La BCE chiffre les besoins de recapitalisation des banques grecques

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Cet examen approfondi révèle un besoin de capital total de 4,4 milliards d'euros dans le scénario de base et de 14,4 milliards d'euros dans le scénario défavorable, qui fait référence à une situation marquée par une forte dégradation des conditions financières et économiques en Grèce, a précisé la BCE dans un communiqué.
Cet examen approfondi "révèle un besoin de capital total de 4,4 milliards d'euros dans le scénario de base et de 14,4 milliards d'euros dans le scénario défavorable", qui fait référence à une situation marquée par une forte dégradation des conditions financières et économiques en Grèce, a précisé la BCE dans un communiqué. (Crédits : Reuters Yannis Behrakis)
Les tests de résistance et la revue des actifs réalisée par la Banque centrale européenne sur les quatre premières banques grecques ont révélé un "manque de capital" pouvant aller jusqu'à 14,4 milliards d'euros. Elles ont jusqu'au 6 novembre pour trouver un plan de recapitalisation.

Une semaine pour proposer un plan de recapitalisation allant jusqu'à 14,4 milliards d'euros. La Banque centrale européenne a donné jusqu'au 6 novembre aux quatre premières banques grecques pour proposer un plan visant à couvrir ces besoins en capital.

La BCE en a dévoilé le montant, comme prévu, ce samedi 31 octobre à l'issue d'une série de "stress tests" et d'un passage en revue des actifs d'Alpha Bank, d'Eurobank, NGB (la Banque nationale grecque) et la Banque du Pirée.

Plus précisément, l'examen "révèle un besoin de capital total de 4,4 milliards d'euros dans le scénario de base et de 14,4 milliards d'euros dans le scénario défavorable", qui fait référence à une situation marquée par une forte dégradation des conditions financières et économiques en Grèce, a précisé la BCE dans un communiqué.

Le "Quartet" à Athènes

La veille, le gouvernement a déposé au parlement grec un projet de loi visant à encadrer leur recapitalisation. Il espère le faire voter en urgence d'ici avant le dimanche 1er novembre au soir.

La recapitalisation de ces établissements bancaires, secoués au premier semestre par une vague de retraits de dépôts, figurent au menu des discussions entre Athènes et les représentants des institutions européennes et du FMI.

 >> Grèce : le "quartet" arrive à Athènes et veut plus de "réformes"

(avec agences)

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Commentaires
a écrit le 01/11/2015 à 10:53 :
Ce ne sont que des banques. Soit, des coquilles vides comme partout dans le monde. Le souci le plus grave est que le pays, soit, le peuple, a été lessivé par plus riches qu'eux. Le système habituel partout, au final...
Réponse de le 01/11/2015 à 13:50 :
@yvan: faut arrêter de faire une fixation sur les riches qui dans le meilleur des cas ne représentent pas grand chose !!! Les Grecs, dans leur grande majorité, trichent et 80 % (au bas mot) de tricheurs est un handicap majeur pour toute société !!!!
Réponse de le 01/11/2015 à 16:14 :
@Yvan 1/11 10:53
Est-ce un problème ?
Si cela en est un, quelle est votre solution ? Le monde l'attend avec impatience.
Cordialement
a écrit le 01/11/2015 à 9:40 :
On s'en fou
a écrit le 01/11/2015 à 8:50 :
et moi de 300000€ pour acheter un T1, et encore cet argent ne serait pas pour moi mais pour donner à un propriétaire rentier qui s'est enrichi car il a bénéficié des années où l'on pouvait acheter à un prix raisonnable pour ensuite spéculer pour les mettre en location ou les vendre à prix d'or aux jeunes grace à tous les deductions fiscales qui ont fait grimper les prix.

merci bce si tu pouvais me preter cet argent au meme taux que tu pretes aux banques privées.
Réponse de le 02/11/2015 à 8:48 :
@Julie: il n'y a jamais eu, et il n'y aura jamais, d'années ou on pourra "acheter à un prix raisonnable". Évidemment que 300 000 francs ne correspondent qu'à environ 46 000 euros aujourd'hui, mais il faut comparer par rapport aux salaires de l'époque et non par rapport aux salaires actuels, car on ne peut comparer des oranges et des pommes n'est-ce pas :-) Et laisse-moi te dire que quand on gagnait 136 francs par mois (mon 1er salaire en 1969), 300 000 francs, c'était aux yeux de la grande majorité des gens un prix "déraisonnable", sans compter que les aides diverses et variées actuelles n'existaient pas :-)
a écrit le 01/11/2015 à 8:09 :
Et moi, j'ai besoin qu'on relâche la pédale sur mes augmentations d'impôt !!! Que les Grecs paient leur part et ils auront de l'argent dans leur caisse :-)
a écrit le 01/11/2015 à 8:07 :
oui mais quelle banque greque la filiale de la bnp
ou celle de ces confrères germanique qui ont procede a une evasion de capitaux
car la fuite avec la complicités des politiques greque de droite
qui ont ruine le pays et toujours refuse que les riches armateur contribue a la vie social du pays et ceux avec l'accord de bruxelles
tout cela pour le pillage organise et le prochain c'est la France
voir la planification de la vente de air France comme ce fus le cas de Thomson
et autre fleuron du pays
Réponse de le 01/11/2015 à 10:25 :
air France un fleuron... oui mais un fleuron du syndicalisme alors !! sérieux....
Réponse de le 01/11/2015 à 16:19 :
Vous pouvez achetez des titres des banques Grecques, Air France à la bourse. Si ce sont des fleurons, les gains sont assurées...
Cordialement
a écrit le 31/10/2015 à 19:42 :
La Grèce c'est le tonneau des Danaïdes, n'est-ce pas? Tout le monde le sait, les politiques et les banquiers et même nous !. Allez Draghi au boulot, il faut augmenter la cadence dans les imprimeries faites des billets, des vrais des faux , il en faut! Le grec veut du cash.....youpihhhh.
a écrit le 31/10/2015 à 18:06 :
Pourquoi les Européens recapitaliser ait les banques Grecques. La population Grecque à retirer tous son argent, et aux autres d'y croire!!!!!!!Gag

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