L'Ecureuil souhaite fusionner avec les Banques populaires au printemps

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La fusion entre les groupes Caisse d'Epargne et Banque Populaire donnerait naissance à la deuxième banque française.

Les Caisses d'épargne souhaitent fusionner avec les Banques populaires au printemps prochain, affirme le directeur général des Caisses d'épargne, Alain Lemaire, dans un entretien au Figaro publié ce lundi. "Nous nous inscrivons dans le rythme qui avait été décidé pour cette opération dont nous souhaitons qu'elle se réalise au printemps", déclare encore Alain Lemaire.


"Mais nous ne laisserons pas non plus enfermer dans un calendrier qui ne nous permettrait pas de bâtir un projet solide pérenne", précise-t-il.
lain Lemaire, président du directoire de la Caisse d'Epargne Provence-Alpes-Corse, a été nommé directeur général en remplacement de Nicolas Mérindol après la perte de 750 millions d'euros essuyée par le groupe. 

Interrogé sur le fait de savoir s'il faisait table rase de la stratégie menée par ses prédécesseurs, il répond: "Non, nous tournons la page, Bernard (Comolet, président du directoire) et moi partageons la même conviction d'un retour nécessaire aux fondamentaux et aux valeurs du groupe".
 

La fusion entre les groupes Caisse d'Epargne et Banque Populaire donnerait naissance à la deuxième banque française. La fusion des organes centraux des deux établissements nécessiterait que le Parlement révise la loi de juin 1999 qui a reconnu aux Caisses d'Epargne le statut de banques coopératives. A propos des modalités de répartition des postes dirigeants de la nouvelle entité, Bernard Comolet affirme que "sur le choix des hommes, rien n'a été décidé".

Par ailleurs, les Caisses d'épargne veulent revenir à leur métier historique, la banque de détail, et envisagent des cessions d'actifs non stratégiques. "Le Groupe Caisse d'épargne est d'abord et doit rester une banque de détail, solidement ancrée sur le terrain", explique Alain Lemaire, le directeur général de la Caisse nationale des Caisses d'épargne. "Nous envisageons des cessions non stratégiques, mais nous le ferons à l'aune de nos intérêts patrimoniaux", ajoute-t-il.

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Commentaires
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Que deviendrait Natixis ?

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