Grèce : le piège tendu par les créanciers

Un examen des conditions du plan des créanciers montre que ces derniers renouvellent les erreurs d'analyse du passé. Un aveuglement qui a une fonction tactique.

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Alexis Tsipras refuse de céder à l'irréalisme du plan des créanciers. A raison ?
Alexis Tsipras refuse de céder à "l'irréalisme" du plan des créanciers. A raison ? (Crédits : REUTERS)

« Les propositions soumises par les Institutions sont clairement irréalistes. » Vendredi 5 juin à la tribune de la Vouli, le parlement grec, Alexis Tsipras, le premier ministre grec, (dont on peut lire ici le discours traduit en français) a clairement repoussé la proposition d'accord de cinq pages soumis par les créanciers de la Grèce à son gouvernement. « Jamais je n'aurais pu croire, surtout, que des responsables politiques, et non des technocrates, échoueraient à comprendre qu'au bout de cinq années d'austérité dévastatrice il ne se trouverait pas un seul député grec pour voter, dans cette enceinte, l'abrogation de l'allocation accordée aux retraités les plus modestes ou l'augmentation de 10 points de la TVA sur le courant électrique », a expliqué l'hôte de Maximou, le Matignon hellénique. Cette réaction a déclenché des cris d'orfraies dans le camp des créanciers qui n'ont pas goûté le rejet sec de ces cinq pages qu'ils avaient eu tant de mal à élaborer. Jean-Claude Juncker a montré sa mauvaise humeur en faisant une de ses habituelles leçons de morale.

Une consommation basse et juste stabilisée.

La colère des créanciers est-elle justifiée ? Les propositions des créanciers sont-elles réalistes et rationnelles ? Peuvent-elles concrètement donner une nouvelle chance à l'économie grecque de rebondir ? Pour y répondre, il faut d'abord rappeler la situation de l'économie grecque. Cette situation est peu lisible aujourd'hui en raison du blocage entre créanciers et gouvernement, mais il est certain que la Grèce doit faire face à un problème de demande et la consommation est son point faible. La consommation des ménages a été en 2014 inférieure à celle de 2005. Elle a reculé en prix constants de 17,5 % depuis 2008 et de 0,4 % par rapport à 2013. Il y avait donc une stabilisation à un niveau bas qui n'assurait guère de base pour une vraie reconstitution de l'économie grecque dont la consommation des ménages représente les deux-tiers du total.

Les propositions sur la TVA

Dans ce contexte, les créanciers proposent certes d'abaisser le taux intermédiaire de 13 % à 11 %, mais ils cherchent à relever le poids de la TVA en supprimant le taux réduit de 6 % et en élargissant, notamment à la restauration et à l'énergie les services et les biens frappés par le taux supérieur de 23 %. En tout, l'alourdissement s'élèvera à 1,8 milliard d'euros dès le 1er janvier. L'effet de cette mesure peut être sensible dans la mesure où l'énergie est une dépense incompressible des ménages et que son renchérissement se fera directement ressentir sur d'autres dépenses. On a vu a contrario que la baisse du prix de l'énergie dans de nombreuses économies européennes, comme l'Espagne ou l'Italie, a permis un rapide redressement de la consommation.

Cercle déflationniste

Certes, en cas d'accord, dans un premier temps, il existera une compensation dans la mesure où la consommation des ménages grecs sera sans doute gonflée par les dépenses qui ont été restreintes durant les « négociations » avec les créanciers : les ménages thésaurisent actuellement pour se prémunir contre un éventuel « Grexit. » Mais, à terme, l'effet de cette hausse de la TVA risque de se faire durement ressentir sur l'économie grecque. Ce serait en réalité le maintien d'une logique déflationniste. Les entreprises ne pourront faire face à cette nouvelle baisse de demande que par des baisses de prix. Or, la Grèce est encore en déflation profonde (les prix ont baissé de 1,8 % en mai sur un an). Ceci présage d'une nouvelle hausse du chômage pour compenser ces baisses de prix. D'où une nouvelle baisse de la demande des ménages à attendre...

Le tourisme en danger

Cette hausse sera d'autant plus sensible qu'elle touche aussi un des derniers points forts de l'économie grecque : le tourisme. Avec la crise, la Grèce est devenue plus dépendante du tourisme qui représente 18 % de son PIB contre 16 % en 2009. Or, les créanciers et les autorités grecques proposent de supprimer les exemptions dont bénéficiaient les services touristiques dans les îles égéennes. Les créanciers veulent également faire passer de 11 % à 23 % la TVA sur la restauration. C'est mettre en danger les avantages compétitifs de la Grèce sur le marché du tourisme méditerranéen. Là encore, la seule parade sera soit de développer l'économie informelle, soit (et les deux options ne sont pas exclusives) de licencier. A la clé, c'est risquer de voir ce secteur important rapporter moins à l'économie, mais aussi aux caisses de l'Etat. C'est pourquoi le gouvernement grec propose de ne lever l'exemption dans les îles qu'après le 1er octobre, afin de pouvoir épargner la saison touristique de cette année.

Des choix qui n'ont rien appris des erreurs de 2010-2012

Cette politique de hausse du poids de la TVA semble contre-productive. Les créanciers renouvellent ici clairement leurs erreurs de 2010 et 2012, alors même que le FMI avait reconnu ses erreurs. En pratiquant une taxation supplémentaire d'une demande affaiblie, on s'assure à coup sûr de recettes inférieures aux prévisions pour l'Etat. Accepter cette logique pour Athènes serait accepter la logique des trois gouvernements précédents : ce serait accepter d'avance de nouvelles coupes budgétaires pour « entrer dans les clous. »

La question des excédents primaires

Voici pourquoi le gouvernement refuse aussi des objectifs d'excédents primaires trop importants. L'affaiblissement économique du premier semestre rend nécessairement caduc l'objectif du mémorandum de 2012 (3,5 % du PIB cette année) qui, du reste, semblait devoir l'être avant même les élections du 25 janvier. L'excédent de 1 % du PIB, soit 1,8 milliard d'euros, proposé par les créanciers semble un objectif atteignable. De janvier à avril, l'excédent primaire grec s'élevait encore à 2,41 milliards d'euros. Mais il convient de prendre en compte dans ce chiffre les arriérés du gouvernement, autrement dit les factures non payées dans les 90 jours, qui sont passées entre décembre et avril 2015 de 157 à 478 millions d'euros. Il faut que le gouvernement puisse payer ses fournisseurs rapidement, ou bien, là encore ce serait un coup dur porté à l'économie. Tout dépendra donc de l'évolution des recettes pour savoir s'il faudra ou non pratiquer de nouvelles coupes franches. Or, en mai, les recettes fiscales ont été mal orientées. L'objectif grec de 0,6 % du PIB, soit 1,1 milliard d'euros, permet de se prémunir contre une mauvaise surprise dans les recettes. Mais surtout, il s'agit de pouvoir libérer quelques centaines de millions d'euros pour mener des politiques de soutien, notamment sociales. Ces excédents sont des garanties pour les créanciers mais ne sont d'aucune utilité pour l'économie grecque. Athènes tente de sauvegarder quelques moyens d'actions. Néanmoins, il peut y avoir sans doute sur ce sujet des bases de discussions possibles sur quelques points de PIB.

De forts excédents pendant des années

Le principal problème vient des objectifs pour les années suivantes. Les créanciers et le gouvernement s'accordent sur un objectif d'excédent primaire de 3,5 % du PIB en 2018 (contre 4,5 % dans le mémorandum), mais les créanciers veulent aller plus vite que les Grecs (2 % contre 1,5 % en 2016,  3 % contre 2,5 % en 2017). On notera cependant qu'Athènes accepte le principe d'une progression  de l'excédent primaire. Ceci supposera ou une forte hausse des recettes par la croissance ou l'impôt, soit de nouvelles coupes. Il y a là une acceptation par le gouvernement grec d'une certaine austérité, même si elle est plus « douce » que celle proposée par le mémorandum de 2012 et par les créanciers. C'est une concession douloureuse de la part d'Alexis Tsipras qui accepte en quelque sorte le principe qu'une partie des richesses du gouvernement doit être réservée au remboursement de la dette. Il n'y a donc pas de « rupture » avec ce que l'économiste de la gauche de Syriza Costas Lapavitsas appelait le « péonage de la dette. »

Comment Alexis Tsipras veut compenser l'austérité qu'il a accepté

Mais, Alexis Tsipras espère contrer ces critiques par deux phénomènes. D'abord, cette concession s'accompagnerait d'investissements européens (les créanciers refusent tout plan de ce genre) et de l'intégration de la Grèce aux rachats de titres de la BCE, ce qui devrait favoriser la croissance, donc réduire le poids de l'effort du gouvernement. Ensuite, cet « effort » sera mieux réparti puisque le gouvernement entend modifier le barème du prélèvement de solidarité pour le faire porter sur les plus aisés. Les revenus de plus de 100.000 euros annuels verront ainsi cette contribution passer de 2,8 % à 6 %, ceux de plus de 500.000 euros de 2,8 % à 8 %. A noter cependant que le poids de cette contribution sera aussi fortement relevée pour les classes moyennes puisque le niveau de contribution sera relevée à partir de 30.000 euros de revenus mensuels (de 1,4 % à 2 %) et sera presque doublé pur ceux qui gagnent de 2,1 % à 4 %. L'effort sera donc mieux réparti, mais il touchera une grande partie des ménages et cela peut aussi avoir un effet négatif sur la consommation. Néanmoins, cette hausse de la contribution ne sera que de 220 millions d'euros en 2015, donc inférieur au milliard d'euros d'alourdissement de la TVA contenu dans le plan des créanciers.

Justice fiscale

Enfin, le gouvernement grec entend aussi faire contribuer les grandes entreprises par une taxe extraordinaire et par une taxe sur les publicités. En tout, ceci devrait rapporter 1,16 milliard d'euros. Sans compter sa volonté de lutter contre la fraude fiscale. Par ailleurs, le gouvernement maintient l'impôt sur la propriété Enfia, qui est un poids sur la consommation hellénique, sans objectif de recettes. Les créanciers exigent le maintien de la recette de 2014, ce qui signifie une hausse du taux puisqu'il y a une baisse de la valeur des biens. Rien de plus faux donc que les propos des créanciers qui jugent que la proposition grecque ne contient aucun « effort. » Alexis Tsipras a fait de grandes concessions à la logique de l'austérité exigée par ces créanciers. Il est sans doute allé aussi loin qu'il le pouvait et qu'il le voulait dans ce domaine. Un pas de plus et il accepterait rien d'autre que de prendre la place de ses prédécesseurs...

Le nœud gordien des retraites

Reste un dernier point : les retraites dont on a déjà vu qu'il constituait le nœud gordien de la mésentente avec les créanciers. Ces derniers ont eu la main lourde dans ce domaine, alors même qu'il savait que c'était là un point sensible pour le gouvernement grec. Ils réclament non seulement une baisse de 1 % des retraites, soit 1,8 milliard d'euros de revenus ôtés aux ménages, mais le report de l'âge légal de la retraite à 67 ans. En mars, le taux de chômage en Grèce était de 25,6 %, avec un taux de 19 % pour la tranche d'âge 55-64 ans. En cas de report de l'âge de la retraite à 67 ans, il y aura donc mécaniquement moins d'emplois libérés et cela portera sur les tranches d'âge inférieures où le chômage est plus élevé. Par ailleurs, s'il est plus faible que dans les autres tranches d'âge, le chômage des 55-64 ans a connu la plus forte hausse entre mars 2014 et mars 2015 : alors que le chômage des 15-34 ans reculait, celui des 55-64 ans progressait de 1,6 point. Bref, on fera travailler davantage des gens qui sont davantage au chômage en faisant peser un risque sur le reste des salariés. Le tout sans incitations pour l'emploi. Bien au contraire, comme on l'a vu avec la TVA.

Le rôle social des retraites

Parallèlement, les retraites ont un rôle social important dans la société grecque. Elles freinent clairement les effets sociaux de l'austérité en offrant des revenus notamment aux chômeurs de la famille. En Grèce, seuls 14,4 % des chômeurs sont indemnisés. Ce serait surtout, encore une fois, faire payer les plus fragiles puisque, quoique considérées comme « généreuses » par les créanciers, 45 % des retraités grecs touchent moins de 665 euros, soit le niveau du seuil de pauvreté défini par Eurostat. La pension moyenne grecque est d'ailleurs de 664,7 euros à laquelle il faut ajouter les retraites complémentaires, en moyenne de 168,40 euros. Les créanciers veulent, outre les baisses des pensions, supprimer progressivement ce système d'ici à fin 2016. Ces exigences des créanciers seraient donc très négatives sur la croissance grecque. Or, rappelons-le, tout est lié. Un affaiblissement de la croissance se traduirait, pour tenir les objectifs fixés, par de nouvelles coupes. Comme de 2010 à 2013. C'est précisément ce que les Grecs veulent éviter, car leur stratégie d'une austérité « acceptable » s'effondrerait alors. Ils retrouveraient la logique des gouvernements précédents.

Le piège des créanciers

Le plan des créanciers est donc clairement un plan « politique. » Il entend maintenir une stratégie qui a échoué pour pouvoir mettre à genoux politiquement le gouvernement grec effacer le vote grec contre l'austérité du 25 janvier. Aucune logique économique ne peut réellement soutenir un tel plan. Même la volonté de « prendre des garanties » pour le remboursement futur des dettes ne tient pas. L'affaiblissement de la croissance grecque ne peut en aucun cas constituer une quelconque garantie. Les deux restructurations de 2011 et 2012 le prouvent. De surcroît, on a vu qu'Alexis Tsipras acceptait des concessions qu'il a, lui-même, qualifié de « douloureuses » (on pourrait aussi évoquer l'acceptation d'une partie des privatisations). Les créanciers ont déjà obtenu beaucoup et Alexis Tsipras aura déjà bien du mal à redresser le pays avec ces concessions.

Apprentis sorciers

Mais le maximalisme des créanciers, leur volonté d'imposer les erreurs du passé, prouvent qu'ils ne visent pas un objectif financier ou économique. En réalité, ce plan des créanciers n'est qu'un piège. En l'acceptant, Alexis Tsipras retomberait dans l'erreur de ses prédécesseurs. Pris dans le cercle vicieux des objectifs et d'une croissance faible, voire négative, il devrait passer sous les fourches Caudines des coupes budgétaires. La politique « alternative » prônée par l'exécutif grec deviendrait impossible. Si le gouvernement de Syriza ne tombe donc pas immédiatement, il subira le sort de tous les gouvernements de gauche « gestionnaires de l'austérité » et le parti disparaîtra comme le Pasok, dont le maintien à la Vouli est désormais incertain. Resteront alors face à face les partis assumant la sortie de l'euro (Parti communiste et Aube Dorée) et les « amis » de l'Europe de Bruxelles de Nouvelle Démocratie. Le but est de prouver qu'il n'y a pas d'alternative aux politiques d'austérité budgétaire. Cette tactique de la « terre brûlée » fait des créanciers aujourd'hui des apprentis sorciers bien dangereux pour l'avenir de l'Europe.

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Commentaires 138
à écrit le 10/06/2015 à 12:31
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Le seul exédent priöaire des grecs, c'est leur fainéantise... on a arrivera à rien avec un peuple (non éloigné des français dans la mentalité) qui croit que l'argent tombe du ciel que l'on peut travailler de moins en moins, partir à 55 ans avec une r...

à écrit le 10/06/2015 à 11:38
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Le jeune premier grec pense qu'avec son souris il pourra acheter l'Europe... Moi je dis basta: L’Europe a déjà versé 250 milliards d'euros à la Grèce. Cela équivaut 25 000 euros pour chaque grec, petit et grand, ou 100 000 euros pour une famille de 4...

le 10/06/2015 à 12:15
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C'est sourire et non pas souris. L'Europe a prêtée et se fait rembourser bien comme il faut. La BCE a coupée les vives et ne laisse que le mécanisme d'urgence pour gérer les banques. Ce qui veut dire des prêts au moins 5 fois plus cher pour les banqu...

à écrit le 10/06/2015 à 10:48
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j'ai dévoré cet article j'ai lu dans un précédent que les " riches " avaient vu leurs impôts augmenter de env 3 % et les pauvres de 30 % es ce vrai , Toujours pas de cadastre .....pour mémoire guillaume le Conquérant l'a fait en arrivant e...

le 10/06/2015 à 22:54
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Les armateurs ont payé 15mds€ l'année dernière. Est ce que cela correspond à ce qu'il devaient payer? Je ne sais pas mais je doute que vous puissiez confirmer le contraire. C'est donc une affirmation arbitraire. Fraude fiscale, sport national? Trop d...

à écrit le 10/06/2015 à 8:00
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"La Grèce cherche encore à marchander avec ses usuriers alors qu’il n’y a pas de marchandage possible. Le Peuple est à bout... Restent les Peuples pour faire valoir leurs droits, mais à quel prix ? " Lu sur Clefsdufutur-08.06.2015-

à écrit le 10/06/2015 à 1:34
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les citoyens Européens ne payent pas la dette des grecs , ils payent des dettes qu'ils n'ont pas à payer pour le principal du moins ! comme les grecs d'ailleurs ! voir le cite du CADTM de Lieges et l'audit de la dette publique Française pour en s...

à écrit le 09/06/2015 à 23:28
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Pour la première fois, il y a du contenu pour étayer un raisonnement politique, même si certains raisonnement sont vraiment tirés par les cheveux. Je doute que l'augmentation de la TVA fera fuir les touristes, alors pourquoi s'en priver ? Mr Tsipras ...

le 10/06/2015 à 8:38
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Le sujet de la TVA est faux. Voila ce qui est demander et voila ce qu'offrent le Grecques. Le créanciers veulent une augmentation de la TVA maintenant. Sa pose un gros problème au Tourisme (premier élément du PIB), car les clients ayant déjà pa...

à écrit le 09/06/2015 à 23:12
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S'agissant de la Grèce, il nous souvient que DSK avait expliqué de bon sens que les banques profiteuses créatrices de la misère humaine et la voyoucratie financière devraient tôt ou tard "prendre leurs pertes". Les fonctionnaires européens peuvent...

à écrit le 09/06/2015 à 22:33
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A quand l'explosion, finale la configuration qui fera sauter la baraca ? juin 2015 ?

à écrit le 09/06/2015 à 21:35
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Si vous me renflouez j opte pour le tafta dit Tsipras, sinon je suis contre . Réponse : vas t en . Et si les Grecs partaient ,Merkel et Obama seraient à l aise pour s occuper enfin du Sud . Nous devons tout faire pour que la Gréce reste .

le 10/06/2015 à 12:06
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R.A.S.

à écrit le 09/06/2015 à 20:13
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Siriza doit dire haut et fort qu'il ne signera nni le traité avec la Canada, ni le TTIP ! Cela obligera les eurocrates et autres oligarques à sortir du bois en montrant leurs objectifs réels lorsqu'ils menaceront de sortir la Grèce de la zone euro ce...

à écrit le 09/06/2015 à 20:07
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Bon article montrant les objectifs politiques des créanciers sous couvert de prescriptions économiques. Ils ont les mêmes objectifs avec la France lorsqu'ils essaient d'imposer les (contre- "réformes") standards nées partiellement à Chicago dans l'"é...

à écrit le 09/06/2015 à 18:14
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L'analyse présentée ici est au moins étonnante. Elle semble plus politique qu'économique. Le sujet est réputé connu, ce qui explique sans doute quelques affirmations. Au total, il reste difficile d'adhérer à la thèse

à écrit le 09/06/2015 à 17:02
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...ne vous inquietez pas , Mr Tsipras ...il y a ici , un denomé mr Godin qui vous soutient ; il va organiser une souscription pour le rachat de la dette Grecque ; celà va vous sauver , et permettre à l'Europe de revenir à ses occupations !

le 09/06/2015 à 18:22
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Mr Godin est un excellent journaliste qui a le grand mérite de proposer une info un peu plus complète et fouillée que celle qu'on peut lire dans la presse en générale. Et si par malheur, la Grèce capitulait alors vous devriez plutôt vous inquiéter d...

le 09/06/2015 à 21:45
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bon journaliste , je suis d'accord , cependant quand meme : aux ordres peut etre ? quid des retraits d'argents aux banques par les citoyens grecques ? quid des reformes qui n'avancent pas : cadastre / annulation dans les comptes des impayés d'impot...

le 10/06/2015 à 23:14
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Pour le budget de l'armée, il faudra demander à un "allié" à l'OTAN qui a envahi la moitié de Chypre et que personne en Europe n 'a été dérangé. Quand l'Europe garantira ses frontières comme elle le fait pour la Belgique ou la Suisse, alors seulement...

à écrit le 09/06/2015 à 14:17
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Excellent article d'un excellent avocat qui vaut sauver la tête de son client jugé pour avoir occis sa compagne qui l'avait trompé et qui reconnaît aujourd'hui que lui aussi s'est trompé et demande donc à ce qu'on lui fasse confiance et se dit prêt à...

le 09/06/2015 à 18:24
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" Bruxelles est tombée dans le panneau " J'ai bien ri.

le 10/06/2015 à 1:48
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Le mal est à l'os mais on va quand même essayer de soigner: 1) une administration par voie visuelle et par jour , durant 30 minutes d'analyses du CADTM 2) Lecture compléte du compte-rendu d'audit de la dette Française . nota : tout ça se trou...

le 14/06/2015 à 9:04
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@PIER21 : et en français, ça donne quoi votre diarrhée verbale ?

à écrit le 09/06/2015 à 14:14
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Vietnam, Cuba , Chili, Grenade etc... Les Capitalistes n'ont jamais fait dans la dentelle pour maintenir un système de profit. Pourquoi feraient ils autrement ? Ca va mal se terminer pour la Grèce, comme d'hab.

à écrit le 09/06/2015 à 14:08
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Taxer encore l’énergie: une idée des écolo-climatistes? Mais « c’est bon pour la planète », comme on dit chez les riches.

à écrit le 09/06/2015 à 13:45
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Bonjour, une banque de crédit en France demande des justificatifs de revenus mensuel pour obtenir un prêt et vérifie éventuelle les antécédents à la banque de France. Si les revenus sont suffisant le prêt est accordé, mais la banque demande de souscr...

le 09/06/2015 à 20:12
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arrêtez de comparer un particulier à un Etat! c'est usant comme comparaison! et c'est absurde surtout

à écrit le 09/06/2015 à 13:27
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Je ne comprend toujours pas que les pays européens ne décident toujours pas de donner une priorité d'achat aux produits grecs. Cela donnerai un surcroit d'activité donc des salaires et des taxes. Est on capable de sortir des théories scolaires?????

le 09/06/2015 à 15:02
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vous préférez un chômeur français à un chômeur grec ?

le 09/06/2015 à 17:42
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@ross: il est gnéreux avec l'argent des autres et en plus, c'est quoi les produits grecs ? l'huile d'olive ? j'étais à Carrefour Athis-Mons l'autre jour et le type achetait de l'huile d'olive tunisienne (8 bouteilles) qui est (disait-il) moins chère ...

le 09/06/2015 à 20:04
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Au delà des olives et des produits dérivés, la Grèce produit du coton, du ciment, des médicaments, divers produits chimiques. Il ne s'agit pas de choisir entre chômeur grec ou français, mais si l'UE faisait le choix SYSTEMATIQUE de produit de l'UE pl...

le 09/06/2015 à 22:12
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C'est d'abord aux Grecs d'acheter des produits grecs. Dans l'alimentation, les produits pour la cuisine, le ménage, le petit outillage et le paramédical c'est assez facile car le petit drapeau grec s'est répandu ces dernières années. Une grosse pa...

à écrit le 09/06/2015 à 13:01
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Il faudrait arrêter de faire passer les Grecs pour des victimes. Ils ont pris des engagements et doivent donc les respecter ou partir. Le plan B est de faire défaut et de sortir de la zone euro, ce qui serait bien pour eux, mais aussi pour le contrib...

le 09/06/2015 à 13:22
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Patrickb, les grecs sont des victimes mais pas leurs dirigeants qui eux doivent être traduits devant les tribunaux et finir leurs jours en prison. Quand aux contribuables européens on ne lui a pas demandé non plus son avis. J'ai voté NON en 2005 et n...

le 09/06/2015 à 13:25
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Le contribuables européen? C'est le duo Sarko-Merkel avec la BCE qui ont interdit à la Grèce et à l'Irlande de faire défaut au moment ou c'était la seule solution pour la Grèce. Qu'ont-ils fait? En Grèce il ont acheté les créances foireuses de ...

le 09/06/2015 à 14:39
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gringo, un peu de vérité : i) du coté étranger, ce sont les actionnaires des banques qui ont pris la perte su la dette grecque et personne d'autre.. ii) du coté grec, c'est l'Etat qui a forcé les banques locales à souscrire à sa monnaie de singe, ce ...

le 09/06/2015 à 20:24
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Vous êtes au courant du taux d'intérêt des dettes grecques depuis 2008 ? C'est à un niveau digne d'usurier quasiment ! Là est un des problèmes ! N'oublions pas que par le passé l'usure était interdite et qu'actuellement les taux d'intérêt sont plafon...

le 14/06/2015 à 9:06
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@ patrick B : vous, patrick B, êtes responsable de la dette de la France.

à écrit le 09/06/2015 à 12:18
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Guerre ou paix ? Foncer dans le brouillard en avant toutes, au mépris du passé obsolète jetée aux orties ? L'article semble fort juste et les questions sont celles de l'aboutissement de combats dans une guerre mondiale. Guerre commerciale ou plutôt f...

à écrit le 09/06/2015 à 11:59
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en voyant le titre , non signé, sur la page journaliere de la Tribune, je savais que je retrouverai ROMARIC.... de l'art d'un titre et de savoir qui a écrit le texte sans l'avoir encore lu.....ce que je m'empresse de faire.

à écrit le 09/06/2015 à 11:38
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Titre racoleur ! Les "mechants" creanciers ont preté de l'argent a la Grece contre l'assurance que des reformes en profondeur seraint faites. 5 ans plus tard, pas de privatisation, toujours pas de cadastre et une fuite des capitaux... Les gentils Gr...

le 09/06/2015 à 11:58
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...d´après un haut responsable politique grec, la mise en oeuvre de la réforme cadastrale s´étalerait sur une période de 20 ans en tenant compte du règlement des litiges que cela entraînerait...

le 09/06/2015 à 12:53
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Ils ont quand même un excédent primaire et on devrait peut être etre modeste ainsi que Moscovici

à écrit le 09/06/2015 à 11:33
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Pour la stabilité financière, avons-nous une certification que les banques sont saines ou que les périmètres comptables ne sont pas truqués ? Il est facile de radier alors qu’on paye des organismes d’Etat. Mais n’avons-nous pas des absurdités économi...

le 09/06/2015 à 12:54
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Comme vous 'avez bien raison!!

à écrit le 09/06/2015 à 11:30
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"Le plan des créanciers est donc clairement un plan « politique. » Il entend maintenir une stratégie qui a échoué pour pouvoir mettre à genoux politiquement le gouvernement grec effacer le vote grec contre l'austérité du 25 janvier." Il fallait alle...

le 09/06/2015 à 15:13
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Drôle de conception de la démocratie. Donc, pour vous, il faut simplement faire comme tout le monde et il est interdit de faire ou penser autrement. Parce que les Grecs refusent cette politique débile d’austérité, qui n’est en fait que le nouveau n...

le 09/06/2015 à 15:22
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@Camino78 Votre synthèse est excellente. Ceci étant écrit, j'ai plus de respect pour l'attitude de la Grèce (qui essaie de s'en sortir tant bien que mal et pour la défense tous les arguments sont bons) que pour celle du Royaume Uni qui est un pays...

le 09/06/2015 à 20:52
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Bonjour, Suite à l'article, je pense qu'il est normal que les créanciers veuillent récupérer leur argent. Jusqu'à présent la Grèce a profité des " largesses" de l'union européenne, mais n'a pas du utiliser l'argent comme cela était prévu. Quand un ...

à écrit le 09/06/2015 à 11:25
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Demander +3.5% d'excédent primaire à un pays, je trouve cela surréaliste. Quand l'europe exigera de même à la France il se passera quoi ?

le 09/06/2015 à 20:15
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Tout à fait d'accord ! A part des pays pétroliers, je ne vois pas comment un pays peut faire cela sans le faire au détriment de sa population. Il faudrait exiger cela aux USA et au RU ! On verrait comment ils réagiraient.

à écrit le 09/06/2015 à 11:20
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Les citoyens ne devraient-ils pas être vigilants pour les Etats en faillite ? On nous parle d’une crise financière possible en 2015, est-ce la conséquence des politiques de bulles avec des records de faillites ? Pour les subventions, alors qu’on déno...

à écrit le 09/06/2015 à 11:13
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Surement les Grecs doivent comprendre qu'apres avoir surdepensé, malorganisé, surconsomé, suremprunté, truqué les comptes et les statistiques depuis plus de trente ans, il va falloir au moins trente ans pour remettre les choses au carré. Et ça ira d'...

à écrit le 09/06/2015 à 11:04
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La Grèce et l'Europe vivent un drame d'une évidence cartésienne. Si les grecs en sont arrivés là, c'est parce qu'ils n'ont jamais assimilés le fonctionnement économique de l'Europe (sans porter d'appréciation sur ce fonctionnement). Comment voulez-vo...

le 09/06/2015 à 12:07
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oui il est temps de conclure..... mais si l'argent due reste due, il serait totalement illusoire de croire que cet argent sera un jour remboursée et d'être honorée. les dettes de la GRECE resteront consignées AD VITAM ETERNAM dans une chambre compt...

à écrit le 09/06/2015 à 10:52
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Rien n'a redire concernant le dernier chapitre, tout est vrai. Dans ces conditions, prenant acte de cette folie des créanciers, le gouvernement grec n'a plus qu'une solution: soit les créanciers acceptant le plan GREC (et uniquement grec), soit c'...

à écrit le 09/06/2015 à 10:42
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"C'est une concession douloureuse de la part d'Alexis Tsipras qui accepte en quelque sorte le principe qu'une partie des richesses du gouvernement doit être réservée au remboursement de la dette." De ce que j'ai toujours entendu, Tsipras a toujour...

à écrit le 09/06/2015 à 10:41
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Toute cette énergie pour rien.. aucune avancée depuis des mois, et l'avenir est écrit. Les Grecs ne rembourseront pas leurs dettes, "acculés par leurs créanciers". Gardons les 7 milliards, aucune logique de remettre au pôt.

à écrit le 09/06/2015 à 10:26
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http://www.nytimes.com/2015/06/09/opinion/roger-cohen-greece-the-greek-trap.html?action=click&pgtype=Homepage&module=opinion-c-col-right-region&region=opinion-c-col-right-region&WT.nav=opinion-c-col-right-region&_r=0

à écrit le 09/06/2015 à 10:24
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si vous acheter maison, voiture etc ... à crédit ... et que vous êtes incapable de rembourser la banque, que se passe t'il !? .... Les biens seront vendus par vous ou la banque .. tout simplement ! EFFACER les det...

à écrit le 09/06/2015 à 10:07
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Article très pertinent :les créanciers qui essaient d'imposer une politique économique à un Etat démocratique. Normalement, un créancier devrait juste s'intéresser aux modalités de remboursement, charge à l'Etat grec de définir comment procéder.

le 09/06/2015 à 10:22
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@yass9000 bonne analyse qui met en lumière la perversion de ce dossier.Merci.

le 09/06/2015 à 10:29
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En augmentant les dépenses par exemple?

le 09/06/2015 à 11:01
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Personne ne cherche à imposer quoi que ce soit. Si Tsipras considère que les demandes de ses créanciers sont excessives - et c'est son droit et celui du peuple grec - il n'a qu'à faire défaut et sortir de l'euro. Et basta cosi.

à écrit le 09/06/2015 à 9:55
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Pourquoi s'escrime-t-on alors que le scénario est déjà écrit ? La Grèce fait une fois de plus défaut sur sa dette. C'est même une tradition nationale. La BCE prend sa paume dans son bilan. La BCE a un bilan déséquilibré ce qui lui est statutaireme...

le 09/06/2015 à 12:15
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Recapitaliser une banque centrale..... Du grand n'importe quoi....

le 09/06/2015 à 14:48
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Erreur, une banque centrale a du capital en provenance des Etats, donc oui il faudra que les Etats européens empruntent pour éventuellement recapitaliser la BCE.

à écrit le 09/06/2015 à 9:49
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Bon les décisions sont reportées à 2016 ..... on va continuer de remplir le tonneau des danaïdes !

à écrit le 09/06/2015 à 9:39
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Le pari de Tsipras était que l'Europe capitulerait parce qu'elle serait effrayée à l'idée du défaut grec ou du grexit. Or on sait maintenant que c'est une option "gérable" même si elle n'est pas souhaitée. Le coup de poker a fait "pschitt" pour repre...

le 09/06/2015 à 10:19
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@Onze A vous lire on pourrait croire qu'il s'agit d'une guerre dont les protagonistes seraient l'Europe et la Grèce, c'est une présentation pour le moins erronée de la situation, et pour le plus totalement fallacieuse, car la Grèce que cela plaise o...

le 09/06/2015 à 15:06
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Réclamer à un débiteur qu'il paye ses dettes conformément au contrat signé, c'est de "l'enfermement idéologique" ? Il y a aussi des pauvres parmi les créanciers de la Grèce, par exemple l'Espagne, avec 24 % de chômeurs qui a prêté environ la moitié d...

à écrit le 09/06/2015 à 9:31
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"Le plan des créanciers est donc clairement un plan « politique. » " C'est clair, la Grèce doit être de "droite", libérale. Pas question de laisser perdurer au sein de l'Europe une enclave gauchiste. L'UE de Juncker est néo-libérale, dérégulatrice...

le 09/06/2015 à 10:04
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j'attends de lire votre mode d'emploi pour vivre avec l'argent des autres .... il va de soi que si ça tien la route ... je vais voter pour vous !... on peut éventuellement sortir de l'euro .... un petit détail, ...

le 09/06/2015 à 10:59
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Il ne s'agit pas de vivre avec l'argent des autres, il s'agit de répartir équitablement les richesses. Il n'est pas possible de continuer avec un système économique dans lequel des milliers d'entreprises mondialisées et quelques dizaines de milliers...

le 09/06/2015 à 15:22
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Vous êtes un comique, vous. Que font, tous les jours, à votre avis, les capitalistes de tous poils, banquiers et actionnaires notamment ? Bingo. Ils vivent avec l’argent des autres. Le mien. L’actionnaire en me spoliant une partie trop grande, et ...

à écrit le 09/06/2015 à 8:49
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y a pas une semaine vous titriez ' la grece triophamte enleve le noeud coulant pour le passer autour du cou allemand'!! faudrait savoir pour le reste y a aucun piege, vu que tout est clair, sauf pour ceux qui ne veulent pas resoudre leurs pbs! un p...

le 09/06/2015 à 9:58
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... mais d'autre part ... on va continuer à accumuler des créances douteuses .... y compris pour la France déjà lourdement endetter ... on parle maintenant de dette sur les petits enfants .... et les retraites qui v...

le 09/06/2015 à 12:23
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les petits enfants payent deja la dette, et payent deja les cotisations pour les retraites des autres, retraites dont ils ne beneficieront pas car le regime sera en faillite avant 2025!!! si hollande a tant de compassion pour la grece, c'est qu'il s...

à écrit le 09/06/2015 à 8:41
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Dans la vidéo, notre chef de l'Etat parle uniquement de milliards ( c'est peut être normal pour un ennemi juré de la finance ? Pauvre Hollande !

à écrit le 09/06/2015 à 8:35
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On n'arrête pas de parler "pognon" et d'échéances, mais il n'y a rien de comptable dans cette affaire. Tout est politique et de la plus haute importance. Ça, je pense, que la plupart des observateurs, à moins de souffrir d'une naïveté extrême l'on ...

à écrit le 09/06/2015 à 8:06
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Je ne comprends pas l'obsession des grecs a vouloir rester dans la zone euro. D'apres un sondage, ils seraient 75% a vouloir y rester a "n'importe quel coût". On peut véritablement parler de blocage idéologique. Je ne vois absolument aucun intérêt a ...

le 09/06/2015 à 9:52
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Oui, Yaniv, la seule solution pour les Grecs est de sortir de la zone euro, mais cela n'a de sens que s'ils font défaut, c'est à dire qu'ils renoncent à rembourser tout ou partir de leurs créances. A partir de là c'est l'inconnu, plus personne ne leu...

le 09/06/2015 à 11:38
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C'est depuis aout 2014 que plus personne ne prête un centime au gouvernement grec. L'état grec à rembourser 17,5 milliards de ses propres deniers aux créanciers.

le 09/06/2015 à 11:39
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Ne pas se fier trop aveuglement aux sondages grecs, d'autant qu'on sondage récent donnait 82% de grecs approuvant la décision de ne pas payer le FMI !

le 09/06/2015 à 14:45
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Pierre, Si la Grece fait defaut sur l'integralite de la dette et qu'elle realise des excedents budgetaires et commerciaux ( comme c'est encore le cas), la Grece n'aura plus besoin de quemander. Si besoin est, elle peut s'inspirer de l'exemple argenti...

le 10/06/2015 à 1:25
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Le pb c'est que Syriza a été élu pour arrêter les politiques d'austérité mais en restant dans la zone Euro! Il me semble que cela a été dit et redit ! Je ne sais pas si Syriza avait bien mesuré la faisabilité de la chose ? Naïveté ? Volonté par des...

à écrit le 09/06/2015 à 7:27
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j'ai de plus en plus l'impression que M. Godin est aux ordres de Mr.Pigasse et milite pour la réduction de la dette grecque dans son intérêt

le 09/06/2015 à 9:07
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En tous cas une chose est sur Mr Godin fait du journalisme engagé et de parti pris.

à écrit le 09/06/2015 à 7:25
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Cette crise est gérée de manière lamentable.

à écrit le 09/06/2015 à 7:15
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Il n'y a pas de piège. Seulement de l'argent à se faire en liquidant ce qu'il reste. Quand y aura plus rien on leur enverra les surplus alimentaires comme à Haïti ou en Afrique.

à écrit le 09/06/2015 à 7:14
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Qu'attends la Grèce pour passer au Yuan ou au Rouble ? Ou plus encore, lancer la première monnaie mondiale, le "Futuro", qui à l'instar de notre ancien ECU, serait basée sur un panier des monnaies dominantes ? Ce jour à et seulement ce jour là, le...

à écrit le 09/06/2015 à 6:59
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Il faut bien financer les banques et les profits. Pourquoi les libéraux des autres pays y renonceraient ils ?

à écrit le 09/06/2015 à 2:02
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Un piège des créanciers ? Cela en serait donc fini de la stratégie du noeud coulant ? Vite Mr Gaudin éclairez moi je suis perdu

le 09/06/2015 à 11:35
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Pourquoi tu es perdu? Chaque jour, tu manges toujours la même chose, tu fais exctament les même gestes? Rien n'évolue ou ne change?

le 10/06/2015 à 2:21
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Ah merci pour tes explications, effectivement tout s'éclaire ! Dommage, j'aimais bien la stratégie du noeud coulant , j'espère qu'on en aura encore quelques épisodes après le dessert.

à écrit le 09/06/2015 à 1:39
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pourquoi qualifier de piège tendu par l'Europe l'axe de negociation des européens ? Pour moi ce qui est clair c'est l'affrontement politique entre d'une part des modérés européens et un parti plus radical du côté grec. Les efforts supplémentaires de...

à écrit le 09/06/2015 à 1:21
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Amusant de voir que La Tribune aussi est un évangéliste de gauche ... dommage.

le 09/06/2015 à 7:59
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@fabc C'est aussi amusant que vous rester toujours sur votre droit/gauche.

à écrit le 09/06/2015 à 0:27
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J'ai un peu de mal à comprendre ce manichéisme (la pauvre Grèce sacrifiée par les méchants européens). Le fait est que la Grèce a vécu au dessus de ses moyens pendants quelques années, et que la fête est finie. Le fait est également que l'Etat s'avèr...

le 09/06/2015 à 7:31
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Voir autant de clichés mensongers en si peu de lignes à propos du pays où je vis est simplement révoltant. Nous pouvons nous passer de vos commentaires, Antoine, qui n'éclairent en rien le débat. Pour remettre les choses à leur place sur les posit...

le 09/06/2015 à 7:31
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Voir autant de clichés mensongers en si peu de lignes à propos du pays où je vis est simplement révoltant. Nous pouvons nous passer de vos commentaires, Antoine, qui n'éclairent en rien le débat. Pour remettre les choses à leur place sur les posit...

le 09/06/2015 à 8:07
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Sébastien, il me semble que Antoine se laisse manipuler par les médias payer par les financiers.

le 09/06/2015 à 9:28
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Je souhaiterais que l'on équilibre un peu le débat, on remarquera le peu d'entrain que mettent EGALEMENT les créanciers à aider ladite Grèce à récupérer les soit disant milliards qui lui echappent... Alors deux possibilités : soit ces milliards n'e...

le 09/06/2015 à 10:13
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Alors, c'est vrai, tout va bien en Grece, il n'y a pas de corruption, d'evasion fiscale et tout est mis en oeuvre pour recouvrir des impots des argents envoyees en Suisse. Tu le dis toi-meme (la dette est passee de 112 a 180% par les politiciens...

le 09/06/2015 à 10:33
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@ddt, les milliards existe sur le papier qui ne vaut que ceux qui y croies, c'est bien la question de confiance sur qui se base notre monnaies actuelle (qui est toujours plus mise en doute) mais avec les "faux ou vrais" milliards la Grèce a bien des ...

le 09/06/2015 à 10:44
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Ignorez-vous ce qu'est un système politique dominé par deux acteurs véreux? Depuis 30 ans l'électeur grec a le choix entre un "PS" et une "UMP" (Pasok et ND), on lui explique que c'est "le cercle de la raison", que tout autre vote serait extrémiste, ...

à écrit le 09/06/2015 à 0:13
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Article militant (ce que revèle dejà le titre) aux antipodes (y compris quant aux chiffres cités) de celui paru aux Echos le 3 juin 2015 « Grèce : le système de retraites, point d'achopement des négociations » (par Catherine Chatignoux, Chef de serv...

à écrit le 09/06/2015 à 0:09
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La conclusion de cet article est hélas très juste.

à écrit le 09/06/2015 à 0:02
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tout a fait d accord avec Bibi

à écrit le 08/06/2015 à 23:58
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"Le but est de prouver qu'il n'y a pas d'alternative aux politiques d'austérité budgétaire. Cette tactique de la « terre brûlée » fait des créanciers aujourd'hui des apprentis sorciers bien dangereux pour l'avenir de l'Europe".La messe est dite ! La...

à écrit le 08/06/2015 à 23:34
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Certains économistes veulent nous faire croire que les problèmes de la Grèce ont commencé en 2010, alors que les erreurs ont été commises par les Grecs eux-mêmes entre 2000 et 2008. Ils ont creusé une dette au triple galop, malgré une croissance exce...

le 09/06/2015 à 11:27
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Un peu comme ceci quoi: "Selon François Rebsamen, Nicolas Sarkozy est "l'homme qui valait 1.000 milliards, qui a fait endetter la France de 1.000 milliards". Le ministre du Travail identifie deux périodes : son passage au ministère du Budget entre...

à écrit le 08/06/2015 à 23:26
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Prélèvement de solidarité ? au-delà de 30.000 € de revenus par mois il serait de 2% ... en France et en Europe quelle est la taxation de tels revenus ? Merci de vos lumières.

le 09/06/2015 à 7:44
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"au-delà de 30.000 € de revenus par mois".... Vous êtes à l'ouest Monsieur, c'est de 30.000 EUR par année qu'il s'agit... pas par mois.

le 09/06/2015 à 11:22
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"Vous êtes à l'ouest Monsieur, c'est de 30.000 EUR par année qu'il s'agit... pas par mois" Tout le monde avait compris ... sauf les mauvaises fois bien-sûr!

à écrit le 08/06/2015 à 23:25
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Il suffit d'inverser les accusations pour avoir la verite: Tsipras et Godin persistent dans leurs erreurs. Et les apprentis sorciers sont les dirigeants de Syriza. Et toutes les analyses de Godin sur la position de force de la Grece sont fausses. Et ...

à écrit le 08/06/2015 à 23:19
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Je ne savais pas que laribune était devenu un site d’extrême gauche. En gros l'idée de l'article c'est : "Endettons les futurs générations, endettons les jusqu'au cou pour assurer nos retraites ! Et quand on sera mort ils se débrouilleront avec la bo...

à écrit le 08/06/2015 à 23:16
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Merci pour cet article éclairant bien les enjeux.

à écrit le 08/06/2015 à 23:15
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Peut etre as tu raison Romaric, mais le probleme est Que va-t-il se passer maintenant ? Un Grexit, un delai jusqu'a Septembre ou Decembre pour trouver un accord ou une solution durable ? Il est clair que les efforts demandes (meme si je suis partisan...

à écrit le 08/06/2015 à 23:14
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Excellente analyse qui sort de Grèce-bashing habituelle.

à écrit le 08/06/2015 à 23:12
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J'écris de nouveau ce message qui n'est pas passé hier: Constat - Le Portugal a bénéficié de E 78 Mlds d'aides et rembourse le FMI en avance car il peut emprunter sur les marchés financiers à meilleurs taux que celui du FMI. Je crois que l'Espagne ...

à écrit le 08/06/2015 à 23:08
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Faire sortir la grece de l'euro alors qu'elle dit un excédent primaire Ca me semble quand même pas tres honnête Les donneurs de leçon comme Moscovici Valls et Hollande devrait regarder leur bilan

à écrit le 08/06/2015 à 22:54
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Enfin un article qui traduit la réalité de la folie de cette politique, et des créanciers jamais rasasiés pour imposer une libéralisation de l'économie. Merci. Heureusement Tsipras ne cèdera pas !

à écrit le 08/06/2015 à 22:52
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Excellente analyse et la conclusion nous interpelle sur nos régimes soit disant démocratiques !

à écrit le 08/06/2015 à 22:42
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Ça sent le pâté... Il faut que Syriza assume son rôle et fasse ce qu'y aurait dut être fait depuis longtemps : Sortir de la zone euro et envoyer bouler les créanciers. Il n'y a de toute façon pas d'autres solutions, la Grece n'a plus un sou en p...

le 09/06/2015 à 8:49
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Envoyer bouler les créanciers qui sont principalement les Etats européens, c'est sympa pour les contribuables. Cette stigmatisation systématique du mot créancier devient complètement absurde. C'est sans doute la "marque" indispensable pour ce sentir ...

le 09/06/2015 à 15:26
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Vous oubliez pourquoi les créanciers sont les états … ils ne le sont devenus que pour sauver leurs banques, qui, elles, ont bien empoché les taux d’intérêts très élevés auparavant. Privatisation des profits, socialisation des pertes, comme d’hab…

à écrit le 08/06/2015 à 22:25
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Merci pour cet article clair et qui, je l espère, nous aidera (nous : citoyens européens) a y voir un peu plus clair dans le jeu machiavelique de nos institutions et de leurs allies fmi notamment. Il est grand temps de les arrêter. Soutenons le gouv...

à écrit le 08/06/2015 à 22:04
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Je propose que désormais La Tribune embauche des journalistes pour commenter l'actualité grecque..

le 08/06/2015 à 23:46
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+1 / L'analyse est plus que farfelue... Il faut lire le FT pour mieux comprendre la crise grecque. Et comme disait M. Tusk,"Ce n'est pas vrai que les emprunteurs sont toujours vertueux et les prêteurs immoraux." Mais pour un journaliste Français, c'e...

le 08/06/2015 à 23:54
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L'article est très clair, très argumenté et témoigne d'un bel effort d'analyse. Où est le problème?

le 09/06/2015 à 0:10
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@bibi: je propose que désormais la Tribune engage des journalistes pour commenter l'actualité grec-- ok, ok, on sait déjà...( R Godin développe toujours de la même façon, etc. , etc). Bibi, si vous voulez lire de ''vrais journalistes'', il est inu...

le 09/06/2015 à 0:17
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Vous avez déjà Le Monde pour arbitrer les élégances…

le 09/06/2015 à 0:33
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Par "journalistes", vous entendez quelqu'un qui vous récitera le même refrain que les autres ? Pour une fois qu'on peut lire autre chose que l'habituelle rengaine néolibérale, certains se sentent perdus...

le 09/06/2015 à 0:48
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Aussi bons que celui-ci ce sera difficile ! Il a fait augmenter les ventes de la Tribune depuis l'élection de Syriza à lui tout seul ! Il n'y a que lui qui dit quelque chose, les autres répètent trois bêtises entendues ça et là

le 09/06/2015 à 11:35
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Dans la nuit, faut pas pousser, il ne faut pas trop de monde devant la télé, un documentaire qui dévoile au grand public les turpitudes de l'Europe et la responsabilité totale de celle-ci dans la crise grecque. http://pluzz.francetv.fr/videos/la_c...

le 09/06/2015 à 17:31
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Guide contre les bobards médiatiques http://syriza-fr.org/2015/06/07/grece-petit-guide-contre-les-bobards-mediatiques/ Les articles de R. Godin sont équilibrés.

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