Challenger sur le marché des salles de sport, One Fitness Club passe en licence de marque
Rémi Baldy
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One fitness club
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One fitness club
Assez rares il y a une dizaine d'années, les enseignes de salles de sport font désormais partie intégrante du décor urbain des villes. Un marché sur lequel One Fitness Club veut se faire une place. Moins connue que les géants du secteur, l'enseigne basée à Aix-en-Provence a été créée en 2016 par Benjamin Lariche. Ce conducteur de course automobile -il a évolué en Formule 2 - a forcément été intéressé par l'univers du sport au moment de prendre le virage de l'entrepreneuriat. Mais cet attrait n'est pas le seul critère qui l'a motivé. « Le modèle économique du fitness était intéressant », avance-t-il. « Le marché était émergent, je voyais des grandes salles à l'étranger alors qu'il n'y en avait pas en France. De plus, c'est une activité qui ne nécessite pas de stock et présente des charges fixes », développe-t-il.
Des arguments qui le décident à se lancer d'abord comme franchisé chez Fitness Park pendant deux ans. « J'ai eu envie de faire mieux, de ne pas me positionner seulement sur une seule typologie de client », explique Benjamin Lariche. En créant One Fitness Club, il ambitionne donc de viser trois profils différents qui correspondent « aux trois différentes motivations » de ceux qui franchissent les portes de ce type d'établissement pour suer à grosses gouttes. Il y a d'abord le sport dit santé, « un public assez hétéroclite » qui vient pour se sentir mieux, perdre du poids ou encore améliorer son rythme cardiaque. Ensuite, il y a le sport de performance, « un public plutôt jeune » qui veut sculpter son corps et n'hésite pas à partager ses séances sur les réseaux sociaux. Enfin, la catégorie du sport divertissement pour « ceux qui veulent se défouler après le travail ».
Le discours est posé, mais encore faut-il le traduire dans les salles. Pour attirer ces trois types de clientèles, One Fitness Club utilise bien sûr sa communication, mais aussi « l'architecture » de ses espaces. Les salles doivent être grandes, « 1.600 m2 minimum », car « il faut accueillir les trois d'espaces » dédiés à chaque profil. Celui du sport santé ressemble à un lieu assez blanc et végétalisé. Un moyen d'attirer ceux qui, de prime abord, seraient plus enclins à pratiquer du sport en plein air. Du côté de la performance, l'ambiance est plus « instagrammable » ou « Tik-Tokable ». Enfin, la dernière pièce se veut avec des airs de Broadway.
Rémi Baldy