"Il est urgent de mettre en place un nouveau cadre règlementaire pour l'immobilier"

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Jean-Pierre Buet / DR
Jean-Pierre Buet / DR
Le nouvel homme fort de la FNAIM a une feuille de route déjà bien remplie. Premier problème à résoudre : le logement mais aussi la concurrence déloyale des mandataires indépendants et les coûts exorbitants des normes environnementales.

La FNAIM, l'organisation patronale des agents immobiliers, change de tête. Après huit ans de bons et loyaux services, René Pallincourt cède la place à Jean-François Buet, élu le 25 mai à 89% par les délégués réunis en assemblée à la Baule. Engagé depuis 22 ans dans l'action syndicale et déjà investi de mandats nationaux au sein de la fédération depuis dix ans, ce petit « nouveau » de 56 ans a déjà bien mené sa barque. Après avoir commencé sa carrière au Crédit Mutuel de Dijon, il se tourne rapidement vers l'immobilier au sein d'une filiale du groupe Pelège. C'est en 1993 qu'il décide de s'installer à son compte et d'ouvrir une agence de transactions spécialisée dans la vente de produits neufs défiscalisés.

Depuis, il a étendu la surface de son entreprise puisqu'il emploie à ce jour environ 25 personnes sur la région de Dijon. Surtout, il a multiplié les initiatives en vue de former et de professionnaliser ses pairs. « La formation et la transmission sont essentiels dans notre métier que l'on connaît mal et que l'on amalgame avec d'autres services immobiliers », assure Jean-François Buet. Son dada depuis des lustres : développer et muscler l'Ecole supérieure de l'immobilier aujourd'hui dotée de 50 centres de formation sur toute la France. Elle est ouverte à tous (membres et non membres de la FNAIM) et propose une large série de cursus allant de quelques jours à 7 mois pour les jeunes et moins jeunes mais aussi les chômeurs en phase de reconversion ou de recherche d'emplois.

Faire preuve de pédagogie

Ce passionné de ski et de moto sait bien ce qui l'attend. La grave problématique du logement ne lui a pas échappé. « Il faut d'abord reconnaître que peu de gens savent vraiment ce que l'on fait. On nous croit dans l'immobilier, en fait on répond au besoin de logement des Français. Et c'est dans ce sens que nous voulons aller », soutient le nouveau numéro un de la FNAIM, qui reconnaît bien volontiers qu'il va devoir faire preuve de pédagogie et que l'on est toujours responsable de ses turpitudes. La gravité n'est bien évidemment pas la même entre les zones tendues et non tendues. « Dans les villes moyennes où j'ai sillonné ces derniers mois, j'ai bien vu que les besoins étaient énormes. Mais attention à bien adapter l'offre en fonction du niveau de revenus des différentes populations », ajoute-t-il.

En attendant les premières décisions du nouveau gouvernement, la FNAIM pousse déjà depuis le début de l'année un projet dénommé Bail puissance 3, reposant sur un rapprochement à trois entre le propriétaire d'un logement ancien inoccupé, un locataire modeste et l'Etat. L'objectif : pousser des propriétaires à louer leur logement vacant. Pour ce faire, ils accepteraient de proposer des prix plafonnés sur les barèmes sociaux. En contrepartie, il leur serait ouvert une déduction fiscale de leurs revenus fonciers, et ce durant 9 ans. Ils pourraient en outre disposer d'une dérogation au régime des plus-values immobilières, soit des abattements annuels de 10 % au-delà de la cinquième année de détention du bien (au lieu du régime progressif applicable depuis le 1er mars). Les bailleurs parisiens qui s'engagent à le pratiquer seraient au surplus exonérés d'ISF et de taxe foncière.

Former et professionnaliser

Autre mission que s'est fixée le nouvel homme fort de ce syndicat professionnel : faire évoluer la règlementation en vigueur de manière à laisser de côté les agents qui se disent immobilier sans l'être et mettre en avant les professionnels qui se sont réellement formés aux techniques, lois et règles du secteur. En clair, Jean-François Buet a bel et bien l'intention de faire le ménage au sein de la profession, le développement des mandataires indépendants, ces réseaux de commerciaux free lance et dérèglementés posant de réels soucis à toute la branche traditionnelle. « Je ne suis pas pour l'extinction de ces nouveaux intervenants. Ce que je ne veux pas, c'est que notre métier soit tiré vers le bas par des personnes susceptibles de dégrader notre image par manque d'expérience », explique Jean-François Buet. Pour cela, il milite pour la mise en place d'un nouveau cadre règlementaire imposant un nombre d'heures de formation obligatoire. Avec en corollaire, l'introduction d'une « vraie » carte professionnelle.

Le coût exorbitant des normes environnementales

Reste le problème de la multiplication des normes environnementales et de leurs coûts. « Si les contraintes deviennent trop importantes, il est à craindre un gel des projets de toute nature ». Et de fait, il semble que dans le créneau de la location de biens situés dans des zones non tendues, les prix s'effondrent si le bien est mal noté en terme énergétique. Par ailleurs, les propriétaires renâclent à entamer des travaux de rénovation compte tenu des nouveaux impératifs environnementaux et des coûts induits. « Il y a assurément trop de règlementations et pas assez de souplesse dans leur mise en ?uvre. L'idéal serait d'abord d'expliquer aux différents intervenants l'intérêt de ces mesures avant de les leur imposer ».

Créer un observatoire fiable

Enfin, le patron de la FNAIM compte porter une attention toute particulière à l'amélioration de l'interconnexion informatique de tout le réseau d'agences et ce, de manière à mieux faire remonter les statistiques de prix et de transactions. De nombreux professionnels se sont effectivement plaints, ces dernières années, des trop grands écarts de prix lors de la publication de statistiques de la part de plusieurs organismes, distorsion qui a nuit à la réputation de ces intervenants.
Une feuille de route donc bien garnie pour ce dijonnais pure souche: « Je suis assez confiant dans le nouveau gouvernement qui, je pense, aura à c?ur de remettre à plat tout une série de dysfonctionnements qui ne militaient pas en faveur de notre profession », estime-t-il.

 

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Commentaires
a écrit le 29/05/2012 à 19:40 :
faut-il être à l'ouest pour ne pas comprendre que surtaxer l'immobilier c'est créer un chômage tentaculaire. enfin !!! tout le monde n'a pas inventé la poudre.
Réponse de le 29/05/2012 à 19:54 :
Faut-il être à l'ouest pour ne pas comprendre que gérer l'immobilier comme un ensemble de biens purement soumis à l'offre et la demande et sans gestion partagée entre le public et le privé, c'est créer une paupérisation tentaculaire. enfin !!! tout le monde n'a pas inventé la poudre.
a écrit le 29/05/2012 à 13:11 :
Investir dans l'immobilier, c'est loger les Français = ACTION EN FAVEUR DU LOGEMENT

Investir les forums par la rouge spoliation revendicatrice, c'est loger des inepties dans la tête de certains Français, ceux qui ne veulent pas réfléchir = BLABLA EN FAVEUR DU LOGEMENT
Réponse de le 29/05/2012 à 14:05 :
Les niches fiscales de l'immobilier sont les principales responsables des déficits accumés depuis 20 ans. IL EST GRAND TEMPS DE RéCUPéRER la dime versée par l'Etat aux spéculateurs de tous poils de l'immobilier. L'Etat a besoin de rembourser la dette de la France, voila le meilleurs moyen de rembourser; il faut TAXER et imposer tout l'immobilier spéculatif : tout l'immobilier logistique, tout l'immobilier vacant, tout l'immobilier résidences secondaires.
Réponse de le 29/05/2012 à 14:28 :
Investir dans l'immobilier, c'est UNE FACON de loger les Français=ACTION POSSIBLE EN FAVEUR DU LOGEMENT OU, PLUTOT, ACTION EN FAVEUR DE L'AUGMENTATION DU COMPTE EN BANQUE DES PROPRIETAIRES.

Ce qui est extraordinaire avec les discours de ce type (et la grande réussite du libéralisme), c'est de confondre "loger des individus" et "gagner de l'argent". En plus, on a même bâti une éthique adaptée pour faire en sorte que les personnes concernées aient bonne conscience.
Je ne dénigre aucunement l'ensemble des propriétaires, loin de là, mais il est temps de reconnaître aux logements un caractère spécifique, qui n'en fait pas des biens quelconques de consommation. Je ne renvoie même pas à une quelconque théorie "rouge", mais plutôt à Rawls (avec son concept de biens premiers), qui n'était pas un communiste ou quoique ce soit d'autre du genre...
a écrit le 29/05/2012 à 13:05 :
ce seront des palabres pendant des mois pour accoucher d'une souris .la réglementation à gogo paralyse les propriétaires . un vrai goulag administratif. trop de textes tue les textes et PARALYSE un système. ( pour info , revoir le fonctionnement de la Russie dans les années 60-90)
a écrit le 29/05/2012 à 11:18 :
Ben voyons donc ! quand le privé ne fait plus assez de profit, il sait à qui s'adresser : l'Etat. quand c'est le contraire, il se fout de l'Etat. En l'espèce, il ne faut pas de nouvelle réglementation mais au contraire plus de déréglementation pour qu'il y ait une vraie concurrence (ce qui devrait avoir une répercussion positive sur la basse des prix).
Réponse de le 29/05/2012 à 12:51 :
justice pour les patrons ;-)
a écrit le 29/05/2012 à 10:56 :
Forcement ultraliberal soit-disant pour notre bien. D'autres pays le font, leur parc immobilier ne ressemble a rien, les normes ont un prix c'est sur, mais Paris serait un bidon ville sans elles.
a écrit le 29/05/2012 à 10:27 :
Quelqueqs commentaires !
1- la Fnaim est une caisse de garantie, à savoir, un organisme obligatoire pour chaque agence immobilière destiner à garantir les fonds de leurs mandants en cas de malversation....
2- la Fnaim est également un syndicat professionnel. Leur fonction consiste à préserver les intérêts de leurs adhérant et en aucun cas les professionnel de l'immobilier. Encore moins les consolateur .....
Il me semble important de porter à la connaissance des consommateurs que les tarifs des caisses de garantie comme toute assureur dépend du risque !!!
Il ce trouve que la Fnaim est certainement l'organisme au tarif le plus élevé... ( peut être trop de sinistre ? )
En toute état de cause, étant un professionnel de l'immobilier, je constate que dans bien des cas, les agences ou syndics qui ont besoin de d'assoir une réputation de confiance perdu sur le terrain, utilisé cet organisme pour ce payer une pseudo moralité...
Bref tout cela me semble aberrant, encore un magnifique exemple de confusion des genres au détriment des professionnels et par conséquent des Consomateurs !!!!
Il me semble que le syndicalisme et la défense du consomateur ne fond pas bon ménage .

Réponse de le 29/05/2012 à 13:02 :
je ne sais pas où vous puisez vos infos.... mais je ne lis là rien de juste :((
a écrit le 29/05/2012 à 8:54 :
Le problème c'est l'extrême opposition entre les séniors et les propriétaires qui ont intérêt à la hausse et les jeunes ou les postulants à l'acquisition qui ont intérêt à la baisse, pour faire baisser les prix, simple taxer fortement les appartements investis pour la location en ville pour éviter que les primo accédants ne se fassent piquer les occases, les investisseurs avisés sont de mèche avec les agences immobilières.
Réponse de le 29/05/2012 à 13:01 :
C'est tout à fait exact. Et cela le devient encore plus avec la crise car l'investissement dans la Pierre est le plus rassurant. On a favorisé l'investissement locatif pour augmenter le nombre de logements. L'idée n'était pas idiote mais les prix des logements n'ont pas baissé.
a écrit le 29/05/2012 à 8:49 :
La hausse de l'immobilier est le fossoyeur des classes moyennes entre celles propriétaires qui rejoignent les classes aisées et celles en accession à la propriété ou en location qui rejoindront la cohorte des pauvres. L'héritage est de plus en plus un facteur déterminant dans la situation sociale d'un individu.
a écrit le 29/05/2012 à 8:26 :
En 2005, ils ont essayé de faire passer une loi, visant à limiter le nombre d'agences par ville, comme les notaires...mais quelle honte ! Heureusement qu'on a l'Europe avec nous ! Sinon on serait à la merci de grosse agences racketeuse de grand mère.
a écrit le 29/05/2012 à 8:19 :
Et la FNAIM essais encore d'imposer son monopole sur les transactions immobilière, de toute façon l'Europe s'y oppose catégoriquement. J'adore ces grosses agences qui ont investi nos villes de partout et qui reve de ponctionner 5% sur chacune des ventes immobilières, heureusement que les indépendants se sont battus pour empecher celà ! Mais nouveau dirigeant, nouvel essais.... Vla le dijonnais...sort de ta cambrousse... réglementer les commissions, l'Europe s'y oppose catégoriquement. Et ca donne des conseils !!!
a écrit le 29/05/2012 à 7:04 :
Ben voyons! Hahahaha! Voilà un bel acte de contrition pas militant pour un sou pour sa propre chapelle... Encore un peu plus de réglementation destinée à conolider les acquis et neutraliser les concurrents potentiel, nécessairement déloyaux... Dire qu'on laisse de telle tribunes sans y adjoindre les analyses d'un Vincent Bénard par exemple, c'est servir de courroie de transmission aux capitalisme de connivence , mais pas du journalisme.
a écrit le 29/05/2012 à 6:45 :
Stop aux nouvelles réglementations c'est ce qui tue déjà trop notre pays. Si vous êtes meilleurs dans vos agences alors prouvez le avec un meilleur service.
Pour le reste, on ne résoudra pas le problème du logement sans avoir une réflexion plus large.
a écrit le 29/05/2012 à 6:44 :
Dès le sous-titre de l'article qui décrète la "concurrence déloyale des mandataires indépendants" comme s'il ne s'agissait pas d'agents immobiliers et sans nous dire en quoi cette concurrence est déloyale, ou qui affirme encore que les coûts des normes environnementales sont exorbitants, entendez, injustifiés, dès la photo, choisie par le service de presse de la FNAIM voire par Buet lui-même comme l'indique les crédits photos, on mesure l'indépendance d'esprit de ce papier. A voir si l'auteur réalise à quel point son hagiographie manque de distance, à quel point cela témoigne d'une collusion intellectuelle peut-être involontaire ou apparente seulement, avec le lobby de l'immobilier.

Pour le reste, la FNAIM reste la FNAIM et a a donc ses souhaits habituels. utiliser la fiscalité, nos impôts, pour faire exploser le prix de l'immobilier et enrichir ses adhérents. Rien de nouveau. On n'attendait pas, on n'attend plus, une analyse critique de la chose par le journal. Rien de nouveau non plus.

Pour
a écrit le 29/05/2012 à 0:09 :
Les BTP sont un secteur d'activité opaque, vrai tonneau des danaïdes. Pourquoi faut-il toujours aideer les propriétaires à isoler leurs maisons ? Ces aides existent depuis 30 ans et les maisons sont toujours mal isolées... Pourquoi ce secteur est-il protégé des contrôles de l'inspection du travail ? Ils sont les rois du travail au noir, de la sous-traitance abusive... Ils se plaignent sûrement de ne pas trouver de main d'oeuvre mais ils se gardent bien de prendre des jeunes en apprentissage. La formation n'est pas leur culture. Par contre, ils sont forts pour trouver des subventions grâce à leur devise que tout le monde gobe : "quand le bâtiment, va tout va !". Ce n'est plus vrai, désormais la plupart des employés du bâtiment sont des étrangers qui rapatrient leur salaire chez eux et donc cela n'a plus d'effet d'entrainement chez nous ...
a écrit le 28/05/2012 à 23:38 :
Je ne suis pas d'accord avec les propositions d'exonerations diverses de proprietaires de logements vacants. Les caisses de l'état sot vides, donc pas d'exoneration. AU contraire, taxer fortement les proprietaires de logements vacants non loués, l'effet sera le même et au lieu de couter de l'argent à l'etat cela en rapportera. Ce qui serait donc beaucoup mieux.
Réponse de le 29/05/2012 à 0:20 :
Raisonnement idiot, ça ne serait pas mieux de faire profiter les locataires qui
ont peu de moyens? C'est bien ça qu'on demande actuellement!
Réponse de le 29/05/2012 à 13:59 :
C'est très JUSTE, c'eqst exactement ce qu'il faut faire, taxer fortement les proprietaires de logements vacants non loués, l'effet sera le même et au lieu de couter de l'argent à l'etat cela en rapportera. Ce qui serait donc beaucoup mieux.
Réponse de le 29/05/2012 à 14:17 :
Et l'argent sera gaspillé comme d'habitude.
J'ai du mal à croire qu'il y ai des logements vides, ce serait idiot.
De toute façon les logements vides sont déjà taxés, alors ne dites pas n'importe quoi.
a écrit le 28/05/2012 à 19:48 :
la rareté de logement permet de maintenir des prix élevés et c'est bien pour les propriétaires . Donc il n'est pas souhaitable qu'il y ait trop de constructions qui feraient s'effondrer les prix .
Réponse de le 29/05/2012 à 17:24 :
en voilà un argument qu'il est faux... (mais alors à un point!)
a écrit le 28/05/2012 à 19:41 :
Dès qu'on parle immo, les trolls rouges sortent de leurs cavernes, la bave spoliatrice aux commissures.
a écrit le 28/05/2012 à 18:53 :
le lobby immobilier est toujours plus cupide !! il veut que sa richesse soit encore augmentée par l'argent public par le biais de la défiscalisation, des aides au logement, . Les pauvres sont spoliés au bénéfice des gens qui possèdent les plus gros patrimoineS ; quand on crée une aide, on fait croire que c'est pour loger les plu s pauvres , les locataires, mais c'est pour enrichir les bailleurs et les constructeurs .
Réponse de le 29/05/2012 à 15:18 :
c'est bien vrai. ceux qui n'y croient pas je voudrais les inciter à y réfléchir plus profondément, car ce que je sais c'est que je n'ai pas les moyens d'acheter (pas d'apport, pas de cdi, pas de revenus suffisants) mais que chaque mois l'argent du loyer que je paie sert à rembourser l'emprunt qu'a fait mon propriétaire. Ce logement finira par ne rien lui avoir couté vu que se sont les locataires qui paient l'emprunt. Au final, je n'aurai rien alors que je travaille et que mon propriétaire est rentier. je le lis souvent, c'est donc pour ça que les gens disent "pays d'assistés". hum.
a écrit le 28/05/2012 à 18:41 :
La FNAIM peut avoir confiance en ce nouveau gouvernement et à la gauche qui détiennent la majorité du patrimoine immobilier en France, ils feront en sorte qu'il ne soit pas dévalué. Exemple des loyers qui devaient être revus à la baisse, pendant la campagne.la ministre a rassuré les bailleurs, les rentiers ne seront pas affectés par la gauche BOBO et richissime. Les paroles n'engagent que ceux qui y croient!
Réponse de le 28/05/2012 à 23:39 :
Ah ah ah que c'est drole.
a écrit le 28/05/2012 à 18:39 :
Oui il faut taxer et imposer lourdement tout l'immobilier spéculatif : tout l'immobilier logistique, tout l'immobiler vacant, tout l'immobilier résodences secondaires. VOiLA CE QUi DEViENT iNDiSPENSABLE et URGENT
Réponse de le 29/05/2012 à 0:23 :
Vous voyez que la France est très démocrate et libre pour vous laissez sortir tant de sottises.
Réponse de le 29/05/2012 à 8:10 :
Pourquoi ce serait des "sottises" ? Avec un Etat en quasi-faillite, de toutes façons, on n'y échappera pas ... !
Réponse de le 29/05/2012 à 13:05 :
allez les rouges
Réponse de le 29/05/2012 à 13:06 :
Les rouges sont de sortie. vive la liberté d'expression. Vive le grand n'importe quoi !
Réponse de le 29/05/2012 à 14:01 :
C'est le simple bon sens, taxer les biens immobiliers, de toute façon les biens immobiliers vides, les biens immobilier spéculatif ne sont pas délocalisables, ils sont bien là sur notre sol. OUI IL FAUT LES TAXER LOURDEMENT.
a écrit le 28/05/2012 à 18:23 :
Pas besoin d'une aide supplémentaire pour faire encore gonfler les prix????????????????????????????????????????????????????????????

Ça n'est pas au contribuable de payer pour l'immobilier de quelques uns...
Réponse de le 29/05/2012 à 0:29 :
Ce n'est pas quelques uns, tout le monde est concerné par les taxes ,
directement ou indirectement.
Réponse de le 29/05/2012 à 16:16 :
la FNAIM est dépassée;les agents mandataires ne travaillerons plus en agence locale a des tarifs ridicules et en salariat déguisé
rien ne pourra arrêter le progrès avec internet et seul les réseaux sont l'avenir.
L?éloignement n'est plus un problème avec internet .
De plus les clients ne prennent plus de risques avec les réseaux car les compromis de vente sont effectués uniquement chez les notaires ce qui est une garantie maximum.
je pense avoir un avis ayant été moi-même agent immobilier pendant 43 ans.
j'ai eu avec moi des salariés ainsi que des agents commerciaux et je puis assurer que ce n'est pas le statut qui fait la valeur du commercial,que ce soit en agence ou loin de l'agence.
Réponse de le 26/01/2013 à 10:49 :
A voir

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