote en cas d'élections anticipées. Syriza recueillerait 34,6 % des voix (contre 36,5 % lors du scrutin du 25 janvier). On est loin des scores dépassant les 40 % enregistrées au cours de février et mars.

Un élément clé dans la stratégie du gouvernement

Quelques observateurs, notamment anglo-saxons y voient une nouvelle pression qui pourrait faire céder Alexis Tsipras face aux Européens, c'est notamment le cas de Hugo Dixon de Reuters dans ce tweet :

Et il est vrai que dans la stratégie d'Alexis Tsipras, le soutien populaire est un élément clé. Sans lui, la résistance dont il fait preuve face aux créanciers est inutile. En cas de conflit, en effet, le gouvernement grec pourrait, comme il l'a indiqué plusieurs fois, en appeler aux urnes pour obtenir la « validation démocratique » de sa stratégie. Evidemment, s'il sent qu'il est en difficulté, il n'ira pas jusqu'à cette validation et il devra céder sur l'essentiel.

Un soutien encore élevé

Sauf que l'on n'en est pas encore réellement à ce point. D'abord, il faut souligner que les bases de comparaison de février et mars sont peu pertinentes. Un soutien populaire de 72 % est naturellement excessif. En revanche, on peut souligner que la masse de ceux qui font confiance au duo Tsipras-Varoufakis est encore bien supérieure à ceux qui ne font pas confiance dans le sondage de l'Université de Macédoine. Ce chiffre reste d'autant plus élevé que le blocage de la situation avec les créanciers a nettement dégradé la situation économique.

Malgré tout, on notera que la note donnée par ces sondés au gouvernement pour sa gestion économique (4,6 sur 10) est la plus élevé après celle sur sa politique étrangère (5,5 sur 10). De même, 52,5 % des sondés estiment encore que le gouvernement « est engagé à tenir ses promesses préélectorales », c'est là un motif pour le gouvernement de persister plutôt que d'abandonner le rejet des « réformes » voulues par les créanciers. Mais il est vrai aussi qu'une majorité des Grecs (56 % contre 45,5 %) « craigne » désormais le Grexit...

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Les raisons de la baisse de popularité

En revanche, on remarque que le gouvernement reçoit de très mauvaises notes sur l'immigration (3/10) et sur la politique de sécurité (3,7/10). Les motifs principaux de mécontentement ne sont donc pas les négociations. La gestion de l'agitation anarchiste dans le quartier athénien d'Exarchia, l'occupation brisée par la police de l'université d'Athènes, la volonté de réformer la police sont autant d'éléments qui ont joué contre le gouvernement. Par ailleurs, il ne faut pas non plus négliger également une déception « de gauche » envers Syriza.

Enfin, outre la crise avec les créanciers, la popularité du gouvernement a pâti de plusieurs fautes de communication du gouvernement. Cette semaine, la publication d'un décret de réquisition des réserves des entités publiques a été publiée sans véritable explications auprès des autorités locales et de l'opinion. Les élus locaux se sont naturellement révolté et entendent résister. C'est toute la difficulté de la position du gouvernement grec : la négociation sur le fil du rasoir avec les créanciers l'obligent à prendre des mesures parfois impopulaires sans préparation de l'opinion... Mais il convient aussi de noter que, dans la mesure des moyens offerts par une situation complexe, le gouvernement a pris des mesures en accord avec ses promesses électorales, comme la gestion de la « crise humanitaire », la réforme du système de recrutement et de promotion dans la fonction publique qui devrait être présentée au parlement en mai ou encore le rééchelonnement des dettes fiscales.

Pas de vraies alternatives

Du reste, la baisse de la popularité de Syriza et d'Alexis Tsipras n'ouvre pas réellement le champ à des alternatives. Le leader conservateur et ancien premier ministre Antonis Samaras n'est guère redevenu une alternative crédible et demeure assez impopulaire, plus en tout cas qu'Alexis Tsipras. Dans le sondage Metrisi, le recul de Syriza est assez limité par rapport au sondage du 2 avril (-0,6 point), mais personne n'en profite dans le paysage politique grec. Son allié gouvernemental, les Grecs indépendants (ANEL) demeurent à 4,8 % comme le 25 janvier. Certes, Nouvelle Démocratie, l'opposition conservatrice, gagne sur deux semaines 0,6 point, mais à 24,2 % d'intentions de vote, elle reste très loin de son score du 25 avril (27,8 %) et de Syriza. Le parti pro-européen centriste, favori des créanciers, To Potami, fait du surplace à 5,5 % (6 % le 25 janvier), tandis que le Pasok passerait sous les 4 %. Bref, les partis "pro-européens" ne profitent guère de la crise avec les créanciers. Pas plus que les partisans de la "ligne dure" : ni le parti communiste, ni les néo-nazis d'Aube Dorée ne progressent. Dans ce contexte, il n'est pas exclu que Syriza obtienne la majorité absolue seule en cas d'élection. Sa coalition devrait la conserver.

L'enjeu des indécis

À lire également

  • Y a t-il du nouveau du côté de la Grèce ?
  • La Grèce réquisitionne les réserves de cash des entités publiques
  • Grèce : les Européens sous pression
  • Une proposition pour sortir la Grèce de l'impasse de la dette

En réalité, seuls les indécis progressent et représentent 12 % des sondés. Autrement dit, la gestion Tsipras laisse beaucoup de Grecs circonspects. Reste à savoir comment ces indécis se comporteront en cas d'élections anticipées ou de référendum sur les « réformes » du gouvernement ou des créanciers. Il n'est pas certain que, dans un contexte de crise, ces indécis ne rejoignent pas le camp gouvernemental puisque, apparemment, les Grecs ne regrettent guère encore le précédent gouvernement et sa politique vis-à-vis des créanciers. Bref, la maison Tsipras n'est pas encore en feu. Il n'y a là rien qui doive conduire à une inflexion immédiate de la politique grecque vis-à-vis des créanciers. Bien au contraire, la défense des intérêts helléniques pourraient compenser les « fautes » internes ressenties par une partie de la population. Mais évidemment, la dégradation de la situation économique en raison du blocage des discussions demeure un risque pour le gouvernement.

Romaric Godin

Sur le même sujet

  • 1

    Japon, États-Unis, Europe… Les pays où le nombre de millionnaires a le plus augmenté en 2025

  • 2

    17 colis par an par Francilien : l'impact massif des livraisons en Île-de-France

  • 3

    La pérennisation du dispositif zéro chômeur longue durée à l’épreuve des contraintes budgétaires

  • 4

    Le big bang fiscal des économistes face au péril climatique et économique