Spécialiste de l’IoT et de l’IA, EGM regarde moins l’Europe pour s’intéresser au smart territoire
Gaëlle Cloarec
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Enedis
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Ne l'appelez plus Easy Global Market. Préférez désormais l'acronyme EGM. Ce changement de patronyme marque un peu plus le virage technologique amorcé en 2018 par le bureau d'études azuréen qui entend réduire davantage sa dépendance aux projets européens pour développer ses propres marchés. Il faut dire que ce spécialiste de l'internet des objets, de l'interopérabilité et de l'IA, fondé en 2010, s'est rapidement fait un nom au sein de l'écosystème innovant européen au point d'avoir été identifié dès 2015 par l'Innovation Radar de la Commission Européenne, classant l'entreprise basée à Sophia Antipolis au 7e rang de son palmarès.
En 12 ans d'activité, la PME a en effet participé à près de 35 projets internationaux de recherche financés par l'Europe. Elle travaille en continu sur une dizaine d'entre eux, dont quatre sont issus du nouveau programme-cadre de l'Union européenne pour la recherche et l'innovation, baptisé Horizon Europe et doté d'un budget de près de 100 milliards d'euros pour la période 2021-2027. Orientés capteurs, gestion des données et traçabilité dans les domaines de l'eau, de l'agriculture et de la biomasse, ils sont en cours de démarrage et permettront à l'entreprise de 15 personnes d'obtenir un financement de 1,5 million d'euros sur 3 ans.
Gaëlle Cloarec