Spécialiste de la remise en état après-sinistre, Le SIS s’ouvre à la maintenance industrielle
Gaëlle Cloarec
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Parce qu'on ne change pas une formule qui gagne, Le SIS poursuit sa logique de croissance. Celle-ci forme un triptyque sur lequel la PME spécialiste du sauvetage après-sinistre (comprendre la dépollution des sites à la suite d'un incendie, d'une inondation) a bâti son développement. L'internalisation d'abord, avec la création d'un nouveau service - le cinquième - dédié au pressing et baptisé Netpress. Cette nouvelle marque vient compléter l'offre de l'entreprise née à Grasse, qui depuis sa création en 2004 a progressivement enrichi son éventail de prestations pour se faire une place "sur un marché historiquement dominé par les grandes enseignes nationales". A sa tête, Michel Blasi a en effet fait le choix de "la surenchère de services", histoire de "perdurer et intéresser les donneurs d'ordres". L'idée étant de proposer un niveau de service clé-en-main afin de répondre à l'ensemble des problématiques, quelles que soient la nature et l'ampleur du sinistre. Ainsi donc Primo (sauvetage après-sinistre), Réno (rénovation des locaux sinistrés), Airtech (traitement des réseaux de ventilation) et Détox (désamiantage), lancées entre 2004 et 2014, viennent-elle d'être rejointe par Netpress, à la suite du rachat d'une partie des actifs de l'enseigne de pressing azuréenne Bleu de France. Le départ à la retraite de son dirigeant-fondateur, Robert Roux, par ailleurs adjoint au maire de Nice délégué à la culture, a poussé Le SIS à internaliser ce savoir-faire, en l'occurrence l'élimination des suies sur linge.
Gaëlle Cloarec