• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceIndustrie financière

Assurance: et si la loi Hamon était un leurre?

Photo de Ivan Best

Ivan Best

Publié le 16 décembre 2013 à 17:02 - Mis à jour le 16 décembre 2013 à 17:41

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 4

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Examinée actuellement par les députés, la loi Hamon est sensée faire baisser les prix des contrats d'assurance auto et habitation. Et si c'était le contraire?

"C'est vraiment curieux, ce ministre en charge de l'économie sociale et solidaire, qui se veut proche du mutualisme et prend une telle mesure d'inspiration strictement libérale, opposée au fonctionnement des mutuelles ». C'est un professionnel de l'assurance qui avoue ainsi son incompréhension face à la loi Hamon, prévoyant la possibilité résilier à tout moment - un an après la signature du contrat - une assurance auto, habitation, ou affinitaire (mobiles…). Une mesure qui sera examinée par les députés, cette semaine, en deuxième lecture.

Faire baisser les prix ?

Benoît Hamon, qui est aussi ministre de la consommation, répète à l'envi qu'il veut défendre le consommateur, et que la mesure qu'il a prise, favorisant la concurrence, fera baisser les prix de l'assurance. Mais est-ce bien sûr ? Les assureurs, unanimes, soulignent à quel point la mesure prise va, au contraire de ce qui est annoncé, faire monter les tarifs. Pur lobbying, de le part de professionnels ayant peur pour leurs profits ?

La réalité, c'est que sur l'assurance auto, la plupart des assureurs perdent de l'argent (en France, en tous cas). Et encore plus sur l'habitation. Ce sont les produits financiers réalisés sur les provisions qui leur permettent de dégager des profits. Comment imaginer une baisse des tarifs dans ces conditions? D'autant que si le nombre de résiliations de contrats augmente, les frais de gestion s'accroîtront nécessairement. Et surtout, les assureurs devront faire face à des coûts croissants de marketing, pour acquérir de nouveaux clients, en remplacement de ceux qui auront résilié leur contrat.

« Pour un assureur à la stratégie commerciale agressive, qui dépense beaucoup en publicité, le coût d'acquisition d'un client atteint souvent 500 euros » estime Cyrille Chartier-Kastler, du cabinet spécialisé en assurance Facts & Figures. « Dans ces conditions, si le nouvel assuré s'en va au bout de 18 mois, le modèle n'est pas tenable ».

Domination des comparateurs

L'autre effet pervers possible de la loi Hamon, c'est la domination accrue des comparateurs d'assurance sur internet, qui mettent en avant, principalement, un critère : le prix. Dès lors, les assureurs, qui veulent afficher des tarifs très compétitifs, mais  n'ont rien de philanthropes, se «rattrapent » sur certaines clauses du contrat. La couverture sera moins bonne, sans que l'assuré en soit nécessairement conscient.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Le modèle mutualiste mis à mal

Les assureurs comme la Maif, qui ont conservé un véritable esprit mutualiste, craignent de voir leur modèle mis à mal. Le principe de la Maif, c'est d'offrir un tarif équivalent à tous les assurés. Les jeunes conducteurs (liés à un sociétaire) n'y paient aucune sur-prime, contrairement à ce qui se passe chez les autres assureurs. Ce sont donc les conducteurs plus âgés, au profil « moins risqué » qui, d'une certaine manière,  paient pour les jeunes. Une véritable mutualisation. Mais cela suppose que les assurés à la Maif restent fidèles à leur mutuelle. Si tous les plus âgés s'en vont, la mutualisation s'écroule.

Un impact limité?

À lire également

  • Hamon prône un peu de concurrence pour faire baisser les prix
  • Benoît Hamon veut redonner du pouvoir économique aux Francais
  • Assurance emprunteur : bientôt un délai d'un an pour renégocier...
  • Comparateurs d’assurances, ça part dans tous les sens

Cyrille Chartier-Kastler estime que la loi Hamon n'aura qu'un impact limité sur le nombre de résiliations de contrats. Notamment parce que les tarifs sont déjà concurrentiels, et qu'ils bougeront peu : les clients voyant beaucoup moins cher ailleurs seront peu nombreux. En revanche, si le taux de résiliation augmentait fortement, cela entraînerait effectivement une hausse des prix, souligne-t-il.Le contraire de ce qu'affirme Benoît Hamon.

Ivan Best

Sur le même sujet

  • 1

    Trump rallume la chaudière du charbon américain avec 700 millions de dollars

  • 2

    Micro-réacteurs nucléaires : Antares franchit le cap décisif de la criticité

  • 3

    L’industrie française repasse les 10% du PIB, mais les usines continuent de fermer

  • 4

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État monte au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise