Tsipras bloque la privatisation du Pirée, la Bourse plonge

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Le nouveau gouvernement grec de gauche radicale Syriza formé hier mardi par Alexis Tsipras veut négocier la dette avec les créanciers du pays, UE et FMI, dans la perspective de trouver une solution viable, juste et mutuellement utile
Le nouveau gouvernement grec de gauche radicale Syriza formé hier mardi par Alexis Tsipras veut négocier la dette avec les créanciers du pays, UE et FMI, dans la perspective de trouver "une solution viable, juste et mutuellement utile" (Crédits : Reuters)
Le nouveau gouvernement grec démarre fort: il annonce sa volonté de stopper de nombreuses privatisations exigées par les créanciers du pays dont celle très symbolique du port du Pirée (au profit du conglomérat chinois Cosco). D'autres mesures seront annoncées tout au long de ce mercredi. La Bourse d'Athènes reculait de 6% ce matin.

Publié le 28/01/2015 à 11:52. Mis à jour le 28/01/2015 à 15:00.

Les yeux de la Troïka sont rivés sur Athènes, ce mercredi 28 janvier. Le premier conseil des ministres du nouveau gouvernement Alexis Tsipras n'accouchera pas d'une souris. Ce dernier annoncera les premières mesures d'urgence anti-austérité. Certaines mesures sont déjà connues.

Plusieurs projets de privatisation stoppés

  • Le port du Pirée

Le nouveau gouvernement grec va stopper le processus de privatisation du port du Pirée lancé par la majorité précédente. "Nous ne vendrons pas de part majoritaire dans le port du Pirée", a annoncé mardi Thodoris Dritsas, le nouveau ministre adjoint chargé du Transport maritime. Il a ajouté que l'accord existant avec le groupe chinois Cosco serait réexaminé au nom des intérêts du peuple grec.

  • La première société de services aux collectivités

Le gouvernement prévoit également de suspendre le projet de privatisation de PPC, la première société de services aux collectivités, a annoncé mercredi Panagiotis Lafazanis, le ministre de l'Energie, à la télévision grecque. Le précédent gouvernement avait adopté l'an passé un texte de loi visant à scinder une partie des activités de PPC et à la privatiser dans le cadre d'un programme de libéralisation du marché de l'énergie.

  • Le principal opérateur public d'électricité DEI

Mercredi également, interrogé sur les chaînes de télévision Mega et Skaï, le ministre de l'Energie Panayotis Lafazanis avait fait part de l'intention du gouvernement de ne pas privatiser, comme c'était prévu, le principal opérateur public d'électricité DEI. "Nous voulons faire en sorte que le courant soit bon marché afin d'améliorer la compétitivité [...] une nouvelle DEI productive va aider à faire avancer le pays", a-t-il dit.

Suite à l'annonce de l'arrêt de ces privatisations, la Bourse d'Athènes reculait de quelque 8% mercredi vers 15 heures (heure de Paris), tombant à un nouveau creux historique. En outre, le rendement des obligations souveraines à cinq ans atteignait un niveau record de 13,12%. Le titre PPC reculait de 13,73%, et celui du Port du Pirée de 8,7%.

Hausse du salaire minimum sur le feu

A l'issue de cette première réunion du gouvernement, d'autres mesures devraient être annoncées. Ainsi, une loi rehaussant de 580 euros à 751 euros le salaire minimum pourrait être mise sur la table. Une mesure qu'il voulait faire passer rapidement. Il prévoyait également, comme mesure d'urgence, de laisser des facilités de paiement à ceux qui ne peuvent pas payer leurs arriérés d'impôts.

Autres décisions d'urgence: Alexis Tsipras souhaite accorder l'électricité gratuite et des bons d'alimentation aux plus démunis, et d'en finir avec l'obligation de "mobilité et d'évaluation" dans les services publics, largement imposée par les créanciers du pays, la fameuse Troïka (UE, BCE, FMI). Autant de mesures qui rompent avec les préconisations de cette dernière.

Tsipras veut trouver une solution viable pour négocier la dette

En outre, le nouveau gouvernement grec de gauche radicale Syriza veut négocier la dette avec les créanciers du pays, BCE, UE et FMI, dans la perspective de trouver "une solution viable, juste et mutuellement utile", a indiqué mercredi le Premier ministre Alexis Tsipras.

"Parmi nos priorités, figure une nouvelle renégociation avec nos partenaires pour trouver une solution juste, viable et mutuellement utile", a déclaré M. Tsipras en introduction au premier conseil des ministres. "Nous sommes prêts à verser notre sang pour rétablir la dignité des Grecs", a-t-il ajouté, qualifiant le nouvel exécutif de "gouvernement de salut national".

     Lire aussi >> A quoi ressemble le gouvernement Tsipras ?

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Commentaires
a écrit le 31/01/2015 à 8:44 :
C'est une évidence. S'il y a preneur c'est donc que cela rapporte, ou peut rapporter.
Si l'on sort du fantasme selon lequel l'état serait incapable de gérer, il vaut mieux que le port du Pirée gagne de l'argent pour l'état et que cet argent serve à rembourser. Il n'est pas besoin de faire appel à la mémoire, nous avons sous les yeux le cas de autoroutes françaises bradées par l'Etat et qui ne servent plus, aujourd'hui, à payer nos dettes. Ceci n'interdit pas de mettre de l'ordre dans la gestion et de mettre le holà aux intérêts parasites. En l'état, je suis à fond pour la privatisation intégrale ... du port de Marseille ...
a écrit le 30/01/2015 à 11:30 :
l'oligarchie ploutocratique se rebiffe. Quoi de plus normal ?
a écrit le 30/01/2015 à 7:50 :
Bof, les bijoux seraient certainement faux, comme les ruines qu'ils montrent !
a écrit le 29/01/2015 à 16:29 :
Bien joué. Il ne faut pas vendre les bijoux de famille.

Moins bêtes que nos oligarquo-bruxellois qui ont bradé Péchiney, affaibli Alstom, vendu PSA ...
a écrit le 29/01/2015 à 14:34 :
C est le début d un suicide collectif !
Le reveil sera très dur pour ces pauvres grecs... Quant aux riches-riches ca fait belle lurette qu ils ont planqué leur magot en Suisse, encaissé par détournement d argent public, de subventions, evasion fiscale en grand style, etc ...
Le mieux qu il puisse leur arriver, c est une nouvelle occupation par des bataillons de gens incorruptibles, meme s ils ne parlent pas grec , pour remettre de l ordre dans ce chaos.
Réponse de le 29/01/2015 à 16:15 :
Les riches n'ont pas a payer pour les autres.
Réponse de le 29/01/2015 à 17:15 :
La Grèce en a vu d'autre,ne vous inquiétez pas.Ce pays a plus de deux mille ans d'histoire diverses et variées à son actif.Je ne doute pas un seul instant qu'on lui brise les reins économiquement au niveau européen.Il manquerait plus qu'ils réussissent à s'en sortir,aucun précédent ne peut-être toléré en zone euro.Les forts devant rester forts amen.
Réponse de le 29/01/2015 à 19:56 :
C'est déjà le chaos en Grèce, grâce au bataillon de "gens incorruptibles" du genre Troika, aussi stupides qu'incompétents.
a écrit le 29/01/2015 à 14:33 :
Qu'est ce qui est le plus important, l'homme ou le dollar? Tout le reste n'est que bla bla...
a écrit le 29/01/2015 à 14:29 :
Je souhaite beaucoup de courage aux Grecs. Il y a plusieurs moyens pour régler (ou pas) des dettes. Faire défaut leur permettrai de repartir sur des bases saines et ils trouveraient très certainement des gens (pas les mêmes qu'actuellement, c'est sur) pour leur prêter de l'argent contrairement à ce que l'on peux entendre. Un pays sans dettes est bien moins risqué qu'un pays avec 177% de PIB de dettes. C'est ridicule, ce n'est pas remboursable. Audit et renégociation sinon défaut et prison pour les corrompus. Tôt ou tard ça sera pareil pour nous et franchement le plus tôt sera le mieux, on évitera des drames inutiles.
Réponse de le 29/01/2015 à 16:14 :
Ce rapport au pib est assez artificiel. Ils peuvent largement payer en faisant des economie, vu,la,taille de leur Etat. Seulement ces voleurs ne veulent rien lacher...
Faut les mettre à genoux cette fois.
Réponse de le 29/01/2015 à 17:19 :
Vos propos représentent assez bien l'état d'esprit de la zone euro,chacun pour soit et dieu pour tous.Ha la fraternité européenne entre les peuples quelle merveille.
Réponse de le 29/01/2015 à 17:36 :
@ interlibre : total délire de l'effacement de la dette, il y a toujours des retombées sur les économies des manages, les entreperises, ls banques... car les créanciers sont plombés... il n'y a pas de mirecla quand on a fait n'importe quoi et qu'on veut effacer la dette, ça n'existe pas....sinon chaque français peut emprunter un million d'euro et demùander le dépot de bilan, praeil pour les entreprises en milliards, et on passe à 10 000 milliards de dette !!!
il faut avoir les neurones oxydés pour raconter des bêtises pareilles, sans compter l'encouragement au laxisme et à la mauvaise gestion !!
il n'y a qu'une seule solution, bien gérer, aucun déficit, donc nep as dépenser plus qu'on ne gagne et rationnaliser le secteur public dépensier et désorganisé, faire des économies et chasser les gaspillages pour financer la relance, le reste est de l'utopie suicidaire, total délire !!!
Réponse de le 31/01/2015 à 22:15 :
tu n'es pas le seul a repeter ce qu'on entend a la tele..
la dette ne sera pas payée ni en grece ni en france. car pour la france, et ca on te le dit pas a la tele, il faut 200 ans pour rembourser la dette.
les banques pretent a la greve avec un taux plus elevé pour le risque.
il est temps que les banques assument les risques quelle font payer
et tu verras si les banques font faillites il se passera rien, on sera mieux.
Réponse de le 03/02/2015 à 6:55 :
Oui, les français vont payer pendant des décennie, comme ils se sont goinfré pendant des décennies et continuent encore. Les déclinistes vous avaient alerté.

Les banques ne prêtent rien à la Grèce.

Si les banques font faillite tu meurs de faim, littéralement...
a écrit le 29/01/2015 à 13:53 :
Certains États de l'UE doivent être tentés de saisir l'occasion pour perdre leur Grèce superflue au lieu de faire des compromis avec Tsipras et Pammenos.

Que doivent penser par exemple les pays baltes et les Polonais, qui sont plus pauvres que les Grecs, de voir toute l'aide que la Grèce a reçue, et qu'après cela la Grèce veut faire ami-ami avec leur ennemi Poutine ?

Peut-être ces Etats qui ont connu le dénuement du communisme pur et dur sont-ils plus enclins à accepter des sacrifices que les Grecs qui ont connu le confort de la vie à crédit...
a écrit le 29/01/2015 à 11:03 :
llllllllllll
a écrit le 29/01/2015 à 11:00 :
et comment il va financer ces mesures ?
a écrit le 29/01/2015 à 10:46 :
Le Pirée est à venir.
a écrit le 29/01/2015 à 9:32 :
Pauvres et bientôt très pauvres GRECQUES, car ils n'ont pas fini de payer leurs rêves gauchistes de CAVALIER SEUL, les banques et la bourse plongent, les avoirs quittent le pays et dans 6 mois au pire, il ne restera rien de leurs efforts e 5 ans pour redresser leur économie.
Réponse de le 29/01/2015 à 19:57 :
Et pour les Grecs, vous voyez quoi dans votre boule de cristal ?
a écrit le 29/01/2015 à 9:13 :
Nous en sommes à la fin de l'État de Grèce ! Tsipras veut qu'on prête du fric ... mais le rembourser !
a écrit le 29/01/2015 à 9:00 :
Il va dans le mur tout simplement !
Réponse de le 29/01/2015 à 9:09 :
De toute façon à aller dans le mur pour aller dans le mur, mieux vaut entrer en résistance.
a écrit le 29/01/2015 à 8:21 :
Enfin quelqu'un qui ne brade pas le patrimoine national . Les Usa ont bloqué la privatisation des ports de la côte est, les Grecs celui du Pirée .
Honte à ceux qui vendent nos aéroports français .
Toute bonne gestion exige que l'on ne vende pas les bijoux de famille .
C'est comme ça que la France s'est construite, les Capétiens suivaient la loi fondamentale de non aliénation du domaine royal ; mais en France le pouvoir financier contrôle le gouvernement .
Réponse de le 29/01/2015 à 17:27 :
Très juste. Les Capétiens avaient aussi compris l'intérêt d'avoir une monnaie royale. Le contrôle de sa monnaie, pas de vrai pouvoir politique possible.
a écrit le 29/01/2015 à 7:14 :
Le socialisme ça fonctionne donc ... Quoique ... On dirait bien que non ...
a écrit le 28/01/2015 à 23:30 :
La hausse brutale du salaire minimum va achever le pays. Tan pis pour eux.
Réponse de le 29/01/2015 à 9:02 :
DES AUGMENTATIONS PAYÉES EN RAISINS SECS !
a écrit le 28/01/2015 à 22:29 :
Refus de privatiser un port qui est d´une importance stratégique, voila une merveilleuse nouvelle pour les Grecs. A partir du principe de vendre des biens nationaux pourquoi ne pas vendre complètement le pays et virer les Grecs. Ceci est un signe fort pour soutenir le combat de ceux qui produisent les vraies richesses contre les financiers qui ne sont que des charognards.... n´oubliez pas qu´ils sont a l´origine de nos malheurs et de nos crises
Réponse de le 29/01/2015 à 4:07 :
Vous avez bien raison ! Et d'ailleurs pourquoi un port devrait-il marcher ? Grâce aux syndicats, Marseille n'est plus qu'un port secondaire, et alors ? Le déclin ne gêne que les riches, c'est bien connu !
Réponse de le 29/01/2015 à 8:41 :
1)ce port semble déjà vendu aux chinois
2) ce port est de toute façon saisissable puisque construit uniquement grâce à notre argent
3) les grecs doivent nous rembourser.
a écrit le 28/01/2015 à 22:27 :
Je propose que plus personne ne prete rien a la Grece, car personne ne les a oblige a s'endetter a 300 milliards, on verra bien qui rira le dernier.
Réponse de le 28/01/2015 à 22:57 :
C'est rigolo ça.
Proposez 10000€ à un SDF et regardez si il refuse.
Proposez un prêt immobilier à 1000000€ à une cadre, regardez si il refuse.

Le problème c'est les banquiers qui prêtent à des gens insolvables.
Ils le font car ils ne prendront pas les pertes. Les élites de Bruxelles rachètent la dette pour récupérer les pertes pour le contribuable, et les gains pour les banquiers.
Réponse de le 29/01/2015 à 8:44 :
Oui, les banquiers devraient avoir pouvoir légal sur le budget de l'Etat et ses dépense, bonne idée..


Sinon, l'idée vous est elle venu que l'Etat obligeait les banques à le financer - avec votre argent, du reste ?
a écrit le 28/01/2015 à 20:58 :
Je leur souhaite tous mes vœux de réussite.
Même je ne suis pas d'extrême gauche, je leur souhaite le meilleur après ce nouveau départ.
a écrit le 28/01/2015 à 20:43 :
C est pas parce qu on en a marre de suivre un sentier ardu qu un coup de volant ne nous envoie pas contre le mur. Les grecs vont bientot le regretter.
Réponse de le 28/01/2015 à 22:28 :
+1
a écrit le 28/01/2015 à 20:28 :
La faillite n'est plus qu'une question de temps avec ce parti.
Réponse de le 28/01/2015 à 20:48 :
BRAVO SYRISA
Réponse de le 28/01/2015 à 21:38 :
Et en vendant toutes les infrastructures?
Réponse de le 28/01/2015 à 22:33 :
L´Europe et la finance vous ont bien conditionné... Vous devez jouir de devoir payer les cracks boursiers et les spéculations en tous genres, vous êtes un citoyen exemplaire
Réponse de le 29/01/2015 à 8:12 :
L'Angleterre a beaucoup privatisé (aéroports, trains, ... Même le bâtiment du ministère de l'intérieur est un PPP!) et se porte à merveille avec des taux de croissance que toute l'Europe leur envie.
Réponse de le 30/01/2015 à 8:46 :
L'Angleterre a connu une récession de 33% de son PIB entre 2007 et 2009, il est passé de 2100 milliards à 1600 milliards vous le saviez ?
Tatcher l'ultra-libérale a consciencieusement tué toutes les capacités agricoles et industrielles de l'Angleterre pendant son règne et aujourd'hui, dans un pays qui importe tout, en cas de choc financier majeur, les Anglais voient leur PIB amputé du tiers, en cas de réforme systémique d'un système financier obèse et parasite, ils sont tout bonnement et simplement morts. Pouvez vous comprendre ça ? Il y a effectivement des gens dans le monde qui vivent artificiellement sur le dos des autres, mais ça n'est pas ceux que l'on désigne à la vindicte populaire dans les médias !
Le droit de battre monnaie est un pouvoir régalien, un point c'est tout, tout les états qui l'abandonnent verront leur population réduite en esclavage par les parasites !
Réponse de le 03/02/2015 à 6:58 :
L'industrie britannique est plus puissante que la française et emploi plus de monde, mais à part ca !
a écrit le 28/01/2015 à 20:23 :
Bravo, bis repetita... Enfin quelqu'un qui ne s'en laisse pas compter par les belles paroles de Bruxelles.
a écrit le 28/01/2015 à 19:59 :
1953: la dette Allemande est renégociée à 40% de la dette initiale!
Réponse de le 28/01/2015 à 22:21 :
Et alors, d'ou venait cette dette ? de la guerre et a l'epoque il fallait rebatir une bloc allemand fort au milieu de l'Europe face a l'URSS.
Rien a voire avec la Grece qui s'est endettee par menfoutisme et pour son confort, pas question de payer pour eux !!
Réponse de le 29/01/2015 à 8:55 :
Les grecs ont déjà eut 70% de baisse, heu !

On va pas pleurer pour eux non plus, surtout qu'ils continue de faire n'importe quoi..
Réponse de le 29/01/2015 à 11:22 :
J'aime beaucoup votre analyse. J'espère que vous aurez la même quand vos banquiers chéris vous imposerons à vous...le sort grec.
Patience, avec une endettement stratosphérique, la France est en chemin...
a écrit le 28/01/2015 à 19:56 :
preuve s'il en était besoin que Tsipras va réussir dans ses négociations! et pour une fois que les banques et non les contribuables vont payer!
Réponse de le 29/01/2015 à 8:13 :
C'est évident que couler son économie est un atout avant d'aller négocier avec Merkel...
Réponse de le 29/01/2015 à 8:57 :
Les banques ?? Rien à voir avec la grece : c'est VOUS qui avez prêté au grec.

S'il ne rembourse pas, votre retraite saute.
a écrit le 28/01/2015 à 19:16 :
j'imagine que le tournant de la rigueur, c'est dans 3 mois.
a écrit le 28/01/2015 à 19:11 :
A chacun d'assumer ses dettes la Grèce a fait n'importe quoi pendant des années on l'a aidé en lui prêtant que faire de plus
Réponse de le 28/01/2015 à 19:55 :
Ce sont les oligarques grecs qui ont bien profité, personne d'autre. Il me semble que ce n'est pas le peuple grec qui a demandé l'aide de GOldman SAchs pour truander les comptes du pays...
Réponse de le 28/01/2015 à 22:23 :
Du petit commercant vendant ses produits sans declarer au restaurateur et au particulier vendant terrain et maison sans cadastre, on nous fera pas le coup de riches exploitant le pauvre, basta !
Que chacun paie ses dettes !!!
Réponse de le 29/01/2015 à 8:58 :
Les fonctionnaires se sont gavé, effectivement.. Ca fait pays du tiers monde, hein...
a écrit le 28/01/2015 à 18:46 :
Il est temps que des gouvernements s'opposent à l'ultralibéralisme qui essaye de gouverner le monde. Si cela démarre par la Grèce c'est une bonne chose.
Réponse de le 28/01/2015 à 19:57 :
Ca a déjà démarré avec l'Equateur. Mais cela n'est SURTOUT pas relayé dans la "presse"... Ni sur le net, qui en profite pour étouffer aussi l'action de Roosevelt. Bienvenu au moyen-âge de l'argent roy.
Réponse de le 29/01/2015 à 8:59 :
On ne voit pas du tout ce que le libéralisme viendrait faire dans la faillite d'un Etat SOCIALISTE, gars.
a écrit le 28/01/2015 à 18:06 :
Avec 36% des voix, Tsipras va pouvoir couler son pays...
Avec 36% des voix, en Grèce on est majoritaire...
Avec 36% des voix, on est la star des médias et politiciens français
Avec 36% des voix, les chinois ont raison de rigoler des démocraties.
Réponse de le 28/01/2015 à 20:25 :
Va donc en chine
Réponse de le 28/01/2015 à 23:23 :
Elections grecques
Partis eurosceptiques - contestataires: Syriza (36,34% des voix) + part communiste (5,5%)+ aube dorée (6,3%) +grecs indépendants (5%)
Parti pro politique actuelle: nouvelle démocratie (28%) + PASOK (4,7%) + To potami (6%). Si l'équivalent de l'UMP, du PS et du Modem-UDI s'allient dans une énorme coalition ils ont à peine 39% des voix. ça parait tout de même assez clair. Après ça ça implique de chercher à comprendre le système de scrutin qui n'est certes pas parfait mais sans doute plus représentatif de la population que le scrutin français qui sur-représente très largement les grands partis à l'assemblée
Réponse de le 29/01/2015 à 8:22 :
Vous devriez regarder ce qu'il se fait dans notre pays ... on est a peu près dans les mêmes proportions...
Réponse de le 29/01/2015 à 12:03 :
@36=50: en France, aucun candidat n'obtient plus de 25% des voix des inscrits au 1er tour et pourtant est élu, car au 2e tour on vote contre l'autre. Alors 36%, c'est quand même miex que 25, non :-)
a écrit le 28/01/2015 à 17:24 :
Le peuple des 'sansdents' grecs est content et ils n'ont plus grand chose à perdre eux.....
Réponse de le 28/01/2015 à 19:28 :
Soyons positifs,
le peuple des 'sansdents' Français vont se lever, ils n'ont plus grand chose à perdre non plus ...
le peuple des 'sansdents' Espagnols vont se lever, ils n'ont plus grand chose à perdre non plus ...
le peuple des 'sansdents' Portugais vont se lever, ils n'ont plus grand chose à perdre non plus ...
le peuple des 'sansdents' Italiens vont se lever, ils n'ont plus grand chose à perdre non plus ...
le peuple des 'sansdents' Irlandais vont se lever, ils n'ont plus grand chose à perdre non plus ...
le peuple des 'sansdents' Islandais vont se lever, ils n'ont plus grand chose à perdre non plus ...

ca commence à peser très significativement.
Réponse de le 29/01/2015 à 9:01 :
Ca pése mais pour quoi ? Rien, puisqu'il faut bien de toute façon rembourser nos dettes, les dettes du Socialisme pour le quel le peuple a voté.
Réponse de le 29/01/2015 à 10:37 :
pour honorer leur dette, que voulez vous qu'ils fassent.... prostituer leurs enfants, vendre leurs organes ? maintenant que le mal est fait, il faut revenir aux fondamentaux, d'abord l'humain, le reste après.....
a écrit le 28/01/2015 à 17:19 :
Nous en France on privatise nos autoroutes payées par les contribuables.
On déshabille l'hôpital pour permettre l'essor des cliniques privées.
On ratatine la sécurité sociale au profit des assurances privées.
Nous laissons le Quatar (pays autant démocratique que la Chine) faire ses emplettes en France.
Etc...Etc. La Grèce c'est la petite épine dans le pied du néo-libéralisme qui va l'infecter pour finir en embolie gazeuse. Je suis Grec.
Réponse de le 28/01/2015 à 17:56 :
Ceux que vous appelez "ON" en réalité ce sont les différents gouvernements de droite de CHIRAC a SARKOZY qui ont bradé les biens publics.
Appelons un chat un chat !!
Le vrai combat aujourd'hui se situe entre l'ultralibéralisme et une économie régulée.
Réponse de le 28/01/2015 à 18:15 :
Si vous n'aimez pas la France, vous pouvez toujours rejoindre la Graisse...
Réponse de le 28/01/2015 à 18:53 :
Tout à fait, très bonnes remarques . +1000 !
Réponse de le 28/01/2015 à 19:58 :
Il aime la France et les français c'est pour cela qu'il refuse la dictature de la finance!
Réponse de le 28/01/2015 à 22:26 :
Il aime surtout profiter du travail des autres tout en se faisant soigner par ceux qui bossent, apointer au chomage par ceux qui bossent, malheureusement ceux qui bossent sont de moins en moins nombreux, et ceux qui creent des emplois en ont marre et ne veulent plus en creer, lendemain de cuite difficile.
Réponse de le 29/01/2015 à 8:16 :
+1
a écrit le 28/01/2015 à 17:08 :
Les Chinois pouvaient être un de leur meilleurs alliés, ils viennent de briser la confiance que Pékin pouvait leur accorder. D'ailleurs il semblerait que la notion de confiance soit un concept inconnu en Grèce, comme l'atteste leur incapacité à honorer leur parole.
Réponse de le 28/01/2015 à 17:24 :
@Tout faux
Les Chinois, les meilleurs alliés de la Grèce?...Vraiment tout faux.
Réponse de le 29/01/2015 à 12:03 :
" atteste leur incapacité à honorer leur parole " j'en connais un autre avec les navires russes...! et s'il n'y avait que cet épisode, ce serait moindre mal...
a écrit le 28/01/2015 à 16:53 :
Angela Merkel atterrit à l'aéroport d'Athènes pour aller à une conference. Le fonctionnaire des douanes grecques : "Name?" Réponse : Angela Merkel. Le fonctionnaire: "Occupation?" Et elle répond: " No, just visiting."
Réponse de le 28/01/2015 à 18:02 :
Haha, j'ai riz...
a écrit le 28/01/2015 à 16:39 :
Rappelez vous la grande clairvoyance de Marine Le Pen,quand elle a jeté à la Seine des fac similés de billets de banque lors du dernier grand pret de L'Europe à Athenes. Nous y sommes et nous n'avons encore rien vu.
a écrit le 28/01/2015 à 16:02 :
en vérité le montant de la dette grecque que nous détenons, rapporté au PIB de la zone euro n'est pas ridicule mais loin d'être impressionnant ou absorbable. Si les grecques vont trop loin, ils s'en rendront compte car ça leur coutera infiniment plus cher qu'à nous. Nous sommes dans une négociation où l'un fait face à une dette qu'il ne peut pas rembourser et qui étouffe son économie et l'autre qui veut perdre le moins possible, mais surtout surtout ne pas donner d'exemples à d'autres, dont la France. On hystérise le cas grecque depuis maintenant trop longtemps alors que c'est un sujet mineur pour les Européens.
Par manque de courage politique Merkel et Sarkozy son second ont fait de ce dossier une tarte à la crème, alors qu'il aurait pu être réglé par un choix simple et définitif pour la Grèce à ratifier par réferendum, Eurobonds et mise sous tutelle totale de l'état grecque ou alors par ici la sortie.
Comme pour le QE on y viendra, mais avec de années et des années de retard, en attendant les grecques galèrent et nous on patauge, c'est perdant/ perdant et ça va continuer, c'est nul
Réponse de le 29/01/2015 à 1:05 :
" Eurobonds et mise sous tutelle totale de l'état grecque ou alors par ici la sortie. "
Comment pourrait-on y arriver alors que les grecques n'acceptent même pas des "eurobonds partiels" en contrepartie de "tutelle partielle" ? Les grecques comme les français et d'autres veulent des eurobonds sans tutelle, le beurre et l'argent du beurre, c'est pour ça que ça ne fonctionne pas.
Réponse de le 29/01/2015 à 9:03 :
La dette grec c'est 2% du PIB de l'Europe...
a écrit le 28/01/2015 à 15:53 :
qu'ils passent au rouble et qu'on évite d'aller en vacances chez des pommés.
Réponse de le 28/01/2015 à 16:23 :
on ne peut déjà plus aller en afrique pour cause de barbus et d'ébola, au caraïbes pour cause de parasites : où va t on pouvoir aller si on boycotte les PIGS ???
Réponse de le 28/01/2015 à 17:26 :
@Malpensant
"Chez les pommés" ? Un "paumé" désormais j'en connais un.
Réponse de le 28/01/2015 à 19:03 :
Restez chez, ça nous fera des vacances.
Réponse de le 29/01/2015 à 8:18 :
En italie of course le plus beau pays du monde :-)
Réponse de le 29/01/2015 à 20:58 :
Dans PIGS, la lettre " I " désigne l'Italie...
a écrit le 28/01/2015 à 15:45 :
C'est toujours comme cela que ça fonctionne, la gauche prend le pouvoir et devient démago, un équilibre comptable n'est pas un truc de droite, un truc capitaliste, c'est comme la loi de la gravité, c'est physique, et c'est pour cela que jamais dans l'histoire un seul gouvernement de gauche n'a réussit à tenir économiquement son pays, imprimant , imprimant jusqu'à la faillite ou demandant l'aide à autre pays pour le financer, ce qui ne dure qu'un temps; et comme l'économie ne fonctionne pas, alors le gouvernement de gauche au départ toujours "gentil", devient progressivement autoritaire, accusant des "saboteurs" des "traitres" de l'intérieur ou à la solde de l'étranger de torpiller leur beau programme économique, ainsi la responsabilité de plantage n'est jamais de leur faute, et au bout d'un moment le gouvernement va se "servir" directement chez les gens et le système se transforme en système de caste entre les fidèles au régime ayant des gratifications et espionnant les autres et la population considérée comme douteuse, le risque de guerre n'est pas loin pour faire oublier ce qui se passe dans le pays.
Un jour j'espère que les hommes commenceront à comprendre l'économie et ce qui la sous-tend, peut-être dans 200 ans..
Réponse de le 28/01/2015 à 15:49 :
L'économie est une invention humaine, comme les religions. Aucune raison/chance que cela ne converge vers le bon sens :-)
Réponse de le 28/01/2015 à 16:04 :
Très bon votre commentaire. Mais les hommes se nourrissent d'espoir et suivront celui qui en promets le plus, plutôt que de voir la réalité. Voyez notre président a été élu de la même manière, en promettant plein de choses infaisable mais il a été élu quand même. Cela me fait penser à Panurge.
Il y a un gros problème avec l'école puisque les gens croient que 1 +1= 3, ils ne peuvent être que déçu.
Réponse de le 28/01/2015 à 16:28 :
On peut faire l'économie d'une guerre. Le problème est que la gauche a son pendant la droite qui fait ..rigoureusement la même politique et dans tous les pays. L'exemple français est révélateur, la gauche socialiste de Hollande fait une politique incontestablement libérale qui voit la -vraie- gauche la désavouer. Le clivage droite/gauche est soigneusement entretenu depuis tjrs pour permettre au balancier cette alternance que d'aucuns l'ayant compris, dénoncent.. Ces deux là aujourd'hui oligarchiques ont un maitre commun qui s'appelle la finance et qu'ils s'accordent à ne pouvoir mettre au pas. La vérité est qu'ils font la même politique et qu'ils continuent habilement par le jeu des clivages stériles de nous opposer. Diviser pour régner. Il convient d'oublier les clivages, les considérer, avec la maturité politique que cela sous-tend, comme autant de tromperies et restaurer une démocratie qui permette à tous la vraie libre expression. Je n'ai rencontré qu'un parti dans mon pays qui déborde ces clivages en même temps qu'il en explique le pourquoi ; l'entendant, le comprenant, je l'ai choisi, j'ai choisi l'UPR. La devise qui anime ce mouvement , c'est "les gens comprennent dès lors qu'on leur explique."
NB. : Le pendant de l'UPR existe en Grèce mais ce n'était pas Syriza. Mais ce parti était quasiment tout aussi interdit de média, M Soros curieusement n'était pas là pour le financer, le pousser.
Réponse de le 28/01/2015 à 17:12 :
@Xavier-marc
Ce que vous dites est en partie inexact, l'Equateur est sous un gouvernement de gauche depuis pas mal d'année déjà, il se porte très bien merci.
Réponse de le 29/01/2015 à 9:08 :
"Hollande fait une politique incontestablement libérale "


,? Vous savez ce qu'est le libéralisme ou le marxisme de l'education nazional vous a détruit le cerveau ?

Lorsque Hollande privatisera complètement la Securité Sociale, on pourra parler de début de politique libérale, en attendant.......
a écrit le 28/01/2015 à 15:44 :
On voit combien il est difficile de changer les mentalités ! Les Grecs sont un peuple bordélique du Moyen-Orient et pas de l'Europe ! Ils préfèrent le café et la cigarette plutôt que le boulot, c'est leur choix, mais qu'on ne paie pas pour leur choix, merci :-)
Réponse de le 28/01/2015 à 15:57 :
merci de nous avoir éclairer par vos analyses si pertinentes. Arrêter surtout de lire ou d’écouter la pensée unique, chercher par vous mêmes d'autres informations , mais j’espère que je demande pas trop à votre intellect
Réponse de le 28/01/2015 à 16:45 :
On lit que vous ne connaissez pas la Grèce. Malgré sa géographie complexe et accidentée, malgré sa constitution récente ce pays permet à ses habitants de parcourir efficacement le territoire. Ceci est la démonstration d'une organisation. Quant au travail, que savez-vous des 26% de chômage, de la réduction des salaires et des retraites? Pour finir, je félicite la Tribune pour informer sur les orientations économiques de la Grèce. La vente du Port du Pirée à la découpe est une erreur stratégique alors qu'Athènes reste le port principal de la Méditerranée. Un exemple dont ferait bien de s'inspirer l'Etat français qui après avoir bradé les TGV à la chine sous le gouvernement de Monsieur Balladur, brade l'ééroport de Toulouse -situé en marge de l'industrie aérospatiale- à la Chine.
Réponse de le 28/01/2015 à 17:24 :
@CC

entièrement en accord avec vous..... brader les sociétés nationales n'a aucun sens..... on n'a pas compris ça chez nous..... dommage.... et les chinois peuvent très bien utiliser le port du Pyrée avec 49% de participation....

pour mémoire, on ne peut pas prendre plus de 49% es parts dans une société en chine.... un minimum e réciprocité devrait se faire en Europe... en lieu et place.... l'europe nous incite à brader nos bijoux de famille et le reste......
Réponse de le 28/01/2015 à 17:29 :
@Patrickb
Autant de clichés, de lieux communs: Navrant!
Réponse de le 28/01/2015 à 17:32 :
@CC: je ne connais pas la Grèce en effet, j'y ai seulement une maison dont j'essaie de me débarasser au plus vite :-) C'est pas la géographie, c'est la mentalité des grecs qui sont des arabes mal finis...et je sais de quoi je parle puisque j'ai travaillé en Libye :-)
Réponse de le 28/01/2015 à 17:51 :
ou avez-vous vue que le TGV à été bradé à la chine, le TGV n'a jamais été vendu en chine, siemens à vendu le sien avec transfert de techno, mais pas la france.
Réponse de le 28/01/2015 à 18:55 :
@curieux37: et comment paie-t-on ses dettes si ce n'est en vendant ses avoirs ?
@CC; ma réponse a été censurée, mais je connais la Grèce mieux que toi puisque j'y habite en ce moment :-)
a écrit le 28/01/2015 à 15:38 :
Le jour où les Etats comprendront que ce qu'ils possède est le bien collectif, que les infrastructures "exclusives" ne peuvent simplement pas être vendues a des privés, alors on aura fait un grand pas vers la raison.
Par contre, que des services en possible concurrence soient eux cédés au privé, c'est plus réaliste. L'exemple français de certains hôpitaux a pu démontrer des aberrations similaires, en privatisant les bâtiments, et en les louant a des rentiers, tout en payant les fonctionnaires y travaillant...
C'est juste l'inverse de ce qu'il faut faire : l'Etat (donc le peuple) doit posséder les infrastructures essentielles, et les louer a ceux qui veulent y fournir du service, et surement pas payer plus de fonctionnaires pour mal (pas ?) fournir ces services...
Ha, mais là, je sens que les parasites privés vont s’envoler d'un seul coup... pas assez rentable.... ils ne savent vivre que sur le dos des impôts, indirects...
Réponse de le 28/01/2015 à 18:49 :
Excellent résumé . . +1000
Réponse de le 29/01/2015 à 9:11 :
L'Etat n'est pas le peuple et poursuit évidement ses propres interets.
a écrit le 28/01/2015 à 15:38 :
Laissons la Grece et la Corse sortir de l'euro.
a écrit le 28/01/2015 à 15:34 :
Ce type ne m'inspire pas tellement. Il commence déjà par bloquer la privatisation d'un port aux intérêts d'un groupe chinois ! attendons voir si il y aura de privatisations de groupes européens ou américains par la suite ou si il ne va s'attaquer qu'à des groupes non-Européens.
Vu l'évolution du discours de Syrisa depuis ces deux dernières années (maintien de l'Euro et de l'UE) je me demande, incorrigible cynique que je suis, si tout ceci n'est pas un leurre de plus.
Pour un parti anti-système il me semble que Syrisa a été bien chouchouté par les médias euro-atlantistes à la pensée unique.
D'ailleurs l'approbation quasi unanime des partis de la "gôooche" européiste et même du FN me laisse comme un début de nausée dans la gorge.
Je me souviens de la liesse de la victoire d'Obama ou de celle, moindre il est vrai, de celui dont l'ennemi était la finance... liesse bien amère aujourd'hui.
Wait and see....
a écrit le 28/01/2015 à 15:29 :
Quel bonheur, ça donnerait pas mal d'idées à d'autres qui serrent aussi leurs ceintures!
a écrit le 28/01/2015 à 15:28 :
Un bon gauchiste incompétent qui va mener son pays au désastre et à la clochardisation. Ça me rappelle la France mais en plus rapide...
Réponse de le 28/01/2015 à 15:35 :
Mais le pays a deja été "clochardisé" par les politiques qu'il dénonce, pas par lui. Votre commentaire est donc au mieux deplacé
Réponse de le 28/01/2015 à 15:42 :
Peut-être qu'il considère aussi que les "privatisations" forcées par les parasites troikesques l'ont été a des conditions spoliatrices...
Une négociation avec un peu plus de poigne que celle des parasites précédents serait bénéfique a la nation grecque, non ?
Si c'est vous qui aviez été forcé de vendre vos biens a vil prix avec un flingue sur la tempe, je suis persuadé que vous auriez cherché tous les moyens pour ré-équilibrer le jeu de la négociation... non ??
Réponse de le 28/01/2015 à 15:59 :
Personne n'a obligé la Grèce a vivre de l'emprunt en étant incapable de lever l'impôt correctement et en mentant sur ses finances.
Réponse de le 28/01/2015 à 16:41 :
La Grèce a déjà été menée "au désastre et à la clochardisation" par des gens qui n'étaient pas "gauchistes" n'est ce pas? Et en effet nul besoin d'être un vilain "gauchiste" pour amener un pays au "désastre et à la clochardisation", suffit de laisser faire les idéologues néo libéraux voyons. Il me semble que la dette et le taux de pauvreté des états qui constituent notre modèle économique à suivre (Etats Unis, Royaume Uni) sont particulièrement élevés non? (sont-ce des "gauchistes" au pouvoir dans ces deux pays??)
Il faut reconnaître qu'Hayek et Friedmann ont fait du bon boulot quand même, un lavage de cerveau de cette amplitude, à l'épreuve du temps et des faits en plus : chapeau bas. Alors tous en cœur : vive "la route de la servitude"!
Réponse de le 28/01/2015 à 18:31 :
C'es pas très clair votre commentaire.
De plus juger du bilan avant l'application d'un programme, c'est tout a fait fantaisiste.
Réponse de le 29/01/2015 à 16:19 :
Un pays libéral, sauf cas de guerre, n'a aucune raison de faire de la dette, puisqu'il n'y a aucune redistribution ni solidarité.
Dans nos Etats Socialiste, l'économie est au service de l'Etat qui la pille, pour pouvoir s'acheter des votes lors des élection. Supprimons le droit de vote des pauvres et les chose rentreront dans l'ordre.
a écrit le 28/01/2015 à 15:14 :

Que diable allons- nous faire dans cette galère..
a écrit le 28/01/2015 à 15:14 :
Brave, d'en finir avec ce capitalisme de Bruxelles et de Merkel qui appauvri et asservi le petit peuple, continuez dans cette voie !
Réponse de le 28/01/2015 à 15:34 :
Près à signer ton don de 1000 euros aux Grecs Tony?
a écrit le 28/01/2015 à 14:50 :
Les grecs nous tiennent !
Depuis le début les grecs nous tiennent car ils nous doivent tellement d'euros que nous n'oserons jamais mettre fin à ce chantage. Quand avec notre complicité, nous en avons fait les quatrièmes importateur d'armes en 2009, ils savaient bien que nous ne pourrions jamais dire non à leurs exigence. Hélas une partie de la classe politique européenne qui a pris ces mauvaises solutions n'est plus au pouvoir aujourd'hui et c'est toujours le même scénario, on prend de mauvaises décisions qui seront payés par les suivants !
a écrit le 28/01/2015 à 14:42 :
Ceux qui sont inconscients et ceux qui sont inconscients.
Les premiers font des promesses irréalistes et les seconds ne tiennent pas leurs promesses.
L'avantage de ce parti d’extrême gauche grecque associé à l’extrême droite dont les anciens dirigeants sont en prison, est qu'il fera parti des deux car son discours est en dehors de toutes les réalités économiques. Et ce pays dont la gangrène est la corruption va voir ces nouveaux dirigeants s'enrichir progressivement et quitter le pouvoir sans avoir résolu le moindre problème actuel du pays. Et ensuite, peut être les militaires feront leur apparition !!!
a écrit le 28/01/2015 à 14:34 :
Le Peuple Grec est un Peuple courageux.

Les Irlandais aussi ont mis la BCE devant le fait accomplit,

Les Islandais aussi ont lâché leurs banques véreuses et vénéneuses.

Le Peuple Français peut prendre exemple, avec ses voyous politicard affidés des bandits de la finance

nul besoin d'attendre que les Portugais, les Espagnols, les Italiens rejoigne Siriza, nous pouvons y aller dès maintenant.

Et profitons en pour exiger dans les rues de France le retour à la situation d'avant le référendum de 2005 refusé par les Français, puis baffoué piétiné par Sarkozy et Hollande maintenant.

Debout les Français, sortez vos bataillons.
Réponse de le 28/01/2015 à 15:26 :
yessssssssssssssssss tout est dit.
Sortons de cette Europe coloniale
Réponse de le 28/01/2015 à 15:36 :
L'Islande à refusé d'honoré sa dette à certain pays. Ce n'est pas le cas de l'Irlande envers l'UE.

127 milliards de dettes on été effacée à l'état Grec, il en reste un peu plus de 315 milliards. Le plan d'aide prévoit aucun remboursement de la dette avant 2020. Une grande partie du poids de cette dette (intérêts) est pris en charge par un organisme européen. Même en annulant toute les dettes de la Grèce, cet état va ce trouver en défaut de payement si personne n'injecte au moins 20 milliards uniquement pour 2015.
Réponse de le 28/01/2015 à 16:34 :
Le peuple courageux est celui qui assume les décisions des gouvernements démocratiques qu'il a votés!
Le peuple a bénéficié de retraites généreuses, salaires confortables, infrastructures très modernes, de magnifiques jeux Olympiques,.. le tout payé à crédit!!
Maintenant il faut rembourser.
Relisez la fable de Jean de La Fontaire la cigale et la fourmi...
Réponse de le 29/01/2015 à 9:29 :
L'island a évidement remboursé sa dette, sinon c'était la guerre.
a écrit le 28/01/2015 à 14:10 :
La solution mutuellement utile serait que tu payes tes dettes
Réponse de le 28/01/2015 à 14:34 :
TU ME DONNES TA MONTRE ... JE TE DONNERAI L'HEURE !
Réponse de le 28/01/2015 à 15:17 :
Pourquoi le feraient-ils quand les leçons de bonne conduite sont données par les allemands qui doivent encore 50 milliards d'euros à la grèce depuis la seconde guerre mondiale?
Avant de donner des leçons il faut balayer devant sa porte!
Réponse de le 29/01/2015 à 14:26 :
Raylow = vous revez ou qoui ?? Et combien doit l Italie a la Grece qui a envahi et occupé la Grèce avant d etre renforcée par la Wehrmacht en 1943 ??
a écrit le 28/01/2015 à 14:05 :
Toutes ces nouvelles mesures ressemblent étrangement à celles comprises dans les 101 propositions du 1er septennat de François Mitterand en 1981, nous avons pu vérifier moins de 2 ans après….le virage à 180 degrés, mais le mal était fait.et nous le payons encore ….ne serait-ce que la réduction de l’âge de départ en retraite de 65 à 60 ans, malgré les avertissements de Rocard…….dès 1983 cette unique mesure a coûté 8 milliards de francs au budget de l’état et donc aux contribuables.

Quelle outrecuidance ….à peine au pouvoir, Syriza veut imposer sa loi à la Troïka, alors que l’Europe a déjà concédé un abandon de créances de plus de 110 milliards voilà quelques années.
Comment un pays qui ne représente que 2 % du PIB européen a-t-il l’ambition d’imposer ses vues à l’Europe….décidemment ce parti radical de gauche est aussi débile et irresponsable que celui que nous avons en France ;

Que les grecs commencent par mettre en ordre leur pays et fassent rentrer les impôts et taxes qu’ils ne payent pas (pas de cadastre, donc pas d’impôts fonciers, pas de TVA reversé à l’Etat, tout se paie en cash…même l’essence à la pompe, même les restaurants….., qu’ils réduisent le nombre de fonctionnaires, qu’ils fassent payer les armateurs et le clergé, et tous les grecs. Et non pas commencer par augmenter le salaire minimum de 30 %, de dispenser le paiement de l’électricité aux plus démunis…….tout cela tourne au délire collectif……..) et avec quels fonds ?

Je crains que rapidement les grecs qui ont cru au père Noël vont déchanter ……..IL EST HORS DE QUESTION QUE LES EUROPEENS PAYENT LES TURPITUDES DES GRECS, alors que la France détient déjà dans sa dette publique près de 50 milliards de prêt à ce pays, qu’elle a elle-même du emprunter sur les marchés.

Attention, dans peu de temps les semelles des militaires grecs risquent peut-être de battre le pavé grec…….
Réponse de le 28/01/2015 à 14:18 :
"la France détient déjà dans sa dette publique près de 50 milliards de prêt à ce pays, qu’elle a elle-même du emprunter sur les marchés " : effectivement, en empruntant à moins de 0,1 % auprès de la banque centrale et en prêtant aux grecs contre près de 5 % d'intérêts, ça s'appelle s'engraisser sur le dos des peuples (ce que font d'ailleurs tous les créanciers dont on ne parle jamais en ces temps de "dette publique" ...). Quant à la dernière phrase, vu ce qui la précède, on dirait un appel à une solution fasciste : des nervis armés contre un peuple qui entend faire valoir des droits élémentaires sur ces ressources? Un rêve peut-être pour vous monsieur, mais un cauchemar pour bien des peuples dans le passé, en Espagne, en Italie, en Allemagne, en Argentine.....
Réponse de le 28/01/2015 à 17:20 :
Je crois que vous n'avez rien compris à la situation, quand vous ne respectez vos engagements et les chinois l'apprendront à leurs dépens, ne soyez pas étonnés d'en payer le prix fort par la suite .O alors si vous gagnez, c'est que vous avez en face de vous des pleutres ......on ne vit pas éternellement aux dépens des autres, si la Grèce avait pu se passer de l'aide européenne, pourquoi ne l'a t-elle pas fait ?
Réponse de le 29/01/2015 à 9:33 :
Vous croyez vraiment que si l'état français avait prêté gratuitement les grecs auraient réformé ? Allons donc ! Déja qu'ils zigzag depuis des années pour gagner du temps..


Quand aux créanciers, ils font leur boulot.
Réponse de le 29/01/2015 à 14:50 :
Leur boulot qui est de drainer vers eux la richesse produite par d'autres, effectivement. Votre intervention a au moins le mérite de vous situer politiquement et socialement : du côté des exploiteurs.
a écrit le 28/01/2015 à 14:05 :
Des commentaires intéressants: honte à la Grèce, qu'elle sorte de l'UE, qui va payer pour elle etc....
De la part de français, c'est cocasse!!
Dans quel état est la France? Qui va payer pour la France??
Par ailleurs,il ne faut pas confondre investissements étrangers et dépeçage!!
a écrit le 28/01/2015 à 13:56 :
Enfin un peu de bon sens. Il est rassurant de voir que certains gouvernements savent tenir au moins une partie de leurs promesses, contrairement à notre traîtres au pouvoir.
Après avoir été saignés à vif et à marche forcée par la politique très droitière et libérale qui leur a été imposée, il est heureux de voir que les Grecs ont su relever la tête.
Réponse de le 28/01/2015 à 14:10 :
Ne vous rejouissez pas trop vite. L'argent il va falloir qu'il le trouve et cela m'étonnerai bien qu'ils le trouvent sur les marchés. N'oubliez que les promesses ne sont que pour ceux qui les croient... Le reste n'est que broutille. On fait tojours beaucoup de chose avec l'argent des autres, mais quand les autres refuse de jouer, ca devient plus compliqué. On reparle de votre commentaire dans 15 jours.. lol
Réponse de le 28/01/2015 à 18:17 :
attendons quand même avant de dire que les grecs ont su relever la tête. Nous n'en sommes qu'au début de la partie de poker menteur. Car peut-être qu'au lieu de la relever, ils vont la poser sur le billot.
S'ils n'honorent pas leurs engagements, et comme il leur faudra plusieurs milliards dès cette année, qui va leur prêter? N'oubliez quand même pas que nous avons entendu en France les mêmes déclarations "je n'ai qu'un ennemi, il n'a pas de visage, c'est la finance", pour mettre ensuite aux ministère des finances un ancien directeur de Rotschild et ne plus entendre les discours débiles sur l'entreprise et la finance qui ont été prononcés après l'élection présidentielle.
a écrit le 28/01/2015 à 13:50 :
Tsipras veut faire un don de sang ? C'est vrai qu'après, on reçoit gratuitement une tasse de café.

"Qu'un sang impur abreuve la Croix Rouge !"
a écrit le 28/01/2015 à 13:35 :
ils devraient tenir quoi? ... 3 mois
Réponse de le 28/01/2015 à 13:57 :
Un cerveau sert à réfléchir.
Réponse de le 28/01/2015 à 14:26 :
voir à peine deux !
a écrit le 28/01/2015 à 13:34 :
Arrêt des privatisations, augmentation du smic de 20%, électricité gratuite... Tout cela est formidable, mais sachant que la Grèce est sous intra-veineuse européenne devinez qui va payer tout ça in fine? Le gogo assujetti à l'impôt sur le revenu tout simplement...
Réponse de le 28/01/2015 à 14:08 :
Que l'État Français emprunte à 1 % à la Banque centrale et prête cet argent à l'État grec contre 5 % d'intérêts, pompant ainsi la valeur crée par le peuple grec et faisant ainsi du profit financier sur le dos d'un peuple déjà plongé dans la misère par des années de politique d'austérité, ça ne trouble pas votre conscience en revanche? Comme quoi, la lucidité est bien sélective....
Réponse de le 28/01/2015 à 16:04 :
Faux mis la France emprunte sur les marchés financiers. La BCE n'avait pas le droit de préter aux états sur le marché primaire. J'ajoute aussi que les grecs ne doivent rembourser la France qu'a partir de 2020. Autre exemple Le FESF emprunte a 1% sur les marchés et repréte les sommes a la Gréce a 1%. On ne peut pas faire mieux. Sans la France la Gréce aurait fait banqueroute en 2010. Alors votre petit couplet moralisateur des pauvres grecs et des méchants européens gardez le pour vous.
Réponse de le 29/01/2015 à 8:36 :
@ch01
Vous avez en effet raison... la vérité est encore pire.
Les banques privées empruntent, elles, à la BCE à 0,25 % pour prêter aux pays à des conditions dépendant de spread qu'elles déterminent savamment par "le marché". entre 0.5% et 9 % suivant les pays.
et quand ça tourne mal, les pays renflouent lesdites banques.
Si cela ne s'appelle pas du vol organisé...
Réponse de le 29/01/2015 à 9:37 :
Les grecs ne sont pas du tout dans la misère : ils vivent comme vivent les habitants de l'Europe de 'Est et bien mieux que les arabes et africains - on se demande bien pourquoi, du reste.

Quand aux banques, elles doivent suivre les régulations genre subprimes, mais si ca tourne mal, l'état est bien évidement responsable et doit payer.
a écrit le 28/01/2015 à 13:25 :
pour élever le débat, un peu d'analyse : " En acceptant de transiger sur des réformes sociétales pour mettre au premier plan la question de l’affrontement avec les institutions européennes, Alexis Tsipras montre quelles sont ses priorités, prouve son absence de sectarisme, et envoie un message clair aux peuples européens. La question fondamentale est donc bien celle de la souveraineté et cela conditionne les alliances qui peuvent être passées. Ce message est un message d’espoir.Un message digne d’émulation." (réflexion intéressante de J. Sapir)
Réponse de le 28/01/2015 à 13:58 :
De quelle souveraineté parlez-vous quand vous vous êtes endetté à raison de 170% de vos revenus annuels? La France suit de près derrière avec une dette équivalente à 100% du PIB. Les peuples libres sont ceux qui ne se sont pas livrés aux "méchants marchés financiers" qui n'ont fait que prêter l'argent qu'on leur demandait. Comme un drogué à son dealer, nous quémandons chaque mois aux marchés notre dose mensuelle car nous sommes devenus dépendants de ceux-ci, et le tout es espérant que les taux restent va et nous évitent la banqueroute! Quelle souveraineté avons nous quand depuis maintenant 40 ans nous dépensons toujours plus que ce qui rentre dans les caisses malgré les taux d'impositions parmi les plus élevés de l'OCDE? Nous n'avons, comme les grecs, plus beaucoup de souveraineté, et c'est notre faute .
Réponse de le 28/01/2015 à 14:00 :
Vous avez raison de vouloir élever le débat. Mais votre citation a dû être faite peu après l'élection car on constate que Tsipras a, depuis, choisi de faire alliance avec l'un des pires opposants à l'Union Européenne, malgré ses nombreuses casseroles (soupçon de fraudes, xénophobie...), et ses premières mesures économiques annoncées, peu réalistes (augmentation de 20% des salaires minimum), sont en opposition frontale avec la feuille de route de ses créanciers. Combien de temps peut-il tenir ainsi ? Une semaine, un mois ?
Réponse de le 28/01/2015 à 15:07 :
Est-ce que tu t'es posé ou tu te poseras cette question au moment de faire un crédit pour acheter une maison ou un appart! Supposons que tu gagnes 25 000 euros nets / an et que tu veuilles acheter un bien de 150 000 euros.
Supposons aussi que tu avais mis de côté 40 000 euros. Tu es donc allé à la banque demander un crédit de 125 000 euros, de quoi payer le vendeur, le notaire...etc.
Donc au total, tu as une hypothèque de 125 000 qui représente 500% de ton PIB.
Ce n'est pas la fin du monde, n'est ce pas.

Pourquoi donc, pense-t-on donc que la Grèce avec 175% de dette est en faillite ?

Ce qui est important, c'est le service de la dette et non la dette elle-même. Autrement dit, c'est ce que paie la Grèce annuellement comme intérêts qu'il faut regarder. Et de ce point de vue, ce qui fait le plus mal à la Grèce, ce sont les taux d'intérêts de 10,15 voire de 18% qu'elle paie, alors que si elle avait un meilleur taux, ça lui aurait permis de respirer un peu.

Finalement, je souhaite que les gens ne méprisent les Grecs.
Réponse de le 29/01/2015 à 8:54 :
Les grecs sont souverainement entré dans l'Europe et l'Euro. Donc votre propos n'a aucun sens.

En respectant leur obligation ils ne font qu'appliquer le principe de souveraineté.
a écrit le 28/01/2015 à 13:13 :
Programme loufoque qui va achever ce pays sous perfusion qui terminera avec des militaires au pouvoir. Pour détruire un pays, rien de tel que la gauche. Pauvre peuple égaré....il va payer le prix..... Qui va vouloir investir en Grèce? Ça me rappelle la France tout ça....
a écrit le 28/01/2015 à 13:07 :
dégraisse
a écrit le 28/01/2015 à 13:06 :
hélas !
sans graisse
sur les os
oh
n'en jetez plus
la coupe est pleine
de quoi
pas la peine
de chercher ma foi
de glue
Réponse de le 28/01/2015 à 15:39 :
Il en reste de la graisse : l'église = 0 impôts mais 50% du foncier grec, l'économie parallèle, le foncier bâti déclaré en friches, les armateurs = 0 impôts. Le grec qui se fait tondre c'est celui qui touche un salaire et qui ne gruge pas (lui oui il n'y a plus rien à prendre dessus).
a écrit le 28/01/2015 à 13:01 :
"Nous sommes prêts à verser notre sang pour rétablir la dignité des Grecs", a-t-il ajouté, qualifiant le nouvel exécutif de gouvernement de "salut national".

Par ailleurs, ce même personnage disait : "la fin de l’euro, ce serait la fin de l’idée européenne : nous devons les défendre, peu importe le prix"

Faudrait savoir s'il choisit l'Europe ou la Grèce.
Réponse de le 28/01/2015 à 13:13 :
Tout à fait d'accord !
Réponse de le 28/01/2015 à 15:41 :
les deux!
Réponse de le 29/01/2015 à 9:05 :
Du sang emprunté.

Même son sang ne lui appartient pas a ce zigue..
a écrit le 28/01/2015 à 12:48 :
On dirait le gouvernement Ayrault. Des irresponsables et des menteurs. Catastrophe en vue ! Des socialistes comme on les aime. La France gauchiste va se cogner la facture de la Grèce gauchiste. A hurler ! Mais on est Charlie heureusement !
a écrit le 28/01/2015 à 12:41 :
On va payer combien de temps pour eux? Qu ils sortent de l euro, on verra le resultat et ca servira d exemple au suivant.
Réponse de le 28/01/2015 à 13:04 :
Les euro-atlantistes n'ont aucune envie de voir partir un des pays de la zone euro, car ça démontrerait au contraire, que l'euro est un véritable carcan qui empêche la croissance économique.
Réponse de le 28/01/2015 à 13:49 :
Faux ! Car lorsqu'on verra sur le niveau de vie du peuple grec l'effet de la sortie de l'euro sur , cela enlèvera à tous les autres l'envie de tenter cette "solution". Plus vite ils sortent, mieux cela sera.
Réponse de le 29/01/2015 à 8:54 :
+1
En effet, c'est incroyable quelle énergie nos chers dirigeants déploient pour sauver un si petit, si insignifiant pays (en terme purement PIB vs PIB de la zone euro).
Le problème de la dette est un non sujet.
Il pourrait y avoir un hair cut de 100 % de la dette que ça ne changerait rien pour personne (pour rappel la France a prêté 50 Mds (soit l'équivalent de la moitié de son déficit annuel...belle affaire)).
La vérité est en effet celle de TC, si la Grêce sort, c'est la porte ouverte aux autres et c'est l'explosion de la zone qui fait la richesse d'une poignée !
a écrit le 28/01/2015 à 12:36 :
J'ai honte de la Grèce. Il faut qu'ils sortent le plus vite de la zone euro et si les autres pays du club med veulent partir, la porte est grande ouverte. Marre de payer pour les autres. On n'est pas des pigeons.
Réponse de le 28/01/2015 à 12:45 :
Bien dit Angela .
Réponse de le 28/01/2015 à 12:49 :
Commentaire sans aucun argument...
Marre de payer pour les autres ok ! Mais pourquoi cela est plus dérangeant quand c'est pour des gens vivant en dessous du seuil de pauvreté plutôt que pour les banques ?
Ayez honte de vous même et non de la grèce...
Vu votre facilité à ejecter des pays de la zone euro, les questions économiques doivent vous passer bien au dessus. Quand on a pas les compétences de parler de sujet sérieux, le mieuc est encore de se taire !
Réponse de le 28/01/2015 à 13:33 :
Si vous êtes dans l'euro ou dans l'UE vous payé toujours pour les autres et pour le syndic de cette multipropriété
Réponse de le 28/01/2015 à 15:53 :
Il est vrai qu'il est facile d'avoir honte des autres. Nous verrons votre réaction quand ce sera notre tour de nous faire dépecer.
La Grèce n'est que le laboratoire des voyous de la finance qui expérimentent jusqu’à quel point on peut enfoncer un peuple pour lui tondre tout ce qu'il a...
Réponse de le 28/01/2015 à 16:55 :
Tout le monde ne peut pas se targuer d'avoir suivi un cursus économique ; hélas il est fréquent de constater qu'en France il suffit de s'asseoir à la terrasse d'un café pour entendre tout nos économistes en herbe donner des leçons à la terre entière. C'est un peu ça aussi l'exception française...
Réponse de le 29/01/2015 à 8:49 :
Une dette se rembourse, la finance n'a rien a voir avec les choix des électeur grecs depuis des décennies, et nous n'avons jamais financé les banque ( discours de fumée )

On veut notre fric.

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