Wenity exporte sa plateforme aux Etats-Unis
Laurence Bottero
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Avant, Wenity c'était Studeal et c'est le monde étudiant que la jeune pousse adressait via une solution de gestion capable d'administrer tout ce qui concerne le quotidien des associations estudiantines... Un premier segment porteur de succès mais qui n'a rapidement pas suffit à la soif de croissance de la startup.
Conscient que sa solution pouvait aussi adresser d'autres secteurs, Studeal pivote alors et change de braquet. Change aussi de nom et devient Wenity. L'objectif est alors d'adresser toutes sortes de communautés, professionnelles majoritairement. Un positionnement qui fait aussi rapidement la preuve de son appétence.
"Notre produit est modulable et personnalisable, ce qui constitue ses deux atouts", explique David Bouquet, son co-fondateur et dirigeant. "N'importe qui, sans compétence technique, peut animer sa communauté et de gérer l'ensemble des modules qui sont intégrés dans la plateforme".
Et c'est précisément ce que souhaitait atteindre David Bouquet. "Notre objectif était de créer un point de contact unique", qui permette de gérer la base client, la comptabilité, les groupes, le site vitrine, la messagerie, les réseaux sociaux...
Et tout cela donc, pour adresser principalement les communautés qui ont "besoin de structurer leurs échanges, internes et externes". L'idée étant aussi d'offrir une personnalisation adaptée. "Nous avons créé un moule qui s'adapte à chaque communauté".
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Si le concept de base ne change pas, les remontées terrain ont permis à Wenity s'améliorer encore sa solution. Notamment en ce qui concerne les modules proposés, une quinzaine actullement. Ainsi un module cowdfunding a-t-il intégré à la plateforme, activable si besoin. Mais c'est la demande récurrente d'une application mobile qui occupe actuellement les équipes de la startup. Car c'est là l'autre demande venue du terrain. "Le sentiment d'appartenance est un sentiment qui se développe par l'usage mobile", commente David Bouquet. L'application sera disponible d'ici la fin de l'année, et sera reliée à la plateforme.
Laurence Bottero