Café du cycliste veut accélérer sur les marchés américain et asiatique
Maëva Gardet-Pizzo
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Il aurait dû s'agir d'un repaire niçois pour mordus de cyclisme. Un lieu assez intime, où l'on pourrait boire un café, s'échanger des conseils pratiques et, au passage, trouver quelques maillots et cuissards pour partir en balade. Avec un truc en plus néanmoins.
« Nous avions envie de proposer des vêtements qui soient plus modernes que ce que l'on trouve sur le marché. Quelque chose de plus proche de ce que l'on est au quotidien, qui ne donne pas l'impression de se déguiser ». Ce qui passe par le choix de tissus de qualité de provenance européenne. « Nous travaillons des matières plus chères, plus haut-de-gamme comme la laine de mérinos ou la soie ». Mais aussi par des inspirations esthétiques diverses. « On cherche l'inspiration ailleurs que dans la course cycliste. On regarde du côté du prêt-à-porter, ce qui nous a conduit à adopter beaucoup de rayures. On aime aussi beaucoup les marques de sport de montagne ».
Si les vêtements se vendent modérément dans la boutique niçoise, c'est surtout la vente en ligne qui, en 2011, propulse la jeune entreprise. « Nos produits ont beaucoup plu, surtout à l'étranger, un peu partout du Japon à l'Angleterre ». De telle sorte que l'export représente aujourd'hui 90 % du chiffre d'affaires de l'entreprise qui a fait le choix de la vente directe. 85 % des ventes se font ainsi via son site, 5 % dans ses trois boutiques situées à Nice, Londres et Majorque, et le reste via une quarantaine de revendeurs partout dans le monde.
Quant à sa gamme, l'entreprise de 24 salariés propose 250 références de produits. « Nosq couvrons tous les besoins et toutes les météos ». Des produits fabriqués essentiellement par des usines européennes.
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Depuis 2019, Café du cycliste a élargi son offre en proposant des accessoires comme des pochettes ou des gourdes. Et sa gamme Arrière-pays vise à dépasser le seul cadre du vélo. « Il s'agit d'accompagner les cyclistes dans leurs moments hors vélo ». Avec l'idée que le vélo est plus qu'un loisir qui occupe une heure dans la journée, mais bien un mode de vie, un état d'esprit.
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