Crédit Agricole pourrait supprimer 1.418 postes en 2013

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Les caisses régionales du groupe Crédit agricole prévoient plus de 1.400 suppressions de postes dans le cadre du non remplacement d'une partie des départs au sein de la banque, rapporte lundi le journal Les Echos.

Le Crédit Agricole prévoit le départ de 4.125 salariés mais n'entend recruter que 2.707 personnes. "Un mouvement qui se traduirait donc par la suppression de 1.418 postes", écrit le quotidien économique Les Echos, qui a eu accès à un document interne de la Fédération nationale du Crédit agricole (FNCA).

"Au total, les effectifs des 39 caisses régionales et de Crédit agricole Titres passeraient ainsi sous la barre des 65.000", poursuit le journal.

Interrogée par le quotidien, Camille Béraud, directrice générale adjointe de la FNCA chargée des des ressources humaines, explique toutefois que le groupe n'a "pas de stratégie de suppression de postes." "Il s'agit là de prévisions statistiques à douze mois", souligne Camille Béraud. "Si les départs en retraite sont plus importants en 2013, ils ne seront peut-être pas tous remplacés."

Hausse des départs par rapport à 2012

En 2013, les caisses régionales de Crédit Agricole s'attendent à une hausse des départs en retraite indique Les Echos (avec 1.736 départs, contre 1.552 en 2012). Les départs pour "licenciements et départs divers" devraient également augmenter, de 1.035 en 2012 à 1.327 en 2013. En 2012, les caisses régionales avaient déjà réduit leurs effectifs de 279 postes.

Crédit agricole SA, qui a accusé l'an dernier une perte de près de quatre milliards d'euros, entend désormais tourner la page de ses déboires à l'international et prévoit un nouveau plan stratégique triennal.

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Commentaires
a écrit le 26/02/2013 à 15:02 :
Sont-ce les investissements locaux (dans nos territoires...) qui ont foutus le CA dans le CACA ? Je pense plutôt qu'il s'agit des investissements (risqués) à l'international (en Europe et autres pays émergents...). Enfin à en croire les spots de Pub : tout CA c'est FINI !! car le bon sens a de l'avenir... oui, mais dans quoi ? Merci aux dirigeants du CA de m'apporter leurs lumières (même s'ils ne sont pas là pour prédire l'avenir, mais seulement pour assurer la gestion du Groupe, comme le disait si bien l'ancien DG PAUGET). Dans l'attente d'une réponse ?
a écrit le 26/02/2013 à 7:59 :
C'est l'expérience amère de la fuite de Grèce qui a couté très cher au CA (environ 1 milliard d'euros).
Mais depuis cette déconfiture, notre président a annoncé depuis la Grèce que c'était le moment d'investir en Grèce.
C'est donc un exemple à suivre pour toutes les grandes entreprises françaises...
a écrit le 25/02/2013 à 18:26 :
Si j'en crois la pub c'est donc le placement de cette banque dans nos régions qui leur a fait perdre 6 milliards .Heureusement que je ne compte pas parmi leurs clients car cela s'appelle et je reste poli "se foutre du monde" et de ses clients.
Réponse de le 01/03/2013 à 17:19 :
J'allais dire la même chose et pour compléter votre propos, j'étais actionnaire, (forcé de la faire pour obtenir un crédit), en 2012, sans nous le demander, ils ont converti le dividende annuel (7 euros) en actions.... J'ai retiré tous mes avoirs que j'avais chez eux!
Et ce n'est qu'une péripétie parmi tant d'autres!
Réponse de le 17/03/2013 à 13:12 :
Encore une personne qui me fabrique de la finanmayonnaise !!! Je prend des parts sociales ... et je les transforme en actions !!! Ridicule. Cher CAPCHA il vous faut revoir vos manuels ....
a écrit le 25/02/2013 à 17:36 :
Communiquer par pub interposée que l'argent des épargnants reste dans la région pour le développement de la région, au moment ou les problèmes viennent justement des investissement qui avaient été fait sur les marchés grecs et autres après ceux de leur filiale aux USA dans les subprimes c'est vraiment un mauvais timing.
a écrit le 25/02/2013 à 15:10 :
C'est vrai qu'en investissant localement, on a toutes les chances de perdre son argent..c'est donc logique de réduire les effectifs avant que la banque se retrouve étranglée. Au surplus, tout le monde sait que c'est à Londres maintenant que les affaires se font depuis que nos politiques ont décidé de laver plus blanc que blanc..
a écrit le 25/02/2013 à 12:20 :
Je ne suis pas inquiet le ministre du redressement productif va encore résoudre un nouveau problème.
a écrit le 25/02/2013 à 11:35 :
C'est pour cela que CASA appelle au "don" public (dépôt) dans des spots télévisés pour couvrir sa dette privée (investissement) avec un prétendu placement dans l'économie "locale". Et comment CASA compte redresser la barre et boucher sa dette en investissant dans une économie locale en déroute? Sa communication n'est pas du tout crédible car c'est bien sur le plan international que se situe la croissance.
Réponse de le 25/02/2013 à 12:43 :
le mot faillitte plus adapté deja des soucis deblocage avoir assurance vie

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