• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceIndustrie financière

Qui peut bien vouloir racheter une banque grecque ?

Laura Fort

Publié le 09 août 2012 à 15:50

Le Quotidien Numérique

22 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 2

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 3

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 4

    Au-delà de la vente d’énergie, Alger veut faire de Berlin un tremplin industriel

  • 5

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 6

    Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Crédit Agricole a reçu trois offres fermes pour la reprise de sa filiale Emporiki, mais sa retraite précipitée de Grèce aura un coût. Et le futur repreneur achètera une banque qui comporte encore de nombreux risques.

"Le bon sens a de l?avenir", dit le slogan du groupe Crédit Agricole. Et là, le bon sens consistait à arrêter les frais. Sa filiale grecque Emporiki sera donc vendue. Mais qui peut bien en vouloir ?

Un déficit collecte / crédit encore important

"Quel que soit l?acheteur, il ne voudra payer qu?un montant très limité pour une banque fraîchement recapitalisée, mais qui comprend toujours beaucoup de risques", explique Benoît Petrarque, analyste chez Kepler Capital Markets, à Bloomberg.
Même si Emporiki a vu ses encours de crédits diminuer et ses dépôts augmenter ces derniers mois, le "déficit collecte / crédit" est encore significatif : en 2011, les crédits nets ont représenté 19 milliards d?euros contre 11,6 milliards d?euros de dépôts. Et les crédits douteux représentent 33% de l?encours de crédit brut d?Emporiki Bank, soit 7,3 milliards d?euros.
Après un résultat net part du groupe négatif de 1,2 milliard d?euros en 2010, le groupe Emporiki a accusé une perte de 1.7 milliard d?euros en 2011. Au premier trimestre 2012, Emporiki Bank affichait une perte de résultat de 905 millions d?euros et un produit net bancaire en baisse de 15,6% sur un an.
La filiale grecque compte par ailleurs 1,3 million de clients, 4100 employés et 337 points de vente à fin 2011, selon le document de référence de la banque verte.

Trois candidats à l?achat

Trois repreneurs sont pourtant sur les rangs. Et les candidats à l?achat sont? les trois plus grandes banques grecques : Eurobank, National Bank of Greece et Alphabank. Pas parce qu?elles en ont les moyens, mais parce que le Fonds hellénique de stabilité financière (FHSF) les y aidera. Sauf que ce fonds serait quasiment à sec depuis qu?il a servi à recapitaliser quatre banques grecques à hauteur de 18 milliards d?euros, et parmi elles les trois banques citées. Le processus de vente d?Emporiki devrait donc attendre le renflouement du FHSF par le Fonds européen de stabilité financière (FESF).
"Ces offres sont en cours d?analyse par Crédit Agricole S.A. et aucune décision stratégique n?a été arrêtée à ce jour. Ces offres sont également sous réserve des autorisations réglementaires habituelles, de l'accord du FHSF et de la revue de la Commission européenne au titre des aides d'Etat", précise Crédit Agricole dans un communiqué.

"Une des plus importantes privatisations jamais réalisées"

Si Crédit Agricole se déleste de cette filiale, il ne dansera pas pour autant le sirtaki? Car cette sortie de la Grèce a un coût.
Emporiki constituait l?une des premières acquisitions de la banque verte à l?étranger et "l?une des plus grandes et des plus importantes privatisations jamais réalisée dans notre pays", avait déclaré le ministre grec des Finances de l?époque, Georges Alogoskoufis.
En 2006, bien que seul candidat à l?achat, Crédit Agricole avait même relevé son offre d?achat de 23,50 euros à 25 euros par action à la demande du ministre des Finances pour rafler la mise, ce qui valorisait Emporiki à 3,3 milliards d?euros.
Au final, Emporiki aura coûté au Crédit Agricole plus de dix milliards d'euros depuis 2006, en comptant le coût d'acquisition, les pertes comptables et les augmentations de capital.

Recapitaliser Emporiki avant de la céder

Et ce n?est pas fini : avant de livrer Emporiki en pâture aux banquiers grecs, Crédit Agricole devra recapitaliser sa filiale. Ce, à hauteur de 3 milliards d?euros environ selon le Figaro (2,5 milliards d?euros réclamés par le Trésor grec au titre de la recapitalisation, auxquels s?ajoutent 600 millions d?euros d?exposition en capital de la banque verte).
Sans quoi le FHSF mettra son veto à la cession : "le Fonds hellénique de stabilité financière a décidé quatre critères d?éligibilité pour que la vente soit menée, notamment qu?Emporiki soit recapitalisée et entièrement financée", déclarait le 3 août une source proche du dossier à Reuters.
En janvier dernier, Crédit Agricole a encore injecté 2 milliards d?euros dans sa filiale grecque, et était exposé à hauteur de 1,3 milliard d?euros en capital à Emporiki Bank après cette augmentation de capital. A fin mars 2012, cette exposition est passée à 600 millions d?euros. Le financement apporté par Crédit Agricole SA à sa filiale a diminué, mais il atteint encore 4,6 milliards fin mars 2012, contre 7,8 milliards d?euros fin septembre 2011 et 5,5 milliards d?euros fin décembre.
Le dépôt de trois offres fermes pour le rachat d?Emporiki a été timidement accueillie par les marchés : le titre clôturait ce jeudi en hausse de 0,71%, le CAC en hausse de 0,54%.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Le plus tôt sera le mieux

Le calendrier de la cession n?a pas été précisé par la banque, mais le plus tôt sera le mieux, dans un contexte où la sortie de la Grèce de la zone euro n?est toujours pas écartée. Pour le Crédit Agricole, se délester de sa filiale pendant une éventuelle sortie de la Grèce de la zone euro aurait en effet des conséquences financières bien plus importantes que dans les conditions actuelles.
L?agence de notation Standard & Poor?s a abaissé ce mercredi 8 août la perspective de la note de la dette grecque à "négative" et estimé que le gouvernement grec "aura du mal à faire de nouvelles économies" et à remplir les conditions posées au déblocage d?une nouvelle aide. Il revient aujourd?hui aux experts de la troïka (FMI, Union européenne et BCE) la tâche d?examiner le programme économique du nouveau gouvernement. Sachant que leur rapport, attendu mi-septembre, déterminera l?octroi ou non à la Grèce de la prochaine tranche de prêt de 31,5 milliards d?euros prévue dans le deuxième plan d?aide.
Dans un entretien au quotidien grec Ethnos dimanche 5 août, le ministre des Finances Yannis Stournaras déclarait que "les prochaines semaines seraient cruciales pour la survie du pays, car des choix différents de ceux que la logique impose pourraient nous conduire à un efaillite et à sortir de la zone euro".

À lire également

  • Le Crédit Agricole s'empare du grec Emporiki
  • Le Crédit Agricole dopé en bourse par les rumeurs de vente d'Emporiki
  • Restructurer Emporiki est la priorité de Crédit Agricole SA
  • Les prochaines semaines "cruciales" pour la Grèce


Les dates clés d?Emporiki Bank
2006 : Acquisition d?Emporiki Bank.
2009 : Présentation du plan de restructuration et de développement d?Emporiki.
Juillet 2011 : Crédit Agricole SA annonce le succès de l?offre publique de rachat des actions d?Emporiki Bank qui porte sur les titres non directement détenus par Crédit Agricole SA ou par Sacam International, soit environ 4 % du capital social.
Septembre 2011 : Emporiki Bank annonce le retrait de ses actions de la cote de la Bourse d?Athènes.
Janvier 2012 : Afin de permettre à sa filiale Emporiki Bank de respecter les ratios réglementaires en fin d?année, Crédit Agricole SA a réalisé une avance complémentaire de 1,6 milliard d?euros, portant le montant de son avance à 2 milliards d?euros, convertis en augmentation de capital le 24 janvier 2012.
14 juin 2012 : Emporiki Bank of Greece annonce le transfert de ses participations dans Emporiki Bank en Roumanie, Bulgarie et Albanie à Crédit Agricole SA.
9 août 2012 : Crédit Agricole SA indique avoir reçu des offres fermes de la part de plusieurs acteurs bancaires grecs portant sur l?acquisition de la totalité du capital d?Emporiki Bank of Greece SA.

Laura Fort

Sur le même sujet

Avec une capacité de traitement de 318 000 barils par jour, la raffinerie TotalEnergies de Gonfreville, en Normandie, est la plus grosse de France.

« Inquiétudes accrues » : comment l’AIE tente d’amortir le choc pétrolier de la guerre au Moyen-Orient

La paralysie partielle du détroit d’Ormuz et les menaces sur Bab el-Mandeb fragilisent deux corridors par lesquels transitent une part majeure du pétrole et du gaz mondiaux. Les marchés du diesel, de l’essence et du GNL restent sous forte pression, avec un risque accru pour les prix à la pompe et le remplissage des stockages européens avant l’hiver.

Energie
Des voitures passent devant le panneau indiquant les prix des carburants dans une station-service E.Leclerc affichant les tarifs de l’E10, du SP98, de l’E85, du gazole et du GPL à Mazères-Lezons, en Nouvelle-Aquitaine.

Nouvelle flambée des carburants : Maud Bregeon renvoie à un bilan des aides « d’ici à fin août »

Alors que le baril de Brent de pétrole flirte avec les 90 dollars, les prix à la pompe explosent. Le gouvernement maintient ses aides ciblées, mais l’indemnité carburant pour les « grands rouleurs » n’atteint qu’une minorité des foyers éligibles.

Energie
François Perrodo sur le circuit international de Bahreïn.

François Perrodo, roi du pétrole et prince de la course automobile

LES PATRONS, CÔTÉ JARDIN (2/5). À 49 ans, le milliardaire François Perrodo mène une double vie hors norme. D’un côté, il préside le conseil d’administration de la compagnie pétrolière controversée Perenco. De l’autre il vit une carrière de « gentleman driver », pilote amateur en course automobile d’endurance où il excelle.

Premium
Energie
Le groupe Carlesimo est positionné notamment sur la fonderie fonte aluminium, plomb et alliages.

Verrerie française : qui est Carlesimo, le stéphanois candidat à la reprise de Duralex ?

Comme en 2024, le groupe stéphanois Carlesimo va déposer une offre de reprise dans le cadre de la nouvelle procédure de redressement judiciaire de la verrerie Duralex. Discret, le groupe de Jonathan Carlesimo compte 282 salariés et se présente comme un spécialiste de la reprise et du redressement d’entreprises industrielles stratégiques.

Premium
Energie et Industrie
Le régulateur de l’énergie prévoit que le coût du soutien public des énergies renouvelables électriques atteindra 8,38 milliards d’euros en 2027, contre 7,29 milliards d’euros anticipés pour l'année 2026, et 6,18 milliards constatés en 2025.

Énergies renouvelables électriques : le coût du soutien public pourrait dépasser les 8 milliards d’euros en 2027

Dans un contexte budgétaire sous forte tension, la facture du soutien public aux énergies renouvelables électriques devrait encore s’alourdir. La CRE anticipe un coût de 8,38 milliards d’euros en 2027. Une hausse d’environ un milliard d’euros par rapport à 2026, qui tient au développement des parcs solaires et éoliens et aux prix de l’électricité durablement bas. Lesquels accroissent mécaniquement les compensations versées aux producteurs.

Premium
Energie
Mathieu Levieille, directeur général chez Combat Holding.

Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

A une semaine de la décision du tribunal de commerce de Toulouse sur l'avenir de Fibre Excellence, un rapport estime que le projet de reprise de Matthieu Pigasse « mobilise un actionnariat industriel et financier solide ». La disparition du principal fabricant français de pâte à papier marchande « coûterait probablement davantage à la collectivité que les mesures nécessaires à sa relance ».

Premium
Politique industrielle
La production nationale représente moins de 1 % du marché des climatiseurs réversibles.

Climatisation et froid : la France pousse sa propre filière industrielle pour concurrencer l’Asie

Le ministre de l’Industrie, Sébastien Martin, vient de réunir, ce lundi après-midi, les acteurs des équipements thermiques. Objectif : « examiner les conditions de développement d’une filière industrielle française de la climatisation et de la production de froid ».

Premium
Politique industrielle
Jingye avait racheté British Steel en 2020, alors que le sidérurgiste traversait une grave crise financière.

British Steel : le groupe chinois Jingye réclame une indemnisation après la nationalisation

Le sidérurgiste chinois Jingye Steel réclame une indemnisation au gouvernement britannique et menace de saisir la justice après la nationalisation de British Steel, définitivement entérinée cette semaine par Londres au nom de la sécurité nationale.

Politique industrielle