Pour maintenir le cap, la Banque Populaire Méditerranée opte pour la spécialisation
Rémi Baldy
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« Pour la deuxième année consécutive, nous réalisons un produit net bancaire (ndlr : le PNB est l'équivalent du chiffre d'affaires) supérieur à 400 millions d'euros », se réjouit Sabine Calba, directrice générale de la Banque Populaire Méditerranée. « C'est un seuil très important car il dépend de la performance commerciale », insiste-t-elle. Le PNB a beau légèrement reculer, passant de 415 millions d'euros en 2022 à 401,8 millions d'euros l'année dernière, le conseil d'administration se réjouit de la performance. Notamment parce que le résultat net atteint 64,6 millions d'euros, en repli de 5% mais au-dessus du « cap » fixé des 60 millions d'euros.
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Après la crise du Covid-19, de nombreux établissements bancaires ont connu de très bons résultats, la reprise économique ayant favorisé les crédits et commissions. « Mais en 2023 nous savions que la situation serait plus compliquée », note Sabine Calba. Le contexte international et inflationniste ainsi que le blocage du secteur de l'immobilier, des constructions comme des transactions, enrayent la machine. « Nous avons tenu bon et fait preuve de résilience », défend la directrice générale. Mais aussi le fruit d'une approche un peu différente. « Le nombre de prêts immobiliers a fortement baissé, mais nous avons passé plus de temps avec nos clients », explique-t-elle.
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