Dexia n'aura pas de problème de liquidités en 2012, selon la Banque de Belgique
latribune.fr, avec Reuters
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Dexia passera l'année 2012 sans devoir recourir aux garanties d'Etat mises sur la table par la France et la Belgique dans le cadre du plan de démantèlement de la banque franco-belge mis en place à l'automne dernier, a déclaré lundi le gouverneur de la Banque de Belgique. "Si les conditions, qui ne sont pas faciles, restent en l'état, je pense que Dexia devrait pouvoir traverser l'année sans problème", a dit Luc Coene lors d'un entretien diffusé au cours du week-end par la RTBF.
La France, la Belgique et le Luxembourg ont donné en octobre le coup d'envoi au démantèlement du groupe, premier établissement bancaire européen de grande taille victime de la crise de la dette souveraine dans la zone euro.
L'accord conclu à l'époque a conduit à la nationalisation des activités belges et à la vente de la filiale luxembourgeoise. En France, il prévoit l'adossement des activités de financement des collectivités locales à la Caisse des dépôts (CDC). Ce plan s'appuyait entre autres sur 90 milliards d'euros de garanties publiques sur dix ans, apportées par les Etats à hauteur de 60,5% pour la Belgique, 36,5% pour la France et 3% pour le Luxembourg.
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Vendredi, le président de la Commission de surveillance de la CDC a dit à Reuters que les conditions financières de l'accord d'octobre par lequel la Caisse des dépôts allait reprendre une partie des activités de Dexia n'étaient plus réunies.
latribune.fr, avec Reuters
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