• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceIndustrie financière

"75% des entreprises envoient leurs salariés dans des zones dangereuses"

Séverine Sollier

Publié le 16 février 2012 à 17:04 - Mis à jour le 16 février 2012 à 17:40

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
La directrice général de la filiale française d'International SOS, Béatrice Ogée était présente à Deauville lors des Rencontres annuelles de l'Amrae, l'association des risks managers présente une étude sur la protection des salariés en mission à l'étranger.

À lire également

  • Coface voit une montée des risques économiques et politiques
  • La science inexacte de la prévision des risques de Davos

Créée il y a 26 ans en Asie par deux Français, International SOS compte aujourd'hui 10 000 salariés dans le monde. Elle compte comme clients 70% des entreprises du Global Fortune 500 dans la gestion des risques liés à la santé et à la sécurité de leurs expatriés et voyageurs d'affaires et parmi elles 32 sociétés cotées au Cac 40. International SOS délivre des prestations de conseil, mène des actions de prévention, accompagne la mise en place de procédures de sécurité, gère des installations de santé et effectue des évacuations d'urgence.

La Tribune : Les entreprises ont-elles conscience des risques que courent leurs salariés quand ils vivent ou se déplacent à l'étranger pour des motifs professionnels ?

Béatrice Ogée : Globalement, oui. Notre étude montre que les entreprises ont conscience des risques et menaces auxquels sont confrontés leurs salariés. Près de la moitié des pays du monde, soit 89 sur environ 195 sont jugés comme dangereux. Parmi eux les cinq pays qui sont les premiers cités sont : le Mexique, le Nigeria, l'Afghanistan, l'Inde et le Pakistan. Or presque toutes les entreprises (95%) déclarent envoyer des voyageurs d'affaires vers des destinations perçues comme à hauts risques voire dangereuses : 75% des entreprises ont des employés locaux dans ces zones et 70% y ont aussi des expatriés.

Les entreprises prennent t-elle des mesures appropriées de prévention et de protection ?

Béatrice Ogée : C'est une obligation qui pèse sur les entreprises d'assurer la santé et la sûreté des salariés en déplacement au même titre que d'assurer la santé et la sûreté des salariés en France. Or peu d'entreprises mettent en place une stratégie complète de protection.

En quoi consiste cette stratégie ?

Béatrice Ogée : Pour résumer on peut dire que cette stratégie repose sur quatre axes : la prévention, l'accompagnement, l'intervention en cas de problème et le contrôle des dispositifs. Pour être efficace elle doit mobiliser plusieurs responsables dans l'entreprise : notamment le directeur des ressources humaines, le responsable des achats mais également le directeur de la gestion des risques. Au total, six ou sept intervenants peuvent être mobilisés mais il faut un coordinateur.

La multiplication de catastrophes industrielles ou naturelles ou de soulèvements politiques dans la période récente a-t-elle conduit les entreprises à prendre des mesures ?

Béatrice Ogée :Oui, après le printemps arabe en particulier beaucoup d'entreprises se sont posées des questions. Car la Tunisie, l'Egypte et la Libye étaient considérés comme des pays à faibles risques. Or, notre groupe International SOS, a dû évacuer 400 personnes de Tunisie, 1200 d'Egypte dont 800 en une semaine en 7 charters, et 1500 personnes en Libye par exemple. Auparavant lorsque de tels évènements se produisaient, l'Etat intervenait davantage. La multiplication des théâtres d'opération fait que les Etats ne peuvent plus garantir la sûreté de leurs ressortissants pour des raisons politiques ou pratiques. L'ordre d'évacuation d'un pays n'est pas toujours donné par la puissance publique et d'ailleurs il n'y a souvent pas les structures disponibles pour organiser cette évacuation. Ce sont donc aux entreprises de s'organiser pour assurer la sûreté de leurs salariés. D'autant plus qu'elles ont le plus souvent des nationalités différentes sur un même site qui doivent toutes être protégées.

Quelles sont les entreprises les plus avancées en matière de protection des salariés à en voyage ?

Béatrice Ogée : Les entreprises sont d'autant plus avancées en matière de protection quand elles interviennent dans les zones où elles n'ont pas de filiale locale et que la nature de leur activité les rend très sensible au capital humain comme celles du secteur des nouvelles technologies, des télécom et de l'Aérospatiale et la Défense. Les entreprises industrielles et minières qui s'implantent dans les zones très risquées en Afrique et en Asie développent aussi davantage de procédures de sécurité et de santé pour leurs salariés.

Quels sont les risques les plus élevés ?

Les risques qui apparaissent comme les plus élevés dans notre étude, conduite auprès de 628 entreprises dans 50 pays, sont ceux liés à la maladie pendant la mission ; arrive après, la délinquance de type vols de papiers ou pickpocket ; et la difficulté d'accès aux soins conformes aux standards internationaux et ensuite, les accidents de la route. Il est intéressant de noter que les atteintes à la santé et à l'intégrité de la personne sont perçues comme des menaces importantes. Mais selon les secteurs d'activité, il y a des différences entre les risques perçus et les risques réels. Pour nous, le premier risque est clairement les accidents de la route, le 2e est la difficulté d'accès à des soins de qualité conforme aux standards internationaux. Il faut remarquer que le terrorisme n'est cité qu'en 13e position par les répondants.

Et en 2012 où voyez vous surgir les menaces ?


Nous surveillons toutes les zones géographiques. Nous avons des analystes spécialisés dans chaque région car nous formulons des recommandations à nos clients. Nous sommes très présents en Asie et en Afrique. Nous surveillons par exemple actuellement la situation au Sénégal où il y aura des élections présidentielles le 26 février. Nous ne sommes pas une société d'assistance voyage classique, notre métier n'est pas que l'évacuation sanitaire car nous intervenons très en amont. Nous gérons 32 cliniques dans des régions isolées comme l'ile Sakhaline proche de la Sibérie ou en Chine. Un tiers de nos 10 000 employés sont des personnels médicaux.

Séverine Sollier

Sur le même sujet

  • 1

    Trump rallume la chaudière du charbon américain avec 700 millions de dollars

  • 2

    Micro-réacteurs nucléaires : Antares franchit le cap décisif de la criticité

  • 3

    L’industrie française repasse les 10% du PIB, mais les usines continuent de fermer

  • 4

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État monte au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise