• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & Finance - La Tribune Région Sud

La recette de Pronatura pour s’imposer sur le marché du bio

Maëva Gardet-Pizzo

Publié le 21 février 2019 à 18:37 - Mis à jour le 12 décembre 2024 à 23:55

Des pesticides dans pres de trois quarts des fruits, selon un rapport

Des pesticides dans pres de trois quarts des fruits, selon un rapport

Regis Duvignau

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 4

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 5

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 6

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Trente-et-un ans après sa naissance à Cavaillon, l’entreprise est devenue leader parmi les grossistes bio. Sa stratégie : être présente du producteur au vendeur, pour mieux maîtriser un secteur soumis à de nombreux aléas.

Lorsque Pronatura naît en 1987, le marché des fruits et légumes bio n'en est qu'à ses balbutiements. "Les producteurs ne savaient pas quoi produire ni où vendre" se rappelle Lionel Wolberg, son PDG. L'entreprise nourrit alors une ambition : structurer la filière en étant au plus près des producteurs comme des distributeurs.

Au départ, elle s'adresse surtout au marché allemand, plus développé. De quoi lui donner une assise autour d'un concept, celui "d'organisation de la production et de sécurisation de l'écoulement". Fortifiée, elle développe ses filières à l'international, travaillant avec des producteurs dans toutes les régions de France puis au Togo - où elle compte aujourd'hui 300 producteurs d'ananas bio -, au Maroc pour les agrumes, en Italie, Espagne, République Dominicaine et plus récemment en Côte d'Ivoire.

Valoriser la production

Auprès de ces producteurs, elle développe son savoir-faire, indispensable pour faire face aux aléas qui touchent en permanence les cultures de fruits et légumes bio : aléas climatiques, maladies, sécheresse... "C'est un sacerdoce qui nécessite un savoir-faire ancestral". A ce jour, Pronatura travaille avec 1 500 producteurs qui fournissent 80 000 tonnes de fruits et légumes par an, "soit 8 tours Eiffel", compare Lionel Wolberg qui précise aussitôt : "nous ne vendons pas que des fruits et légumes".  En effet, afin de valoriser au maximum les productions, l'entreprise n'hésite pas à transformer les produits en cas de récoltes abondantes. Ceux-ci sont alors écoulés sous forme de jus de fruits, de fruits séchés ou de confitures. Une activité lancée il y a une quinzaine d'années. "Cela prend du temps, il faut des partenaires industriels qui aient des outils de transformation en phase avec le bio".

La société propose également des produits animaliers, "histoire de ne pas s'ennuyer", plaisante le PDG. Là aussi, la valorisation est le maitre-mot : "Pour le cochon par exemple, on ne vend pas que du jambon, mais aussi du pâté, des côtes de porc, du saucisson..."

Au fil des années, plusieurs marques ont ainsi été développées, avec chacune un univers : Bonval pour la filière animale, A table pour les produits transformés type quiches ou pizzas, ou encore Végétal gourmand qui propose des produits frais 100 % végétaux. "Ce sont des produits développés en relation avec les éleveurs et qui répondent aux attentes des consommateurs".

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Être à l'écoute de la demande et coordonner

Car pour valoriser, il faut être à l'écoute du marché. "Si tous les producteurs proposent le même produit en même temps, le cours s'effondre. Il faut une coordination". Coordination que propose d'assurer Pronatura. Parmi ses clients, des magasins bio le plus souvent, la restauration collective et commerciale, les acteurs d'internet ou encore la grande distribution. "Nous sommes présents physiquement dans la majorité des Marchés d'intérêt national (MIN) de France : à Rungis, Toulouse, Cavaillon, Perpignan... Egalement en Espagne".

De quoi être au fait des nouvelles attentes. Ce qui passe également par une utilisation accrue des outils digitaux. "Le digital et internet sont au cœur de nos préoccupations. Nous avons une équipe importante en interne". Ainsi, depuis peu, la société propose aux commerçants des outils pour passer commande 24h sur 24. "C'est utile pour les magasins bio qui sont souvent tenus par des indépendants avec peu de moyens techniques. Notre outil limite leurs coûts".

Un moyen d'être toujours au plus près des clients, en France pour l'essentiel. "Nous avons aussi des clients en Allemagne. On ne leur vend que des produits qu'ils n'ont pas. Nous valorisons les produits là où ils ne sont pas disponibles". Car si le local est bien la priorité, multiplier les sources d'approvisionnement permet d'assurer une continuité d'approvisionnement pour les clients. Un atout qui a su séduire les professionnels de la restauration commerciale, un débouché assez nouveau pour l'entreprise. "Avant, ils hésitaient à prendre du bio car en ne s'adressant qu'à un petit producteur, ils n'avaient pas l'assurance d'avoir toute la saison un produit proposé sur leur carte. Nous, nous sommes capables de le leur fournir toute l'année". Et de se réjouir. "Dans la restauration, le bio est en plein boom. Les consommateurs sont prêts à payer pour manger mieux".

Un marché en plein essor

Forte d'une équipe de 300 salariés, l'entreprise affiche un chiffre d'affaire de 150 millions d'euros. "L'ambition est de doubler ce chiffre. Ce sera facile car la consommation de bio augmente", assure le dirigeant de Pronatura. "Le bio représente un marché de 8 milliards d'euros, il croît depuis 30 ans, avec une croissance à deux chiffres actuellement. En France, 4 à 5 % des personnes mangent bio, contre 6 à 8 % en Allemagne. Cette tendance va continuer à se développer".

Maëva Gardet-Pizzo

Sur le même sujet

  • 1

    Télémédecine : la plateforme française Rofim conforte son ambition européenne

  • 2

    Avec Flex, Thales Alenia Space va explorer la santé des plantes

  • 3

    MiPi renforce Colis Privé sur la logistique du dernier kilomètre

  • 4

    Nautisme : pour s’adapter au marché, Bénéteau fait le choix de l’innovation