Grèce : à quoi joue Wolfgang Schäuble ?

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Wolfgang Schäuble n'a jamais cessé de jeter de l'huile sur le feu dans la crise grecque.
Wolfgang Schäuble n'a jamais cessé de jeter de l'huile sur le feu dans la crise grecque. (Crédits : reuters.com)
Wolfgang Schäuble aurait évoqué une "monnaie parallèle" en Grèce. Il cherche surtout ainsi à faire pression sur le gouvernement grec. Une stratégie qu'il mène consciencieusement depuis janvier, mais qui est menacée...

Mais que cherche donc Wolfgang Schäuble ? Ce vendredi 22 mai, le ministre fédéral allemand des Finances a « évoqué », selon l'agence Bloomberg, dans « une réunion privée » la mise en place d'une « monnaie parallèle » en Grèce « en cas d'échec des discussions avec les créanciers. » Certes, les « deux personnes » qui ont donné cette information à Bloomberg affirme que Wolfgang Schäuble n'avait pas « soutenu » cette option. Ce dernier a, du reste, nié la véracité de cette information peu après.

Pourquoi une monnaie parallèle

De quoi parle le ministre allemand ? Si l'Etat grec n'a plus accès à aucun financement extérieur, il lui sera fort difficile de faire face à ses engagements, y compris s'il fait défaut sur le FMI et sur la BCE. S'il ne veut pas quitter la zone euro, la possibilité d'émettre des créances de l'Etat libellées en euros et ayant valeur monétaire (ce que l'on appelle des « IOU ») deviendra une option pour le gouvernement afin de faire face à ses besoins les plus urgents. Il y aurait alors deux « monnaies » parallèles (même si les « IOU » seront libellés en euros). Cette solution ne peut cependant être que transitoire. C'est une solution d'attente.

Soit la Grèce trouve rapidement un accord pour retrouver l'accès aux financements européens, elle peut rembourser les « IOU » à 100 % de leur valeur et elle revient dans la zone euro à plein. Soit la situation perdure et, selon la loi de Gresham (« la mauvaise monnaie chasse la bonne »), les euros sont thésaurisés et les « IOU » deviennent la norme avec une décote au marché noir face à l'euro. Pour éviter une situation qui dériverait comme celle des assignats de la révolution française, la Grèce devra alors interdire les transactions en euros et introduire une nouvelle monnaie dévaluée dans laquelle on remboursera les IOU.

Faire peur à l'épargnant grec

Une telle perspective ne peut qu'inquiéter les épargnants grecs qui verront dans l'introduction d'une monnaie parallèle un prélude à une sortie du pays de la zone euro. Or, une des plaies de l'économie grecque ces derniers mois, c'est précisément cette peur des épargnants qui les force à vider leurs comptes bancaires pour placer leur argent à l'étranger ou de le thésauriser sous forme de billets pour disposer de devises en cas de Grexit. Le ministre des Finances hellénique, Yanis Varoufakis n'a eu de cesse, depuis plusieurs jours, de repousser cette option. Ceci ne veut pas dire qu'il n'y a pas de discussion à ce sujet, mais il s'agit de ne pas provoquer de panique. En évoquant une monnaie parallèle et en laissant filtrer cette information, le ministère allemand des Finances jette donc délibérément de l'huile sur le feu. Son but est très clairement d'exercer une pression supplémentaire sur le gouvernement grec en créant encore davantage de panique dans le public grec. Le poids supposé de Wolfgang Schäuble dans la sphère de décision européenne amplifie la portée de ses paroles. Pas besoin donc « d'adhérer » à cette option d'une monnaie parallèle, il suffit pour le ministre allemand de l'évoquer pour faire peur...

Les précédentes « sorties » de Wolfgang Schäuble

Plusieurs éléments laissent en effet supposer que cette « fuite » n'est pas totalement fortuite. Wolfgang Schäuble n'a eu en effet de cesse de jouer la politique du pire depuis la victoire électorale de Syriza le 25 janvier. Le 19 février, en début d'après-midi, il publiait ainsi un communiqué de presse pour rejeter la proposition de compromis présentée en fin de matinée par Yanis Varoufakis. Il devra néanmoins le lendemain accepter un accord avec la partie grecque, laissant à cette dernière l'initiative des « réformes. » Mais aussitôt l'encre de cet accord sèche, Wolfgang Schäuble a mené une politique de rejet constant des propositions grecques, en multipliant les provocations. Lors de l'Eurogroupe du 9 mars, il prononce à plusieurs reprises le mot « troïka », alors que le nouveau gouvernement grec affirmait dès le 30 janvier ne plus vouloir avoir affaire à cette « troïka. » Le but est simple : montrer qu'Athènes se bat en vain.

"Graccident" et "Grexit"

Quatre jours plus tard, le ministre allemand invente le terme « Graccident », autrement dit une sortie « fortuite », non voulue, par accident, de la Grèce de la zone euro, suite à un défaut. Un « Grexit » non voulu, en quelque sorte, qui surprendrait tout le monde. Ce terme, il va le réutiliser plusieurs fois dans ses interviews. Cette notion est particulièrement angoissante pour le public grec. Le message qui est envoyé est celui d'une catastrophe imminente et imprévisible. Il donne évidemment envie d'aller mettre au plus tôt ses économies à l'abri... Ce « Graccident » est une véritable arme utilisée par la Wilhemstrasse, le siège du ministère fédéral des Finances, contre la Grèce.

En réalité, Wolfgang Schäuble n'a jamais cessé d'agiter le spectre du Grexit. Le 12 mai, il avait soutenu l'idée d'un référendum sur l'euro, laissant là encore ouverte la possibilité du Grexit. Le mercredi 20 mai, enfin, Wolfgang Schäuble avait déjà frappé en « ne pouvant assurer qu'il n'y aura pas de défaut grec. » Cette fois, ce catastrophisme n'avait guère porté, puisque des officiels grecs eux-mêmes, à commencer par Yanis Varoufakis qui a affirmé préférer payer les salaires et les pensions plutôt que le FMI, avaient pris les devants. Pour une raison simple : la réalité du défaut effraie aussi et c'est normal, les créanciers...

Faire plier Athènes ou l'exclure

Wolfgang Schäuble a donc clairement choisi une stratégie qui vise à la dégradation de la confiance en Grèce et à l'aggravation de la situation financière du pays. Cette stratégie est assez logique avec les convictions du député d'Offenburg, dans le pays de Bade. L'homme est persuadé depuis longtemps qu'il faut exclure la Grèce de la zone euro. Selon l'ancien ministre des Finances et président du Pasok Evangelos Venizelos, il aurait proposé à ce dernier dès l'automne 2011 une « sortie organisée. » Devant le refus grec, il aurait plaidé auprès de la chancelière, entre les deux élections grecques de 2012, une « expulsion » de la Grèce. Angela Merkel a, alors, refusé. Le 19 février 2015, son refus du compromis allait dans le même sens. Son idée est qu'il faut une zone euro où tout le monde « respecte les règles. » Et que l'expulsion de l'incorrigible Grèce servira d'exemple. La seule alternative dans l'esprit de Wolfgang Schäuble est celle d'une capitulation sans conditions de la Grèce, qui permettra de maintenir ce « respect des règles. » Et par « règles », Wolfgang Schäuble entend une politique économique fondée sur les « réformes structurelles », la désinflation compétitive et une rigueur budgétaire sans contrôle. Il l'a affirmé lors d'un Eurogroupe de cette crise en avril : il ne s'agit pas de la Grèce, il s'agit de l'Europe. Ce qui se joue dans cette crise, pour le ministre allemand (et en cela il a raison), c'est l'architecture future de la zone euro.

Le rêve monténégrin du ministre allemand...

Selon Bloomberg, Wolfgang Schäuble aurait aussi, dans cette « réunion privée » évoqué l'exemple du Monténégro pour la Grèce. Ce pays de l'ex-Yougoslavie utilise en effet de facto l'euro comme seule monnaie officielle, mais sans être membre de la zone euro. Il est donc contraint de dépendre de ses réserves de devises, et donc de son excédent primaire, pour alimenter son économie. Et il n'a aucune influence sur les décisions de la zone euro. Cet exemple en dit long sur les « buts de guerre » de Wolfgang Schäuble face à la Grèce. En soi, l'exemple n'a guère de sens. Pour devenir le Monténégro, la Grèce devrait cesser d'avoir accès au refinancement de ses banques par la BCE tout en maintenant l'euro comme seule devise ayant cours légal. Ce serait difficile, voire impossible à mettre en place, faute d'euros précisément.

Le Monténégro est passé à l'euro lorsque le pays a eu un accès suffisant à l'euro et s'est trouvé capable de le maintenir. La Grèce n'est pas dans ce cas et elle n'est pas un petit Etat post-communiste centré sur le tourisme haut de gamme. L'euro est, par ailleurs, trop élevé (encore à son niveau actuel) pour son économie. Si on peut comprendre qu'une sortie de la zone euro ne soit pas souhaitée par les autorités grecques en raison du choc qu'il provoquerait, on voit mal comment et pourquoi la Grèce conserverait l'euro une fois « expulsée » de fait de la zone et privée des avantages à y demeurer (refinancement auprès de la BCE et aides du FESF/MES). Mais peu importe : cet exemple met à jour le rêve de Wolfgang Schäuble : une Grèce qui, n'ayant plus son mot à dire dans la zone euro, serait contrainte de maintenir des excédents considérables pour se financer « sans dépendre des autres. » Autrement dit, serait contrainte à l'austérité la plus sévère sans représenter de risque nouveau pour le « contribuable allemand. »

Dernière chance pour la stratégie de Wolfgang Schäuble

Devant un gouvernement grec qui prétend vouloir demeurer dans la zone euro en changeant de politique économique, la Wilhelmstrasse a donc une politique ouvertement agressive. L'idée est de saper le soutien populaire de ce gouvernement en créant une situation de panique financière. Or, Wolfgang Schäuble joue cette fois ces dernières cartes. Devant l'imminence d'un défaut, il lui faut convaincre une nouvelle fois Angela Merkel d'accepter le risque d'un Grexit, ce qu'il n'a jamais pu réussir jusqu'ici. Jeudi 21 mai au soir, Angela Merkel n'a pas poussé loin les discussions avec Alexis Tsipras. Elle n'a donc pas encore fait son choix.

Néanmoins, il semble de plus en plus que la vision de Wolfgang Schäuble, dominante au sein d'un Eurogroupe qui a toujours refusé de prendre au sérieux les plans de réformes grecs, ne fait plus l'unanimité chez les créanciers. Le FMI a affirmé vouloir évoquer une restructuration de la dette et, lundi, puis jeudi, des « plans de compromis » ont circulé, sans doute provenant de la Commission européenne pour tenter de remettre « à plus tard » les sujets qui fâchent, notamment les réformes du marché du travail et des retraites. Wolfgang Schäuble ne veut pas d'un tel compromis. Il jette donc de l'huile sur le feu pour tenter de faire céder enfin le gouvernement grec. Malgré l'intérêt que portent à ses paroles les analystes de marché, il n'est pas certain qu'il gagne son pari. Si Athènes avait dû céder aux manœuvres du ministre allemand, ce serait fait depuis longtemps : près de 35 milliards d'euros ont quitté les banques grecques. Mais le gouvernement grec sait désormais que la BCE (qui a rajouté 20 milliards d'euros de liquidité d'urgence depuis février aux banques grecques) ne veut pas prendre le risque de provoquer un Grexit. La Grèce n'est pas si faible que Wolfgang Schäuble l'a cru...

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a écrit le 27/05/2015 à 21:52 :
La Grèce a besoin d'être entièrement privatisée, pour relancer son économie. Mais comme une privatisation totale au bénéfice du secteur privé étranger n'est pas acceptable dans cette ampleur, cette privatisation pourrait se faire au bénéfice de la BCE. A elle de trouver des bailleurs pour une période satisfaisant toutes les parties. L'état Grec étant prioritaire au rachat de ses entreprises au terme de cette période.
a écrit le 23/05/2015 à 15:18 :
Très bonne analyse. Le cas de la Grèce est exemplaire, c'est un pays qui n'aurait pas du rentrer dans l' Euro mais qui y est. Son problème est symbolique, c'est celui de la recherche d'un autre modèle économique que le libéralisme, néo ou pas, condamné dès 1936 par Jacques Duboin, ex HEC, banquier et industriel, et secrétaire d' État au Trésor en 1926 . "L'orthodoxie a échoué !"
En fait c'est le libre échange mondialisé avec les pays pauvres, condamné par Maurice Allais, qui avait prévu la catastrophe de la dette, qui est périmé. En 2013 la dette globale a augmenté de 268 milliards d'€ malgré une balance commerciale excédentaire, sauf avec l' Asie, et une croissance de 0,9 % !
a écrit le 23/05/2015 à 12:44 :
Il n'y a pas si longtemps, on parlait volontiers de monnaies parallèles crées par les différents terroirs de France pour favoriser l'économie locale. La future France nationale servie par la république sera preneur d'une telle solution préfigurée les solutions élaborées par le dialogue Grèce-Germanie. Ces initiatives monétaires innovantes au service de l'emploi et de la prospérité doivent bien sûr être complètement explorées.
a écrit le 23/05/2015 à 11:26 :
Cantalou, = la Grèce comme tous les autres pays a accepté les et signé les règles du jeu commun sans lesquelles la création de la monnaie commune n aurait pas été possible. Signer les traités de Maastrich et ensuite faire n importe quoi en s endettant jusqu au cou n etait pas prévu par ces règles. Qualifier ces règles « d austérité » est un comble. La dignité de Wolgang Schäuble c´est au contraire de ne pas faiblir et de rassurer les contribuables des pays qui se sont serrés la ceinture pour respecter ces régles qu ils ne seront aujour d´hui les pigeons qui vont essuyer les dettes des autres.
Réponse de le 23/05/2015 à 12:46 :
Svp un peu de pitie pour les grecs !
D abord les europeens savaient que faire entrer la grece dans l euro etait une heresie economique ! Il a fallu que la banque Golmann scach, manipule le bilan de l etat grec pour que celui match les criteres d entree !
Et puis Vous meme etes vous pret ??? car la france fait la meme chose ! De la a penser que le destin europeen et economique de la france est le meme que celui de la grece il n y a qu un pas
Réponse de le 23/05/2015 à 12:46 :
vous parlez non pas d'une monnaie commune mais d'une monnaie commune unique.
quel est le mandant de WS concernant ces pays dont vous parlez? n''est-il pas juste un ministre pour les allemands?
vous semblez ne pas voir plus loin que le bout de votre nez regardez troika sur arte ca sera déjà un peu plus étayé
Réponse de le 23/05/2015 à 12:53 :
Papa Fox, vous aves bien appris votre leçon!
Depuis quand les peuples décident-ils ce qui est bon ou mauvais pour eux?
Plusieurs non au référendum de 2005? Pas grave, on fait le traité de Lisbonne!
a écrit le 23/05/2015 à 9:43 :
On ne supporte plus cet ayatollah de l’austérité qui a essayé de ruiner l’Europe au grand profit de l’Allemagne,mais heureusement que la France a manœuvré en coulisses pour faire baisser l'euro ,et on voit bien que l’Europe repart ,une fois de plus l’Allemagne s'est trompée ,et le petit hollande n'est pas étranger a ce revirement . Maintenant il s'attaque à la grece , attention il est capable du pire,on connait les nationalistes allemands
a écrit le 22/05/2015 à 23:21 :
Il devient de plus en plus évident que les hautes fonctions publiques allemande, française et plus généralement européennes, ne veulent plus que les impôts de leurs sujets disparaissent dans le gouffre grec ; de quoi vivraient-ils ?
a écrit le 22/05/2015 à 22:19 :
Le plus ironique c'est que cette histoire de monnaie parallèle serait certainement une solution qui permettrait à la Grèce de sortir la tête de l'eau...
a écrit le 22/05/2015 à 21:55 :
Le problème sous couvert financier est un problème politique. L'Europe ne veut voir qu'une seule tête, néo-libérale, donc atlantiste. Une tête qui s'élève pour regarder à gauche, ce n'est pas tolérable. Au passage, ça en dit long sur l'idée démocratique Européenne.
Réponse de le 23/05/2015 à 9:11 :
Le problème de la France, c'est que c'est le dernier pays où l'on parle comme vous. Depuis 1959, en Allemagne on ne parle plus de gauche ou de droite mais de ce qui marche ou ne marche pas.

Pour rappel, A.Merkel n'avait pas voté les réformes Schröder mais les a prolongé dans un soucis de continuité et de succès: elle a eu raison.

Les étiquettes auxquelles vous faites allusion sont totalement obsolètes je considère pour ma part que les réformateurs les plus crédibles dans ce pays sont dans un gouvernement "de gauche".
a écrit le 22/05/2015 à 21:25 :
Drôle de titre !!!
Il ne joue pas, il fait son boulot. C'est à dire il fait ce pour quoi il est payé et a été élu !!!
Il défends les intérêts de ses concitoyens (et par là même les nôtres). S'il pensait que c'était bon pour l'Europe (et donc pour l'Allemagne), nul doute qu'il ouvrirait toutes les vannes du crédit pour la Grèce. Déjà, il a admis que les traités ne soient pas appliqués pour ouvrir des possibilités financières aux pays ne respectant pas les critères décidés par un vote de chacun des parlements pays européens (ou référendum) ....
Réponse de le 23/05/2015 à 1:13 :
Il défend les intérêts de ses concitoyens, mais lesquels ? les allemands, les français, les italiens, ou de l'ensemble les citoyens européens ? et les Grecs, c'est quoi, des citoyens européens de seconde zone ?

Ahhh quelle est belle cette Europe des peuples unis et solidaire...et ils veulent en faire une grande fédération. Il y a de quoi pleurer. On ne fait pas d'omelette avec des œufs durs, c'est bête comme choux.

Là seule chose que l'UE et ce genre de personnage nous aura apporter c'est guerre économique qui ne dit pas son nom, oppression des peuples, paupérisation, chômage de masse, destruction des classes moyennes, main mise de la finance casino sur les orientations politiques des pays, bref je doute fort que ce Monsieur Schauble défende réellement NOS intérêts. (sauf si vous travaillez pour un hedge fond ou pour une multinationale...)
Réponse de le 23/05/2015 à 10:52 :
A que c'est beau l'esprit du 11 janvier : Liberté, Égalité, Fraternité !!!
Je constate qu'au nom de ces principes de la révolution vous êtes pour blanchir les hors-la-loi, les délinquants, les abuseurs et j'en passe et des meilleures ...
C'est surement un vieux fond de charité chrétienne qui ressurgit !
Réponse de le 23/05/2015 à 19:38 :
"les hors-la-loi, les délinquants, les abuseurs et j'en passe et des meilleures ..." : entièrement d'accord avec vous, c'est honteux de les blanchir, Schauble aurait du être condamné a de la prison et inéligible a vie suite a l'affaire des caisses noires de la CDU !
a écrit le 22/05/2015 à 20:59 :
Il faut lui payer des pneus neufs et l'envoyer rouler loin, très loin...
a écrit le 22/05/2015 à 19:44 :
La légende de la photo de Schaüble disant qu'il "n'a pas arrêté de jeter de l'huile sur le feu" est une contre vérité. Qui a allumé l'incendie sinon les dirigeants de Syriza en déclarant qu'ils ne respecteraient pas les accords signés ? Qui a joué les pyromanes avec ses provocations sinon Varoufakis ? Qui a perdu trois mois et se retrouve acculé ? Les apprentis sorciers ont cru qu'il suffisait de faire peur pour qu'on leur cède, mais ça ne marche pas.
Réponse de le 23/05/2015 à 8:48 :
Non, c'est bien la vérité, Schauble parle a tort et a travers en esperant retourner la situation contre la Grece. Je ne vois pas pourquoi vous cherchez a protéger ce sinistre personnage (ni meme pourquoi vous propagez tous ces mensonges sur la grece, mais bon, ce n'est pas le sujet). Tenez, voila un petit recapitulatif des sorties de ce monsieur :

http://www.keeptalkinggreece.com/tag/schaeuble/
Réponse de le 23/05/2015 à 12:01 :
@Fx: Onze ne propage aucun mensonge, c'est vous et votre gourou Romaric qui à CHAQUE article nous serinez la même propagande complètement coupée de toute réalité. Même les membres francophones de Syriza prennent leur distance avec l'aveuglement optimiste de M.Godin, c'est dire !
Vous vous rendez compte de quel logiciel marxiste il faut être équipé pour en arriver à parler dans un article de "rigueur budgétaire sans contrôle"...alors que tout prouve que la rigueur budgétaire C'EST le contrôle, et que la Grèce est l'exemple le plus criant des conséquences ravageuses d'un laxisme budgétaire total sur des décennies. Comme tous les marxistes, ce monsieur doit probablement croire que l'argent (des autres) tombe du ciel !
Réponse de le 23/05/2015 à 21:01 :
"rigueur budgétaire sans contrôle" : et pourtant, qui a controlé les résultats de l'austérité en Grece. Parce que de ce que j'en vois, c'est pas folichon tout de meme !
Réponse de le 24/05/2015 à 8:32 :
"rigueur budgétaire sans contrôle" : et pourtant, qui a controlé les résultats de l'austérité en Grece. Parce que de ce que j'en vois, c'est pas folichon tout de meme !
Réponse de le 24/05/2015 à 11:34 :
"rigueur budgétaire sans contrôle" : et pourtant, qui a controlé les résultats de l'austérité en Grece. Parce que de ce que j'en vois, c'est pas folichon tout de meme !
a écrit le 22/05/2015 à 19:02 :
J'ai du mal à comprendre les appréciations de M. Godin d'un jour à l'autre....
En quoi la sortie de la Grèce de la zone euro ne constituait pas une option possible depuis le début des négociations avec "les créanciers" (i.e. in fine les contribuables européens), même si la probabilité en était relativement faible ? C'est ce qui pourrait peu à peu advenir si le gouvernement grec ne trouvait pas d'accord avec lesdits créanciers. Cela reste possible même si une solution provisoire "à la Jucker" le dernier jour vers les 5 heures du matin est aussi une option réaliste (expérience passée).
Maintenant sur 'la peur des créanciers" : vaste blague ! lesdits créanciers savent depuis longtemps qu'ils ont dans tous les cas perdu leur mise puisque dans tous les cas de figure la Grèce ne peut rembourser, qu'elle demeure ou non dans la zone euro. Le seul problème est maintenant le traitement comptable de cette perte : en hard ou en soft landing ? Le gouvernement allemand et d'autres sont prêts au hard landing, c'est plus violent mais le résultat sera de toute façon le même : la facture sera payée par les contribuables européens.
Réponse de le 23/05/2015 à 1:26 :
"la facture sera payée par les contribuables européens."

--> Tout à fait, mais finalement ça reste le principe de base du système "UNION européenne", pourquoi tant d'étonnement ?

Soit les grecs acceptent de crever pendant les 100 prochaines années pour honorer leur dette, soit nous acceptons de payer la facture.

Ce n'est pas manichéen de présenter les choses de la sorte, la réalité est là, devant nos yeux.

L'UE et sa monnaie artificielle est une absurdité, elle est donc vouée s'éteindre, le plus vite sera le mieux.
Réponse de le 23/05/2015 à 11:46 :
@Phil
Vous avez bien résumé la situation. Monsieur Schaûbe est le fusible et je crois que les autres sont très contents de le voir jouer le rôle du mouton noir dans cette saga.
Les créanciers ont fait la croix sur leur argent et le "hard landing" me semble la solution la plus appropriée sinon cela va encore traîner en longueur pour le même résultat. Dans ce cadre d'ailleurs, le plan global de liquidités de Draghi (cinq fois la dette Grecque) pourrait aider et il est intéressant de remarquer que ce plan tombe pile au bon moment.
Comme vous le suggérez, un plan Juncker pourrait être trouvé à la dernière minute mais ce sera reculer pour mieux sauter.
Cordialement
a écrit le 22/05/2015 à 18:22 :
"la politique du pire" n'est pas l'oeuvre de Monsieur Schauble comme vous semblez le pretendre, mais celle du gouvernement grec. L'absence de contrôle de capitaux et son indecision a mettre fin aux negociations en refusant les conditions des "Institutions" conduit a un effondrement de l'economie grec. Ceci sera reflete par les chiffres de decroissance du deuxieme trimestre qui seront sans aucun doute bien pire que les -0,4% et 0,2% du 4eme trimestre 2014 et du 1er trimestre 2015.
L'absence de contrôle des capitaux a coûte, au minimum, 20 milliards d'euros a la BCE.
Desormais, la politique de Messieurs Varoufakis et Tsipras commencent, a juste titre, être contestee dans les rangs même de Syriza.
Donc, Monsieur Godin, ou est la "politique du pire"
Réponse de le 22/05/2015 à 20:12 :
Un contrôle des capitaux ? Vous n'y pensez pas, on aurait traité Tsipras encore pire qu'un communiste ;)
Pourquoi pensez vous que les chiffres du 2e trimestre seront plus mauvais que ceux du premier ? Pourtant on constate une évolution plutôt positive, et des recettes fiscales en constante hausse depuis janvier ?
a écrit le 22/05/2015 à 17:32 :
Ce que les Allemands ne peuvent faire, les Grecs le ferons pour eux!
a écrit le 22/05/2015 à 17:28 :
Les propos de W.Schauble sont le reflets de ce que pensent beaucoup de membres de la ZE, mais ça s'arrête là.

J'en veux pour preuve l'absence totale de réaction des marchés financiers à ses propos.

Dans tous les cas, sauf à ce que les lignes rouges allemandes soient franchies. A.Merkel va certainement lui demander une fois de plus d'avaler la couleuvre.

LA COMMISSION EUROPEENNE VEUT CHOISIR ENTRE LA GRECE DANS LA ZONE EURO ET LA DEFIANCE, ELLE AURA LA GRECE DANS LA ZONE EURO ET LA DEFIANCE POUR PARODIER LA CITATION DE W.CHURCHILL APRES LES ACCORDS DE MUNICH EN 1938.
Réponse de le 22/05/2015 à 18:14 :
@livestrong: La Grèce ne représente rien du point de vue économique et financier, et les marchés, qui anticipent toujours, ont déjà pris en compte le Grexit. Il s'agit d'un problème politique, car la sortie de la Grèce de l'UE créerait un précédent qui pourrait donner à d'autres des idées...et provoquer cette fois l'éclatement de l'Europe.
Réponse de le 22/05/2015 à 20:05 :
"les marchés, qui anticipent toujours, ont déjà pris en compte le Grexit" : de quelle manière ? Expliquez moi ?
Réponse de le 22/05/2015 à 22:52 :
Les marchés n'ont pas pris en compte le Grexit, regardez la volatilité des taux longs à la veille de chaque échéance de la Grèce depuis le 25/01. Les marchés craignent justement ce que vous évoquez dans la 2° partie de votre commentaire. Ce sont les taux longs de l'Italie et de l'Espagne qui sont attaqués à chaque fois.
a écrit le 22/05/2015 à 17:25 :
Il est utile de rappeler que les pays européens créanciers de la Grèce ont aussi des peuples qui n'ont pas donné mandat à leurs élus de financer la Grèce sans contrepartie de bonne gestion et de perspective de remboursement.
Réponse de le 22/05/2015 à 20:03 :
Les grecs n'ont pas donné mandat au gouvernement precedent pour emprunter tout cet argent en echange d'austérité (je vous rappelle les manifestations monstres a l'époque), et les francais n'ont pas donné mandat a leur gouvernement pour se porter caution. Dans ce cas, on annule le renflouement des créanciers privés par de l'argent public, aucun citoyen européen n'ayant a payer pour les pertes des banques.
Réponse de le 23/05/2015 à 8:49 :
Il s'agit de l'avenir et non de revenir (inutilement) sur le passé.
Les grecs ont bien profité du clientélisme de leur système politique et de la gabegie de leur économie. Les banques n'ont pas grand chose à voir la dedans si ce n'est de leur avoir fait confiance en leur prêtant de l'argent. Le préteur n'est pas systématiquement responsable de la faillite de l'emprunteur comme l'extrême gauche voudrait nous le faire croire. Ne tombons pas encore dans ce piège..
Réponse de le 23/05/2015 à 12:24 :
Non pas systematiquement, mais dans ce cas présent, oui !
D'ailleurs des indices laissent supposer que ces prêts étaient illegals au regard du droit europeen. Attendez les résultats de la commission d'audit, et nous en sauront un peu plus !
Réponse de le 23/05/2015 à 12:28 :
"Les grecs ont bien profité du clientélisme de leur système politique et de la gabegie de leur économie" : profité ? Bah dites donc, vous n'avez pas souvent mis les pieds en Grece vous, ça se voit !
Réponse de le 23/05/2015 à 12:56 :
Je connais quand même un peu la Grèce et sa nonchalance. Par ailleurs n'ont ils pas un des systèmes de retraite parmi les plus généreux (en rapport temps de travail/temps de retraite) de l'UE; u salaire minimum largement au dessus de celui de nombreux nouveaux pays de l'UE. Tout cela fait que leurs demandes ne sont pas acceptables pour la majorité des pays de l'UE, ce que Merkel et Hollande viennent de rappeler à Tsipras.
Réponse de le 23/05/2015 à 15:07 :
C'est bien ce que je dis, vous ne connaissez rien a la Grece.

Sinon vous verriez partout des centaines de vieux ou tres vieux bosser un peu partout (periptero, vente de tickets de loterie, etc ...). En theorie, 2/3 des retraités touchent moins de 700€, mais en pratique, c'est encore moins que ca.
La durée de cotisation est de de 40 ans, c'est plus que par exemple, la belgique, l'Allemagne ou l'UK, entre autre.

Et pour le salaire minimum, la encore vous ne savez pas de quoi vous parlez. Vous avez beau jeu de le comparer a des pays nouveaux entrants dans l'Europe, comme les pays de l'est, ou le PIB est 3x moindre, et le cout de la vie également 3x moindre.
Si maintenant vous comparez le salaire minimum en Grece, de 680€ par mois, au seuil de pauvreté dans ce meme pays, 665€ par mois, ça vous mettra peut être sur la piste.
Et la je parle de la theorie, parce que toute personne qui vit ici sait que ça ne se passe pas comme ça en pratique. En pratique, on vous embauche a mi temps pour bosser a plein temps, et tres souvent, pour obtenir le poste, vous devez reverser chaque mois une partie de votre salaire a votre employeur, au noir. Facile avec plus de 50% de chômage chez les jeunes.

Ca c'est la vraie situation, scandaleuse, de la Grece.
Réponse de le 23/05/2015 à 17:13 :
Je n'ai jamais dit que la situation des grecs était enviable, mais que d'autres en Europe avaient aussi leur propres problèmes. Mais cette réalité n'est pas de la responsabilité des européens, mais bien des grecs dans leur ensemble et bien entendu surtout de leurs "élites". Je ne vois donc toujours pas pourquoi le fardeau grec devrait être supporté par les contribuables européens.
Réponse de le 25/05/2015 à 12:45 :
"Mais cette réalité n'est pas de la responsabilité des européens" : ah bon, pourtant qui a dicté la politique menant a ces magnifiques résultats ?

"Je ne vois donc toujours pas pourquoi le fardeau grec devrait être supporté par les contribuables européens" : parce que c'est le but meme de l'Europe. Arriver a une harmonisation des niveaux de vies des pays la composant. Ou alors vous rejetez l'Europe, mais dans ce cas, laissez également la Grece rejeter la politique imposée par celle ci .
a écrit le 22/05/2015 à 17:13 :
vous ne connaissez pas les allemands alors vous vous trompez de guerre! ils ne vont pas finasser un coup tordu a la grecque, ca sera bcp plus direct!
ca risque d'en surprendre plus d'un quand la strategie grecque va taper le mur sans que les allemands n'aient bouge d'un pouce!
interrogez plutot sur ' a quoi joue varoufakis', a souffler le chaud et le froid ( meme si tt le monde sait sur quel pied danser avec lui)
pour le reste quand les i owe you sont introduite c'est de facto une sortie de l'euro, le gros pb des grecs c'est qu'hormis les fonctionnaires et les retraites personne n'en voudra! embetant, pour un pays qui importe tout et n'a pas de matiere premiere a exporter ( a la difference du venezuela ou de l'argnetine!)
Réponse de le 22/05/2015 à 17:44 :
@churchill: sauf que si ton patron te paie en confettis, soit tu acceptes les confettis ou t'es pas payé du tout. Dans la même veine: en France, tu ne peux pas avoir un compte en devises, donc t'as pas le choix, même si tu voudrais avoir un compte en US et un compte en euros pour équilibrer tes finances (quand une monnaie baisse, l'autre monte).
Réponse de le 22/05/2015 à 18:03 :
@churchill
ça veut dire quoi "un coup tordu à la grecque"? Pour moi les Allemands je les mets dans le même sac que toute la gente humaine, ni pires, ni plus vertueux, et aussi capables de coups tordus comme vous dites que les grecs, l'histoire est là pour en porter témoignage...
Réponse de le 22/05/2015 à 19:49 :
"embetant, pour un pays qui importe tout et n'a pas de matiere première a exporter ( a la différence du venezuela ou de l'argnetine!)" : ah ce Churchill, toujours si bien informé sur le sujet. Premier poste d'exportations grecques, je cite "Pétrole et produits miniers" ... 47% des exportations, devant les produits manufacturés.
Réponse de le 22/05/2015 à 20:07 :
@Fx: et une fois de plus, tu cites n'importe quoi :-) Arrête de faire du psittacisme béat et renseigne-toi mieux !!! Mais bon, tout le monde sait que la Grèce a des réserves de pétrole bien supérieures à celle de l'Arabie Saoudite :-)
Réponse de le 22/05/2015 à 21:09 :
Si vous avez quelque chose a objecter, expliquez le et argumentez le, parce que la votre charabia manque singulièrement de logique :

- "et une fois de plus, tu cites n'importe quoi" : euh, non, je cite le poste initial, pour le corriger.

- "Arrête de faire du psittacisme béat et renseigne-toi mieux" : c'est a mes souvenirs la première fois que je repond a churchill sur ce sujet, je ne comprends donc pas l'emploi du mot "psittacisme" dans le contexte présent ?

- "renseigne-toi mieux" : si vous contestez les chiffres, n'hesitez pas a poster les votres. Les miens viennent de la : http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMImportExportPays?codePays=GRC

- " tout le monde sait que la Grèce a des réserves de pétrole bien supérieures à celle de l'Arabie Saoudite" : a part vous, personne d'autre n'a dit ça, et surement pas moi, vous délirez je pense. D'ailleurs quel est le rapport ? Tout pays qui n'a pas les reserves de pétroles de l'arabie saoudite ne doit pas être considéré comme pays exportateur ?
Réponse de le 23/05/2015 à 0:11 :
Ces quelques Allemands et autres donneurs de leçons peuvent commencer par rembourser à l'humanité 80.000.000 d'hommes et femmes disparus (y compris leurs pauvres compatriotes) pour rien, de vies détruites à jamais, de tombes à perte de vue partout en Europe, le peuvent-ils?
A tous ces Hommes, on doit ajouter chaque jour de nouvelles victimes, c'est-à-dire, tous ceux qui se suicident en Grèce.
La Grèce a trois mille ans d'histoire, elle n'a pas attendu Schauble pour apprendre l'économie, mot grec par excellence!
Réponse de le 23/05/2015 à 1:31 :
"embetant, pour un pays qui importe tout et n'a pas de matiere première a exporter ( a la différence du venezuela ou de l'argnetine!)" : Premier poste d'exportations grecques, je cite "Pétrole et produits miniers" ... 47% des exportations, devant les produits manufacturés.

Il vous en faut peu pour vous impressioner. Ces 47% ne sont dus qu'au volume dramatiquement faible de produits manufacturés produits par la Grèce: 11 malheureux milliards quand un pays comme le Portugal en exporte pour 45 milliards en 2013. Fois 4 ! Et encore ces 47% ne sont pas comme vous l'indiquez le produit d'un pays riche en matières premières comme le Venezuela ou le l'Argentine puisque la balance est de 23 milliards d'importation pour 17 milliards d'exportation. Tout juste peut-on dire que la Grèce a une industrie petro-chimique un peu mois sous développée que le reste de son économie.
Réponse de le 23/05/2015 à 8:52 :
Donc vous en avez depuis que le portugal a une industrie plus développée que la Grece, et donc, ou voulez vous en venir ? Cracher sur la Grece as usual ?
Je vous signale a vous aussi, que je répondais juste a l'affirmation fausse de Churchill.
Réponse de le 23/05/2015 à 15:51 :
@patrickb: mais si, il est possible d'avoir un compte bancaire en devise etrangere en France ! Et ce depuis la fin du controle des changes, il y a 25 ans.
Réponse de le 23/05/2015 à 18:01 :
@nsa: j'ai essayé avec plusieurs banques, mais on m'a toujours dit que non. Cela dit, j'ai un compte US au Canada et j'en avais un en Grèce que je me suis empressé de fermer :-) Quelle banque en France ?
Réponse de le 23/05/2015 à 19:43 :
Bah alors Patrickb, un petit moment de fatigue ? Pourtant c'est censé être votre job non ?
Réponse de le 23/05/2015 à 20:42 :
Je veux en venir que les 47% ne sont pas comme vous l'indiquez le produit d'un pays riche en matières premières puisque la balance est de 23 milliards d'importation pour 17 milliards d'exportation et qu'en plus ce pourcentage n'apparait important que parce que le secteur manufacturier est d'une faiblesse insigne. C'est plus clair ? S'il faut répêter chaque chose 2 fois pour que vous compreniez, on va le faire.
Réponse de le 24/05/2015 à 8:46 :
En 2013, un société norvegienne a procèdé a des mesures sur un gisement grec, et a estimé que ce seul gisement pourrait rapporter a la Grece 430 milliards d'euros, et place la Grece au 15e rang des producteurs mondiaux. 2 autres gisements d'importance au moins egale vont être mesurés dans les années a venir dans les mers egee et ionienne. J'appelle personnellement ça un pays riche en matières premieres !
Réponse de le 24/05/2015 à 18:37 :
C'est ça, si les Grecs trouvent du pétrole, ils seront riches. On appelle ça la pensée magique.

Pour l'instant, ils cherchent: les derniers chiffres donnent la Grèce a la 91eme place mondiale pour une production de moins de moins de 10000 barils/jour. La France, pourtant pas un grand pays dans ce domaine, est 52ème avec 80000 barils/jour.
Réponse de le 25/05/2015 à 6:32 :
@Patrickb: comptes en devises en France: la BNP fait ça depuis fort longtemps (j'en avais un en jpy chez eux il y a 20 ans), HSBC aussi sous une autre forme, c'est vrai que c'est pas courant
Réponse de le 25/05/2015 à 12:49 :
"C'est ça, si les Grecs trouvent du pétrole, ils seront riches. On appelle ça la pensée magique." : ce n'est pas "si", ils ont trouvé du gaz, que vous le vouliez ou non. Vos chiffres datent de 2011. En 2013 la Grece est placée au 15e rang des pays producteur de gaz naturel. C'est la Deutsche bank qui l'affirme, mais vous pouvez toujours leur écrire pour contester si vous voulez !
Réponse de le 28/05/2015 à 3:21 :
@patrickb: si je les cite nominativement mon post va encore sauter... une du bd des Italiens (j'y avais un compte devises vers 1995), et une chino-britannique qui a un setup plus original puisqu'ils aident à l'ouverture de comptes à l'étranger (ce qui est parfaitement légal tant que c'est déclaré, évidemment).
a écrit le 22/05/2015 à 17:02 :
Si l'Autriche sort de la zone Euro dans les mois prochains, il y aura moins de discussions
Cordialement
Réponse de le 22/05/2015 à 19:16 :
Afirmatif !!!!!!!!
Réponse de le 22/05/2015 à 19:36 :
@Bernardino: oui, mais pour pour l'instant l'Autriche fait l'autruche pendant que les Grecs dansent le "cirque t'es qui" :-)
Réponse de le 22/05/2015 à 19:57 :
Intéressant, je ne savais pas !
Réponse de le 23/05/2015 à 18:58 :
Et pour cause, il y a une omerta médiatique et politique ou vice-versa totale en France sur le référendum d'initiative populaire qui aura lieu fin juin prochain en Autriche concernant la sortie de l'UE et de l'€uro.
En revanche, il y a des informations sur des sites autrichiens, belges et suisses.
Pourquoi cette omerta en France ?
Réponse de le 23/05/2015 à 22:11 :
Vous savez, habitant en Grece, je constate tous les jours la desinformation concernant le sujet dans les médias français. Si j'extrapole aux autres pays, j'imagine aisement que personne ne veuille en parler !
a écrit le 22/05/2015 à 16:58 :
Réponse à la question du titre: il veut montrer que "la peur" n'a pas "changé de camp", et qu'il est prêt au défaut grec.
Réponse de le 22/05/2015 à 19:51 :
Pour une fois d'accord avec vous. C'est une négociation, chacun a intérêt a montrer qu'il est en position de force. Seul le resultat nous dira qui avait raison !

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