Slovénie: le nationalisme prend les rênes du pouvoir

latribune.fr

slovénie
Reuters

latribune.fr

slovénie
Reuters
Le parti anti-immigration, crédité de 25% des voix après dépouillement de 99% des bulletins, a nettement devancé son plus proche rival, le parti de centre-gauche LMS (12,6%), mais ce score risque de ne pas lui suffire pour former un gouvernement de coalition faute d'alliés au Parlement.
Le chef de file du LMS, Marjan Sarec, maire indépendant de la ville de Kamnik, a en revanche dit à l'annonce des résultats avoir bon espoir d'accéder au poste de Premier ministre.
La plupart des partis ont assuré n'avoir aucune intention de former une alliance avec les nationalistes, qui ont reçu le soutien du Premier ministre hongrois, Viktor Orban. Le chef du SDS, Janez Jansa, a lui-même reconnu qu'il lui serait difficile de former un gouvernement puisqu'il lui faudrait pour cela constituer une coalition avec au moins deux autres partis.
Janez Jansa, chef du Parti Démocratique Slovène. credits: Reuters.
"Nous devrons probablement attendre quelque temps (...) avant que de sérieuses négociations sur un nouveau gouvernement puissent démarrer", a déclaré en début de journée Jansa, qui a été Premier ministre à deux reprises.
Ces législatives anticipées avaient été convoquées après la démission en mars du Premier ministre Miro Cerar (centre-gauche), qui avait clairement tiré les leçons de son incapacité à mener à bien un ambitieux projet ferroviaire.
À lire également
Quelque 1,7 million d'électeurs étaient invités à choisir leurs candidats issus de 25 partis politiques différents, dont neuf seront représentés dans un Parlement très fragmenté, selon les résultats préliminaires. Le taux de participation n'a été que de 51,5%.
Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

(avec Reuters)
latribune.fr
Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France
Ruptures conventionnelles : voici de combien sera réduite la durée de votre allocation chômage
A Marseille, la coalition des éditeurs de presse se renforce face aux plateformes d’IA
« Absurde », « prétexte », « injustifié »... Bruxelles hausse le ton face à la nouvelle offensive douanière de Trump