Grèce : les banques seront fermées pendant une semaine

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Les banques seront fermées pendant une semaine en Grèce.
Les banques seront fermées pendant une semaine en Grèce. (Crédits : Reuters)
Le gouvernement grec a décidé de fermer les banques jusqu'au 7 juillet. Les retraits autorisés aux distributeurs seront limités à 60 euros par jour et par carte bancaire, un contrôle des capitaux sera en place.

Article écrit le 28 juin à 19h49, mis à jour le 29 juin à 0h11.

Les banques grecques resteront fermées lundi 29 juin et jusqu'au 7 juillet. La décision a été prise à l'issue d'un conseil de stabilité financière tenu à Athènes dimanche 28 juin au soir avec plusieurs membres du gouvernement et le gouverneur de la Banque de Grèce (BoG) Yannis Stournaras. C'est la conséquence directe de la décision de la BCE ce dimanche de maintenir le plafond de la liquidité d'urgence (le programme ELA) disponible pour le système financier grec à son niveau de vendredi. Durant la fermeture des banques, il sera possible de retirer des petites sommes d'argent, on évoque des retraits jusqu'à 60 euros par jour et par carte bancaire, ce qui est cinq fois moins qu'à Chypre en 2013. Un contrôle des mouvements de capitaux a également été décidé. Tous les transferts à l'étranger devront être approuvés par le ministère des Finances. La Bourse d'Athènes restera également fermée ce lundi. Dimanche soir, les Grecs se sont précipités vers les distributeurs d'argent pour retirer ce qu'ils pouvaient. Dans le centre d'Athènes, la plupart des appareils étaient vides vers 23 heures.

Pas assez de liquidités disponibles

Durant tout le week-end, les retraits se sont accélérés en Grèce. Des queues se sont formées, surtout samedi matin, devant les distributeurs automatiques de billets et certains étaient vides dans l'après-midi. Depuis vendredi soir, 1,3 milliards d'euros ont été retirées des comptes grecs. Compte tenu de l'annonce du référendum sur les dernières propositions des créanciers et de l'annonce de la fin du programme d'aide au pays mardi prochain par l'Eurogroupe, la plupart des Grecs ont préféré prendre leurs précautions. Incapables de se refinancer davantage que vendredi dernier auprès de la BCE, les banques grecques risquaient de se retrouver rapidement à court de liquidités. Les mesures annoncées visent donc à stopper l'accélération des retraits. En théorie, les Grecs, qui détiennent 14 millions de cartes bancaires, pourraient retirer jusqu'à 840 millions d'euros par jour, ce qui est encore beaucoup trop pour les banques grecques. Mais on peut imaginer que cette possibilité ne sera pas utilisée à plein. Le contrôle des capitaux empêchera la fuite de l'épargne des comptes helléniques.

Les conséquences

Ces mesures vont sans doute frapper les plus faibles, notamment les retraités qui devaient toucher leurs pensions à la fin de ce mois et qui, souvent, ne disposent guère d'une carte de retrait. Beaucoup de factures sont aussi payables aux guichets des banques en Grèce, même s'il n'y a pas de restrictions pour les virements nationaux. Pour une grande partie de la population, par ailleurs, il faudra peut-être puiser dans les réserves d'argent liquide qui ont été constituées aux cours de ces derniers mois par les retraits. Pas de panique, donc, dans l'immédiat. Concernant les touristes présents en Grèce, leur capacité de retrait pourrait ne pas être impactée. Le conseil de stabilité financière a demandé que les détenteurs de comptes étrangers puissent retirer de l'argent dans les limites fixées par leur banque. Il s'agit de préserver la saison touristique en Grèce et la BCE est tenue de fournir ces liquidités entrant en Grèce via des banques solvables.  Néanmoins, les ministères des affaires étrangères britannique, néerlandais et allemand, ont invité dimanche les voyageurs se rendant en Grèce à se munir de « suffisamment d'argent liquide. »

Le précédent chypriote

Pour la deuxième fois dans l'histoire de la zone euro, après Chypre en 2013, un pays est donc coupé du reste de l'union monétaire par un système de contrôle des capitaux et de restrictions des comptes bancaires. Un euro déposé dans une banque grec aujourd'hui n'a pas la même valeur qu'un euro déposé dans une autre banque. Son usage est limité et sa détention est risquée. Le précédent chypriote a en effet de quoi inquiéter les Grecs. Dans l'île, les banques avaient été renflouées par les déposants eux-mêmes. Le contrôle des capitaux à Chypre a été entièrement levé après deux ans, en avril dernier.

Parade provisoire contre le Grexit

En théorie, ces mesures visent à conserver la Grèce dans la zone euro. La BCE n'a pas levé l'utilisation du programme ELA par les banques grecques et n'a pas rendu plus difficile cet usage en appliquant une décote supplémentaire aux garanties nécessaires pour obtenir ces liquidités. La banque centrale maintient donc une source minimale d'euros qui devraient être provisoirement suffisante aux banques grecques grâce aux mesures de restrictions des retraits mis en place. Mais il ne s'agit que d'une parade provisoire. D'abord parce que les banques ne pourront pas rester fermées indéfiniment. Ensuite, parce que la BCE risque de couper les vannes à tout moment si elle estime que les banques grecques ne sont plus viables.

Comment sauver les banques grecques ?

Les banques vont donc devoir être renflouées d'une manière ou d'une autre. Première solution : un accord est trouvé entre Athènes et ses créanciers et la BCE permet de nouveau aux banques grecques d'utiliser la dette publique hellénique pour se refinancer normalement auprès d'elle. Deuxième possibilité : la BCE impose un renflouement des banques par les dépôts, comme à Chypre. Troisième solution : la Grèce sort de la zone euro. On le voit, cette dernière option devient de plus en plus probable.

Faire tomber le gouvernement grec

Reste une dernière option, qui est peut-être celle que la BCE a en tête : le gouvernement grec pourrait sous la pression d'une fermeture continuelle des banques ne pas être en mesure d'organiser le référendum du 5 juillet (mais le décret vient d'être publié au journal officiel). Ou, s'il le fait, il pourrait être fortement sanctionné par un « oui » claire aux propositions des créanciers afin d'obtenir la réouverture des banques. Dans ces deux cas, le gouvernement Tsipras devra signer en urgence un accord avec ses créanciers afin d'obtenir un retour rapide à la normale. Politiquement, il serait alors sans doute discrédité et il tomberait. Acculé par la BCE, sa seule parade serait alors un Grexit dont la population ne veut guère. Le Grexit est exclu pour la BCE, mais le maintien de ce gouvernement l'est sans doute tout autant. On le voit : si la BCE n'a pas voulu couper directement l'ELA et pousser la Grèce hors de la zone euro, elle joue clairement le jeu de l'Eurogroupe en poussant le gouvernement grec à nouer la corde qui l'étranglera. Ceci semble fonctionner : un premier sondage estime que deux tiers des électeurs voteront en faveur du "oui." Dimanche soir dans un discours, Alexis Tsipras a, cependant, dénoncé le "chantage" de la BCE contraire, selon lui, aux "traditions démocratiques" de l'Europe. Et il a espéré que cette attitude conduirait les électeurs à voter "non" le 5 juillet prochain.

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Commentaires
a écrit le 29/06/2015 à 17:08 :
juste un conseil , mr Romaric Godin : relisez un peu vos publications anterieures ...
d'autre part , analysez ceci :
Tsipras risque effectivement de sauter , c'est une option possible ; mais...il aura eu raison:
si le peuple dit NON :
donc refuse les recommandations des créanciers ...
coupure des credits ...
mesures drastiques d'economie .
si le peuple dit OUI :
il accepte ( directement ) les mesures d'economies .
dans les 2 cas ...Tsipras " n'y est pour rien " ...
QUELLE BELLE FUITE DE RESPONSABILITES .
Réponse de le 29/06/2015 à 22:17 :
Heureusement que la démocratie est la pire des choses...
Réponse de le 29/06/2015 à 22:17 :
Heureusement que la démocratie est la pire des choses...
Réponse de le 30/06/2015 à 7:11 :
et si c'etait de la ...demagocratie ?
a écrit le 29/06/2015 à 16:53 :
Je ne connais pas ce Mr Godin, on semble l'accuser de partialité, allez donc voir sur d'autres journaux les articles de journalistes sur la Gréce, ce n'est plus de l'information mais de la propagande pro commission européenne , pro FMI et pro BCE.
m^me si les articles de Mr Godin notent une sympathie pour le gouvernement Tsipras, ils contiennent suffisement d'informations vérifiables pour permettre à chacun de se faire une idée ce qui est loin d'être le cas dans beaucoup d'autres journaux où fait étonnant les commentaires ne soulignent jamais le bashing vis à vis de la Gréce.
c'est étonnant ne trouvez vous pas?
a écrit le 29/06/2015 à 14:21 :
L'EUROPE, toujours l'EUROPE mais au lieu de toujours crier haro sur la Grèce pour discréditer le nouveau gouvernement parce que toutes ces gesticulations n'ont qu'un seul but mettre un gentil nouveau gouvernement bien à la botte de BRUXELLES ; Qui a falsifié les chiffres pour pouvoir faire entrer la Grèce dans la communauté européenne c'est bien BRUXELLES (ce n'est pas le seul pays dans ce cas) qui a prêté de l'argent à ce pays sans effectuer le moindre contrôle pour vérifier si ce pays pouvait rembourser ces dettes Quoiqu'en dise notre Président Normal la FRANCE est elle aussi pratiquement en état de faillite Et en plus le projet d'accord commercial entre les U.S.A et l'EUROPE livre l'économie européenne pieds et poings liés aux U.S.A Combien a coûté à l'EUROPE l'embargo contre la RUSSIE 100 milliards d'euro les chiffres fournis par l'EUROPE sont faux et mensongers se rapporter à l'audit d'un cabinet autrichien. En ce qui concerne la FRANCE que monsieur HOLLANDE ose avouer aux françaises et aux français ce qu'à coûté à notre pays ce stupide embargo (sans compter le nombre de chômeurs) et en plus rembourser le camarade POUTINE Que l'EUROPE avoue tous ses mensonges et que M. HOLLANDE arrête son stupide bourrage de crâne !
a écrit le 29/06/2015 à 14:00 :
Depuis quelques mois TOUTES les predictions de Romaric Godin se sont révélées fausses et contredites par la réalité. On peut donc sans trop de risques prendre son article a contre-pied pour prédire ce qui va se passer:
- controle des changes maintenu
- pas d'extension du bailout
- enfin vote OUI au referendum

La seule constante de l'opinion grecque est qu'ils veulent rester dans la zone euro, ils ne sont pas fous.

L'étape suivante est plus difficile a revoir, mais je me lance:
- chute piteuse du gouvernement Tsypras
- reconversion de Romaric Godin: il devient le porte parole de Podemos en Espagne.
Réponse de le 29/06/2015 à 16:54 :
@Louis: commentaire drôle, mais à mon avis très proche de la réalité passée et future :-)
Réponse de le 29/06/2015 à 17:15 :
soyez gentil , Louis : gardez donc Romaric Godin !
en Espagne Podemos n'a pas " cartonné " ;
et en se moment , ils sont extremement " calmes " ...;
ils n'ont pas ete invités ( hier ) à la réunion majorité/opposition sur la Grece ;
d'autre part , nous avons déjà , à Madrid , une " Romaric "...
correspondante d'un grand journal français ,
et qui , comme Romaric , elle a un peu de mal à voir clairement la réalité ( ou à sortir de son dogmatisme ).
a écrit le 29/06/2015 à 11:44 :
tout ceux qui parlent ici et ailleurs de déni de démocratie...les grecs sont libres de voter, même si à vrai dire je ne sais pas sur quel texte ils vont voter, et donc pas non plus ce qu'ils feront de la réponse...Le moment également est assez douteux, mais bon c'est leur liberté, ok.
Le fait est qu'ils ont une montagne de dettes, qu on les aide depuis 5 ans sans qu ils aient entamé les réformes de fond et indispensables à n'importe quel état moderne et démocratique qui ne sont ni de droite ni de gauche. C'est donc démocratique aussi que les représentants élus des autres pays disent stoppent à un moment donné.
Alors si ce referendum réglait enfin la question du chemin que suivra la Grèce ce serait parfait, mais je crains fort que ce ne soit pas encore le cas.
Paradoxalement j'ai l'impression que pour le Grèce c'est soit le chaos (était encore une dictature y a 40ans) soit la mise totale sous tutelle européenne avec remise de la dette. C'est la question qu'on devrait poser aux grecs qui doivent etre de toute façon dégoutés de leurs politiques.
j'ajoute que si on posait la même question aux Français la réponse pourrait être marrante...
a écrit le 29/06/2015 à 10:21 :
Il était une fois un chef d'entreprise (la Grèce) qui avait fait un faux bilan ( budget ) pour entrer dans un puissant groupement (l'Europe), afin de bénéficier de sa puissance de frappe.

Pendant une dizaine d'années, il bénéficia de très gros dons et prêts de son groupement ; qui lui permirent de se développer, créer de nouvelles structures et emprunter à tout va, pour vivier au dessus de ses moyens.

A un certain moment, ses créanciers - principalement des banques - ont dit stop ; au vu de son train de vie fastueux, largement au dessus de ses moyens.

Il se retourna alors vers ses partenaires ( les états européens ) qui acceptèrent de reprendre ses dettes et lui en accorder d'autres plus avantageuses et à pus long terme, en contrepartie d'une baisse de son train de vis trop dispendieux ; se retrouvant en Redressement judiciaire, avec nomination d'un administrateur ( FMI et Eurogroupe ) chargé de vérifier ses engagements.

Non seulement ce dernier n'a tenu aucun de ses engagements, continuant à dépenser plus que ses rentrées ; mais il commença à vilipender ses partenaires ( les états européens ) et l'administrateur judiciaire ( FMI et Eurogroupe ), en réclamant encore plus.

Si ces faits étaient ceux d'un chef d'entreprise, il se retrouverait en Liquidation Judiciaire avec une condamnation pour Faillite Frauduleuse ; mais dans le cas de la Grèce, les esprits politiques et politisés non seulement traitent ce failli de malheureux, mais plus grave vilipendent ses partenaires qui ont dépensé des milliards pour l'aider.

CHERCHEZ L'ERREUR.
Réponse de le 29/06/2015 à 11:11 :
"Il était une fois un chef d'entreprise (la France) qui avait fait un faux bilan ( budget ) pour entrer dans un puissant groupement (l'Europe), afin de bénéficier de sa puissance de frappe"... et patatras !
Réponse de le 29/06/2015 à 11:15 :
Ne pas vouloir passer les dettes douteuses, en pure perte, tout simplement ... ça fausse le bilan !!!!!!!!!!!!!
Réponse de le 29/06/2015 à 12:54 :
Faux bilan avec la complicite des banques et des politiques corrompus....Tout le monde savait surtout à Bruxelles....et personne n a proteste (exepte quelques petits qui ont ete vite baillonné et dont la presse n a jamais parlé...on nous parle de democratie...???) Alors je suis d accord pour des sanctions mais pour tous les couplables....faut faire la revolution....
Réponse de le 29/06/2015 à 16:47 :
Vous connaissez beaucoup de banques qui se laissent abuser par de faux bilans, moi j'en connais c'est celles qui le font elles même pour pouvoir justifier les prêts accordés, au fait celà s'appele du soutien abusif et en géneral elles en sont pour leurs frais.
Réponse de le 29/06/2015 à 22:11 :
Il était une fois des entreprises qui avaient inventé les subprimes : combien de ces brillants entrepreneurs sont en prison, alors qu'ils ont laissé des dettes beaucoup plus importantes que celles des grecs ? Et qu'ne plus, ils sont responsables de la récession qui a augmenté l'endettement public ?
a écrit le 29/06/2015 à 10:21 :
Finalement ... je me demande si le pragmatisme ne vient pas de la Grèce !?
Réponse de le 29/06/2015 à 17:02 :
Avouer qu'effectivement ils ne sont pas en mesure de payer aux termes et conditions imposés par leurs créanciers est une preuve de lucidité et de courage politique et économique, dire tout haut ce que tous savent là c'est ce qu'on leur fait payer.
le tort du gouvernement Tsipras est d'avoir dit la vérité et çà les créanciers ne veulent surtout pas l'entendre, ils veulent un interlocuteur qui acquiesce à leurs demandes quite à ne faire que le trés minimum syndical sur les demandes , toute cette affaire est un jeu de dupes malheureusement tragique.
a écrit le 29/06/2015 à 10:10 :
les premiers sondages ne Grece indiquenet que les grecs diraient oui a l'accord avec la zone euro, par une assez nette majorité. Maintenant, prudence, il ne s'agit que de premiers sondages. La fermeture des banque set le fort plafonnement des retraits devraient ceci-dit inciter les grecs a fortement réflechir.

la vrai questiopn est elle d'ordre logistique: organiser un referendum en 6 jours dans un pays ou l'Etat est notoirement defaillant dans nombre de domaines est un sacré défi.
a écrit le 29/06/2015 à 10:08 :
On remarquera que notre Godin des carpattes, dans le dernier paragraphe, est en train de nous expliquer que si le oui l'emporte :
"il pourrait être fortement sanctionné par un « oui »"

il faudra que Tsipras organise un Grexit pour se sauver :
"sa seule parade serait alors un Grexit"

Déjà, chapeau pour les contorsions mentales pour arriver à ce genre de raisonnement, c'est digne d'une gymnaste chinoise.

Ensuite, très marrant que finalement Godin nous explique que Tsipras et ses 36% il y'a 6 mois seraient plus "démocratiques" qu'un oui à 66%, et que donc il vaut mieux le Grexit que la chute de Syriza. Comme d'hab avec la gauche yakafokon, c'est la démocratie à géométrie variable.
Réponse de le 29/06/2015 à 13:34 :
"et que donc il vaut mieux le Grexit que la chute de Syriza.."
Godin est devenu comme le colonel anglais dans le pont de la rivière Kwaï.Il s'est tellement engagé dans la défense de la position de Tsipras et Syriza qu'il préférerait l'explosion que provoquerait un Grexit (y compris avec le risque que cela pourrait faire peser sur le reste de la zone euro) plutôt qu'une défaite de son camp.
a écrit le 29/06/2015 à 9:33 :
Contrairement à certains donneurs de leçons, la Grèce ne présente pas comme la France un déficit primaire abyssal qui a besoin d'emprunter chaque jour plus de 800 millions d’euros pour pouvoir payer retraites, aides sociales et autres dépenses courantes.

Vous parlez des Grecs, n’oubliez pas que la dette de la France est posé en hors bilan (les coûts de retraite monstrueux des fonctionnaires à venir sont tout simplement éjectés des calculs sans parler du reste) vous pouvez toujours effacer la dette de la France qu’elle serait en état de faillite le lendemain.
La Grèce a triché ? Tourisme, chômage, industrie tous vos chiffres sont faux et manipulés, la presse anglo saxonne passe son temps à dénoncer les chiffres présentés par la France.

Vous êtes subventionnés par la dette dans tous les secteurs, aucun prix n’est réel en France, si un pays peut craindre un grecxit c’est vous. Une hausse des taux ou plutôt une normalisation des taux et votre déficit primaire vous remettra les pieds sur terre.
Réponse de le 29/06/2015 à 14:12 :
Je suis en accord avec vous. C’est un jeu hypocrite.
Dette de la France 2000 milliards plus autant hors bilan, il suffit de lire les rapports sur internet. Ce qui nous amène à battre la Grèce en pourcentage du PIB.

Certes la situation n'est pas comparable, en termes d'organisation, d'infrastructures, d'industrie et de capitaux détenus par les ménages. Mais que détient t'on réellement ? des obligations, dettes d’état ?
Il y des cancres qui deviennent bons élèves et vice versa, si on leur en laisse la possibilité.
D'ailleurs, est il plus facile de mettre en place une structure d’état performante, en partant de rien, collectant les impôts et les taxes et gérant les finances publiques, etc ?
Ou de reformer un système déjà en place; mais qui fonctionne comme pendant les 30 glorieuses, menant un train de vie très coûteux ?
Il n'y a qu'à voir la difficulté de mener la moindre reforme en France pour supposer de la réponse.
Réponse de le 29/06/2015 à 17:09 :
Cà fait plaisir de constater que le bon sens existe encore, dans l'absolu effectivement la Gréce pourrait devenir plus saine financiérement que la France, ce qui fait sa faiblesse est sa position marginale, ce n'est pas un poids lourd de l'europe et certains pensent que l'on peut s'en passer, ce qui est vrai mais une fois le précedent crée. Quid de la suite?
Réponse de le 30/06/2015 à 11:38 :
La situation grecque est épouvantable mais la situation française n'a rien de bien brillant, je vous l'accorde.
a écrit le 29/06/2015 à 9:33 :
La crise Eurogroupe-Grèce plombe les marchés, donc il faut prendre les déclarations de certains politiciens (notamment français) avec la plus grande précaution. Moscovici vient de dire que "La Grèce se trouve à quelques centimètres d'un accord" !! Mais d'où a-t-il pu "sortir" une telle information si nous devons patienter jusqu'au 5 juillet (date du référendum grec) pour en avoir une idée précise (ou pas encore) de la suite des négociations ?? faites gaffe aux déclarations de nos hommes politiques, ils pensent plutôt aux marchés pas à la politique…..
a écrit le 29/06/2015 à 9:28 :
Question d’égos et d'irresponsabilités.
Nos apprentis économistes ont certes réussi à faire plier la Grèce en refusant d'effacer au moins une partie de la dette, soit quelques dizaines de milliards.
Mais le véritable chaos qu'il ont provoqué sur les marchés financiers mondiaux, risque de coûter encore plus cher. Maintenant qu'ils ont fait leur bêtise, ils se dédouanent de toute responsabilité sur les Grecs, un peu comme des enfants.
Conséquence de ces "irresponsabilités", les marchés vont reprendre la main et on aura très rapidement les résultats de ce pari. "faites vos jeux, les jeux sont faits..."
a écrit le 29/06/2015 à 9:27 :
Dans les familles,il yen a toujours un qui est sympa ,qui tape même la retraite de mémé pour un projet foireux mais qui ne rembourse jamais .Alors ,on peut dire adieu à son argent.
La Grèce a déjà fait plusieurs fois défaut et n'a jamais remboursé.Ca ne sera qu'une fois de plus.Bien fait pour les créanciers cupides ou idiots et les contribuables qui ont élu des dirigeants hâbleurs sans aucune culture économique.
a écrit le 29/06/2015 à 9:19 :
Nous savons aujourd'hui quels sont les deux prochains pays qui sortiront de la zone euro :

l'Espagne et l'Italie.

Lundi 29 juin 2015 :

ALERTE - Crise qrecque : les taux d'emprunt de l'Espagne et de l'Italie s'envolent sur le marché obligataire.

Dette publique :

1- Médaille d’or : Grèce. Dette publique de 317,094 milliards d’euros, soit 177,1 % du PIB.

2- Médaille d’argent : Italie. Dette publique de 2134,920 milliards d’euros, soit 132,1 % du PIB.

3- Médaille de bronze : Portugal. Dette publique de 225,280 milliards d’euros, soit 130,2 % du PIB.

4- Irlande : dette publique de 203,319 milliards d’euros, soit 109,7 % du PIB.

5- Chypre : dette publique de 18,819 milliards d’euros, soit 107,5 % du PIB.

6- Belgique : dette publique de 428,365 milliards d’euros, soit 106,5 % du PIB.

7- Espagne : dette publique de 1033,857 milliards d’euros, soit 97,7 % du PIB.

8- France : dette publique de 2037,772 milliards d’euros, soit 95 % du PIB.

9- Royaume-Uni : dette publique de 1600,862 milliards de livres sterling, soit 89,4 % du PIB.
Réponse de le 29/06/2015 à 9:35 :
Merci de votre "tableau de chasse",il est fort intéressant. La France se trouve quand-même au Top 10, ouff ça me soulage ! :-))
Réponse de le 29/06/2015 à 9:36 :
Par contre, ce classement ne tient pas comptes d'autres catégories de dettes ?
Cela va focaliser l'attention des marchés sur les pays les plus endettés.
Tout ça pour avoir refusé d'effacer le moindre milliard de dette Grecque.
Réponse de le 29/06/2015 à 9:43 :
depuis plus de vingt ans la dette publique italienne dépasse les 120% du PIB, au cours des 20 dernières années, le budget y a toujours été en excédent primaire sauf une fois. Sans être euphorisante, la situation italienne (tout comme la situation espagnole d'ailleurs) est sous contrôle. En gros l'Italie va mal... comme d'habitude.
Réponse de le 29/06/2015 à 11:22 :
En revanche, Bruno, la France va à merveille, on n'a jamais vécu une telle prospérité chez nous comme actuellement…. ;-)
Réponse de le 30/06/2015 à 9:15 :
@Attila: we love you Hun, mais pour l'instant on parle de la Grèce :-) ton commentaire (qui n'est pas faux) sera le bienvenue quand on parlera de la France :-)
Réponse de le 30/06/2015 à 11:46 :
Je ne parlais pas de la France qui m'inquiète plus que l'Italie. Je disais simplement que l'Italie vit depuis très longtemps avec une dette très lourde mais qui, grâce à une bonne maîtrise budgétaire quel que soit le gouvernement depuis une vingtaine d'années (y compris les gouvernements Berlusconi) ne s'accroît guère ; en particulier l'Italie ne s'est pas lancée dans des programmes de relance dans les années 2009-2010 et même au plus profond de la crise son déficit public n'a jamais dépassé les 5% du PIB. La situation de la France qui n'arrive pas à se décider à réduire sa dépense publique et sociale est nettement pire.
a écrit le 29/06/2015 à 8:48 :
Le message semble clair, le gouvernement Grec dit clairement qu'il ne remboursera pas ! Lance un appel pour voter NON ! On peut en déduire que le message crédible vient de la Grèce !
Réponse de le 29/06/2015 à 9:45 :
D'après les premiers sondages, les grecs ne semblent pas, alors que leur pays est au bord du gouffre, prêts à faire un grand pas en avant...
a écrit le 29/06/2015 à 8:45 :
Un grand bonjour, mes chers amis ! laissez-moi d'abord vous faire le point sur cette épineuse question, tout en considérant les affabulations de partie et d'autre, bien entendu.

L’histoire s’accélère, je partage l’épuisement de OB à suivre et digérer cette succession d’événements. Essayons pourtant d’y percevoir les grandes lignes structurantes à travers de mon optique, celle-ci tantôt grand angle tantôt macro.

D’abord un bref retour sur Emmanuel Todd et son lumineux interview sur les crises il y a plus d’un an. Sa thèse de la domination de l’UE par l’Allemagne, du retour dangereux d’un idéal de puissance, se trouve complètement confirmée. BANG ! (c'est scellé)

Un deuxième paradigme émerge de ce désordre; celui à la fois d’un dogmatisme structurant les “institutions” européennes, particulièrement celles de l’EuroGroup, accompagné d’un déni de toutes réalités autres que la narrative-fiction. Comme quoi !
Ce dogmatisme donnant à la fois une direction générale, (une stratégie comme les Tafta, Tisa, privatisations et baisses des salaires, j'en peux plus, etc..) et une tactique brutale voir tyrannique, et encore plus surement expansionniste. Voici le problème : l'expansionnisme. BANG ! (c'est scellé)

Le troisième élément est, à contrario, le retour de l’Histoire et de l’histoire des nations d’une part, avec d’autre part le rappel de la lutte des classes comme élément fondamental – mais surement pas antinomique – avec le sentiment national. Notre passé nous condamne à ne plus répéter les mêmes erreurs. BANG ! (c'est encore scellé)

La conclusion sera une interrogation: L’Europe,(ou plutôt celle qu'on nomme l’UE), est-elle face à nouveau à un moment Espagnol du type 1936 ? Je dirais OUI, tout à fait. Avec la différence (provisoire ?) cette fois séparant la guerre expansionniste en Ukraine, et la tyrannie des marchés en Grèce. Mais l'histoire revient à redevenir celle des années 30, résolument.
a écrit le 29/06/2015 à 8:33 :
va t'on vers une explosion de zone euro ?
Réponse de le 29/06/2015 à 8:57 :
je ne crois pas. Si Tsipras perd son referendum et on peut penser que la Grèce n'aura plus que le choix d'enfin faire les réformes attendues. Soit il gagne, la Grèce sortira et on prend enfin nos pertes(inévitables dans tous les cas à terme).Ca fera un peu de remous mais in fine la zone est plus forte et plus unie sans la Grèce. C'est plus pour l'L'UE et au niveau géostratégique que c'est très bof, c'est un problème politique plus qu'économique.
Réponse de le 29/06/2015 à 10:06 :
"la Grèce n'aura plus que le choix d'enfin faire les réformes attendues"

Ça fait 5 ans que la Grèce fait les "réformes attendues", on voit le résultat: crise sociale et humaine majeure, chute du PIB de 25%... bravos!
Réponse de le 29/06/2015 à 13:13 :
Les seules vrais reformes qui comptent sont celle visant a rendre l'etat grec efficace, sans clientlisme et viable financierement. celles-ci n'ont jamais ete faite, et les gouvernements grecs précédents ont fait ultra-majoritairement porter l'effort sur le secteur privé, pour ne pas toucher aux vaches sacrées. Le gouvernement actuel ne differe en rien des précédent de ce point de vue la.
4 exemples:
- signature d'un contrat d'armement pour 500 millions d'euros (ah c'est marrant l'argent Tsipras l'a trouvé pour cela): les conseillers du gouvernement ayant négocié l'accord sont des anciens employés de l'entreprise qui a décroché le contrat
- 5 mois apres l'arrivee de Syriza, celui-ci n'a toujours pas rendu indépendant l'unité d'élite des controleurs du fisc, alors qu'un simple decret suffit.
- Les remplacement des fonctionnaires a responsabilité dans le domaine de l'education sont TOUS allé a des personnes encartés Syriza
- le rétablissement de l'ERT avec tous ses emplyés (employés qui devaient pour l'immense majorité leur emploi a l'intervention des politiques)

Syriza n'est que le nouveau visage permettant de poursuivre les memes vieilles pratiques clientelistes que la Grece a connu depuis 20 ans.
Réponse de le 29/06/2015 à 16:24 :
ils ont toujours pas de cadastre, pas d' administration fiscale digne de ce nom et toujours autant de corruption et de népotisme...Un exemple sont déclarées au fisc quelque chose comme 500 piscines privées à Athènes, et quand on les compte avec googlemap c'est plus de 15000....
Moi je leur demande pas d'euthanasier les retraités ou d'assassiner leur population, mais de construire un vrai état. Je pense que ça suffirait pour annuler ou repousser la dette à la saint glinglin et donnerait donc les moyens pour tenter de construire une vraie économie, parce que sorti de la Feta, de l huile d'olive et du tourisme y a vraiment pas grand chose (de ce point de vue la sortie de l'euro pour eux c'est un pur suicide)
Enfin, je vous invite à regarder depuis leur entrée dans l'euro l'évolution des salaires, du PIB en Grèce et le patrimoine moyen par rapport à la zone, vous relativiserez la chute depuis la crise... les arbres ne poussent pas jusqu au ciel. Un pays du tiers monde avec le mark allemand a rêvé pendant des années plutôt que de bosser, mais l'économie se venge toujours. Une bonne leçon pour tous les membres de la zone.
a écrit le 29/06/2015 à 5:35 :
Très honnêtement, je ne vois ni en Tsipras ni en Varoufakis des hommes d'Etat. Ce sont de piètres négociateurs. Pour en arriver à se faire éjecter des négociations, il faut vraiment soit qu'ils aient joué le jusque boutisme en misant tout sur l'incertivitude et la peur qu'elle engendre soit qu'ils aient très mal appréhendé l'environnement et le rapport de force. Ils se croient résistants mais à ce que je sache l'Europe n'a pas envahi la Grèce et l'Europe tend la main depuis le début de la crise.
Ils sont arrivés au pouvoir sans expérience, en pleine tempête, arcboutes sur des principes erronés ( programme démagogique de gauche) surtout sans aucune marge de manœuvre. la légitimité des urnes d'un gouvernement en faillite ne l'a jamais rendu riche.
Ils réalisent aujourd'hui qu'ils ont mis la Grèce dans le fossé et que le peuple Grec ne leur a pas donné mandat pour quitter l'Euro, seulement de réduire l'austérité.
A ceux qui pensent que la Grèce peut survivre au Grexit, (si tel était le cas Varoufakis se serait engouffré dans la brèche) la Grèce malgré l'austérité n'a toujours pas d'excédent primaire. Les points d'achoppements sont ridicules car un Grexit obligera les Grecs a encore plus d'austérité. Les Grecs s'en rendent compte.
Enfin Tsipras et son gouvernement qui recentre le,problème sur un plan politique aurait dû savoir qu'une Europe sociale démocrate ne supporterait pas un gouvernement de gauche radicale obtu. Les autres gouvernements européens sont tout autant que le gouvernement grec élus démocratiquement. Tsupras a négocié comme un pieds et de manière suicidaire comme l'aurait fait un Mélanchon en France. Quel dommage qu'il n'ai pas su s'arrêter à temps et canaliser son énergie à redresser le pays et faire tomber les passent droits.
Car qu'on l'accepte ou non la Grèce est une pétaudière avec un État en déliquescence, dont tout un système a profité de ce manque d'Etat. la Grèce ne survit que grâce à l'Europe, et ne survivra que grâce à l'Europe. Il y a trop d'ego et d'aveuglement chez Varoufakis et chez Tsipras. Quand on négocie il faut s'adapter. Ils ont négocier pour perdre. Ils ont joué aux martyrs car ils n'ont pas le courage d'assumer leur démagogie. Alors si ils tombent tant mieux. Ils ne peuvent mener une stratégie gagnante.
Réponse de le 29/06/2015 à 8:13 :
Bravo, je prendrai bien un café avec vous!
Réponse de le 29/06/2015 à 9:00 :
Négocié quoi ?
Ils ne pouvaient rien négocier, à part un rééchelonnement de la dette et donc une nouvelle augmentation des intérêts de cette même dette.
Tout le monde sait que sans réelle renégociation de la dette, la Grèce va droit à la ruine.
Le prétexte est trouvé, le coupable aussi, mais il reste à trouver les pigeons pour payer la casse.
Mais rassurez vous, les créanciers ont eu le temps de se débarrasser de la majorité de leurs avoirs Grecs, après avoir largement profité de taux d’intérêts élevés.
Par contre il y aura certainement des dégâts collatéraux : la montée des taux et donc un endettement supplémentaire pour les pays dits "pig", quoi que le terme "sheep" conviendrait mieux en la circonstance, étant donné le piètre niveau des négociateurs.
Réponse de le 29/06/2015 à 9:55 :
les créanciers, ce sont les états de la zone €, la BCE et le FMI. Ils n'ont pu refiler leurs créances grecque à personne et BCE et états de la zone € remboursent à la Grèce les bénefs faits sur les taux. Difficile de trouver meilleurs créanciers...
Réponse de le 29/06/2015 à 10:35 :
@truffe:
Vous savez quoi? quand Tsirpas a rompu les negociations, la question de la restructuration de la dette (avec une proposition concrete d'échéancier) etait officiellement a l'agenda de la réunion du samedi. Tsipras le savait. Sur ce coup, il semblerait que la moitié de Syriza ne veuille pas d'accord, meme avec re-echelonnement de dette. Tsipras a choisi de s'aligner sur son aile dure plutot que d'assumer un accord viable incluant une réduction de dette. Tout simplement.
a écrit le 29/06/2015 à 1:11 :
"un premier sondage estime que deux tiers des électeurs voteront en faveur du "oui".

Excellent ! Donc dimanche prochain les grecs votent pour le oui façon raz de marée. Tsipras est forcé de signer l'accord avec la troïka, humiliation supprème. Et juste après il doit démissionner et convoquer de nouvelles elections puisque bien evidemment, il ne va pas mettre en oeuvre un programme qu'il a dénoncé comme la pire des abominations. Strike !
Réponse de le 29/06/2015 à 10:00 :
Méfions nous de la capacité d'enfumage de Syriza et de Tsipras, voire probablement de leurs tentatives de manipuler le scrutin par des moyens plus ou moins légaux. Il est indispensable que des observateurs de l'UE soient présents pour détecter les irrégularités du scrutin. La précipitation de ce référendum est propice à tous les tripatouillages...
a écrit le 29/06/2015 à 0:44 :
Quel dommage que cet article se termine sur une vision complotiste avec la BCE en grand méchant loup qui veut faire tomber le gouvernement grec, ce qui tiendrait lieu d'explication de sa politique. Il est certainement difficile d'écrire des articles sur ce sujet sans expertise technique, mais ne peut pas connaître le mode de fonctionnement de la BCE, les contraintes imposées par son mandat et ses obligations n'autorise pas à écrire des romans.
Réponse de le 29/06/2015 à 7:35 :
C'est la vision communiste de Mr Godin finalement assez marrante sur la tribune

Il défends les cigales
a écrit le 29/06/2015 à 0:39 :
La bande des trois se comportent comme des organisations mafieuses. Ils ont mis la Grèce à genoux. Le bon sens voudrait que la dette grecque soit ré-échelonné dans le temps et géré en coopération avec les autres autres pays de l'Eurogroupe. Mais les allemands et les trois mafieux veulent la tête du peuple grec, d'autant plus qu'ils ont osé mettre au gouvernement un parti non autorisé par la Nomenklatura européenne. En toile de fond, les allemands étaient favorables à l'entrée de la Turquie dans l'UE ; la Grèce, en conflit latent avec la Turquie, a participé au blocage du processus d'adhésion (merci aux grecs !). Cela a privé l'Allemagne de la domination économique totale d'une UE avec la Turquie, mécaniquement favorisée par sa forte communauté turque. L'humiliation des grecs organisée ces derniers mois est-elle une vengeance lâche pour ne pas avoir obéi à la Grande Allemagne ? Les trois mafieux et l'Allemagne mènent un lynchage politique ! Personne n'est dupe. Qui ne dit mot, consent : le gouvermement français approuve la situation !
a écrit le 29/06/2015 à 0:38 :
Tsipras a déclaré ce soir que les dépôts salaires et pension de retraite sont absolument garantie. Rires !!!!!

Comme un homme politique Grec peut déclarer ce genre de bêtises ???

Il accuse la BCE de ne pas augmenter les avances Rires !!!

Hier il appelait à voter non au référendum ce qui veux dire quitter l'euro
C'est un petit manipulateur
Réponse de le 29/06/2015 à 7:46 :
"Tsipras a déclaré ce soir que les dépôts salaires et pension de retraite sont absolument garantie."
C est exactement ce qu a fait l islande en faillite il y a quelques années avec en plus la garantie pour ses seuls ressortiissants de leurs depots et epargne. De plus elle a laisser ses banques faire faillite, redonner a sa banque centrale nationale l émission de la monnaie et lz possibilité d emprunter pour l etat. Les creanciers etrangers principalement des anglais ont perdu devant les tribunaux internationaux ces faillites. Depuis l islande commence a mettre des banquiers en prison, l inflation est a un niveau tres bas, le chomage est a 4% au lieu de 10, la croissance est a un nombre pas vu en france depuis des decennie.
Réponse de le 29/06/2015 à 8:19 :
Et la couronne islandaise a été divisée par 2: sympa pour les économies...
Réponse de le 29/06/2015 à 8:36 :
@ défiant: vous qui citez l'Islande, voilà un extrait de Wiki Rouge (tendance surement pas capitaliste) sur les suites de la crise islandaise."Malgré l'image de l'Islande comme rebelle, elle paye l'essentiel de ses dettes, et la crise est payée par les travailleurs. Suite au plan d'austérité et à la dévaluation monétaire, la croissance repart doucement (+ 3% sur 2011), tirée par les exportations. En conséquence, le chômage retombe à 4%. L'Islande est même citée en modèle des "sauvetages réussis"...[7]

Mais la population travailleuse s'est appauvrie, et reste criblée de dettes. Partout sur l’île, dans les bars, dans les bains chauds à ciel ouvert, dans les dîners entre amis, les conversations tournent autour des dettes des uns et des autres. Le gouvernement social-démocrate qui avait déboulonné les conservateurs en 2009 après la crise est aujourd'hui au plus bas dans les sondages.
"Terminons sur cette histoire de « constitution citoyenne« , censée être l’aboutissement de la mobilisation populaire: "Elle n’a tout simplement pas attiré les foules : la participation aux élections qui devait élire l’assemblée constitutionnelle n’a finalement été que de… 36%. "
Alors???
Réponse de le 29/06/2015 à 9:44 :
Pour info:

L'islande n'a JAMAIS fait defaut sur sa dette publique. Elle a en revanche laissee ses banques faire faillite, et ete obligée d'emprunter 40% de son PIB pour remonter un secteur bancaire a partir de rien, le tout a des taux SUPERIEURS a ceux que les Européens ont consentis a la Grece. La crise qui a suivi a obligé en plus l'Islande a s'endetter lourdement (celle ci es tpasse de 28% du PIB a 101% en 2012), sans compter la tres forte diminution du pouvoir d'achat islandais. tout ceci oblige le gouvernement islandais actuel a pratique de l'austerité!...justement pour faire baisser sa dette.
Les solutions miracles n'existent pas dans ces cas-ci.
Réponse de le 29/06/2015 à 10:30 :
Le goéland a raison, l'Islande a dédommagé les états britannique et néerlandais qui avaient indemnisé leurs ressortissants déposants de la banque en ligne Icesave. Certes les référendums avaient empêché l'état de le faire directement, mais l'Islande a nationalisé et renfloué Landbanski, maison mère de Icesave et a liquidé ses actifs, ce qui a suffi à payer l'indemnisation due au Royaume-uni et aux Pays Bas. Quant à l'émission de la monnaie, l'Islande n'a pas eu à la rendre à sa banque centrale, pour la bonne raison c'est que celle-ci ne l'avait jamais perdue....
a écrit le 29/06/2015 à 0:30 :
Les grecs sont tres contradictoires. Ils veulent rester dans la zone euro sans qu'on leur applique de mesures d'austerite
Par ailleurs,. Les grecs manquent de patriotisme. L'euro est pour un eux un symbole de richesse et de prestige sans se soucier des effets sur l'economie grec. I
Réponse de le 29/06/2015 à 10:35 :
Il y a dans la zone € des pays de tous niveaux de richesse, et la Grèce est loin d'être le moins riche. Partager la même monnaie ne signifie nullement pouvoir disposer du même niveau de vie ou des mêmes revenus, qui eux résultent de la productivité de l'économie. C'est valable dans la zone €, mais ça se constate aussi aux Etats Unis où tous les états sont loin d'avoir le même niveau de vie. Au mieux une monnaie commune peut être un instrument de convergence de très long terme.
a écrit le 29/06/2015 à 0:16 :
...Faites comme les frenchies en son temps : émettez des assignats gagés sur les biens de l'église orthodoxe grecque (un tiers du pnb hellène!).
Et puis surtout, soyez prudents : ne vous laissez pas mener en bateau, des fois que les armateurs grecs (ceux non encore domiciliés HORS de Grèce) vous tombent dessus...
C'est bien d'avoir des élites intelligentes qui pensent à l'avenir de leur peuple...
a écrit le 29/06/2015 à 0:03 :
Le plus marant, c'est Varouf qui twittait a midi: "Capital controls within a monetary union are a contradiction in terms. The Greek government opposes the very concept,"
a écrit le 29/06/2015 à 0:01 :
La BCE maintient l'ELA, c'est déjà pas mal non ?
Et voilà qu'on nous ressort la théorie du complot, la BCE voudrait faire tomber le gouvernement grec (en appliquant la désormais célèbre stratégie du "toujours plus de noeud coulant"). Le dernier paragraphe est juste du charabiat.
Merci Mr Gauin pour vos articles toujours éclairants
a écrit le 28/06/2015 à 23:56 :
Nous, ici en Grèce, on nous a annoncé que les retraits seraient plafonnés à 60 euros par jour...ça ne fait pas lourd...
Réponse de le 29/06/2015 à 8:46 :
je pense que soit on vous a filé de mauvaises infos, soit peut être ne les avez vous pas comprises...60€x30 ça fait 1800€...y a quelques dizaines de millions d'européens qui signent direct pour une telle retraite. C est plutôt les retraits aux dabs qui sont plafonnés à 60€ mais pour tout le monde.
a écrit le 28/06/2015 à 23:44 :
92% de la dette grecque est composée par les ...... intérêts dus aux banques véreuses qui prêtent à 15% voir plus.... en France 66% de notre dette est composé d'intérêts véreux des banques .Annuler les dettes ne ruinera en rien les créancier mais mettrait fin à la martingale néolibérale qui a consister à privatiser la monnaie: la BCE prête à 0% aux banques qui reprêtent cet argent aux états à 3% voire 15% c'est du vol pur et simple
Réponse de le 29/06/2015 à 9:38 :
C'EST COMPLETEMENT FAUX.

CE SONT LES CITOYENS DE LA ZONE EURO QUI DETIENNENT LA MAJORITE DE LA DETTE.
Et les taux sont assez bas (vous avez meme un moratoire sur les interets jusqu'en 2023).

Bref, informez vous plutot que de propager des énormités
Réponse de le 29/06/2015 à 10:40 :
Il y a belle lurette que les banques ne prêtent plus un kopeck à la Grèce, que les seuls prêteurs à la Grèce sont les états de l'UE, FMI et BCE qui ne lui prêtent pas à 15% mais plutôt autour de 2%, qui plus est avec un différé sur les intérêts.
a écrit le 28/06/2015 à 23:34 :
La BCE imprime 1000 milliard de papier monnaie (lignes de crédit) par an .... croyez vous qu'elle va imprimer du papier jusqu'au ciel ? Le délire néolibéral doit cesser . Il faut interdire d'urgence tout ce qui n'a plus rien à voir avec l'économie tout court: les VAD le high frequency trading (un délire pur) les produits dérivés, les effets de levier délirants (jusqu'à x 200!!!!!) et faire un décret d'une ligne un vendredi soir: interdiction de tout trafic avec les "paradis fiscaux" des zones noires et rouge sous peine de retrait des licences bancaires ( proposition de Merkel paniquée en 2008...) La fraude fiscale (optimisation...) représente plus de 1000 milliards par an en zone euro de qui régler le pb grec très vite . Vite une loi FATCA en Europe !
a écrit le 28/06/2015 à 23:34 :
C est plutot les européens non grecs qui devraient vider leurs comptes. Les banques en europe ont noyes les dettes dans les obligations notamment dans les assurances vies et sicav diverses... et avec les lois bailin les européens ne sont plus clients d une banque mais créanciers. Preparer vous au vol. les grecs riches et les politicards umps ont tout planque a l etranger. Les autres grecs survivants de la dictature euros sont a plaindre et victimes. Les propostions de dsk et le model islandais sont des bonnes solutions.
a écrit le 28/06/2015 à 23:28 :
Un nouvelle taxe : Taxer Contributive à la Fraude Fiscale Institutionnalisée Grecque. Tsipras et Varoufakis prétendent que la Grèce ont inventé la démocratie mais ils ne savent pas comment s'en servir et encore moins à quoi ça peut servir ! Les grecs n'ont aucune fierté : incapables de rembourser ce qu'ils doivent aux autres peuples d'Europe qui travaillent et payent leurs impôts à leur place. Ils s'humilient face à eux-mêmes.
Réponse de le 28/06/2015 à 23:40 :
92% de la dette grecque est composée par les ...... intérêts dus aux banques véreuses qui prêtent à 15% voir plus.... en France 66% de notre dette est composé d'intérêts véreux des banques .Annuler les dettes ne ruinera en rien les créancier mais mettrait fin à la martingale néolibérale qui a consister à privatiser la monnaie: la BCE prête à 0% aux banques qui reprêtent cet argent à , voir 15% c'est du vol pur et simple
Réponse de le 29/06/2015 à 0:27 :
Même Mélanchon et Le Pen n'écrivent pas autant d'ineptes à la seconde, révisez vos cours sur monnaie et l'économies à moins que vos études aient été dispensées chez Castro.
Réponse de le 29/06/2015 à 0:29 :
Arrêtez de raconter des conneries !!
Réponse de le 29/06/2015 à 1:20 :
arrête la drogue ou cultive toi ça ira mieux...

Bêtise quand tu nous tiens...
Réponse de le 29/06/2015 à 1:31 :
Un banquier qui prête à une personne qui n'a aucun moyen de rembourser doit etre à vos yeux un très bon vendeur. La personne a acceptée ce don puis un nouveau crédit pour couvrir le non remboursement ... et le banquier va s'assoir dessus ...
Ce n'est pas la faute de celui qui a accepté le don mais bien la faute de celui qui n a pas bien évaluer les risques de vendre de l'argent GRATUIT....et qui espérait un bénéfice facile ...
Réponse de le 29/06/2015 à 1:36 :
Vous devez être de ceux qui ont de l assurance vie gorgée de dette française pour permettre à l’état de s'endetter sur le dos de nos enfants et petits enfants.... et d'en tirer des bénéfices. Je me trompe delta force one?
Avec un peu de courage vous pourriez utiliser votre nom et prénom....
Réponse de le 29/06/2015 à 1:57 :
@ Alain. Vos chiffres sont faux. La dette de la Grèce est institutionnelle à près de 90%, à un taux proche de 4,99%, soit un ou deux points de plus que celle de la France. A part quelques banques grecques, les autres banques n'ont plus de créances vis à vis de ce pays.
Calmez-vous et renseignez-vous.
a écrit le 28/06/2015 à 23:00 :
Tsipras a dit que les décisions prises par l'Eurogroupe ne sont rien d'autre que du chantage pour empêcher le référendum du 5 juillet. Tout à fait d'accord avec lui. J'ai le sentiment que mon commentaire sera censuré, mais je ne peux pas m'empêcher de l'envoyer, quand-même. C'est mon opinion et je pense avoir encore le droit de m'exprimer.
Réponse de le 28/06/2015 à 23:26 :
Et en quoi est ce du chantage? la BCe ne fait que proteger l'argent des citoyens europeens. Toute ouverture des vannes a finances aurait mis en danger davantage d'argent dess citoyens europeens.
Réponse de le 29/06/2015 à 0:31 :
Pourquoi il n a pas fait son référendum il y a 2 mois ???

Il est hors délais personnes en Europe ne soutient ces exigences d extrême gauche
Il a promis n'importe quoi
maintenant l'heure des comptes arrive
a écrit le 28/06/2015 à 22:52 :
L'Union Européenne est le Reich des financiers rapaces et des boursicoteurs minables. Elle ne durera pas mille ans.
Réponse de le 29/06/2015 à 2:04 :
De quoi parlez-vous ? L'Union Européenne, donne 5 milliards d'Euros de plus par an à la Grèce, que sa contribution au budget communautaire. Et ce, depuis près de 20 ans !
Ce sont les autres pays européens, qui ont racheté une majorité des créances grecques pour lui permettre d'avoir des taux meilleurs que ceux proposés par les créanciers privés. Cela représente un fardeau important pour beaucoup de citoyens européens, y compris des pays eux-mêmes en difficultés (la participation à la dette grecque représente plus de 150 Euros par habitant pour les portugais ! Entre 600 et 700 Euros par habitants pour tous les grands pays européens !). Vous connaissez beaucoup de zones qui pratiquent une telle solidarité pour un pays qui ne représente que 3% de la population totale ? Vous savez ce qu'était le Reich ? Vous n'avez pas honte d'utiliser une telle expression dans ce contexte ?
Réponse de le 29/06/2015 à 4:02 :
Et la Grèce Trotskyste encore moins.
Réponse de le 29/06/2015 à 10:17 :
Panique pas camarade.
Pour la France(2eme + gros engagement dans la dette grecque,via la BCE) le coût par habitant est de 30 euros annuels pendant une dizaine d'années. A l'heure actuelle. et donc DEFINITIVEMENT puisque, nous disent les Affreux, il n'y aura plus de rallonge.(On peut rigoler ?)
30 euros, ça va, j'assume.Ca fait pas cher la baffe à Merkel.
Et si t"as des problèmes je prends ton écot en charge. Envoie ton RIB.
Il fait beau, la vie est belle et Tsipras est Grand.
Cool
**
A noter que si, in fine, Tsipras perd son combat, ce qui est probable, c'est toute la politique austeritaire des Gnomes de Bruxelles et Berlin qui se trouve renforcée. Et là, mon pote, c'est pas 30 euros annuels que ça va nous coûter.....
Réponse de le 30/06/2015 à 11:53 :
tiens, parlant de Reich... Aube dorée a joint ses voix à celles de Syriza et d'ANEL à la Vouli pour approuver le référendum... on a les soutiens qu'on peut.
Réponse de le 30/06/2015 à 11:59 :
L'encours de dette grecque pour la France est d'une quarantaine de milliards, à un taux actuel d'emprunt de 2% ça fait 12€ par habitant français et par an... mais pour toujours puisque la France, à horizon prévisible ne pourra jamais éteindre sa dette. Et encore, en admettant que les taux d'intérêt sur l'endettement français ne remontent pas, ce qui est très improbable puisque la France, on vient de l'apprendre ce matin, explose tous les compteurs de dette publique...
a écrit le 28/06/2015 à 22:26 :
QUE DE FAUTES

comment faire confiance à un "professionnel du journalisme" s'il ne sait même pas faire des accords...

a t il aussi les compétences pour nous expliquer les évènements ?
a écrit le 28/06/2015 à 22:26 :
Comme le disait Galbraith prix Nobel d'économie, le problème de UE serait que la Grèce réussisse son Grexit, ce qui donnerait des idées aux autres membres de cette "Union". Le problème de la Russie est de faire en sorte que la Grèce réussisse son Grexit et pour cela, Poutine humilié par l'UE est prêt à se sortir les tripes. De bien belles images en perspectives dans les prochains mois... tout le monde se souvient que le FMI prédisait -6% de perte de PIB lors du défaut de la Russie ; dans la réalité elle a fait +7% dès la première année. Les Russes ont l'expérience financière et juridique. Tsipras est un vrai homme d'Etat. Son référendum déstabilise l'UE car la démocratie est le pouvoir du peuple.
Réponse de le 28/06/2015 à 23:24 :
Suar que le ministre grec de l'economie yanis Varoufakis explique lui meme en long et en large sur son blog pourquoi le grexit serait une catastrophe economique pour la grece.

Petit tour xtrait: http://yanisvaroufakis.eu/2012/05/16/weisbrot-and-krugman-are-wrong-greece-cannot-pull-off-an-argentina

Sinmeme vos heros vous contredisent, ca deviens dur ;)
Réponse de le 29/06/2015 à 0:32 :
Les Russes ? Ils s'appuient sur toutes leurs richesses (pétrole & commodities)
Les Grecs ? Ils ont l'huile d'olive et l'huile solaire...
Catch it ?
Réponse de le 29/06/2015 à 0:44 :
Bien sûr que la sortie de la Grèce de la zone Euro sera une catastrophe, d'autant plus que les Troïkistes s'acharneront dessus pour empêcher un relèvement rapide, un mauvais exemple pour les candidats suivants.
Mais rester sous un tel protectorat de gens cravatés qui vous veulent du bien, c'est aussi une catastrophe, et elle dure depuis 5 ans, celle-là. Sous les conseils conseils avisés de nos bons amis, l'économie s'est effondrée et la dette envolée !!!
Entre deux catastrophes, choisir la moins pire est le rôle de tout bon chef d'Etat.
A mon avis, le retour à la Drachme est la solution la plus sensée. On y viendra.
Réponse de le 29/06/2015 à 7:13 :
@Kida, merci pour le lien. Je pense que Krugman a raison. Varoufakis a la pétoche c'est plus que normal. L'équation n'est pas de comparer l'économie de l'Argentine avec l'économie de la Grèce, mais de se demander avec une Drachme au bon prix, en combien de temps la Grèce pourrait retrouver le niveau qu'elle avait avant d'entrer dans l'Euro, c'est à dire de récupérer 25 points de PIB. Selon Krugman, en 5 ans tout au plus. C'est très crédible. Quand un pays part d'aussi bas, 5% c'est pas une croissance mais un simple rattrapage! c'est là que Varoufakis se trompe (mais on se met à sa place...)
Réponse de le 29/06/2015 à 9:33 :
@Rosetta: justement Varfoufakis explique pourquoi Krugman a tort.

Krugman part du principe que la devaluation restorera la competitivité grecque immediatmeent. Sauf que c'est faux! Seul le tourisme pourrait theoriquement en bénéficier...mais cette industrie est deja a son maximum sans construction de nouveaux complexes hoteliers...lesquels sont refusés par la population locale qui a vote pour Syriza.

Hormis le tourisme....aucune industrie d'export ne vient compoenser, tandis que la Grece verra doubler le prix de son energie et de son alimentation (les 2/3 des besoins energetiques grecs sont importés, ainsi que l'essentiel de son alimentation, ainsi que TOUs les medicaments et tout l'electreonique.... bonjour les dégats).
Grexit ne veut dire qu'une chose: hyper-inflation, et rien de plus. Varfouakis l'a compris au moins, tout comme les autres conseilleurs economiques de Tsipras.
a écrit le 28/06/2015 à 22:24 :
Si ils sont à cours de liquidité ils n'ont qu'a en imprimer; ils ont tout ce qu'il faut
a écrit le 28/06/2015 à 22:06 :
(3) Il faut sauver le soldat Tsipras !
( ) … lorsque James aura remboursé le capital , alors la masse initiale monétaire des 300 gourdes sera répartie entre 4 personnes. Et si on tient compte du paiement des intérêts, la masse monétaire des 300 gourdes initiales aura même diminué, et le chiffre d‘affaire des 3 premiers habitants sera devenue obligatoirement plus faible…..
Donc les anciens habitants s’appauvrissent !
La solution est donc de ne pas rembourser le capital, ou de n’en rembourser qu’une faible partie ; cela reste à étudier !
Les richesses que permettent de créer les prêts bancaires sont réelles, mais ces prêts ne sont que des autorisations et une mesure des achats accordés à l‘ «emprunteur ». Les véritables richesses (maison fabriquées, voiture produite, service rendu) sont créées par les travailleurs et les fournisseurs de service actifs (plombiers, artistes, prof, administrateurs, fonctionnaires, chefs d’entreprises, etc, toute la société actuelle en fait, à l’exception des financier-calculateurs, les spéculateurs purs).
Les banquiers sont à remettre à leur place.
Aussi faut-il comprendre et soutenir les grecs en refusant mondialement la partie de l’abus bancaire réalisé « le plus légalement du monde » par les financiers internationaux.
a écrit le 28/06/2015 à 21:54 :
Le Lus incroyable de tout cela est que Yanis Varoufakis, le ministre grec de l'economie explique lui meme sur son blog pourquoi le grexit serait une catastrophe piur l'economie grecque et l'avenir de la Grece.

http://yanisvaroufakis.eu/2012/05/16/weisbrot-and-krugman-are-wrong-greece-cannot-pull-off-an-argentina/

Au moins c'est clair et les fans du grexit et déla strategie Tsipras seront bien en difficulte pour expliquer que le grexit est une bonne chose, alors meme que les principaux conseillers economiques de Tsipras pense que lz grexit serait une catastrophe.
Réponse de le 29/06/2015 à 1:25 :
raisonnement de CM1 bravo

allez bosser vos manuels d'économie au lieu d'écrire de la m.....
Réponse de le 29/06/2015 à 9:34 :
@nul

Bravo pour avoir montrer la profondeur intellectuel qui anime vos contributions
a écrit le 28/06/2015 à 21:51 :
Ca changera rien pour les Français ni pour l'euro.Les seuls à souffrir seront les grecs.Voter pour des gauchistes qui préfèrent couler le pays la tête haute c'est démocratique mais il faut l'assumer maintenant.
Réponse de le 29/06/2015 à 1:10 :
+1
Réponse de le 29/06/2015 à 9:45 :
Parfaitement résumer. Quelques secousses sur les marchés avant un retour à la normal... C'est tout ce qu'il restera du (court) passage de la Grèce dans les pays civilisés, avant son retour au tiers monde et à l'insignifiance.

Et pendant ce temps, en Turquie...
a écrit le 28/06/2015 à 21:40 :
Tout était vrai: le théoricien joueur jouait, mais en fait avec son propre parti: il leur avait fait croire que ces dégonflés de shleus, terrorisés par le grexit, allait craquer et les laisser continuer à se goinfrer avec le fric des autres. Il s'était engagé à une solution pour Mercredi, et avait appaté les blancs avec de la bonne came. Par malheur, les allemands dont les services secrets avaient flairé l'affaire l'ont renvoyé dans ses buts: il lui fallait faire accepter la retraite à 67 ans par son propre parlement ! Panique totale et on se suicide en public.
Voilà toute l'histoire. La dernière tentative consistera sans doute à tenter de faire froncer le sourcil à l'armée en prolongeant la fermeture des banques après l'annulation du référendum, cette semaine... On va se marrer.
a écrit le 28/06/2015 à 21:40 :
(2) … Soutenons les grecs !
Voici en fait, dans le système financier, la base malhonnête à changer rapidement :
Une dette peut bien sûr exister : quand Pierre ( plombier ou chômeur) emprunte 10 euros à Paul, ou bien lui prend pour 10 euros de marchandises, alors Pierre doit vraiment 10 euros à Paul ! Mais quand une banque " prête " 50 000 euros à Jacques pour qu'il construise ou achète sa villa, l'argent de la banque n'existe pas ! C'est un argent virtuel, un chiffre qui ne correspond pas à un travail de qui que ce soit, contrairement à la dette de Pierre envers Paul ( Paul a travaillé pour gagner son argent). Ces 50 000 " euros " ne correspondent même pas à de l'argent déposé en réserve par d'autres clients dans la dite banque ! Ces 50 000 ne sont qu'un chiffre écrit en quelques secondes dans la colonne "crédit" du compte bancaire de Jacques, et plus tard dans sa colonne ''débit''. L’intégralité du capital remboursé à la banque, avec les intérêts, affaiblit Jacques, et les intérêts engraissent le banquier qui ne produit rien. Certes des intérêts doivent être la paye du banquier, car il faut bien quelqu'un pour vérifier les comptes des citoyens, mais le capital n'est pas une dette, et il ne devrait pas être remboursé, ou qu‘en partie.
En effet, dans l’exemple de l’île et ses 3 premiers habitants, le remboursement total du capital produit la baisse du chiffre d’affaire des 3 premiers habitants Jo, Sophie et Sam : lorsque…(…)
Réponse de le 28/06/2015 à 23:34 :
Jacques pierre,
Avec votre raisonnement, revenait à une économie de troc....
sauf qu'on est dans l'ère de la mondialisation....
Expliquer moi pourquoi le banquier vous prêterait de l'argent pour construire votre maison s'il ne récupère pas d'intérêt sur ce prêt ???? De plus, selon vos revenus et votre patrimoine, le taux sera plus ou moins élevé: on appelle cela le calcul de risque .....
Cela me fait marrer les gens qu'il dise qu'il faut acheter Français et qui sont les premiers à prendre des vols low cost, acheter des produits importés,.... perso: je prends des vols de compagnies étrangère quand je pars en congé car le prix est 4 à 6 fois moins chere, pour des destinations exotiques car cela me permets d'avoir un niveau de vie pendant mes congés que je ne pourrais pas financer en France....
Et surtout je ne pars par en conge à crédit.....
Réponse de le 28/06/2015 à 23:56 :
Faux. L'argent prêté est celle des déposants, rien d'autre.

Sinon evidement une banque ne pourrait jamais faire faillite...
a écrit le 28/06/2015 à 21:38 :
LA REVANCHE DU CASH ! N'en déplaise à monsieur Sapin et à ses sbires, SEUL LE RETRAIT PHYSIQUE DE SON ARGENT DES BANQUES SCÉLÉRATES représente un espoir de conserver qq pouvoir d'achat ?
Le "plastique" ne sert QUE LORSQU'ON DÉCIDE QU'IL VOUS EST PERMIS DE VOUS EN SERVIR ? PENSEZ Y BIEN , CE N'EST PAS VOUS QUI LE CONTROLEZ ! Les grecs nous donnent une bonne leçon ...
qui ont retiré massivement leur pognon pendant qu'ils le pouvaient encore ! Sans compter que COMBLE DU COMBLE ? VOUS PAYEZ POUR ACCÉDER À VOTRE PROPRE FRIC ? QUI NON SEULEMENT NE VOUS RAPPORTE RIEN, MAIS VOUS COUTE .... EN PLUS ? Vous êtes vachement généreux les mecs ? Pfiouuuuuuuuuuuu !!!
Réponse de le 28/06/2015 à 23:50 :
Exact ! Le cash signifie échange accepté des deux côtés entre citoyens, et se fait sans intérêts pour les banquiers. C'est pour cela que les financiers veulent limiter les échanges en liquide ! Ils prétendent que cela encourage les cartels de drogue... Mais surtout ils veulent nous rançonner dès qu'on travaille.
Réponse de le 29/06/2015 à 8:09 :
bravo pour votre éloge de l'évasion fiscale grecque!pensez vous vraiment que les grecs vont s'en sortir si tous les riches envoient leur argent en allemagne ou en suisse?en France nous avons les banques parmi les plus solides du système,tous les experts économiques le disent,il n'y a aucune raison d'effectuer des retraits.
a écrit le 28/06/2015 à 21:37 :
(1) Un moment pénible à passer pour les grecs : l’incertitude !
Voilà pourquoi les grecs auraient raison de rejeter les propositions des banquiers internationaux : le système financier actuel est en partie malhonnête.
Le système financier éthique de base est celui-ci (tiré d’une histoire vraie d’il y a plusieurs siècles, à Madagascar) :
[Sur une île existent 3 personnes. L'argent est la gourde, fruit bien connu du calebassier, lequel a été rendu rare sur l'île : tous les arbres ont été coupés et détruits, sauf deux. Il y a 300 gourdes en circulation, et le responsable des gourdes est Jo. Jo vend du lait pour vivre. Sophie vend des fruits, et Sam du poisson. Voilà qu'un enfant nait : James ; devenu adulte, James veut gagner sa vie. Aussi commence-t-il à construire des huttes, qu'aimeraient avoir Sam et Jo. Le problème est que si les autres le payent en gourdes, leur chiffre d'affaire va diminuer puisque les 300 gourdes vont maintenant être réparties entre 4 personnes... La solution est de mettre en circulation davantage de gourdes : c'est donc de donner de nouvelles gourdes à James alors qu'il fabrique ses huttes pour payer poissons et fruits et lait ! Combien ont couté les gourdes mises en circulation ? Zéro ! Elles poussent sur les arbres gardés par Jo ] (...)
a écrit le 28/06/2015 à 21:26 :
Personne ne souhaite de faillite pour quelqu'état que ce soit, si pour son économie ou ses citoyens.
Personne ne souhaite, non plus, les effets lourds -tout en restant acceptables- d'une telle faillite sur l'ambitieuse construction qu'est l'Union Européenne.
Il n'empêche qu'il parait légitime, ce 28 juin 2015, de se poser la question à la fois pour les grecs et pour ses créanciers :
Et si la faillite était le chemin le plus court -le moins chaotique et le moins dangereux- et le plus digne vers la liberté, vers une reconstruction et vers un nouveau départ dans la vérité et la dignité !
J'aimerais bien lire des développements élaborés sur cette hypothèse qui sortent dans expéditifs [fin du Monde, Armageddon, etc.] qu'on trouve, ici et là.
a écrit le 28/06/2015 à 21:21 :
Tant que le profit et la religion passe avant l humain la société sera dure..
Pourquoi pas créer le mouvement liberté écologie social et capitaliste
a écrit le 28/06/2015 à 21:19 :
Médias vous avez des responsabilités car vous avez de l influence sur les populations par conséquent éviter de faire des suppositions qui peuvent faire beaucoup de mal..
Votre job est de relater les faits et non raconter des bêtises afin de vendre!!!
La Grèce c'est fait volé par la corruption de leur gouvernement et maintenant par leur créanciers qui crient vouloir les aider alors qu'il cherche leurs intérêt.
Croyez moi se peuple souffre de plus en plus ils n'ont aucune issue tant que les responsables européens actuellement sont en place!!
On peut toujours rêver mais une Europe avec un peuple solidaire pour nous sortir du système mondiale et américaine pour une société eco-socio-capitaliste
a écrit le 28/06/2015 à 21:11 :
Demain sera une belle journée, je vais passer mon temps à regarder s'effondrer la bourse.
mais avant, je vais passer une belle et douce nuit...
a écrit le 28/06/2015 à 21:06 :
Tsipras joue de plus en plus mal et va effectivement finir par être éjecte et pourra retourner dans une opposition stérile. Je ne comprends pas pourquoi des gars de gauche et qui voulaient tout changer en Grèce s attaquent pas à enfin creer une vraie administration fiscale, ne tapent pas dans la fourmilière du clientélisme et du népotisme, bref soit pas plus radicaux... Des efforts en ce sens suffiraient a mon avis pour les créanciers, plutôt que discuter le dixième de point de TVA. Je pense que même les allemands savent bien qu il faudra abandonner une bonne partie de la dette ou la prolonger a 50 ans ( bref c est pareil) faut pas être doué pour pas arriver à un compromis....
Réponse de le 29/06/2015 à 0:56 :
Malheureusement, vous ne lisez que les journaux français, qui ne vous présentent que ce qu'ils veulent bien : en général des interviews au Kafeneio du coin.

L'administratrion fiscale : ce sont "les amis qui nous veulent du bien" (Troïka) qui ont envoyé à la retraite un grand nombre de fonctionnaires du Ministère des Finances !

Quant au gouvernement : enfin on a une équipe d' "incorruptibles", qui n'ont pas trempé dans tous les scandales, pots de vin, rétro-commissions de ces 30 dernières années.
Zut, y a un blème : les scandales mènent jusqu'au Luxembourg, jusqu'à Bruxelles ! Ben oui, les népotes et clients ne connaissent pas les frontières... Ho, ho, alors là, tout d'un coup ce gouvernement doit être renversé au plus vite... D'où l'ultimatum de mercredi, qui revenait sur les dernières discussions, qu'aucun chef d'Etat grec n'aurait pu signer (dixit Tsipras).
Réponse de le 29/06/2015 à 16:38 :
à moins que je ne sache pas comprendre Tsipras, c'est lui qui a quitté la table des négociations et provoqué un referendum....Ca ressemble à un suicide politique et je pense que c'est pour pouvoir retrouver un peu la même attitude que vous, genre c'est la faute aux autres et faut tout changer, c'est plus facile que de faire le vrai job nécessaire en Grèce. Je ne méprends pas, il hérite d'une situation (encore que sans elle, il serait jamais arrivé au pouvoir...), mais il se montre clairement incapable d 'y faire face.
Si Il y a referendum (j'ai un doute) nous pourrons voir ce qu'en pense les grecs eux mêmes, parce que la presse internationale que j 'ai été capable de lire, c'est tout vu....
a écrit le 28/06/2015 à 20:59 :
Vous avez aimé la dislocation de l'URSS en 1991 ?

Vous adorerez la dislocation de la zone euro.
Réponse de le 28/06/2015 à 23:31 :
Quel rapport? L'URSS était un pays. La zone euro n'est qu'une monnaie commune.
a écrit le 28/06/2015 à 20:58 :
Vive le NON sur Antenne 2
a écrit le 28/06/2015 à 20:49 :
Tsipras dénonce le chantage de la BCE alors que c'est lui qui depuis 6 mois refuse de baisser le niveau de vie des grecs
Eh oui c'est la seule solution ils ont vécus haut dessus de leur moyen et finalement ils vont retrouver le Portugal et la Roumanie
Réponse de le 28/06/2015 à 21:26 :
Et quand viendra le tour de la France, on a hâte de vous entendre réclamer à corps et à cris la baisse immédiate de votre salaire ou de votre retraite, n'est-ce pas grand courageux?
Réponse de le 28/06/2015 à 21:58 :
La France a une administration fiscale qui cherchera l'argent la ou il est pour rembourser ,le chantage de la BCE c'est pas pour nous.
Réponse de le 29/06/2015 à 0:46 :
Tu rêves..... La France suis......
a écrit le 28/06/2015 à 20:49 :
Alors Wolfgang, heureux ? Je pressens qu'Angela va vous faire les gros yeux... Peut-être aussi que votre ami Dijssolbloem va vous en vouloir...
a écrit le 28/06/2015 à 20:29 :
Parler de chantage de la BCE sur le sujet est d'une absurdite sans nom. La Grece a deja de la chance que le programme ELa ne soit ps arrete purement et simplement vu qu'il fait peu de doute que les banques grecques ne sont plus solvables a l'heure actuelle. la BCE par sa decision offre donc une utlime possibilite de trouver un accord.

Par ailleurs, on fera remarquera Romaric Godin que làsortie de la zone euro n'est pas une solution pour làsolvabilite des banques grecques, mais au contraire provoquer itnleur faillite immediate.
a écrit le 28/06/2015 à 20:27 :
Qu'il commence déjà par nationaliser les banques. J'espère que ça se fera juste après le référendum. Plus de cotation boursière, et pour les liquidités, elles reviendront lorsque les grecs seront obligé de sortir leur bas de laine pour payer leur facture en liquide. Au final, ce contrôle de capital était sans doute la meilleur chose à faire pour préserver ces 10 milliards de liquidité restant ... mais j'ai tellement hâte de nationaliser les banques!!!
Réponse de le 28/06/2015 à 21:11 :
@V-v: j'qi un scoop pour vous. Pour nationaliser les banques il faut de l'argent. Ou alors il faut d'abord les mettre en faillite quand on a pas d'argent pour les nationaliser. Et meme en faisnat ainsi il faut enxore beaucoup d'argent pour les restructurer et les rendre viable. Bien entendu l'epagne des grecs aura disparu dans le processus.
Pour votre info, quand l'Islande du emptunte 40% de son PIB pour remonter un secteur bancaire en faillite.
Sauf que....sauf que le gouvernement grec n'a pas un centime pour faire cela et ne peut pas emprunter cet argent comme a fait l'Islande.
Ca mettra en perspective votre yakafokon.
Réponse de le 29/06/2015 à 10:17 :
Une banque en faillite se nationalise pour 0 euro...
a écrit le 28/06/2015 à 20:24 :
Quelles que soient les raisons qui poussent certains à souhaiter ce putsch, quelles que soient leurs bonnes intentions, réelles ou pas, c'est dramatiquement regrettable ! Quel symbole envoyé aux autres peuples de l'union ! Et au-delà ! Quand des dirigeants démocratiquement élus ne prennent pas les décisions qu'on attend d'eux, on fait savoir auprès de qui veut bien l'entendre qu'on n'est pas contre un petit putsch, civilisé et propre, mais un putsch quand même !
Réponse de le 28/06/2015 à 21:05 :
Cela ne vous a pas gêner pour l'Ukraine
a écrit le 28/06/2015 à 20:19 :
Médias vous avez des responsabilités car vous avez de l influence sur les populations par conséquent éviter de faire des suppositions qui peuvent faire beaucoup de mal..
Votre job est de relater les faits et non raconter des bêtises afin de vendre!!!
Réponse de le 28/06/2015 à 20:46 :
@Rémi: j'ai aussi signalé il y a quelques jours que Godin, n'ayant rien à raconter, tentait de réécrire (mais en beaucoup moins bien) le Scoop d'Evelyn Waugh. Mais bon, ses élucubrations font le bonheur de V-v, Fx, Lionel Gilles et autres pauvres diables qui doivent faire plaisir à leurs dulcinées grecques :-)
Réponse de le 29/06/2015 à 1:11 :
@Patrickb
Vraiment, argumentation niveau zéro.
Ce n'est pas pour faire plaisir à ma femme, que je réponds au déluge de trolls européistes. C'est parce que je considère cela juste de recadrer les gros clichés et mensonges purs et simples.

Et vous, pourquoi faites vous un "bashing" constant sur les Grecs ? Quel est votre intérêt ? Pourquoi ne quittez-vous pas immédiatement ce pays abject, cette ignoble Nauplie, où vous pretendez résider, ville sûrement pleine de BMW et de riches Grecs, qui ont tous une piscine illégale et dont les retraites sont payées grassement par les Allemands et les Français ?
a écrit le 28/06/2015 à 20:10 :
Oui bon, 100€ par jour et par personne, ça ne risque pas de gener 95% des grecs ...
Réponse de le 28/06/2015 à 23:44 :
on verra cela à partir de mercredi ....

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