La Grèce relance la privatisation du port du Pirée

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Trois sociétés sont intéressées par l'offre de privatisation du port du Pirée: le conglomérat chinois Cosco, l'exploitant de terminaux de conteneurs néerlandais APM Terminals, filiale du géant danois Maersk, et le groupe basé aux Philippines International Container Terminal Services.
Trois sociétés sont intéressées par l'offre de privatisation du port du Pirée: le conglomérat chinois Cosco, l'exploitant de terminaux de conteneurs néerlandais APM Terminals, filiale du géant danois Maersk, et le groupe basé aux Philippines International Container Terminal Services. (Crédits : REUTERS/Francois Lenoir)
Athènes a débloqué le processus de privatisation lancé par le gouvernement précédent et compte ouvrir 51% du capital du port au privé. Il s'agit de l'un points clefs des négociations avec ses créanciers.

Après avoir annoncé bloquer la privatisation du port du Pirée, fin janvier, Athènes a bel et bien fait marche arrière. La Grèce a débloqué le processus de privatisation  lancé par le gouvernement précédent, a appris l'AFP de source proche de la transaction, jeudi 14 mai.

Comme l'avait déjà laissé entendre le gouvernement de gauche radicale depuis plusieurs semaines, le pourcentage des parts publiques mises en vente dans la société qui contrôle le plus grand port du pays, au sud d'Athènes, passe à juste un peu plus de la majorité (51%), contre 67% dans l'appel d'offres lancé en avril 2014 par la coalition droite-socialiste au pouvoir jusqu'en janvier.

Trois sociétés intéressées

Selon cette source, trois sociétés sont intéressées par l'offre de privatisation: le conglomérat chinois Cosco, l'exploitant de terminaux de conteneurs néerlandais APM Terminals, filiale du géant danois Maersk, et le groupe basé aux Philippines International Container Terminal Services. Ils ont jusqu'en septembre pour soumettre leur offre, a-t-on précisé à l'AFP.

Cette privatisation est l'un des points clefs des négociations avec ses créanciers. Le porte-parole du gouvernement Gabriel Sakellaridis a répété jeudi que la question des privatisations faisait partie du "paquet" de mesures actuellement en cours de discussion avec les créanciers du pays UE et FMI pour le déblocage d'une tranche de prêts de 7,2 milliards d'euros.Ce dernier a reconnu que sur le sujet du Pirée, il y avait eu "concession" du gouvernement grec.

(Avec AFP)

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Commentaires
a écrit le 18/05/2015 à 10:31 :
JE NE VOIS QUE DEUX SOLUTIONS POUR SAUVER L ECONOMIES EN GRECE ? NATIONNALISEZ LES PORTS ET LES BIEN DE L EGLISE ? AFIN QUE L ETAT EST DES RENTRES D ARGENTS AFIN DE REMPOURSER LEUR DETTES???
a écrit le 16/05/2015 à 19:46 :
Information du journal Les Echos (en ligne) du 13 Mai:
"La Grèce de nouveau en récession" "Le PIB grec a baissé de 0,2 % au premier trimestre de 2015. Il avait déjà baissé de 0,4 % au cours des trois derniers mois de 2014"
Il y en a que ça fait rigoler....
En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/monde/europe/02166192425-la-grece-de-nouveau-en-recession-1119155.php?Iej4JV1PeAMpeD36.99
Réponse de le 16/05/2015 à 20:46 :
La baisse de 0,2%, c'est par rapport a la meme période de l'année 2014. Par rapport au trimestre precedent, l'evolution est positive, de +0,3%
Réponse de le 17/05/2015 à 9:23 :
@Fx: faisons simple: tes balivernes ne nous intéressent pas. Les gens honnêtes respectent leurs engagements et paient leurs dettes, le reste on s'en contrefiche !!!
Réponse de le 18/05/2015 à 11:03 :
Une personne honnête et intègre ne met pas sa famille en péril pour rembourser d'eventuelles malversations commises a son encontre. Je n'aimerais pas être un de vos proches !
Mais pour l'instant, de ce que je peux en voir, la Grece a respecté tous ses engagements. Donc ça va, la Grece est un pays honnête suivant votre définition !
a écrit le 16/05/2015 à 17:03 :
Moi, électeur français, je vais prendre la défense de la Grèce, le berceau de notre civilisation. Le comportement des Allemands qui veulent détruire une Europe unie est une chose que les Grecs n'accepterons jamais. La Grèce, mes chers concitoyens, continue de rembourser ses prêts comme le prévoit l'accord. Mais depuis août dernier, croyez-moi, ils n'ont pas touché un seul euro. Si les prêteurs décident qu'ils veulent renverser le gouvernement grec qu'ils n'aiment pas – surtout du côté allemand – ils n'auront pas d'autre choix que de chercher d'autres sources de financement. Moi, j'ouvre grand ma fenêtre pour crier en direction du l'est : – Poutine ! Xi ! la Grèce a besoin de vous !
a écrit le 16/05/2015 à 10:46 :
En attendant, la Grèce est retombée en récession, certains candidats au rachat se sont désistés et il ne faut pas être devin pour comprendre que l'acheteur final aura des arguments pour faire fortement baisser le prix. Et comme le gouvernement de Tsipras est pris à la gorge, il va devoir brader la vente. Exactement ce qu'il dénonçait il y a six mois. . Pauvres Grecs, ils ont cru les discours de leurs gauchistes et il vont le payer au prix fort..
Réponse de le 16/05/2015 à 11:03 :
"la Grèce est retombée en récession" : tiens, donnez nous des chiffres, ou des sources pour étayer vos dire, qu'on rigole ?

"certains candidats au rachat se sont désistés" : ah oui, marrant parce que je lis que 3 sociétés sont maintenant intéressées, alors qu'avant, il n'y avait que COSCO. Jusqu'a présent, 3 est superieur a 1, n'est ce pas ?

"Et comme le gouvernement de Tsipras est pris à la gorge, il va devoir brader la vente" : bizarre, puisque la encore, rien qu'en lisant l'article, on constate que le gvt grec ne vend plus que 51% contre 67% auparavant. Bizarre, ils ne me semblent pas vraiment brader, ni pris a la gorge ?

bref, vous racontez, une fois de plus, n'importe quoi, une simple lecture de l'article permet de s'en assurer !
Réponse de le 16/05/2015 à 20:29 :
@Fx: faisons simple: tes balivernes ne nous intéressent pas. Les gens honnêtes respectent leurs engagements, le reste on s'en contrefiche !!!
Réponse de le 16/05/2015 à 20:57 :
@Fx: faisons simple: tes balivernes ne nous intéressent pas. Les gens honnêtes respectent leurs engagements, le reste on s'en contrefiche !!!
Réponse de le 18/05/2015 à 11:10 :
Cher Patrickb, après avoir abandonné toute forme d'argument il y a bien longtemps, vous être mis a l'insulte avec plus ou moins de succès, maintenant vous faites dans le comique de répétition ?
a écrit le 15/05/2015 à 16:39 :
Qu'on m'explique pourquoi l'Union Européenne a-t-elle tellement peur d'un Grexit ? la Grèce est-elle vraiment la partie la plus faible, ou la plus forte ?….
Réponse de le 16/05/2015 à 17:21 :
Vous semblez penser que l'U.E. pourrait très bien vivre sans la Grèce. Son poids économique est effectivement négligeable et sur le plan stratégique, la Grèce est un point d'entrée d'immigration dont on se passerait bien .Les pays d'Europe ont déjà englouti des dizaines, voire des centaines de milliards et n'ont récolté que des reproches, quand ce n'est pas des insultes.
Aujourd'hui, la sortie de la Grèce ne fait plus peur, et le chantage au chaos de Syriza ne fonctionne plus. Mais le Grexit serait perçu de comme un échec et c'est cela que voudrait éviter l'U.E. A quel prix ?
Réponse de le 16/05/2015 à 22:23 :
"La Grèce est un point d'entrée d'immigration dont on se passerait bien" : Parce qu'en sortant la Grece de l'euro, ça changera quelque chose ? Parce qu'on parle bien évidemment d'une sortie de l'euro, et pas de l'Europe. On peut tres bien être dans l'Europe, sans l'euro, comme l'islande, l'UK, le danemark, la pologne, ...
Mais bon, meme en cas de sortie de l'Europe, quelle amélioration a prévoir sur ce point ?
Voici ce qui se passe aujourd'hui : la Grece finance quasiment a elle seule tous les contrôles des flux migratoire sur son territoire, sans aide de l'Europe. Et si un migrant arrive a passer en iltalie et se fait prendre, il est rappatrié en Grece, aux frais de la Grece. La Grece elle ne peut pas renvoyer les migrants en Turquie, d'ou ils proviennent a quasiment 100%, parce que la Turquie qui n'appartient pas a l'Europe et n'a pas d'accord avec l'Europe. Donc les migrants soit arrivent a passer en Europe, soit s'accumulent en Grece.
Si la Grece sort de l'Europe, vous pensez vraiment qu'elle acceptera les refugies refoulés d'Italie, a ses frais toujours ? Non, vous aurez déplacé le problème, les migrants s'entasseront en italie (un peu comme maintenant a lampedusa, mais puissance 10), et au frais de l'italie. Tout benef pour la Grece, ceci dit !
Réponse de le 17/05/2015 à 14:21 :
Donc selon vous, l'UE veut garder SA façade et qui dit garder la façade dit qu'on a un talon d'Achille connu. La deuxième option de Souvent Censuré est tout à fait valable car elle est la plus réaliste, l'UE est en circonstance plus faible que la Grèce. Donc, si Syriza accepte l'invitation de Poutine pour rejoindre la Banque du BRICS et quitte l'UE je pense que si elle le fait ce qui serait perçu "comme un échec" aurait de conséquences bien plus graves pour l'UE. Cela pourrait même faire l'édifice dégringoler d'une fois pour toutes.
a écrit le 15/05/2015 à 15:17 :
C'est un peu comme Hollande au début ça fait machine arrière toute de son prédécesseur. Les Grecs vont comprendre ce que nous subissons que du baratin et aucune politique de redressement du pays.
Réponse de le 15/05/2015 à 18:38 :
Comme je l'ai indiqué en commentaire plus bas, et parce les médias ne sont généralement pas avares de désinformations, la fin des privatisations n'apparaissait pas au programme de Syriza. Tsipras a simplement suspendu temporairement les privatisations pour étudier les conditions de cessions, qui étaient parfois douteuse, pour au cas par cas les annuler ou les renegocier, ce qui a justement été fait dans le cas présent.
Et renseignez vous, jusqu'a présent Tsipras a entierement tenu ses promesses, malgre les institutions europeennes qui ne lui facilitent pas vraiment les choses !
Réponse de le 18/05/2015 à 13:37 :
@Fx: "les médias ne sont généralement pas avares de désinformations", ce qui ne t'empêche pas de les propager sans même contrôler leur validité :-) Et vive le Muppet Show, n'est-ce pas :-)
Réponse de le 19/05/2015 à 15:12 :
Ben voyons, et c'est vous qui me dites ça, vous qui ne faites que rapporter les ragots du figaro sur la Grece
a écrit le 15/05/2015 à 14:40 :
pile poele Godin fait le pont ? Et pendant ce temps là le gvt hellenique passe sous les fourches caudines des créanciers Ha ha ha
a écrit le 15/05/2015 à 12:40 :
Tiens, Romaric Godin se fait rare ces dernier temps... On aimerait savoir si cette décision montre que la Grèce est toujours en position de force.
a écrit le 15/05/2015 à 12:39 :
Et si Poutine était intéressé ?
a écrit le 15/05/2015 à 12:22 :
moi j'avais lu ailleurs qu'ils gardaient 51% ( ce qui n'est donc pas une privatisation)
cela dit, faut etre idiot pour ne garder que 49% ( sauf si les 3 investisseurs se partagent le reste, ce dont je doute), vu que c'est pas assez pour avoir la majorite, mais que ca immobilise du cash!
Réponse de le 15/05/2015 à 16:41 :
C'est vous qui avait coutume de dire que « les Anglais n’ont aucun problème avec les faits, mais beaucoup avec les idées, alors que pour les Français, c’est le contraire » ?
Nous venons d’en avoir une merveilleuse illustration avec les élections en Grande Bretagne.:-)
a écrit le 15/05/2015 à 11:30 :
"Après avoir annoncé bloquer la privatisation du port du Pirée, fin janvier"

Info AFP, ça se voit!!

Non, le gouvernement grec a bloqué temporairement toute privatisation fin janvier, port du Pirée comme les autres sauf celles qui étaient déjà allées trop loin dans la procédure de privatisation. La raison en était leur réévaluation, et ce qui a été fait avec le port du Pirée qui passe de de 67% à 51% de parts de l'état cédées. De plus 2 terminaux du port du Pirée sont déjà dans les mains de COSCO et, visiblement, tout se passe comme il faut. Donc, il y a peu de risque avec cette privatisation, contrairement à la compagnie publique d'électricité et de l'eau, qui eux ne seront pas privatisées car ce sont des entreprises d'intérêt publique crucial.

M'enfin, les mauvaises langues iront encore chercher une concession de gouvernement grec de gauche ... la vraie!! Ces mauvaises langues ne voient, de toute façon, que le coté noir de la chose, omettant délibérément les bonnes nouvelles qui pourtant sont nombreuses.
a écrit le 15/05/2015 à 11:15 :
retour en arrière bidon...! ,la confiance ...mère de tout investissement a disparu ....! même les chinois n'ont plus confiance en ces rigolos grecques marxo fossilisés ....
Réponse de le 16/05/2015 à 8:15 :
Mais qu'est ce que vous racontez ? Il y a quelques semaines s'est déroulé une rencontre sino-grecque, avec plusieurs milliards d'investissements chinois prévus en grece pour les années a venir.
a écrit le 15/05/2015 à 11:05 :
La Grece, comme la France, est en deficit. A quoi bon vendre les biens publics quand on sait que ca va financer le puit sans fond de la dette? Surtout que ces derniers rapportent chaque année a l etat.
Merci l Europe continuez sur cette voie de court terme
Réponse de le 15/05/2015 à 11:16 :
Tsipras a bloqué pendant plusieurs mois la privatisation décidée par le précédent gouvernement, on peut supposer que c'était pour réfléchir aux options les plus intéressantes. Les médias présentent souvent Syriza comme un parti d'amateurs, mais de nombreux économistes talentueux en font partie. J'imagine que le pour et le contre a été pesé, les résultats futurs dépendent des conditions de la privatisation plus que la privatisation elle meme. Plus personne ne voudrait revenir au monopole de france telecom concernant l'internet par exemple !
Réponse de le 15/05/2015 à 12:22 :
ah ah ah ah !!! c'est ça, il avait besoin de réfléchir :-) :-) tu serais pas du genre girouette pour changer d'avis avec la direction du vent :-)
Réponse de le 15/05/2015 à 12:54 :
Vous ne semblez a priori pas savoir ce que veux dire prendre le temps de la réflexion. Pas grave, payez vos autoroutes une fortune et taisez vous !
Réponse de le 15/05/2015 à 14:56 :
Fx, si tu n'as pas ta carte du SYRIZA, ce serait une surprise. La premiere semaine au pouvoir, le fameux et talentueux Lafazanis annoncait, nous rendons public le port du Piree. Maintenant c'est privatise ! Rien qu'hier, Balafas (membre du gouvernement) annoncait que SYRIZA n'avait jamais eu l'intention de 'dechirer' les conditions de la troika, ce qui contredit les paroles de Tsipras dans une programme de Xatzinikolaou sur STAR. Les opportunistes et retournement de veste classique des POLITICIENS, et de tout bord.
Réponse de le 15/05/2015 à 19:26 :
Et bien non Nikias, je ne suis pas encarté Syriza, ni jamais aucun autre parti auparavant. Je suis juste pragmatique, terme qui visiblement vous echappe, et je pense que Tsipras fait du bon travail !
Et concernant les privatisations, comme je l'ai expliqué dans un commentaire en prévision des nombreux commentaires trollesques qui visiblement n'ont pas manqué d'arriver, effectivement l'annulation des privatisations n'a jamais figuré au programme de Syriza. Tsipras a annoncé qu'il suspendrait certaines d'entre elles le temps d'examiner les conditions d'attribution, ce qu'il a fait puisque les termes de la privatisation on changé depuis janvier.
Aucun retournement de veste donc ici, ce qui doit être dur a admettre pour un pro ND dans votre genre (et oui il en reste, plus beaucoup mais encore trop) !
Réponse de le 16/05/2015 à 9:16 :
@Nikias: il a des intérêts de coeur et les beaux-parents font de la location saisonnière avec vente d'huile d'olive (selon l'adresse du site en Google English qu'il a lui-même donné ici). :-)
Réponse de le 16/05/2015 à 11:26 :
Patrickb, latribune vous a deja moderé une fois, vous retentez le coup ? Tout ce qui vous pend au nez, c'est le bannissement, si c'est ça que vous cherchez.
Arrêtez donc vos attaques personnelles, et votre diffamation, et trouvez vous une occupation pour meubler votre vie. Quand vous aurez fait quelque chose d'utile vous pourrez venir me critiquer, en attendant, vos idioties ne sont pas les bienvenues et n'interessent que vous. Bien a vous.
Réponse de le 16/05/2015 à 23:33 :
Au contraire, j'aurais voulu qu'un parti comme SYRIZA reussisse et s'attaque a la corruption, les magouilles et le 'coubara' effet. Il est simple de s'attaquer a beaucoup d'injustices mais SYRIZA, tel que je les voit maintenant, ne s'atteleront jamais a cela, au risque de perdre les votes. Ah les votes.....comme PASOK, comme ND, c'est pire que la grippe espagnole de 1919, pas de vaccin disponible.
Ce n'est donc pas une question de parti mais de volonte, ce que les grecs n'ont pas. Pour changer, il faudrait ouvrir la boite de Pandore.
Réponse de le 17/05/2015 à 7:26 :
"j'aurais voulu qu'un parti comme SYRIZA reussisse et s'attaque a la corruption, les magouilles et le 'coubara' effet" : pourtant ... c'est bien ce qu'ils ont fait, non ?

Réouverture des enquetes sur Siemens, les jeux olympiques, les sous marins, les helicopteres, deja une centaine de personnes en examen ou en prison, dont de nombreux allemands, plusieurs anciens ministres ND ou PASOK mis en examen, reouverture de l'enquete sur la liste lagarde, enquete sur les comptes et revenus frauduleux ou injustifiés par leur proprietaire, deja 1 milliard d'euro saisi dans ce cadre, condamnation de plusieurs gros fraudeurs connus dont, excusez du peu, Bobolas, symbole de toute la magouille ND/PASOK. Sans compter les commissions d'audit sur la dette et sur les conditions d'application du mémorandum. Tout ça en 3 mois alors que l'Europe ne laisse pas 1 jour de répit au gouvernement ! C'est plus que ND et PASOK en 30 ans ...
Réponse de le 17/05/2015 à 10:51 :
@Fx: faisons simple: tes balivernes ne nous intéressent pas. Les gens honnêtes respectent leurs engagements et paient leurs dettes, le reste on s'en contrefiche !!!
a écrit le 15/05/2015 à 11:01 :
Rien n'empêche la Russie de s'y intéresser! D'ici la décision finale!
a écrit le 15/05/2015 à 11:00 :
A noter que la fin des privatisation n'apparait pas au programme de Syriza. Tsipras a simplement bloqué temporairement toutes les privatisations pour étudier les conditions de cessions, sous le gouvernement precedent les entreprises étant souvent bradées pour une bouchée de pain (aéroports a des compagnies allemandes par exemple). Comme pour les sociétés d'autoroute en France, sauf que la Grece a eu le courage de mettre son holà !
Réponse de le 15/05/2015 à 11:41 :
@Fx bonjour, sauf erreur l’Allemagne est déjà concessionnaire de Elefterios .Venizelos à la construction duquel elle a concouru, dans le cadre des J.O. de 2004.
bonne journée.
Réponse de le 15/05/2015 à 12:33 :
Je parlais de la privatisation des 14 areoports régionaux cedés a Fraport, que le gouvernement grec a également suspendu !
a écrit le 15/05/2015 à 10:39 :
Bravo, ça va dans le bon sens. Dans le détail, c'est un montage compliqué qui prévoit 51% dans un premier temps puis 67% à horizon de 5 ans à la condition d'un investissement de 300 millions d'euros.

C'est de l'ordre du symbole quand on sait que ça va ramener des pièces jaunes à l'échelle des échéances à venir et surtout d'autres réformes majeures toujours refusées par Athènes.

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