Avec sa marque bio Naice, le glacier Emkipop engage une stratégie de diversification
Maëva Gardet-Pizzo
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Sucré, lisse, rafraîchissant, facile à manger... Le bâtonnet glacé plaît aux enfants, autant qu'aux acteurs de la restauration. « Pour eux, c'est un produit facile à mettre en place », observe Guillaume Bacqueville, cofondateur de Emkipop. Tellement indémodable qu'on l'a assez peu remis en question, sur un marché composé d'une part de bâtonnets très gras et sucrés et, de l'autre, de produits fruités très riches en eau, en sucre, en arômes et colorants.
ont fondé Emkipop, en 2017. Leur marque de fabrique : un bâtonnet glacé premium, sans additifs chimiques, qui donne la part belle aux fruits, locaux autant que possible.
Avec une fabrication réalisée en interne.
Par exemple des glaces adoptant la forme du logo d'une entreprise
». Ou des parfums sur-mesure. Emkipop dispose par ailleurs de trois boutiques en propre, à Marseille, Aix-en-Provence et Paris, auxquelles s'ajoutent quelques points de vente plus ou moins éphémères.À lire également
En tant que glacier, l'entreprise doit néanmoins faire face à une difficulté : la saisonnalité de son marché. Ce qu'elle tente de combler en proposant une gamme qui défie cette saisonnalité, avec des fruits mais aussi du chocolat, du thé ou des épices. L'export, à destination de pays de l'autre côté de l'équateur, est également une piste qui se dessine courant 2019. Avant que l'épidémie de covid-19 ne mette en suspens ces projets de développement.
Épidémie qui, du fait des confinements successifs, fragilise aussi évidemment les clients historiques d'Emkipop. Et montre l'intérêt d'une diversification vers d'autres marchés.
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