Grèce : Angela Merkel a-t-elle cédé ?

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Angela Merkel a-t-elle choisi la voie de la conciliation ?
Angela Merkel a-t-elle choisi la voie de la conciliation ? (Crédits : Reuters)
Selon Bloomberg, l'Allemagne ne demanderait plus qu'une "seule réforme" pour convenir d'un accord avec Athènes. Le signe d'une défaite cuisante pour Wolfgang Schäuble ?

On a beaucoup glosé sur les tensions au sein du gouvernement grec et entre Syriza et le premier ministre hellénique Alexis Tsipras. On en a fait la clé des négociations entre la Grèce et ses créanciers. Sans doute trop. Car on a oublié que la véritable clé réside bien plutôt à Berlin, au sein même du gouvernement allemand et de la coalition d'Angela Merkel. Or, ces tensions apparaissent de plus en plus réelles. Le 26 mai déjà, le quotidien conservateur Die Welt révélait que la chancelière et son ministre des Finances étaient sur des positions divergentes concernant l'attitude à tenir face à une Grèce qui refuse de céder aux injonctions de ses créanciers. Ce mercredi 10 juin, c'est un député social-démocrate, vice-président du groupe SPD au Bundestag, Carsten Schneider, qui confirme à la radio Deutschlandfunk que « le groupe parlementaire conservateur est divisé et le gouvernement aussi » sur le sujet grec.

Les deux visions allemandes

Cette division est connue : Wolfgang Schäuble est, depuis fort longtemps, un partisan de l'exclusion de la Grèce de la zone euro, sauf à ce que ce pays se plie aux conditions de ses créanciers. Il voit à cette méthode plusieurs intérêts : un effet « d'exemple » d'abord pour les autres pays qui seraient tentés de « ne pas respecter les règles », une cohérence renforcée ensuite pour la zone euro puisqu'on aura imposé une unique politique économique possible et, enfin, une sécurité pour les contribuables allemands. Face à lui, Angela Merkel refuse de prendre le risque de fragiliser l'euro tant pour des raisons économiques que politiques. Or, plus le blocage actuel de la situation entre la Grèce et ses créanciers oblige le gouvernement allemand à faire un choix entre ces deux positions : ou accepter de faire des concessions à Athènes pour la conserver dans la zone euro ou exiger jusqu'au bout une capitulation grecque au risque du Grexit.

Pourquoi Angela Merkel fait encore monter les enchères

Berlin a déjà lâché un peu de lest en oubliant dans le dernier plan les demandes de réforme du marché du travail et en abaissant les objectifs d'excédents primaires. Mais au prix d'exigences très dures sur les retraites. En fait, dans le jeu auquel se livre Athènes et Berlin, chacun tente de montrer à l'autre qu'il est prêt à la rupture, pour le faire céder en premier. On tente donc d'obtenir de l'adversaire le plus de concessions possibles. Avec le report au 30 juin de l'échéance du FMI, on peut donc encore continuer ce petit jeu. Angela Merkel serait sans doute fort aise de pouvoir présenter à son opinion publique une défaite d'Alexis Tsipras sur le terrain des retraites. Mais si le premier ministre grec ne cède pas et si le défaut se rapproche, il lui faudra nécessairement faire le choix présenté plus haut.

Wolfgang Schäuble sur la touche ?

Or, pour Carsten Schneider, ce choix est déjà fait. « Wolfgang Schäuble peut bien donner des interviews, il ne participe plus réellement aux négociations », a-t-il affirmé dans une autre interview à la chaîne de télévision ZDF. « Angela Merkel lui a retiré son mandat de négociation », ajoute-t-il à la Deutschlandfunk, avant de comparer le sort de Wolfgang Schäuble à celui de Yanis Varoufakis, qui avait été mis en retrait des négociations en mai par Alexis Tsipras. Désormais, donc, Wolfgang Schäuble ne servirait plus que d'aiguillon, jetant volontiers de l'eau sur le feu, évoquant à l'envi dans la presse, le Grexit ou le « Graccident », mais il n'aurait plus aucune prise sur les discussions. Du reste, sa ligne a déjà été largement écornée par les concessions acceptées par les créanciers dans leur dernier plan. Carsten Schneider, qui n'a sans doute pas parlé sans l'accord des dirigeants sociaux-démocrates présents dans le gouvernement, pourrait donc bien avoir raison.

Menace de la SPD

Angela Merkel pourrait donc avoir fait le choix d'une solution de compromis avec Athènes. Le durcissement de ses derniers jours serait tactique. A la fois pour faire céder, si c'est encore possible, Alexis Tsipras et pour montrer aux députés conservateurs allemands sa détermination à le faire. Mais Carsten Schneider se dit certain que « le groupe parlementaire conservateur suivra sa chancelière. » Du reste, prévient-il, si ce n'est pas le cas « ce sera la fin de ce gouvernement. » par la bouche de Carsten Schneider, la SPD met donc directement en garde la chancelière sur une explosion de la « grande coalition » en cas d'échec des négociations avec la Grèce.

Or, si les sondages demeurent encore largement favorables à la chancelière, il n'est pas certain que cette dernière ait envie de se lancer dans une campagne électorale maintenant, alors même qu'elle est engluée dans l'affaire de la collaboration entre les services secrets allemands et étatsuniens qui lui coûte cher en popularité. De même, des élections anticipées sur fond de rumeurs de Grexit pourrait donner une nouvelle vie aux Eurosceptiques d'AfD actuellement en voie de dissolution en raison de leurs divergences internes. Bref, le moment est assez mal choisi, d'autant qu'un accord avec la Grèce bénéficiera sans doute d'une large majorité au Bundestag, les groupes du Parti de gauche Die Linke et des Verts votant sans doute en sa faveur...

« Où il y a une volonté, il y a un chemin »

Dans ce cadre, le refus sec du « plan grec modifié » par la Commission ce mardi 9 juin, ne doit pas être interprété comme le signe d'un blocage irrémédiable de la part des créanciers. C'est bien plutôt un moyen de faire monter la pression. Mais Angela Merkel a, ce mercredi en début d'après-midi, affirmer par une phrase sibylline que les négociations continuaient : « où il y a une volonté, il y a un chemin. » Comprenez : la négociation se poursuit. Au reste, le vice-président de la Commission Valdis Dombrovskis, a reconnu que les créanciers « sont prêts à étudier des alternatives aux coupes dans les retraites. » Or, ces coupes sont le principal obstacle qui empêche aujourd'hui un accord. Selon Bloomberg qu cite deux personnes familières des discussions, l'Allemagne se contenterait désormais "d'une seule réforme". S'il n'est pas sûr qu'un accord soit trouvé la semaine prochaine, comme l'affirme Carsten Schneider, ni même qu'un accord soit in fine trouvé, il semble que la ligne Merkel, celle qui refuse la rupture avec la Grèce et le risque d'un Grexit l'ait bien emporté sur celle de Wolfgang Schäuble. Ce serait incontestablement une victoire pour Alexis Tsipras qui serait le fruit de sa persévérance.

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a écrit le 13/06/2015 à 9:44 :
Tsipras est bien un opportuniste car il utilise , sans vraiment vouloir changer des données de son pays, la volonté actuelle de Merkel de garder la Grèce dans l'euro. Il a compris cette opportunité et l'utilise au mlaximum
a écrit le 12/06/2015 à 12:11 :
on a beaucoup glosé sur syriza tsipras et varoufakis sur les médias majeurs en effet merci à la tribune de faire son boulot , mais il faut saluer l'intelligence de tsipras qui réussit à tenir tête à l'europe alors qu'on a tenté de le faire passer pour un opportuniste en quelque sorte.
a écrit le 12/06/2015 à 11:48 :
Selon des dernieres rumeurs et la presse bien informée, Berlin attend la declaration de défaut de la Grèce d un moment à l autre. Il est trop tard pour rétablir la situation.
De plus un 3 eme paquet de sauvetage est hors de question pour le Parlement allemand, pour ne pas parler de l´opinion publique !
a écrit le 12/06/2015 à 8:56 :
amusant ? non ? ( ce le serait si le sujet etait moins important )
...Schauble ? " sur la touche " ?
moi , j'ai plustot l'impression ...que tout est monté d'un cran ...:
avant : Schaublé / Varoufakis
après : Merkel / Tsitras ...
avec Juncker qui rejette l'appel de Tsipras ,
avec Lagarde qui ( elle ) ne rejette pas la sortie de l'euro pour la Grece ...
quant à la reforme des retraites , mr Godin , ce n'est que symbolique , vous le savez bien :
ce n'est que l'arbre qui cache la foret !
a écrit le 11/06/2015 à 12:31 :
Veut-on d'une Europe OUI ou NON ! Pas une Europe de marchands de tapiscomme c'est le cas.
a écrit le 11/06/2015 à 10:10 :
Question idiote. M. Godin ne voit cette affaire qu'à travers un prisme de conflit de personnes, de tactique sournoise, de "noeud coulant" et autres balivernes. La seule question est d'obtenir un accord viable avec la Grèce, pour qu'elle soit capable d'honorer ses futurs engagements. Jusqu'ici, ses propositions ne sont pas crédibles et conduiraient à une nouvelle crise à brève échéance.
Réponse de le 11/06/2015 à 17:49 :
pourriez vous nous donner quelles propositions sont celles des grecques ? et celles des créanciers ? les créanciers qui demandent couper encore dans les retraites, dans les salaires des fonctionnaires bref ... de refaire encore la même politique que ces mêmes créanciers ont eux mêmes admis n'avoir pas produit les résultats attendus. Alors oui je crois que M. Godin a raison il y a désormais sur le cas grec des comportement irrationels , personnels. M Schauble est devenu le Savonarole de l'austérité, pour que les grecs expient "à jamais leurs pêchés". Il ne fut guère tendre avec les autres pays du "club med". M. Schauble a tort sur le fond et sur la forme. Sur le fond car cette politique dogmatique n'a produit aucun effet et que l'europe ne sort la tête de l'eau que depuis que la BCE ne l'ecoute plus et que petit à petit on deserre l'étau. Le seul pays qu'on continue à presser comme un citron est la grèce , qui a connu la pire recession jamais observé en temps de paix en Europe. alors si M. Tsipras n'est pas sérieux (ce qui reste encore à démontrer) , M. Schauble ne l'est pas et là c'est déjà démontré car les chiffres de la croissance , de la pauvreté et du chomage en grece le prouve
Réponse de le 12/06/2015 à 9:01 :
j'ai moi le sentiment que la Grece n'est pas le seul pays à avoir été " pressé comme un citron " ...
regardez le Portugal , et l'Espagne ...
et , demandez vous pourquoi , eux commencent à s'en sortir .
Réponse de le 12/06/2015 à 17:19 :
Gegemalaga, demandez-vous (vous aussi) pourquoi le Portugal et l'Espagne commencent à s'en sortir. Allez je vous aide.

Si vous lâchez une balle au dessus d'un précipice, elle finira bien par rebondir un peu.

C'est pareil avec la croissance. Après une récession monstrueuse, des taux de chômage et de pauvreté catastrophiques, un exil MASSIF des jeunes espagnols et portugais... l'emploi finit par regagner un peu de terrain. (Grâce au regain de la consommation domestique, et non pas grâce aux exportations). Hourra !

Merci qui ? Merci Jean-Claude et Merkel !
a écrit le 11/06/2015 à 9:47 :
Bravo à M.Tsipras, oui effectivement il fait plier les plus réfractaires à un compromis, rappelons simplement que depuis qu'il est au pouvoir la Grèce a déjà remboursé 26 Milliards €, et quoi qu'on en dise, continué des réformes, alors je pense qu'il est temps pour lui de passer la surmultipliée, et de toucher les armateurs qui ne paient pas de taxes en changeant la constitution ainsi que l'église qui se gave sur le peuple, à eux seuls ils peuvent payer la dettes sans sourciller 300 Milliards € une goutte d'eau pour ces privilégiés
Réponse de le 12/06/2015 à 9:03 :
..." il a fait plier les plus refractaires à un compromis ..."
Ah bon ???
a écrit le 11/06/2015 à 6:25 :
Bravo d'abord a la Grece. Apres avoir truque ses comptes et menti a l'europe, ils prennent l'euro en otage et vont jouer un double jeu avec la Russie. Bravo ensuite a l'Allemagne, incapable de mener des negociations, et dont le leadership en Europe a ete un desastre. Il se degage d'Europe une formidable impression d'amateurisme.
Réponse de le 11/06/2015 à 11:23 :
Bravo à vous Krushna, vous avez fait l'effort de comprendre mais quelle dommage pour vous, vous n'avez pas l'air d' avoir rien compris.
a écrit le 11/06/2015 à 3:34 :
On a beau dire ce qu'on veut, rarement on aura connu un dirigeant aussi pragmatique et altruiste que Tsipras. C'est un homme de cette carrure dont l'Europe à besoin, sa vision est juste et altruiste, il porte son peuple à bout de bras sans fléchir.
Réponse de le 11/06/2015 à 10:49 :
Tsipras, qui précipite son pays vers le mur en klaxonnant en espérant que le mur recule à temps, est un danger majeur, pas tellement pour l'€ ou l'UE mais pour son propre pays et son propre peuple. J'espère que les grecs, le moment venu, le traîneront devant un tribunal pour haute trahison. Il faut que la Grèce sorte au plus vite de l'€, le triste spectacle de son naufrage à pic vers le tiers-monde qui s'ensuivra sera un excellent exemple à l'usage de beaucoup d'autres.
Réponse de le 12/06/2015 à 9:06 :
et c'a va finir pour la Grece en ...: " habemus un 1 er ministre " .
a écrit le 11/06/2015 à 1:42 :
Beaucoup de commentaires font état d'un recul de la position allemande en raison d'un retour au DM ou de tensions sur les taux d'intérêts. Je trouve que c'ést très réducteur. Depuis la crise de Lehman brothers, on accuse la finance en permanence alors que l'on est dans une crise des États dont un en particulier la Grèce. Pour ce sortir de cette crise de l'endettement des États, les hommes politiques doivent prendre toutes leur dimension et ranimer le rêve européen. Le courant actuel est celui de la rigueur budgétaire,mais la manière dont les choses sont présentées depuis Hollande en début de mandat jusqu'à Tsipras maintenant, c'est d'accuser l'Allemagne, L'Europe, la finance, e désigner des boucs émissaires...C'est très grave, car cette cacophonie calomnieuse détruit le rêve européen, apporte dans notre pays de l'eau aux moulins du FN et Front de gauche. On insiste pas sur le fait que malgré tout l'Europe joue le jeux, l'Europe nous protège en gagnant du temps pour adapter nos économies. L'Europe a protégé la Grèce en lui évitant la faillite en effaçant ses dettes, en l'obligeant à se réformer, L'Europe est encore prête à prêter afin d'aider la Grèce à construire un État fort, et à créer d'ex nihilio un tissu industriel. Le fait est, que la Grèce est très loin du niveau des autres pays européens et qu'il va falloir l'aider encore des décennies. C'est ce que l'on a fait pour l'Espagne a sa sortie du francisme. Alors il serait temps que les hommes et les femmes politiques prennent de la hauteur et laisse les responsables de l'Europe expliquer la vision sur la gestion de la crise des États, quel projet pour la Grèce et cessons de croire qu'il s'agit de David contre Goliath des gentils contre les méchants. Pour ma part je souhaite comprendre comment l 'Europe va aider la Grèce a se moderniser, et comment la Grèce va coopérer sur ce projet.
Réponse de le 11/06/2015 à 10:57 :
Surtout que la réalité, c'est que s'il n'y avait pas eu l'Europe et l'€ pour permettre d'emprunter à très bon compte pour financer nos déficits, la France par exemple serait en situation bien plus douloureuse et aurait dû prendre depuis bien longtemps des mesures d'austérité bien plus rudes que celles que nous connaissons actuellement. Malgré un nominal de la dette qui a presque quintuplé depuis le début des années 90, elle ne nous coûte pas plus cher en intérêts maintenant qu'à l'époque. Pourquoi ? A l'époque on se refinançait à 7-8% et maintenant à à peine plus que 1% à 10 ans (ce qui prouve au passage que l'argument qui consiste à invoquer le fait que les états ne peuvent se refinancer auprès des banques centrales pour leurs dettes publiques est totalement pipeau).
Réponse de le 11/06/2015 à 12:25 :
D'abord de faire de la Grèce un pays industrialisé moderne est complètement illusoire et n'a aucun sens. La Grèce n'a jamais été et ne serait jamais un pays industrialisé comme l'Allemagne. D'abord il faut remettre leur Agriculture en route, basé surtout sur des petits exploitations qui ont été mise en faillite par l'industrie agricole allemande a cause de la déflation salariale que pratique l’Allemagne depuis la réunification par l'importation des main d'oeuvre saisonnier bon marché des pays de l'est l’Allemagne a même dépassé la France en tant que producteur Agricole, alors qu'avant la réunification la France été largement devant. La Grèce importé absolument tout soit de l’Allemagne directement soit par la Chine (et dans ce cas transporté par des camions allemands), la Grèce sait même plus faire de l'Ail qui est importé de Chine.. Il faut d'abord aider la Grèce a mettre en place une agriculture qui lui permet de nourrir son propre peuple. Il faut donc adapter l'infrastructure aux petits exploitations qui d'une part permet de nourrir eux même avec des solution du style coopérative. Comme sa au lieu d'importer la nourriture pour nourrir les touristes on l’achète en locale, ce qui fait vivre les paysans et et pas mal de monde autour.
a écrit le 11/06/2015 à 1:37 :
N'oublions pas que les grecs font un étendent primaire !

Voir Hollande et Moscovici leurs donner des leçons de réformes c'est fort de café
a écrit le 11/06/2015 à 0:32 :
Pourvu qu'Angela et Wolfgang ne cèdent pas à l'arrogante mendicité de ce gouvernement grec.
a écrit le 10/06/2015 à 23:48 :
Il n y a pas que l Allemagne et son parlement qui ont un mot à dire. Il y a aussi tous les autres partenaires de la zone qui se serrent la ceinture à n´en plus finir ...
Et eux aussi en ont raz le bol du chantage grec !.
a écrit le 10/06/2015 à 23:17 :
Les taux allemands ont été multiplié par 4 en deux semaines, ce qui fait perdre des milliards aux banques allemandes. Personne ne sait ce que deviendrait ces banques avec un grexit. Merkel ne peut prendre ce risque.
a écrit le 10/06/2015 à 23:06 :
Les grecs vont juste essayer de repousser les échéances de plusieurs mois et de monnayer davantage d'argent du contribuable européen qui bien sûr dira sûrement oui.
a écrit le 10/06/2015 à 23:03 :
"L'Allemagne n'acceptera un accord sur la Grèce que s'il est approuvé par les trois institutions, tout le reste est pure invention", a déclaré un porte-parole gouvernemental.

La dernière fois, c'était une lettre bidon qui venait des grecs, vos informations sont sinon de source douteuse ou pire une forme de connivence. Cela devient du journalisme engagé.

Cette négociation à haut niveau a rapidement pris un tournant irresponsable car les termes ont été diffusés à la presse après avoir été rapportés à Athènes dans des termes librement interprétés.

On aurait voulu faire capoter cette négociation depuis le début qu'on ne s'y serait pas pris autrement.

Ca amuse beaucoup la presse, mais au cas où vous ne l'auriez pas remarqué sur les marchés financiers, on est au bord du crach obligataire, ce qui aurait pour la France des conséquences très désagréables
a écrit le 10/06/2015 à 22:31 :
Aidons le peuple grec. La Grèce a un grave problème de déficit public et une dette insupportable !!!
De grâce ne faisons pas l'erreur que Merkel s’apprête à commettre. Ne rajoutons pas un prêt de 7 milliards. Cela ne peut qu'augmenter la dette !!!
Faisons confiance à Alexis Tsipras qui en début d'année disait qu'il refuserait toute aide supplémentaire dont il n'avait pas besoin !!! Il n'est pas du genre à obtenir un abandon de créance de 110 milliards d'euros obtenu par son prédécesseur !
Réponse de le 12/06/2015 à 9:13 :
..." Alexis Tsipras qui en début d'année ...refusait toute aide supplementaire ..."
oui , mais : en début d'année ...
et , la semaine dernière , par contre , il a differe le remboursement de 0,3 milliards ...en attendant le deblocage de 7,2 milliards d'aide ...
vous connaissez : " demain , on rase gratis " .
a écrit le 10/06/2015 à 22:17 :
Mamie a perd que l'euro explose, un retour au DM serait très néfaste aux industriels allemands...
Réponse de le 11/06/2015 à 8:11 :
les allamands comme les suisse ont des produits a tres haute valeur ajoutee .le reste ils le fo t produire dans les pays frontaliers ou au magreg comme les pieces a failbe v.a. ,en cas de retour au dm ,ils peuvent imprimer autant qu ils veulent pour faire baisser le dm ´bref ils seront maitre du jeux dans tous les cas .
Réponse de le 12/06/2015 à 9:16 :
mais enfin ! qu'est ce qui peut bien vous faire croire que , une sortie de la Grece de l'euro entrainerai la fin de l'euro ?
sur les 28 ( de l'U.E. ) 19 seulement ,sont dans la zone euro ... .
a écrit le 10/06/2015 à 21:29 :
ceder, c'est faire porte ouverte a podemos, et je suis pret a comprendre les espagnols!!!!!!!!!!!!!
l'europe est alors morte, il sera urgent de transferer ses fonds dans les pays germains, ce qui amenera rapidement la faillite de tous les pays du sud, a commencer par la france!
vous parlez de sondages, c'est bien!
les allemands sont ulceres des tricheurs manipulateurs, meme sigmar gabriel et martin schulz, c'est dire!!!!!!!!!! ( cf article dans spiegel.de)
on en reparle au 30 juin!!!!!!!!!!!!!!
a écrit le 10/06/2015 à 21:18 :
Un certain nombre de gens ont ont-ils acheté des options d'achat sur indices ou actions avant que la "nouvelle" de Bloomberg soit communiquée ? Voir :

https://fr.news.yahoo.com/pas-r-union-hollande-merkel-091724351.html

Citations :

« L'Allemagne n'acceptera un accord sur la Grèce que s'il est approuvé par les trois institutions, tout le reste est pure invention", a déclaré un porte-parole gouvernemental en réaction à des informations de l'agence Bloomberg selon lesquelles Berlin serait prêt à assouplir sa position. »

« La Grèce semble exiger un engagement de ses créanciers sur un allègement de sa dette avant de signer le moindre accord sur des réformes, tandis que les créanciers adoptent l'approche inverse en réclamant un programme de réformes avant d'envisager des discussions sur la dette.. »
a écrit le 10/06/2015 à 21:07 :
Le nœud coulant est bien autour du cou de la Chancelière...
a écrit le 10/06/2015 à 20:20 :
Ça renforce les euro sceptiques cette pantalonnade grecque !👹
a écrit le 10/06/2015 à 20:17 :
Elucubrations. Les délires de Romaric Bodin dans toutes leurs splendeurs!!!
Réponse de le 12/06/2015 à 9:18 :
bien d'accord ; par contre , ce que je n'ai pas encore compris,
c'est quelles sont ses motivations .
a écrit le 10/06/2015 à 19:51 :
Angela a cédé pour que les banques allemandes, italiennes, françaises n'explosent pas. Car si les obligations grecques ne valent plus un clou (sortie de la Grèce de l'Euro) ceux qui détiennent des obligations (banques, assurances) ) seront au plus mal. On gagne du temps mais est-ce reculer pour mieux sauter ? L'euro a tué l'Europe. Il faudra bien un jour en prendre acte. Même si ça fait très mal. Plus dure sera la chute.
Réponse de le 12/06/2015 à 9:31 :
c'a , je ne pense pas ...
pour la France , ce n'est pas 50 ( ou 60 ) milliards qui feraient " exploser" quoique ce soit ...vu l'etat de la dette française ( 2 . 046 milliards )...
la dette grecque , de l'ordre de 300 milliards , n'est " que " l'equivalent de l'augmentation de la dette de la France en 3 ans ...
et , si on met c'a au niveau européen , c'est encore moins .
a écrit le 10/06/2015 à 19:46 :
Alexis Tsipras se bat pour sauver son peuple, Angela Merkel se bat pour limiter la casse de sa popularité, voilà toute la différence et qui explique pourquoi Tsipras est déterminé et forcément ne peut qu'en sortir gagnant en cas d'accord.
Réponse de le 10/06/2015 à 21:11 :
Le beni oui-oui du Syriza V_v dira-t-il oui-oui quand l'economie n'ira nulle part, la corruption repartira en avant et les impayes deviendront monnaie courante ou a moins de payer en 1000 fois. A part cela, le peuple grec survit tres bien avec l'economie parrallele, tout le monde le sait sauf toi V_v.
Réponse de le 12/06/2015 à 9:33 :
Alexis Tsipras ...se bat pour ne pas se faire ejecter par de nouvelles elections .
a écrit le 10/06/2015 à 19:36 :
Pourquoi Angela Merkel a-t-elle ouvert tellement les bras lors de la réunion du club G7 ? que voulait-elle nous dire ? C'était un message à tous les peuples de la planète Terre ?
a écrit le 10/06/2015 à 19:31 :
On ne peut pas faire le bien des gens contre leur gré. Laissons les grecs s'auto-torpiller : ils l'ont décidé par voie démocratique, c'est leur choix. Ils en assumerons les conséquences.
a écrit le 10/06/2015 à 19:29 :
Je ne comprends pas bien ce type de négociation. Pour s'en sortir, la Grèce a le choix entre trois alternatives:
1) la dévaluation compétitive de la monnaie de 40% mais il faut faire sortir la Grèce de l'Euro puisqu'elle ne veut pas sortir d'elle-même.
2) la dévaluation interne qui consiste a appauvrir le peuple Grec de 40% par une baisse des salaires, retraites et prestations sociales. La Grèce a fait 25% du chemin, il lui reste encore 15% à parcourir. Mais le peuple ne veut plus continuer avec cette solution 2.
3) Considérer que l'Europe est une nation, qu'un Allemand=un Grec et procéder à des transfert des excédents Allemands vers la Grèce, mais le parlement Allemand s'y opposerait. En effet, les décisions Européennes s'appliquent automatiquement à tous les pays sauf l'Allemagne qui doit statutairement faire valider les décision Européennes par le parlement Allemand. Tout transfert est impossible car nous sommes en régime d'Empire au profit de l'Allemagne, librement consenti dans les traités par la France, l'Espagne et l'Italie.
Donc, tout autre solution que la solution 1 ne ferait que repousser le problème et qu'acheter du temps par manque de courage politique.... à moins que quelqu'un voit une autre solution pérenne... il est vrai que certaines personnes peuvent souffrir et vivre vieux d'une maladie incurable... c'est peut-être une définition "politique" de solution pérenne. En effet, si la Grèce sort de l'Euro et fait repartir son économie avec une monnaie 40% plus faible (tourisme, agriculture...) alors l'Europe est morte.
Réponse de le 11/06/2015 à 3:26 :
Vous auriez eu raison si vous n'aviez pas oublié la principale caractéristique du marché obligataire : "les états ne meurent pas".

Ce que souhaite Syriza, c'est réformer la Grèce de façon à ce qu'elle puisse produire de la croissance et des excédents, pour cela, le parti propose d'adosser le remboursement de sa dette sur un taux de croissance positif, et donc de rééchelonner les prêts consentis. Cela va à l'encontre des engagements validés dans l'urgence par les partis précédents.

Actuellement c'est la structure de la dette qui pose problème, les échéances sont trop fantaisistes et induisent des taux d'intérêts impossibles à supporter sur le long-terme car toute les liquidités sont aspirées par les tranches de remboursements. Pire encore cela tue la croissance, creuse le déficit, créé du chômage de masse et de la pauvreté... C'est donc une aberration économique.

Du reste il est bien évident que la dette grecque ne sera pas remboursé avant des décennies. L'enjeux des négociations en-cours, c'est de faire primer la logique et le bon sens économique face au dogmatisme et à la rigueur. Une idée que les technocrates ont du mal à avaler.
Réponse de le 11/06/2015 à 7:42 :
@Habemus Austeritate, j'entends bien. Cependant, ce que je ne comprends pas, c'est que l'économie Grecque ne pourra jamais supporter une monnaie aussi forte que l'Euro. Même si l'UE effaçait sa dette, le problème Grecque resurgirait dans 10 ou 20 ans. Seul un appauvrissement du peuple Grec de 40% peut compenser le poids d'une monnaie trop forte de 40%. Comment être de gauche et souhaiter un appauvrissement de son peuple de 40% uniquement pour rester dans l'Euro? Je ne comprends pas. Il y a quelque chose qui m'échappe.
Réponse de le 12/06/2015 à 9:40 :
@ habemus : ne perdez pas de vue que l'un des points d'achoppement , c'est le controle , par les grecques , du deficit bugetaire ...HORS CHARGE DE LA DETTE .
( actuellement la bagarre est entre 1 % , et 0,75 % de ) .
c'est à dire , que les exigences sont que les besoins de financement ne continuent pas d'augmenter .
ce point etant gagné , il y arua , alors , à voir comment resorber la dette .
a écrit le 10/06/2015 à 18:58 :
A force de trop vouloir jouer à bander l´arc, Angela la "Molle" risque la rupture avec bon nombre de ses disciples, admirateurs, électeurs...Weber, Stark, et maintenant Schäuble sur la rampe de lancement....cela fait beaucoup d´ennemis dans son propre camp et renforce l´adage d´une autre époque " L´Allemagne paiera..." qui n ´est pas forcément d´actualité.
a écrit le 10/06/2015 à 18:37 :
Tant qu'à perdre notre argent, pourquoi ne pas arrêter cette farce dès maintenant ? Les carottes sont de toute façon cuites pour nous. L'argent versé à ce pays servira à rembourser les créanciers à la fin du mois... Tout crédit engage l'emprunteur... Mais l'emprunteur sera bientôt à court de toute façon. Ça devient une farce.
Réponse de le 10/06/2015 à 21:41 :
moi j'ai pas un rond, ça me fait bien marrer
Réponse de le 11/06/2015 à 11:36 :
Si j'étais toi, @milo, je me marrerais pas. Celui qui n'a rien a 60.000euros de dettes et il faudra payer.
a écrit le 10/06/2015 à 18:33 :
Bonne analyse. On peut rajouter que derriere cette histoire, l'influence de l'Allemagne en prend un coup, n'en deplaise a certains. C'est plutot la ligne Junker Hollande qui l'emporte, si un accord est acte. Par ailleurs, le schema fragilisera Merkel, en cas de reussite elle aura mange son chapeau, et en cas d'echec elle sera designee comme responsible.
a écrit le 10/06/2015 à 17:55 :
Monsieur Godin, au lieu de vous interesser a l'equation politique allemande, interessez vous plutôt a l'equation politique grecque. C'est plutôt la que reside l'enigme. Est-ce-que Monsieur Tsipras aurait la majorite pour valider un accord avec les creanciers?
Il semblerait que ce n'est pas le cas. Il aurait donc besoin de s'allier avec To Potami et le Pasok, voir avec Nouvelle Democratie. Est-ce-une solution plausible?
C'est a cette question que vous devriez repondre. J'espere lire un article a ce sujet tres bientôt.
Réponse de le 10/06/2015 à 19:42 :
Vous avez raison.
Dans son dernier discours au parlement, vendredi dernier, Alexis Tsipras a au contraire demandé à l'opposition jusqu'où elle était d'accord de le suivre.
Un accord avec to potami, le pasok et autres n'est pas possible.
http://syriza-fr.org/2015/06/07/tsipras-le-gouvernement-grec-ne-peut-en-aucun-cas-accepter-des-propositions-absurdes/
C'est pourquoi, vous avez raison, Tsipras ne franchira pas la ligne rouge des retraites.
Néanmoins il est intéressant de savoir qu'il n'y a pas d'unanimité allemande et je trouve que Romaric Godin a raison de nous y intéresser.
Réponse de le 10/06/2015 à 19:54 :
L'opposition a dit qu'il voterait pratiquement n'importe quel accord avec les créanciers ... histoire de mettre le feu au sein même du gouvernement. La majorité Syriza-ANEL n'est pas dupe en la matière.
Réponse de le 10/06/2015 à 22:01 :
On ne parle jamais de la position de Monsieur Kammenos. Ce dernier est à la tête du parti ANEL lequel permet au governement grec d'avoir la majorite absolue. Il serait plus interessant de savoir la position de Monsieur Kammenos que celle de Madame Merkel qui est connue de tous.
a écrit le 10/06/2015 à 17:50 :
Avait-elle le choix puisque ce sont les grecs qui nous tiennent en nous faisant chanter sur les risques de la sortie de l'Euro. Rien n'est réglé et ne le sera jamais , mais nous allons continuer à payer jusqu’à ce qu'un dirigent européen ait assez de charisme pour dire stop à la perfusion !
Réponse de le 10/06/2015 à 18:22 :
Mais de toutes façons ils vont sortir de l'euro, et il faut arréter avec ce dogme.
L'euro c'est mort
a écrit le 10/06/2015 à 17:47 :
Si Mr. Godin, l 'auteur de cet article, n'est pas un envoyé spécial de Mr Tsipras, il devrait être un partisan de Syriza! Curieux que la Tribune publie sans arrêt ce genre d'essais.
Réponse de le 10/06/2015 à 20:07 :
@feima, je me posais la même interrogation ..,.en effet c'est curieux que la Tribune publie ce type d'info. .ou de désinfo..?
Réponse de le 10/06/2015 à 21:30 :
Godin est probablement un des seuls journalistes a rapporter correctement la situation dans mon pays. Si le message ne vous plait pas, ne le lisez pas, mais pas la peine de s'en prendre au messager !
Réponse de le 10/06/2015 à 21:42 :
he ho, ne vous enervez pas!
il titre chaque fois que la grece triomphante evite la corde et la fusillade des bourreaux en pantalons bouffants, explique que le bourreau va finir pendu avec une balle dans la tete, puis 2 jours plus tard que les creanciers font du chantage inadmissible!
lisez ca a deuxieme degre, c'est presque rigolo !
goebbels et molotov faisaient la meme chose! sauf que la propagande a evolue depuis, mais pas pour tt le monde!
Réponse de le 10/06/2015 à 22:54 :
Le "churchill" qui demande de ne pas s'énerver alors qu'il te sort un post 10 minutes plus tôt avec la vingtaine de points d'exclamation. Allez prendre votre Prozac.
a écrit le 10/06/2015 à 17:41 :
"Où il y a une volonté, il y a un chemin", traduction au mot à mot par un mauvais traducteur ! Les idiomes existent et ont leur équivalent dans toutes les langues. Dans ce cas, on aurait pu dire "quand on veut, on peut". Entre les mauvais journalistes et les mauvaises traductions, les sujets perdent beaucoup de leur intérêt :-)
Réponse de le 10/06/2015 à 19:49 :
Et pourtant, on retrouve toujours les même forumeurs!! Un moment donné, il faut pouvoir se remettre en question!
Réponse de le 10/06/2015 à 22:17 :
Je suis désolée, la traduction est juste. L'expression est identique dans son sens. Vous ne pouvez jamais traduire par du mot à mot. Ce sont des nuances. Je sais de quoi je parle, je suis quadrilingue.
Réponse de le 11/06/2015 à 8:47 :
@Patrickb
"Where there’s a will, there’s a way" signifie bien "quand on veut, on peut" et c'est toujours "selon certaines sources proches du dossier", ce qui n'a aucune signification.
Cordialement
a écrit le 10/06/2015 à 17:40 :
Encore un article insupportable de l'incorrigible Romaric Godin.
Avant meme de savoir ce qui sortira des discussions, il lit dans la pensée d'Angela Merkel et nous annonce la victoire des gauchistes grecs!

La methode Coué ne fonctionnera pas sans cesse.

Monsieur le Directeur de La Tribune, de grace changez le responsable de la couverture de la crise grecque. Vos lecteurs méritent mieux que cette propagande.
Réponse de le 10/06/2015 à 19:46 :
la propagande vous l'avez partout ailleurs, la tribune est le seul journal (et pas seulement sous la plume—le clavier pardon—de Romaric Godin) à nous faire comprendre la complexité et les enjeux de la crise européenne.
Alors s'il vous plaît, lisez le monde, libération, écoutez radio france, regardez bfmtv, mais laissez-nous la tribune !
Réponse de le 10/06/2015 à 22:00 :
Vu d'ici (en Grèce) les articles de R. Godin sont très proche de la réalité ressentie. Merci à La Tribune de le laisser s'exprimer à l'écart du discours dominant.
Réponse de le 10/06/2015 à 22:42 :
d'accord avec vous louis !
Réponse de le 10/06/2015 à 22:52 :
Bah c'est surtout une info issue de Bloomberg à la base...
a écrit le 10/06/2015 à 17:26 :
Vous pourrez continuer à payer: la Grèce, elle ne remboursera pas et ne se mettra pas à niveau.
Réponse de le 10/06/2015 à 22:23 :
Normal quand on est endetté a plus de 150 % irremboursable.
Réponse de le 11/06/2015 à 11:20 :
Quand on contracte une dette en valeurs "scripturales" (de l'argent qui n'existe pas), on rembourse en valeurs "sricputarles" (à nouveau de l'argent qui n'existe pas). C'est purement mathématique: un pret de zéro, même à intérêt de 2000% rapporte toujours zéro. L'erreur des dirigents européens a été croire que 0 à 2000% d'intérêt valait 258 milliards d'Euros. Vous pouvez cracher sur la Grèce tant que vous voulez, 0 sera toujours égale à 0.

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