Les sandales K-Jacques résistent en misant sur les fondamentaux
Gaëlle Cloarec
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On les a vues aux pieds de Brigitte Bardot, de Michelle Obama ou encore de Kate Moss. Des sandales toutes simples, spartiates sobres et élégantes, qui de génération en génération sont passées au rang d'icônes... un peu malgré elles. Il faut dire que leur lieu de fabrication et d'estampillation - Saint-Tropez - participe grandement au mythe même si ce dernier, en 1933 lorsque la maison K-Jacques voit le jour, n'a rien de la villégiature pour happy fews que l'on connaît. D'ailleurs, Bernard Keklikian, fils du fondateur et dirigeant de la marque varoise, le répète à l'envi : "Ce sont les clientes qui ont fait de K-Jacques un produit de mode. Nous, depuis le début, nous sommes dans la sandale à usage fonctionnel. Des sandales pour tous les jours, pour aller faire ses courses, vivre les pieds à l'air. Il n'y avait pas de stratégie donc, mais deux lignes directrices auxquelles nous n'avons jamais dérogées : le travail du cuir et plus largement des matières naturelles, et la production à la demande. C'est là notre ADN".

Gaëlle Cloarec