• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieUnion européenne

Pour l'ardent "brexiter" Dominic Cummings, éminence grise de Boris Johnson, l'exit est tout proche

Martine Pauwels, AFP

Publié le 13 novembre 2020 à 14:14 - Mis à jour le 13 novembre 2020 à 15:21

Dominic Cummings,

Le poids considérable que Dominic Cummings a pris auprès du Premier ministre Boris Johnson, son approche combative et son désir de vouloir tout contrôler, a, selon la presse, conduit à un climat de tension permanent au sein de l'exécutif et des...

John Sibley / Reuters

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
L'intéressé nie. Mais, à bientôt 49 ans, Dominic Cummings, qui s'est attiré de nombreux ennemis -y compris dans le camp conservateur- depuis sa nomination avec l'arrivée au pouvoir de Boris Johnson en juillet 2019, est affaibli par d'incessantes luttes de pouvoir au 10 Downing Street. Côté travailliste, on estime carrément que son influence aura été l'une des "plus néfastes de l'histoire moderne sur le gouvernement britannique", laissant derrière lui une culture d'"intimidation, de tromperie, d'hypocrisie et d'orgueil démesuré".

Dominic Cummings, le très influent mais controversé architecte de la campagne pour le Brexit, s'apprête à quitter son poste de conseiller spécial du Premier ministre Boris Johnson d'ici la fin de l'année, affaibli par des luttes intestines à Downing Street.

Les "rumeurs sur mes menaces de démissionner sont inventées", a-t-il dit vendredi à la BBC, après des spéculations selon lesquelles il emboîterait le pas au directeur de la communication du 10 Downing Street et son allié du camp "Leave", Lee Cain.

Mais ma "position n'a pas changé depuis mon blog de janvier", a-t-il précisé, dans lequel il avait écrit vouloir se rendre "largement inutile" d'ici à la fin 2020.

La livre sterling remonte, un signal positif pour les négociations ?

Le départ annoncé de ce Brexiter pur jus a entraîné la livre sterling à la hausse, certains cambistes voyant un signal positif pour les négociations post-Brexit.

Des luttes pour le pouvoir à Downing Street ont déjà conduit Lee Cain à démissionner mercredi, des députés conservateurs s'étant opposé à sa nomination comme directeur de cabinet, selon les médias britanniques.

Approche combative et passion du contrôle

Dominic Cummings, bientôt 49 ans, s'était attiré de nombreux ennemis, y compris dans le camp conservateur, depuis sa nomination avec l'arrivée au pouvoir de Boris Johnson en juillet 2019, avant son élection triomphale en décembre.

Le poids considérable qu'il a pris auprès du dirigeant, son approche combative et son désir de vouloir tout contrôler, selon la presse, a conduit à un climat de tension permanent au sein de l'exécutif et des conservateurs.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

À couteaux tirés avec les fonctionnaires

À couteaux tirés avec les fonctionnaires, en raison de son désir de refaçonner la fonction publique, il est soupçonné d'avoir été à l'origine d'une série de licenciements d'assistants ministériels accusés de ne pas défendre avec assez de vigueur la cause du Brexit.

Selon une source gouvernementale citée par la BBC, son départ sera acté d'ici à Noël.

"Les conseillers vont et viennent", a commenté le ministre des Transports, Grant Shapps, sur Sky News.

"Il nous manquera, mais nous évoluons vers une phase différente", le Brexit et le déploiement de tests massifs durant la pandémie, que M. Cummings a contribué à mettre en place, touchant au but.

"Dans tous les gouvernements, il faut des gens qui secouent les choses et proposent des idées, c'est ce qu'il a été", a-t-il ajouté, disant avoir "apprécié" de travailler avec lui malgré parfois des divergences d'opinion.

Brexit: Boris Johnson serait désireux de renouer un dialogue apaisé

Ces bouleversements au coeur du pouvoir interviennent alors que le Royaume-Uni et l'Union européenne ont entamé un sprint final de négociations pour tenter d'aboutir à un accord commercial avant la fin de la période de transition post-Brexit, qui s'achève à la fin de l'année.

Un "No deal" à l'issue de cette période, durant laquelle les règles européennes continuent de s'appliquer, impliquerait le rétablissement de droits de douane et de quotas entre Londres et les 27.

Selon le journal The Times, Boris Johnson est désireux de renouer un dialogue apaisé avec les députés conservateurs et d'adopter une approche "moins dogmatique" face à l'Union européenne.

Pour le député conservateur Bernard Jenkin, le départ de Dominic Cummings permettra de rétablir "le respect, l'intégrité et la confiance" qui "faisaient défaut ces derniers mois" entre les parlementaires et l'exécutif.

"Aucun Premier ministre ne peut se permettre d'avoir un seul conseiller (...) qui domine les communications de son gouvernement, évinçant les messages mêmes que le gouvernement cherche à faire passer", a-t-il ajouté sur la BBC.

Considéré par l'opposition comme "une des influences les plus néfastes"

Dans l'opposition travailliste, le député David Lammy, estime sur Twitter que Dominic Cummings aura eu "l'une des influences les plus néfastes de l'histoire moderne sur le gouvernement britannique", laissant derrière lui une culture d'"intimidation, de tromperie, d'hypocrisie et d'orgueil démesuré".

En mai, Boris Johnson avait volé au secours de Dominic Cummings lors du scandale suscité par les déplacements de son conseiller en plein confinement, alors interdits.

Cette affaire, qui avait fortement fâché l'opinion publique, avait embarrassé le dirigeant conservateur, déjà en proie à de vives critiques sur sa gestion de la crise sanitaire.

La police avait conclu qu'il s'agissait d'une violation "mineure" insuffisante pour mener des poursuites.

Martine Pauwels, AFP

Sur le même sujet

  • 1

    L'Irlande fait basculer le PIB de la zone euro dans le rouge

  • 2

    Aux États-Unis, l’épargne s'effondre à des niveaux historiques

  • 3

    JO 2030 : « Nous allons continuer à bâtir et à investir », promet Éric Ciotti

  • 4

    Cadmium : diminuer la teneur des engrais n'aura d'effet sur les récoltes « qu’après plusieurs décennies »