"L'Otan ne se cherche pas d'ennemis", rappelle Hollande à Moscou

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"Nous devons, avec la Russie, faire preuve de fermeté quand c'est nécessaire, et ça a été nécessaire, et en même temps de dialogue". Devant la presse.François Hollande a prôné samedi à Varsovie, au sommet de l'Otan, un mélange de dialogue et de fermeté envers la Russie, qui s'inquiète des décisions de l'Alliance atlantique à son égard.
Deux ans après l'invasion de la Crimée par Moscou, en mars 2014, les 28 membres de l'Alliance ont notamment décidé de déployer des bataillons dans les pays baltes et la Pologne, qui craignent une agression de leur voisin russe. En réponse aux irritations de Moscou, le chef de l'Etat a rappelé que la consolidation de la défense antimissile décidée par l'Alliance "ne concerne pas la Russie".
Alors que le Royaume-uni s'apprête à quitter l'Union européenne, François Hollande a de nouveau défendu l'idée d'une défense à l'échelle du continent, en complément de l'Alliance atlantique.
Le sommet de Varsovie était le dernier du président américain, Barack Obama, à quelques mois de l'élection présidentielle américaine de novembre.
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Ces élections "ne doivent pas remettre en cause le lien transatlantique" entre l'Europe et les Etats-Unis, a dit François Hollande, qui a déjà par le passé dit son inquiétude de voir le républicain Donald Trump accéder à la Maison Blanche.
(avec Reuters)
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