• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieUnion européenne

Règles budgétaires en UE : le sujet divise plus que jamais l'Allemagne et la France

latribune.fr

Publié le 16 octobre 2023 à 12:05 - Mis à jour le 16 octobre 2023 à 12:11

La Commission européenne a ajouté l'exigence pour ces pays d'un effort minimum de réduction du déficit de 0,5% du PIB par an tant que ce ratio sera au-dessus de 3%.

La Commission européenne a ajouté l'exigence pour ces pays d'un effort minimum de réduction du déficit de 0,5% du PIB par an tant que ce ratio sera au-dessus de 3%.

YVES HERMAN

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Alors que les dettes des Etats se sont envolées en 2008 et en 2020 avec le Covid, les ministres des Finances de l'Union Européenne (UE) se réunissent en début de semaine à Luxembourg pour trouver un compromis sur la réforme des règles budgétaires. Paris prêche inlassablement pour plus de flexibilité. Mais Berlin reste intransigeante dans son souhait de conserver davantage de rigueur.

C'est une réforme qui ne fait pas l'unanimité parmi les membres de l'Union européenne. Lundi et mardi se réunissent à Luxembourg les ministres des Finances de l'UE, pour aborder la fameuse réforme des règles budgétaires. L'objectif étant de trouver un compromis d'ici fin décembre. Une tâche qui s'annonce plus ardue que prévu puisque, pour le moment, un seul point fait consensus : les anciennes règles du Pacte de stabilité et de croissance, remontant à la fin des années 1990, sont obsolètes et inefficaces.

L'objectif est de s'entendre sur des règles davantage adaptées à la situation particulière de chaque pays, de fixer des trajectoires budgétaires à la fois plus réalistes et mieux respectées. C'est le sens de la proposition mise sur la table en avril par la Commission européenne.

Mais entre Paris et Berlin, les attentes ne sont pas les mêmes. La France prône plus de flexibilité, alors que son voisin allemand mise sur la rigidité.

Conflit entre Paris et Berlin

Alors que la présidence espagnole du Conseil de l'UE, réunissant les 27 Etats membres, espérait aboutir à un consensus dès cette semaine, certains se montrent donc dubitatifs. « On n'a pas du tout l'impression que le dossier est prêt », confie un diplomate européen, « les positions sont encore tellement éloignées les unes des autres »... Dès lors, il n'est pas garanti qu'un accord soit trouvé d'ici la fin de l'année.

Pourtant, le temps presse. Les règles budgétaires ont été désactivées début 2020 pour éviter un effondrement de l'activité économique européenne touchée par la pandémie de Covid. Malgré la faiblesse de la conjoncture dans le contexte de guerre en Ukraine, elles seront réactivées au 1er janvier prochain. Une absence d'accord, après plus de deux ans de débat, signifierait le retour aux anciennes règles qui n'ont jamais été correctement appliquées. « Les marchés n'apprécieraient pas, cela montrerait l'impuissance politique de l'UE. L'heure est grave », confie un autre diplomate. Cela marquerait probablement aussi la fin du projet de réforme sous cette législature, des élections européennes étant programmées en juin prochain.

Pourtant, quand Bruno Le Maire avait rencontré son homologue allemand Christian Lindner en juin, les deux hommes politiques s'étaient montrés optimistes. « Nous avons encore du chemin devant nous avant d'arriver à un accord. Mais je suis persuadé que nous pourrons y arriver d'ici fin 2023 », avait assuré Bruno Le Maire, lors d'une conférence de presse à l'occasion d'une visite en Allemagne. Mais « nous avons un point de divergence. Comment ces règles doivent être appliquées ? De façon automatique ou flexible? Il y a une voie allemande et une voie française. Nous devons trouver la voie européenne », avait-t-il ajouté. « Il y a une bonne possibilité pour que nous trouvions un terrain d'entente entre 27 cette année », avait renchéri Christian Lindner, mettant en avant les discussions « constructives » tenues avec son homologue français.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Pour tenter de satisfaire l'Allemagne, la Commission a ajouté l'exigence pour ces pays d'un effort minimum de réduction du déficit de 0,5% du PIB par an tant que ce ratio sera au-dessus de 3%.

Cette concession a été jugée inacceptable par la France qui estime que l'introduction de règles automatiques est contraire à l'esprit de la réforme. « La règle de réduction annuelle du déficit de 0,5% est une règle contraignante, qui ressemble à certaines exigences du cadre budgétaire européen existant. Elle pourrait constituer un défi majeur, en exigeant une consolidation fiscale assez forte pour les Etats membres qui sortent de la récente série de crises avec des niveaux de déficit élevés », analyse Andreas Eisl, chercheur à l'Institut Jacques Delors.

L'Allemagne, qui réclame des règles encore plus contraignantes, n'est donc, elle, pas satisfaite.

A LIRE AUSSI

Compétitivité : le Parlement veut gonfler le budget de l'UE de 10 milliards d'euros

Assouplir le « corset budgétaire » ?

Ce « corset budgétaire » limite en théorie pour chaque pays le déficit des administrations publiques à 3% du PIB national et la dette à 60% du PIB. Même si en pratique, il n'a pas empêché l'explosion de l'endettement, tout en freinant l'investissement et la croissance après la crise financière de 2008. La proposition de la Commission reprend les seuils emblématiques de 3% et 60% du PIB. Mais, aux Etats membres qui les dépassent, elle accorde plus de marge de manœuvre pour revenir dans les clous.

Concrètement, Bruxelles propose que les Etats présentent leur propre trajectoire d'ajustement, accompagnée de propositions de réformes et d'investissements, sur une période d'au moins quatre ans. Ce plan serait ensuite évalué par la Commission et les autres Etats membres et ferait l'objet d'un contrôle annuel.

Les efforts de réformes et d'investissements seraient récompensés par la possibilité d'allonger la période d'ajustement budgétaire jusqu'à sept ans, afin qu'il soit moins brutal. Surtout, le contrôle porterait sur l'évolution des dépenses, un indicateur jugé plus pertinent que celui des déficits qui peuvent fluctuer selon le niveau de croissance. Mais pour les Etats dépassant les limites de 3% ou de 60%, Bruxelles veut définir aussi une trajectoire de référence visant à ramener et maintenir le déficit public sous les 3% du PIB « à moyen terme ».

A LIRE AUSSI

Allemagne : le gouvernement anticipe aussi une récession, mais se veut optimiste pour l'avenir

Une fracture nord-sud en Europe

Plus largement, autour de ces deux pays se cristallise une opposition entre pays d'Europe du Sud surendettés et pays frugaux d'Europe du Nord. « Etant donné les niveaux d'endettement divergents, il ne peut y avoir une solution unique qui s'applique à tous les États membres, ils pourraient donc disposer de plus grandes marges de manœuvre », a estimé Valdis Dombrovskis, le vice-président de la commission européenne. Mais il faudra conserver « le cadre de règles communes » et cette autonomie supplémentaire « devra s'accompagner de contraintes plus strictes en cas de non-respect des règles ».

La dette des pays de l'UE s'est envolée après la crise financière de 2008, puis de nouveau après la crise du Covid en 2020. Elle culmine aujourd'hui à près de 150% du PIB en Italie et quelque 110% en France, très au-dessus des seuils maximum fixés. Dans le même temps, l'Europe a bridé ses efforts dans le numérique, la transition verte ou la défense et subit encore un décrochage économique par rapport à l'Asie ou les Etats-Unis.

(Avec AFP)

À lire également

  • Attaques du Hamas : plus d'un million de personnes ont fui le nord de Gaza, Israël prépare l'incursion terrestre
  • Les petits réacteurs nucléaires modulaires joueront un rôle central dans la transition énergétique
  • L'Union européenne n'est pas parvenue à se dégager des hydrocarbures russes

La France, mauvaise élève de l'UE

La dette publique de la France a reculé à 111,8% du produit intérieur brut (PIB) au deuxième trimestre, contre 112,5% au trimestre précédent, selon les chiffres de l'Insee. Entre avril et juin, la dette a augmenté de 34,5 milliards d'euros pour atteindre 3.046,9 milliards d'euros, mais elle s'est inscrite en repli par rapport au PIB compte tenu de la « forte croissance » de l'activité enregistrée sur la période, a détaillé l'Institut national de la statistique.

Le traité européen de Maastricht de 1992 fixait pour les Etats une limite de dette publique à 60% du PIB, seuil que la France a dépassé à la fin de l'année 2002, pour ne plus jamais repasser en-dessous depuis. Mais, depuis la crise sanitaire, suivie de la guerre en Ukraine, cette règle, comme celle d'un déficit public inférieur à 3% du PIB, ont été suspendues. Elles devraient être réactivées en 2024.

Dans sa loi de programmation des finances publiques fixant la trajectoire budgétaire de la France jusqu'en 2027 et adoptée sans vote à l'Assemblée nationale grâce à l'article 49.3 de la Constitution, le gouvernement prévoit de ramener la dette à 108,1% du PIB à cette échéance et le déficit public à 2,7% du PIB, contre 4,9% prévus cette année.

Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire a également souhaité qu'un milliard d'euros d'économies supplémentaires soient inscrites au budget 2024 « à l'issue du travail parlementaire », au-delà des quelque 16 milliards prévus par le texte du gouvernement. Le gouvernement veut donner des gages de sérieux budgétaire, confronté à une dette qui a dépassé 3.000 milliards d'euros et à un déficit largement hors des clous européens qui range la France parmi les mauvais élèves de la zone euro. « Ce serait formidable si la France pouvait envoyer ce message, que nous sommes capables d'améliorer la copie du gouvernement non pas avec de nouvelles dépenses, mais avec 1 milliard d'économies supplémentaires, voilà l'ambition que je fixe à notre majorité », a expliqué Bruno Le Maire.

latribune.fr

Sur le même sujet

Photo d'illustration de l'article

Sport professionnel, Ryanair et Farnborough : l’agenda éco du lundi

La semaine s’ouvre sur plusieurs rendez-vous suivis par les investisseurs, entre les résultats de Ryanair, l’ouverture du salon aéronautique de Farnborough et les débats sur l’avenir du sport professionnel en France.

Économie
Des explosions sur un site non identifié, lors de frappes menées contre l'Iran, selon le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom).

Etats-Unis-Iran : les représailles s'intensifient, le Golfe replonge dans la guerre

Les Etats-Unis ont mené une nouvelle vague de frappes contre l'Iran après la mort de deux de leurs militaires en Jordanie. Téhéran a riposté en visant plusieurs pays du Golfe, tandis que le trafic dans le détroit d'Ormuz reste fortement perturbé, faisant peser de nouvelles menaces sur les marchés énergétiques.

Politique internationale
À Kiev, les manifestants font entendre leur mécontentement face aux décisions récentes de Volodymyr Zelensky, ayant notamment entraîné le limogeage de Mykhaïlo Fedorov

« Rendez-nous Fedorov » : en Ukraine, la colère gronde après l'éviction du ministre de la Défense par Zelensky

En limogeant cette semaine Mykhaïlo Fedorov, le président ukrainien a déclenché une crise politique majeure. Saura-t-il calmer la colère ?

Premium
Politique internationale
82 Rue de Tolbiac, Paris : Tolbiac- Opération de surélévation en milieu occupé d’un foyer de travailleurs migrants. Réhabilitation de 184 chambres et création de 70 logements supplémentaires + une maison relais. Ajout de 2 niveaux sur le bâtiment R+5...

Crise du logement : le Conseil de Paris vote le doublement de la taxe sur les logements vacants

En doublant la taxe sur les logements vacants en 2027, comme la loi le lui permet depuis l’adoption du budget 2026, la mairie de Paris espère récupérer 20 000 logements à la location ou à la vente. « Du matraquage fiscal », accusent les élus d’opposition de droite.

Immobilier
Trans-Alaska Pipeline (Photo d'illustration)

Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

Le gouvernement panaméen a annoncé son objectif de détenir 100 % de Petroterminal, aujourd'hui copropriété des Américains. L'Autorité du canal de Panama, une institution autonome de l'exécutif, prévoit par ailleurs d'entamer en 2027 la construction d'un gazoduc de 77 kilomètres.

Politique internationale
Des habitants du Venezuela mènent une opération de recherche et de sauvetage à La Guaira (Venezuela) le 28 juin 2026.

Logement, infrastructures, services publics : le Fonds monétaire international (FMI) débloque 346 millions de dollars pour la reconstruction du Venezuela

Le bilan des séismes au Venezuela a dépassé vendredi les 5 000 morts, un chiffre toujours provisoire trois semaines après la catastrophe qui a laissé des milliers de personnes sans abri, alors que Caracas a obtenu une enveloppe du FMI pour financer la reconstruction.

Politique internationale
Le logo de Polymarket apparaît dans cette illustration prise le 22 avril 2026.

Jeux d'argent illégaux : l'ANJ ordonne le blocage de Polymarket, le géant des paris prédictifs

L'ANJ a ordonné le blocage de cette plateforme de paris décentralisée Polymarket, accusée de promouvoir des jeux d'argent illégaux. Malgré son succès mondial et ses levées de fonds, ce site fait face à une régulation croissante.

Économie
La France affiche une inflation à 2 % en juin, loin des 2,8 % de la zone euro. Ce décrochage, lié à l'énergie, offre un avantage aux entreprises et un répit au pouvoir d'achat. Mais cette accalmie est fragile et ne garantit pas une exception face aux...

Inflation : la France à 2 %, la zone euro à 2,8 %, un avantage national sous la surveillance de la BCE

La France se démarque en juin avec une inflation à 2 %, bien en deçà de la zone euro (2,8 %). Ce ralentissement, dû à l'énergie, allège la pression sur les entreprises et le pouvoir d'achat. Un avantage relatif qui ne change pas la donne monétaire, la BCE, qui doit rendre ses décisions de politique monétaire jeudi 23 juillet, restant vigilante.

Premium
Finances Publiques