• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieUnion européenne

Les Sociaux-démocrates allemands continuent à se chercher

Photo de Romaric Godin

Romaric Godin

Publié le 11 décembre 2015 à 16:20 - Mis à jour le 11 décembre 2015 à 16:40

Le Quotidien Numérique

21 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 2

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 3

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 4

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 5

    Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

  • 6

    Au-delà de la vente d’énergie, Alger veut faire de Berlin un tremplin industriel

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le président de la SPD, Sigmar Gabriel, a lancé de vives attaques contre Angela Merkel. Mais son parti reste dans une situation très difficile.

Sigmar Gabriel tente de redonner une identité politique aux Sociaux-démocrates allemands. Avant d'être réélu président de la SPD par 74,2 % des délégués, le vice-chancelier et ministre de l'Economie et de l'Environnement d'Angela Merkel a prononcé un discours très dur contre la chancelière.

Charges contre la chancelière

Sur la montée du Front national (FN) en France, Sigmar Gabriel a, ainsi, mis en avant la responsabilité de la politique menée par les conservateurs allemands. « J'ai toujours mis en garde Angela Merkel contre le risque de dicter à la France une politique d'austérité », a indiqué le numéro deux du gouvernement fédéral allemand. Si la chancelière avait écouté, « madame Le Pen ne serait pas si haute qu'aujourd'hui », a-t-il ajouté.

Deuxième charge : sur la politique migratoire. « On ne peut pas le matin se faire applaudir pour ramener en Allemagne un million de réfugiés et le soir dans un comité de coalition faire à chaque fois des propositions pour qu'on puisse mal les traiter », a martelé Sigmar Gabriel dans une critique très dure de la chancelière avant d'affirmer que la SPD « ne fait pas cette double stratégie. » Le chef de la SPD s'est présenté comme le parti de la défense des réfugiés. Pour finir, le vice-chancelier a voulu présenter les Sociaux-démocrates comme le point de stabilité d'un gouvernement qui est soumis aux fortes tensions internes du camp conservateur.

A la recherche d'une identité

Avec un tel discours, Sigmar Gabriel a tenté de rassurer ses camarades sur leur utilité et leur force. Il est vrai qu'ils en ont besoin. En réalité, depuis la fin de l'ère Schröder en 2005, le parti se cherche une identité et est à la recherche des moyens de retrouver une force politique capable de le ramener au pouvoir en tant que force dominante. La participation aux deux « grandes coalitions » avec la CDU/CSU d'Angela Merkel, de 2005 à 2009, puis depuis 2013, ne lui ont pas permis de trouver cette voie. En 2009, le parti avait récolté son pire score de l'après-guerre avec 23 % des voix contre 34,2 % en 2005 et 40,9 % en 1998. Depuis 2013, la SPD ne redécolle pas. Dans les derniers sondages, il est donné à 24 % (contre 25,8 % lors des élections de 2013).

La SPD n'est plus une alternative

En réalité, la SPD apparaît comme un bon moyen de contrebalancer le pouvoir de la CDU, mais guère plus. Nul, outre-Rhin, n'envisage plus la SPD comme une vraie alternative aux Conservateurs. Son affaiblissement ne lui laisse que deux choix : soit s'allier avec Angela Merkel ; soit former une coalition de gauche avec les Verts et Die Linke, comme dans le Land de Thuringe depuis septembre 2014. Cette dernière option semble encore peu crédible au niveau fédéral et, faute de vouloir l'envisager sérieusement, la SPD doit se contenter de son statut de partenaire des Conservateurs.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Stratégie mal lisible

Certes, ceci a permis à la SPD d'obtenir des concessions importantes comme le salaire minimum au niveau fédéral, la possibilité de partir à la retraite à 63 ans ou la loi sur la maîtrise des loyers. Mais la SPD a aussi dû accepter beaucoup : la position de Wolfgang Schäuble sur la Grèce et l'Europe, l'acceptation de la stratégie en Ukraine d'Angela Merkel, l'engagement des forces armées allemandes sur des théâtres d'opération extérieurs ou encore la politique parfois peu lisible de la CDU sur les réfugiés. Sur la question de l'austérité, par exemple, la SPD n'a jamais été un véritable frein à la politique allemande, quoi qu'en dise Sigmar Gabriel. Lorsque François Hollande, tout juste élu, a demandé le soutien de la SPD sur la question du pacte budgétaire, il n'a rien pu obtenir. Il en résulte pour les électeurs un aspect peu clair, brouillon et peu lisible de la stratégie de la SPD.

Applaudir le passé

La SPD est donc un parti de cadres et d'électeurs fidèles, sans vrai ambition, vivant principalement de son passé glorieux, principalement celui des « grands chanceliers » Willy Brandt et Helmut Schmidt, récemment décédé. « C'est toujours pareil dans les Congrès de la SPD : les Sociaux-démocrates ne peuvent rien faire d'autres que d'applaudir des citations de Willy Brandt », souligne, ironique, un journaliste de la Süddeutsche Zeitung. Cette année, Gerhard Schröder a aussi été très applaudi pour son premier retour dans un congrès social-démocrate depuis 2007. Mais les applaudissements se sont faits plus discrets lorsqu'il a soutenu Sigmar Gabriel.

Sigmar Gabriel, faute de mieux

Car le président de la SPD est finalement là faute de mieux. Ce vendredi, il a été élu avec 11 points de moins que lors du dernier congrès de 2013. Le parti se cherche un leader depuis 2005 et il n'en a guère trouvé. Ses deux candidats à la chancellerie, Frank-Walter Steinmeier en 2009, aujourd'hui ministre des Affaires étrangères, et Peer Steinbrück, ancien ministre des Finances, ont été très décevants. Sigmar Gabriel, chef du parti, a repris le flambeau, mais il ne fait, en réalité, guère mieux. Le problème des leaders sociaux-démocrates, c'est leur difficulté à maintenir un positionnement politique « de gauche » tout en restant le meilleur allié de la CDU. Les trois leaders de la SPD étaient et sont les meilleurs amis de la chancelière et ont affiché leur amitié avec elle. Comment alors pourraient-ils être des alternatives ? Comment les électeurs pourraient prendre au sérieux leurs critiques envers Angela Merkel ?

Espace politique étroit

Dans son discours, Gerhard Schröder a proclamé qu'il était fier d'avoir ancré son parti « au centre » et de voir qu'il y est encore. Mais cet ancrage lui assure une taille réduite face à une Angela Merkel qui a conquis le centre. La SPD est, en réalité, réduit, à devenir un « stabilisateur » de la politique conservateur, comme l'a reconnu Sigmar Gabriel. C'est un parti qui sert à rééquilibrer une CDU qui a déjà été rééquilibrée par Angela Merkel. Du coup, son espace politique est des plus étroits. Sur les réfugiés, la SPD a certes été utile à la chancelière pour contenir les ambitions de fermeture des frontières de la CSU bavaroise, mais lorsque la chancelière décide de contenter sa droite, il ne peut rien faire.

« Donnant-donnant »

Sigmar Gabriel défend donc une position de « donnant-donnant » avec les Conservateurs. Ses critiques verbales de la chancelière s'accompagnent d'un appui à sa politique. Il a ainsi défendu l'engagement des troupes allemandes en Syrie, tout en promettant que si l'Allemagne devait aller plus loin, il demanderait l'avis des adhérents avant de se prononcer. Le vice-chancelier est un équilibriste, mais cet équilibre ne permet à son parti que de garder ses positions, entre 23 % et 26 % de l'électorat. Il semble incapable de faire de la SPD une vraie alternative à Angela Merkel et à la droite, malgré ses discours parfois sévères.

Jeu des coalitions

Dans le jeu politique allemand, le vrai tabou est l'alliance avec Die Linke. Si Sigmar Gabriel continue à ne pas vouloir le briser, l'initiative restera dans la main d'Angela Merkel qui pourra construire « ses » coalitions : elle pourra menacer la SPD de trouver des majorités alternatives, avec les Verts ou la FDP qui semble devoir revenir au Bundestag selon les derniers sondages. Certes, la poussée d'Alternative für Deutschland (AfD), parti eurosceptique et xénophobe, actuellement à 10 % des intentions de vote, modifie la donne et rend la « grande coalition » quasi incontournable pour Angela Merkel.

À lire également

  • Helmut Schmidt, mort d'un social-démocrate
  • Sigmar Gabriel (SPD), nouveau ministre allemand de l'Economie et de l'Energie
  • Allemagne : Wolfgang Schäuble lance la charge contre Angela Merkel
  • Allemagne : Angela Merkel gagne du temps pour sauver sa coalition

Mais cette situation risque de maintenir la SPD dans sa position actuelle : celle d'un parti de deuxième rang incapable d'incarner une alternative. Le mythe courant en France d'une social-démocratie allemande puissante grâce à son virage réformiste est décidément bien éloigné de la réalité.

Romaric Godin

Sur le même sujet

Après X et Temu, AliExpress est frappé par une amende record de 550 millions d'euros de l'UE pour non-conformité au DSA.

Produits illégaux et contrefaçons : l'UE inflige une amende record de 550 millions d'euros à AliExpress

Le système de modération d'AliExpress est jugé « dramatiquement sous-dimensionné » par la Commission européenne, qui lui inflige 550 millions d'euros d'amende. La plateforme dispose de trois mois pour corriger ses failles face aux produits illégaux.

Premium
Consommation
De gauche à droite, Charles Kloboukoff, François Perrodo et Octave Klaba.

Le goût de l'excellence : quand les entrepreneurs se livrent à leur passion

LES PATRONS, CÔTÉ JARDIN (1/5). Derrière les empires entrepreneuriaux se cachent des passions insoupçonnées. De la voile à la chasse, en passant par le sport ou la musique, ces bâtisseurs de succès abordent leurs loisirs avec la même exigence. La Tribune raconte les passions d'entrepreneurs à succès.

Premium
Économie
La maison de composition de parfums familiale basée à Allauch, Technicoflor, a racheté l'entreprise grassoise Azur Fragrances.

Parfum : la croissance externe comme ancrage territorial, le pari de TechnicoFlor

En faisant l’acquisition d’Azur Fragrances, le spécialiste de la création parfumée récupère des implantations à Grasse et en Allemagne, deux territoires jusqu’alors non explorés. Une stratégie qui consolide encore un peu plus l’expansion à l’international et ouvre la perspective de nouvelles expertises.

Premium
Économie
Avec des retards de paiement déjà à 13-14 jours, la généralisation de la facturation électronique dès 2026 est un défi majeur. Cette réforme, bien que vertueuse à long terme, pourrait temporairement accentuer les tensions sur les trésoreries, notamment...

La réforme de la facturation électronique va bouleverser les délais de paiement des entreprises

La facturation électronique, généralisée dès le 1er septembre, promet de réduire les retards de paiement. Mais la transition risque d'aggraver la situation à court terme, fragilisant les trésoreries des TPE/PME déjà sous pression.

Premium
Économie
Au 1er septembre, toutes les entreprises devront être capables de recevoir leurs factures grâce à une plateforme agréée par l’État, et les plus grandes devront aussi les émettre de cette façon.

Facturation électronique : les entreprises ne seront pas toutes prêtes au 1er septembre et Bercy le sait

À partir du 1er septembre, l’ensemble des 11 millions d’entreprises françaises devront pouvoir recevoir leurs factures par voie électronique. Moins d’une sur cinq est prête.

Premium
Économie
Au 10 Downing Street, la transition politique s'opère sur fond d'une économie britannique d'une extrême fragilité. Le nouveau Premier ministre, Andy Burnham, hérite d'une conjoncture complexe, entre croissance atone, inflation persistante et marges de...

Andy Burnham, Premier ministre : le pari du « roi du Nord » sur une ligne de crête économique

Officiellement installé au 10 Downing Street ce lundi 20 juillet, le nouveau Premier ministre britannique Andy Burnham hérite d’une croissance mensuelle atone à 0,1 % en mai. Un sursaut technique qui cache la paralysie de l'appareil productif, pris en étau entre un conflit persistant au Moyen-Orient et l'absence totale de marge de manœuvre budgétaire.

Politique internationale
Erkki Keldo, ministre de l'Économie et de l'Industrie de l'Estonie.

Défense : « Nous soutiendrons le "Made in Europe"», Erkki Keldo, ministre de l'Économie de l'Estonie

ENTRETIEN - Longtemps méfiante vis-à-vis des préférences industrielles européennes, l’Estonie nuance aujourd'hui sa position à La Tribune. L'État balte, frontalier de la Russie, est désormais prêt à soutenir le « Made in Europe », « sans tomber dans une logique d'isolement », et à la condition que l'Union européenne tienne ses objectifs.

Premium
Politique internationale
L'Iran a annoncé dimanche avoir stoppé quatre navires tentant de franchir le détroit sans son autorisation, en immobilisant deux d'entre eux.

Guerre au Moyen-Orient : ce qu'il faut retenir de ce dimanche

Le conflit entre Washington et Téhéran franchit un nouveau seuil d'intensité. Nouvelles frappes américaines, représailles iraniennes contre les alliés des États-Unis dans le Golfe, attaque d'un site nucléaire en construction et trafic toujours perturbé dans le détroit d'Ormuz : retour sur les principaux développements de ce dimanche.

Politique internationale