• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceBanque

Paiements : Worldline lance un deuxième avertissement et remercie son directeur général

Eric Benhamou

Publié le 13 septembre 2024 à 10:55 - Mis à jour le 13 septembre 2024 à 10:55

Premium

Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Le groupe européen Worldline, ex-filiale d'Atos, aura perdu près de 90 % de sa capitalisation en trois ans.

Le groupe européen Worldline, ex-filiale d'Atos, aura perdu près de 90 % de sa capitalisation en trois ans.

GONZALO FUENTES

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

06 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    L'Irlande fait basculer le PIB de la zone euro dans le rouge

  • 3

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 4

    Aux États-Unis, l’épargne s'effondre à des niveaux historiques

  • 5

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 6

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Un mois après un premier avertissement en août, le prestataire de services de paiement réduit à nouveau ses objectifs de croissance et de résultats pour 2024. Le titre chute en Bourse et la capitalisation du groupe passe sous les 2 milliards d’euros. Son directeur général, Gilles Grapinet, artisan d’une stratégie de croissance externe agressive depuis dix ans, quittera son poste à la fin du mois.

Le champion européen des paiements Worldline s'effondre en Bourse. Face à une concurrence qui s'intensifie, le groupe a été contraint de publier un nouvel avertissement sur ses résultats. Le deuxième cette année. La sanction a été immédiate sur le marché : le titre perd 19% à la mi-journée. La capitalisation de l'ex-figure montante Tech du CAC 40 voit désormais sa capitalisation passer sous les 2 milliards d'euros.

En trois ans, la valeur aura donc perdu 90% de sa valorisation. Le prestataire de services de paiement, dont le métier est de gérer les paiements des commerçants, se paie ainsi plus que dix fois ses résultats estimés pour 2024. Ses pairs du secteur se traitent sur des multiples bien plus élevés, plus conformes à une valeur tech, comme le principal concurrent de Worldline, le néerlandais Adyen, valorisé plus de 40 fois ses résultats.

Descente aux enfers

« La confiance dans le groupe était déjà faible et ne s'améliorera pas », réagit à chaud le bureau d'analyse financière AlphaValue. Les mauvaises nouvelles se succèdent depuis un an. En octobre dernier, un premier avertissement avait fait chuter le titre de 60% en une seule journée. Une première dans les annales boursières pour une valeur du CAC 40.

Depuis, le groupe n'arrive pas à enclencher une nouvelle dynamique, comme ont pu le faire ses grands concurrents Nexi ou Adyen, voire Checkout.com, dans une période post-Covid sur un marché plus tendu en raison de l'inflation et d'une consommation en berne.

Nouvelle gouvernance

Le répit d'une entrée au capital du Crédit Agricole à hauteur de 7% en début d'année pour stabiliser la fintech, rassurer les investisseurs et surtout les clients de Worldline que sont notamment les grandes enseignes de distribution, aura donc été de courte durée.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

À lire également

  • Paiements : Worldline trébuche à nouveau en Bourse
  • Paiements : pourquoi le soutien à Worldline est aussi un enjeu de souveraineté
  • Paiements : Crédit Agricole confirme sa prise de participation dans Worldline, le titre décolle en Bourse

Pour l'emblématique directeur général de Worldline depuis onze ans, Gilles Grapinet, c'est l'avertissement de trop. Le groupe annonce son départ d'ici le 30 septembre dans un communiqué. Il sera remplacé, à titre provisoire, par Marc-Henri Desportes, actuellement directeur général délégué, cadre dirigeant depuis dix ans. Le groupe avait déjà revu sa gouvernance au printemps, avec notamment un nouveau président du conseil d'administration, et la venue au conseil d'un représentant du Crédit Agricole. Mais la direction générale était alors restée en place.

Eric Benhamou

Sur le même sujet

  • 1

    Décarbonation de l’aviation : le pari du e-SAF dans le sud de la France

  • 2

    Trump rallume la chaudière du charbon américain avec 700 millions de dollars

  • 3

    Micro-réacteurs nucléaires : Antares franchit le cap décisif de la criticité

  • 4

    L’industrie française repasse les 10% du PIB, mais les usines continuent de fermer